‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 114 sur 520 · D AV · texte numérisé non relu

D AV

biens que savoir s'en passer (Eegnard). Il vaut mieux pré»

venir le msU que A^étre réduit à le punir (Féoelon). // ofaut mieux expirer et mourir avec fot que se déshonorer Ci o\K9\r^).

Plutôt que d*étre à moi (Id.).

Plutôt qae découvrir P asile im^ pénétrable (Id.)> néanmoins, rusage général est d^exprlmer la préposition de.

L'emploi de la préposition de est vicieux dans Je compte de partir. La moitié de huit est de quatre. Dites : Je compte partir. La moitié de huit est quatre.

Souvent cette préposition change entièrement le sens de la phrase : Elle ne fait que sortir, signifie. Elle sort à chaque Instant. Elle ne fait que de sortir, c.-à-d. Elle vient de sortir.

L*usage permet également.

On dirait un fou, et On dirait d'un fou. La première locution est rabrégé de celle-ci : On dirait que c*est un fou. La seconde:

Oo dirait que ce sont les paroles, les actions d'un fou.

On dit familièrement : Sty'Vtais que de vous (si j'étais à votre place); et plus ordlnalreoient. Si J'étais de vousiUcaû).

La première locution peut s'expliquer de cette manière : Si fêtais (en la même place) que ( la place) de vous ; la seconde signifie : Si fêtais (en la place) de vous.

De est employé quelquefois pour pendant. Par exen)ple :

Foyagerde nuit. Il a la valeur de dès dans cette phrase : Partir de grand matin, pour dès te grand matin.

U arrive souvent que l'on fait

DÉB 113

un emploi vicieux de la préposition à au Heu de la préposition de. (Voy. À, prép.)

C'EST À vous k, C'EST À

VOUS DE. Voyez à , prép.

DE ou DU, DE LE, DE LA,

DES , devant les substantifs communs, comme dans La terre était couverte d'hommes, La terre était couverte des hommes qu'il avait renversés. Voy. le , article. — Après les adverbes de quantité, comme Beaucoup de, beaucoup des. Voy. le , article.

— Devant un substantif précédé d'un adjectif, comme n'excellente crèmes de l'excellente crème. Voyez aussi le.— Après ne pas ou ne point, comme // ne doit point donner de préceptes. Il ne doit point don* ner des préceptes. Voyez le , article.

DÉBlCLAGE. s. m. - DÉ- BÂCLE, s. f. - BÉBÀCLE- MENT. s. m. Ces trois mots s'emploient indifféremment, selon l'Académie, pour indiquer l'action de débâcler un port, c.-à-d. de le débarrasser des navires ou des bateaux qui ont opéré leur déchargement. Cependant débâcle signifie plus particulièrement la rupture de la glace qui couvrait une rl« vlère. L'Académie ajoute que débdelement est employé aussi pour Indiquer le moment de la débâcle des glaces.

Débâcle, au figuré, se dit de Tout changement brusque et Inattendu qui amène du désordre, de la confusion.

DÉBARRAS, s. m . — DÉBAR- RASSER, v. a. ou transit. On ne prononce qu'un seul r dans ces deux mots.

ii4 DÉB

JMÈ1U.T..S. m. Le < oe se prononce cas.

DÉBATTRS. T. a. ou transtt.

*t Irrég. Il se conjugue comme battre. {Voir ce mot.)

DÉBET, s. m. Suivant plusieurs grammairiens , on doit faire entendre le t. Gatlneau, Gatteî, La veaux, entre autres, sont de cet avis. L»Acad^ie n'en dit Tien. Elle ne dit pas non plus, dans son édition de 1835, si ce mot doit prendre la marque du pluriel. D'après Tédition de 1762, débet prendrait un s au pluriel. fVoyez, au mot SUBSTANTIF , le % Pluriel des mots tirés des langues étrangères.)

