COKTEKTEJUyBNT» «ATISFAGTIOV
Le contentement est Tétat d'tm cttur qui ne désirs -phis rien; la satisfaction résulte d'un succès obtenu, et n'empêche pas ée désirer eacope. Contealentoaieiit passe richesse (Molièrb). La suprême jouissance est dans le légitime contentement de soi-même (J. 7. Kousseau). U n^y a pas de satisfaction pareille à celle de rendre son sembiatle heureux (Mme D*£piN AT). Avec quelle chaleur s'intéressaitil aux satisfactions ou aux peines de ses amis (Fléchibr}? Toir OT8.
S69. GOHTIGU, PROCHE.
Contigu se dit d'objets qui «e touchent; prêche, d**afl)j«lB qui sont très-peu éloignés l'un de l'autre. Voyez ce morceau de terre plus ^mé que Its ay^t^ns terreâ qui lui sont continues (La Bruyàrb]^ Les maisons qui sont proches de la ville sont sujettes nvx inondations (âgas.). Voir 920, 985.
STO. GomninT, ci^innirtFBu
Continu se dit4\uDLe chose qui ne souffre poini d'inle^ ruption ni d'intervalle ; continuel d'une chose qai peut Atf
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interrompue, mais qui reprend ensuite de la même manière; continuel martjUe de plus la longueur de la durée. Dix ans de gtierre continue. Faire de continuels efforts (Agad.). Un bonheur continu rendrait Vhomme superbe (MoLins). Doit Juan s*attireune suite continuelle deméehwitesaffoiresfjlify' u&rb).