DÉFAVEUR, DISGEACE
La défaveur est la perte souvent momentanée des bonnes gl^es, et quelquefois aussi s'attache à une personne ou A une chose qui n'a jamais été en faveur* la disgrdce esttoa-
40â DÉFË — f>É€0
Jows «Qê câmte complète, une perte idssolue du rspg çt des dignités que Ton possédait. Etre en défaveur. Tomber en dé/ayeurCAcÀD.]. SainU-Évremand, attaché au surinteri' danty f^ $W)eUpfédfiMê «o di^^grftee (Voltairs).
SS$. DÉF^DIll^, SOCTT^NIJI, PRPTàG|9|.
Qa 4éfend ^ qui «s^ ^Itofué; oq i»«iliefili ce qui pest 4tf e ikt$af|i|é ; m 9f^9 (9e ^i a bc^m d'iUre ençmiragfô. ^endjre ^ P^a^e (Aç4i>.*)i- Sàle^die /« «iifff d» IVtwuH i;e8^WAS6ii4.c»ii)> 12 sontsE^^ ^ fm^ confine £0 ^^fiMf an; {Fi^Ç9im), Uf^ forfait 9Qt«««m^m«ffit #^ i»{Mt «a éDute l<f y^itei sonlt îg(^lmfint njrotég^es (&*Ai»uBaiBAu). i^oté^ ger 2^ ar^, 2e cffUffiMri^ (Ag^4* Voir 336, asi, fifiS.
SSO. DÉFEJfDV, PROHIBé.
Défendu est la tnnM géaéraih pn»Atli# ne ee dit guère que de ce qui est défendu par une loi humaii;ie ou par ua règlement de police. Adam manffça du fruit défendu. Jf^rchandises^ armes prohibées (Acad.}. Voir 829, 331.