DÉBILE. ad|. des <leux genres. Un estaniiac débile • une santé débile,

DÉBILITATION. ». f. — DÉ- BILITÉ, s. f. Le premier signifie, L^action de s'affaiblir, et le second. L'état qui résulte de cette action.

DÉBIT, s. m. Le f ne «e prononce pas.

DÉBITANT, ANTÉ. s. t7« débitanty une débitante de tabac.

— DÉBITANT, adj. verb. et part. prés, du t. débiter.

DÉBITEUR, s. m. au fém. débtteuse . — DÉBITEIJR. s. m. au lém. débitrice. Le premier se dit, en mauvaise part, de Celui ou de celle qui débite des mensonges^ des balivernes. Le second est opposé au mol créancier; il signifie. Celui ou celle -qui doit.

DÉBLAYER. V. a. ou transit.

H se conjugue comme payer.

DÉBOIRE, s. m. Ce mot n'est usité que comme substantlf.Xitfj

DËB

plaisirs ont leur déboire^ M a éprouvé bien des déboires-

DÉBORDER, v. «. «u IntnOH stt. II s'emploie ufec^lew* avoir poor -^cpriner IVKStloft, et Vf«c le V. etrciponr exprimer l¥ttiti,- La rivière, adéùordéfim piusi, La rivière est ttéitoreUe éefnie deux jours, U B^emplote noBl avec le pronom persdnaei 7 £m rivière se déborde, é*.est eWAor»

dée.

DÉBOUCHÉ, s. tt. ^ DÉ- BOtJCBEMBNT. s. m. Le prc mter signifie, L^extrém)té d'une ▼allée, d*un défHé. Le aecond exprime L'action de délxmeher, d'enlever ce qui bouche. j4u figuré, le premier se dît aussi de Toute vole qui fhcflite tH*couhîment des produits agricoles ou industriels d'un pays. Débow chentent se prend aussi queï»

quefois dans ce sens, mats débouché est plus usité.

DÉBOURS, s. m. On ne prononce pas le s. Argent que Ton a avancé pour le compte de quelqu'un. Il ne se dit guère qu'au pluriel, et 11 a vieilli : on dit aujourd'hui déboursés»

DEBOUT, adv. U s^rit en un seul mot. Être deieut. Se tenir debout, renttiebùut^ÉÛe debout à la lame, «» «viM.

DÉBRIS, s. m. Ce mot est employé plus ordinairement an pluriel qu'au sing. Cependant l'Académie donne des exemples de l'un et de l'autre : Ze débris ou les débris de son vaisseau^ de sa fortune. Le débris de l'armée j les débris dugrôoe:

DÉBUT, s. m. Le / ne se pcononce pas.

DÉBUTAJfT, AMI».*. Cfltni»

DEC

ocHe qxki débute. On le dit ordiiialrernefit des acteurs.

DÉBUTER. V. n. on lotranslt.

Dans les temps composés. Il se conjugue avec Je v. avoir.

DEÇk, FréfiL. Oc ce côt6<:i.

Elle est euptoyée par opposi> ti«n à detà^ qui «ignifle. De ce côté-là.

L^nqii^'deçà est précédé àe en,, II doit 'être stiivi de Ih prépQ&Uloa de : En ^iecà <ie la rivière.

JMÔG/kClifiïBB. V. a. <)« trrasit. 11 se eonfti^ue eotnme cmcketêr. <V«*r «e met.)

DÉCAWEWCE. s. f. €e fittOt ne s'emploie guère qtif'atîflgtird:

Il exprime un Commencement de mine, de dégratfatftyo, de dépéiissement.

DÉCÀLQUKB. V. a. ou transit, qu'il ne faut pas confondre avec calquer. Calquèt, c'est Contre-lirer un dessin en passant une pointe sur les traits de l'original. Décalquer, c'est Reporter les traits du calque sur une autre toile, un autre papier, etc.

jaÈXihSÊÉmouf. s. ». onm^c

conCPiant te récit 4kb évëaementa de dix loovs, du ose sottede récite fftit»«n dix Jours.

