‹ Petit dictionnaire des synonymes françaisChapitre 169 sur 581 · ArtlirSTRAVff«lf R*AMITIS, TÉMOKITAGB · texte numérisé non relu

ArtlirSTRAVff«lf R*AMITIS, TÉMOKITAGB

B'AMrrK.

X«|i démonslrgiiof^ ^»niUié insiste ^laps lies manières , les paroles» et souvent «e^t fyafise; le tëimignage d'amiM est, au contraire, dans les bons offices, dûis les services réellement ren4us,

84». DANOUMBNT, catastrophe.

La déno^^^ est U «ï^m^re p?r^ 4^ |4 pi^ » mrtet dala oomédie, ceUe ^ di^m^le Ti^trigue; M cala«(ropJU est le deroÂer événement du drajo^e, ^urtp¥tt,dii lat^^^&d^, oelui ({i4 t/dnnin^ l>pti^ 4f«û q^el ^^r^f^m^nt pomrr4/4iw H Urovuûâr 4 cec^f c^r iJ ne n^nr^î^ y a^oir ni ii^riiai^ fs4

^enikf veut dire qui est entièrement, absolument privé; •we <f pourvu, efest n'avoir pas les provisions nécessaires»

DÉP£ — DÉPO 107

êti« dans le besoin. Dtoué (TarfMtr (Aêad.). /} fâktl 4ire bien dénué d'esprit, si la rnnUgniH n'en fait pa$ Wtntter (La BnnT&HB). DépouTTu de Hns et ds lecture (Boiuiau)* La c^ gale^ auant chanté Tout Vété, Se Ifott» fert dé|NKirTue, Quand la bise fut venue iLk F^WTAinif^^

547, DÉPSINDREf PBMimB.

Dépeindre i c'est déerûra» représeftlet 6M(M6BMnl, d'une maniftre minatieuBe, en eortranl dans io» plus- j^etits^détldlt'; peindre, c'est représenter d'iuMBtanîéreTm» saisissante» et souvent aussi avec des oonleura imagiMires. Ouaitî vàilà un viset^ qui ressemble bien à cdui que Von m'a dépeiai (MoLiàRfi). il 2a fafon dont Us v^iHns dét>elgBiMnt unhomine qu'on avaU vu sortir de l'Mle}^ (J. J. RousteAaji Le poète ne fait jsmaie momrir personne sans peindre «l« vement quelque circonstance qui intéresse le lecteur (FÉrblon). Cet homme , tel qu'il [ut^^ et non tel giM d'if^ustes ennemis travatUent à le peindre (J. J. Roussbau).

De plus s'efnploie pour ajouter une rakon à celks qu'on a déjà données; d^ailleursy pour ajouter une raison nou» yelle, mais d'espèce différente; otdre eela^ pour fortifier ce qtL*on a dit par une raison nouT^e et plus absolue. Cette habitation est incommode; déplus, elleeetmMatne. Je n» paartirai point ,^ pwreeque Vaffttire qwi m^àppelatt e^ têtmmie; d'ailleurs «. je n*c jwtnf tf'arfient. MéMof m'êt td^ cûnUsowoent,...; et d'aiUeufs la profttpte renomMit Wà fnU entendre son nom (FAnéloit). Il ne famt pôiài fà^e cetûp parce qu'il n'y a mueun intérêt d le fkiref oufeto eèU, ee serait souverainement inyuste*.

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