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On dit également se dépouillet é^ime chose et M dé'poisiU 1er. La seule difiérence entre cesdeui' ^^ipreiiBioni eM doel»
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première attL'e principalement TaUentioa sur la personne qui qmiit la chose, et la seconde sur la chose qui est quittée par la personne.^^eur^ttfe de se dépouiller (Ticne majesté empruntée (Bobsubt). H dépouilla toue ces vains dehors d douceur et d*humanité (Massillon).
SVO. DÉ»RÂTÂTIOH, GOESUPTIOH.
La déprav€U%on change la direction naturelle des choses, en altère Tordre, la régularité , la droiture, la beauté» la perfection ; la corruption détruit les qualités essentielles de la chose, elle attaque la pureté, Tinnocence, Tintégrité, la bonté , la sainteté , etc. Cest une preuve de la déprayation du goût que de préférer le récit des actions guerrières au récit des actions équitahles (Bàtls). Rarement la corruption commence par le peuple (Montksquibu).
Sttl. DÉPRISER, MÉPRISER, DÉPRIMER, DÉGRADER.
Dépriser noe chose, c*est l'apprécier au-dessous de sa yaleur; la mépriser ^ c'est la croire mauyaise, lui reAisor toute valeur; la déprimer , c'est la rabaisser par un jugement contraire à celui des autres; la dégrader^ c'est la flétrir dans sa réputation, dans son rang, dans sa gloire , dans son honneur. Si vous ne voulex point acheter, du moins ne déprisez point notre marchandise. Il méprise tous les conseils qu'on lui donne. Cest un homme qui méprise tout le monde (Acad.). Pourquoi ne pas mépiiseT aujourd'hui par raison ce qu'il faudra un jour mépriser par force (Bossubt]T Quel poète oserait dépnmet Corneille (Acad.)? C'est tout à fait dégrader la vertUy que de dire seulement à l'homme qu'eUe est dans son intérêt (Mme db Stabl). la flatterie dégrade le prince et les flaêteurs (La Brutârb).
WS. DÉROGATION, ARROGATION,
«iSfl*^*'^^^*^'* ^^^^ subsister la loi antérieure . en U modifiant en certains points ou en la faisant fléchir dans
DESA — DÉSE iC»
l'intérêt du moment; Yàbrogation la met au néant. VédU tulésiattique cependant était formel; on voulut biefi y déroger en ma faveur (J. J. Boussbau). Jb'abrogation éPunê loi fondamentale est souvent la cause de la ruine du prinu ou du peuple (Guizot). Voir 9.
<»S. DÉSA»»E01JTER, IMPROVTBR, EÉPEOUYBR.
Désapprouver^ c'est simplement porter un jugement défavorable ou contraire; improuver, c'est attaquer, com- )>attre, s'opposer à; réprouver, c'est rejeter hautement et avec mépris ce qui paraît odieux et détestable. Nous désapprouvons dans un temps ce que nous approuvons dans un tutre (La RocHBPoncAULD). La bourgeoisie a le droit de 'aire des représentations dans toutes les occasions où eUe improuve la conduite des magistrats (J. J. Rousseau) Il est prédit que les Juifs réprouveraient Jésus^Christ ^ et qu'ils seraient réprouvés de Dieu (Pascal). On est sûr de plaire au peuple par des sentiments que la morale a/ooue; on est sûr de le choquer par ceux qu'eUe réprouve (Mon •
TI80UIEU).
S»4. OÉSBRT, IKHÂBITÉ, SOLITAIRE.
Un lieu désvrt est. négligé, vide, inculte; un lieu inhabité est dépourvu d'habitants et d'habitations; un lieu solitaire n'est pas fréquenté, on peut y être seul. Les cours seraient désertes et les rois presque seuls, si Von était guéri de Pin^ térét et de la vanité (La Brutèrb). Il (le tonnerre) n* embrasa queVenceinte D*un désert inhabité (La Fohtaihb). Ce cabinet superbe et solitaire (Raguib].
Stttt. DÉ8BRTBUR, TRAHSFlJtiB.
Le déserteur est simplement celui qui abandonne ion drapeau; le transfuge est celui qui le quitte pour passer au service de Tennenû.
ilO DÉSH — DEST
5»6. DÉSHONN^TE, MALHONNÊTE.
Ce qni est déshonnête est contre la chasteté et la pureté ; ce qui est malhonnête est contre les bienséances, contre Tusage ou contre la probité. Dans une autre nuance, ee qui est d^shonndte. manque à rhonnèteté, est tel en soi, de sa nature ; ce qui est malhonnête est tel relativement aux autres, à la manière dont on se conduit envers eux. ÀetiotiSt livres déshonnêtes. Un ton, des manières malhonnêtes. Cette action est d^un malhonnête homme (Acad.). Un pro^ cédé pareil est sot et malhonnête (Regnard).
Stt7. DÉSOGGIJFÉ, INOCCUPÉ^ DÉSŒUVRÉ, OISIF,