On pronoace «UiMMttfrow. H ne B^enôptoie fMs «m plur,

DËCAltfPEB. V. n. ou ftttran- 8lt. Dans les temps composes, il prend Ity. avoir pour exprimer Faction, et le v. être pour exprimer Pétat.

INÊGANAT. s. m. Le « ne se PMttonœ pas* Digaité de doyea.

DfiCASTIiLABE. ad), des deux genres. L« s a le son «dur.

DEC

Il se dit Des vers français de dfx syUabes; mais U est peu usité.

DÉCÉDER. V. n. ou Intransit.

Il prend le rerbe être dans les temps «omposés. Ce hiot n'est guère usité, dit l'Académie , qu'en termes de lurisprudence et d'administration, et en parlant des personnes. Il s'emploie aussi au participe passé dans les Inscriptions. Dans tout autre cas, on se sert du verbe mourir.

DÉCELER. V. a. ou transit.

Découvrir ce gui est caché : Il se dit des choses ainsi que des personnes; on peut aussi l'employer avec le pronom personnel.

Quelques personnes doublent le / toutes les fols qu'il est suivi d'un « muet : Je décelle. Je dé' ceUerai; mais l'Académie dit :

Je décèle» Je décèlerai.

DÉCEMVIR. s. m. — DÉ- CBIVIVIRA];., ALE. adj.— DÉ- CGMVIRAT.S. m. Dans ces trois mots, ctk prononce décèm.

Naas n'avons pas trouvé ti'exemple ite plur. raasc. pour i^a<lieetif décemviral.

Daas le s«d}st. masc. décemviraty on ne prononce pas le t.

9ÉCBNGE. s. r. Ce met ne s^mplote point au pkirkîl.

Apdr une conduite pleine de ^kkeuce,

DÉCENIVAL, AXiG. adj. Fête décennale. Au plur. masc. on dit : décennaux. Des prix décennaux.

]M1 CE iJUE. Se ptatndre de ce qite.., et se plaindre que...

V«y«2 pULiximE.

DÉCÈS, s. m. Les observations que nous avons faUes sur

DEC

l'emploi du verbe décéder s'appliquent au mot décès, (Voyez

DÉCÉDER.j

BÉGEVABLE. adj. des deux genres. Facile à tromper, sujet A être trompé. Peu usité.

BËCEVANT, E. adJ. verbal tiré du V. décevoir. Espoir décevantt promesses décevantes.

BÉCEYOIR. V. a. ou transit.

II «st plus usité dans les temps composés que dans les temps simples. II fait au Part, passé :

Déçu, déçue.

BÉCHAÎNEMENT. s. m. Ce mot ne s'emploie qu'au figuré, pour exprimer un Emportement violent qui se manifeste par des paroles piquantes ou Injurieuses.

BÉGHET. s. m. La syllabe finale se prononce comme dans les mots objet, sujet, sans faire entendre le t.

BÉCHIFFRABLE. adj. des deux genres. — BÉCHIFFRE- MENT. s. m.— BÉCHIFFRER.

v. a. ou transit. — BÉCHIF- FREUR. s. m. Dans ces quatre mots, que l'on écrit avec deux f. on n'en prononce qu'un seul.

BÉGHIRAGE. s. m. Il ne se dit que de l'action de Défaire un train de bois flotté, de Démonter un bateau pour en faire des planches. — DÉCHIRE- MENT, s. m. Action de déchirer, le résultat de cette action.

- DÉCHIRURE. S. f. Rupture faite en déchirant.

DÉCHIRANT, part. prés, du v. déchirer. Il est adJ. verb. au figuré : Des cris déchirants, des situations déchirantes.

DÉCHOIR. V. n. ou intranslt..

DEC

irrégulier et défectueux.— ur».

Prés. Je déchois, tu déchois^ il déchoit i nous déchoyons ^'vous déchoyez, ils déchoient. — Imparfait (inusité). — Passé àéf.Je déchus, tu déchus, il déchut t nous déchantes, vous déchûtes^ ils déchurent. — Vatnr. Je décherrai, tu décherras, il dé' cherra ; nous décherrons, 'vous décherrez , ils décherront. — CONDIT. Prés. Je décherrais, tu décherrais y il décherrait s nous déeherrions, vous décherriez, ils décherraient. — impée.

Déchois; déchoyons, déchoyez-

— SUBJ. Prés. Que Je déchoie, que tu déchoies, qu'il déchoie; que nous déchoyions^ que vous déchoyiez, qu'ils déchoierU. —^ Imparf. Que Je déchusse, que tu déchusses, qu'il déchût; que nous déchussions, que vous déchussiez, qu'ils déchussent.

— FART. Prés. (Il n'y en a pas) Passé. Déchu, déchue.

Ce verbe prend l'auxiliaire avoir ou l'auxiliaire être, selon que l'on veut exprimer une action ou un état.

BÉCIBER. V. a. ou transit.

Porter son jugement sur une chose douteuse ou contestée, la résoudre. Décider une aSfiùre, décider la question. — Terminer une contestation ou l'affaire qui est en contestation. Décider un différend, une querelle par un combat. — Déterminer quelqu'un à faire quelque chose.

Cette raison m'a décidé à par^ tir. Il s*est décidé trop légère»

ment.

Il signifie, en outre, Prendre telle résolution ; arrêter, déterminer ce qu'on doit faire; et alors il est suivi de la préposlt.

DEC

de devant un Infinitif, n a décidé de 'Vendre sa toiture.

Décider s^em ploie aussi comme V. n., et alors II signifie, Ordonner, disposer. Cese à <vous de décider de ma fortune. Vous pourrez en décider. Comme v.

n., Il signifie aussi , Porter son jugement sur quelque chose.

Décider de toutj sur tout (Acad.).

BÉCILLER. V. a. Voyez dessiller.

DÉCIMABLE. adj. des deux genres. Sujet à la dîme. Champ décimable. (Acad.)

DÉCIMAI,, ALE. adj. Terme d'arithmétique. 11 n'est d'usage que dans ces phrases : Calcul décimal. Système décimal. Parties décimales. Fractions décimales. L'Académie ne donne point d'exemples du plur. masc On dit généralement au pluriel.

les nombres décimaux.

DÉCIME, s. f. et DÉCIME.

S. m. 1^ premier se disait autrefois de la dixième partie des revenus ecclésiastiques, prélevée dans un but d'utilité publique. Le second est le nom d'une pièce de monnaie qui représente la valeur de la dixième partie du franc. Le décime pour franc. Payer un décime.

DÉCISOIRE. adj. des deux genres. T. de Jurisprudence, employé pour Décistf'

DÉCLAMATOIRE, adj. des deux genres. Qui appartient à la déclamation. Qui ne renferme que des déclamations; dans ce seosjll est pris en mauvaise part.

DÉCLIN, s. m. Le déclin du Jour, le déclin de l'âge, le déclin de la fortune. Ce mot n'a point de plur.

DEC 117

DÉCLINANT, adj. verbal m.

du V. décliner. Il n'est usité que dans cette locution .• Cadran déclinant f c.-&~d. cadran qui ne regarde pas directement un des points cardinaux.

DÉCLINATOIRE. adj. des deux genres et s. m. T. de Procédure. Exception déclinatoire.

Opposer un déclinatoire. *

DÉCLORE. V. a. ou transit.

Oter la clôture. Voyez glokb.

Le part, passé est déclos, dé' close.

DÉCOLLATION, s. f. On prononce les deux /.

DÉCOLLETER, v. a. ou transit. Il est aussi neutre. L'Académie ne double jamais le / devant un « muet ; elle écrit : Vn habit qui décolleté beaucoup.

DÉCOMBRES, s. m. plur. sans slng. // faut faire enlever tous ces décombres.

DÉCOMPTE, s. m. — DÉ- COMPTER. V. a. ou transit.

Dans ces deux mots, on ne prononce pas le p,

DÉCONFIRE. V. a. ou transit.

Se conjugue comme confire.

Part, passé, déconfit, décorifite,

DÉCONSEILLER, v. a. ou transit. On mouille les deux /.

DÉCORUM, s. m. tiré du laUn.

On prononce décorome. Il n'a point de plur.

DÉCOUDRE, v.a. ou transit, et irrég. Il se conjugue comme coudre. Quelquefois ce verbe est n.; dans ce cas, on ne l'emploie qu'au figuré et avec la particule en. Vennemi s'avance, nous aurons à en découdre.

DÉCOUPLE ou DÉCOU- PL^R. s. m. T. de Vénerie. Ac-

DJÊC

tioB éb détacher les «hiens coui»atsqu*ou xaèneattacbés «leuz il deux.

BÉdOURAOEAJf T , B. adj.

vert», tiré dn verhe décourager.

Des obstacles décourageants.

Une perfection décourageante.

BÉCOURS. s. m. H ne se dit que du Décroissement de la lune, du dédiD d^une maladie.

La lune était dans son plein avant-hier, elle est maintenant en décours (Acad.>. La Jièvre était en son décours (Acaû.). Ce dernier sens est peu usité.

DÉCOUVERT» E. part, passé du V. découvrir,^ A découvert, locution adverb. Sans être à couvert. Au figuré, clairement.

— A ntisage découvert, locution adverb. Sans masque^ sans voile, firancbement.

DÉCOUVRIR, y.a. ou transit, et irrégulier. 11 se ciMiJugruc i^mme couvrir^

DE CRAINTE Q^E. Voyez

CEAINTE.'

DÉGRÉDITER. v- a. ou transit Oter le crédit, ftlre perdre le crédit. Au figuré, Rilrc perdi-c à quelqu'un la considération •dont il jouissait. — n ne faut pas confondre «e vttrbe avec décrier. Le premier a'oatend particuUëreraeat du crédit que \ donnent la fortune, la position sociale ; le second s'entend surtout de Phouneur. On décrédite un marchand en répandant sur son compte des bruits propres à altérer la confiance dupublic.

On décrie une personne en s'attaquant à sa conduite, à ses mœurs. (Voir discréditer.)

DÉGfUUSR. V. a. ou tranait. Il

DEC

•e oonji^ue eonmie crier, <Voir

DÉCEÉDITBR.)

DÉCRIRE. ▼. a. on transit, et Inrégulier. Il se conjugue comme écrire,

DÉCROIRE. V. a. ou transit.

Ne croire pas. Il n'est guère usité que dans cette phrase familière : Je ne crois ni ne dé' crois. Il se conjugue comme croire,

DÉCROÎTRE. ▼. n. ou intran- Bit. Il se conjugue comme croître. On l'emploie avec l'auxiliaire être et avec l'auxiliaire avt^r, selon que l'on veut exprimer l'état ou l'action. Les eaux ont décru i les eaux sont décrues (Acad.).

DÉCROTTOIR, s. m. Lame de fer, botte garnie de brosses que l'on place à l'entrée d'une maison ou d'un appartement, pour que l'on puisse décrotter sa chaussure quand on arrive du dehors.

DÉCROTTOIRE. 8. t. Brosse rude pour décrotter la chaussure.

DÉCRUE, s. f. Ce mot ne signifie pas exactement la même chose que décroissefueut. Celuici marque l'Actiou de décroître, et la décrue est la quantité dont la chose a décru. On l'emploie par oppoeition à la crue. La crue et la décrue des eaux.

DÉCRÛMENT. s. m. Action de décnier, c.-à-d. de Préparer, par une lessive, du fil ou de la sole à recevoir la telûtute.

DÉCRUSEM£NT.s.ni. AcUon de décruser, c.-<à-d. de Mettre des oocons dans l'eau bouitlante pour les dévider avec fedllté.

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