DÉJ
I)lSGijni£.v»a.omtraD6U-. Il «e coBjngoe «miiik conduira.
Part, passé. Déouit^ décuite.
B1ËBAI0NER. T. a. oa transit. Od rnooiOe le gn, Deirant un inflnftif, ce verbe dott être ffulvt <le la prépoattkm de.
mÊDAIGN^tJSEMENT. «dv.
On mouille le gn,
I^OAI6NEUX> BVSK.adj.
Oo mouille le gn. GetadjecUf, quasd on hd donne an r^me, doit être suivi de la préposition dlr. Dédaigneux de s*instruire. (Voltairt.)
DEDANS, adv. de lieu, opposé à hors ou à dehors. Dans IMntérieur. De dedans, en dedans^par dedans^ de Tlntérlenr, à l'intérieur, par nntérfeur.
Tous les maux sont depuis long' temps hors de la boîte de Pandore, mais V espérance est encore dedans (Marmontel). Quand il est adverbe, dedans ne prend point de complément.
En dedans de.., locution prépositive, peut recevoir an complément : En dedans et en dehors de la nfiUe,
Par dedans est a«8sfvne locution prépositive, mais elle ne demande pas à 4t?re amtvle 4^ la préposition de. H passa par dedans la mile (Acad.).
Dedans 9,'*emp\G/ie aussi comme substantif dans les locutfftnbG suivantes ; Le dedans d'une maison , par oppCAftfon au de* bors. La tranqnilHté régnait au dedans du royaume. Ce qui te piusait au dsdaju de mol (Acad.).
DÉDICATOIRB. ad], tém. qui n'est guère usité que dans la lomition épUre dédicatoire.
^ BÉF 119
INËDiafi. V. a. ou transit, et irréguUcr. Il se conjugue comme médire. A la seconde personne du pluriel du présent de IMndlcatif. Il fait nwus dédisez.
DÉDUIRE- V. a. ou transit, et irrég. n se conjugue comme conduire.
DE FAÇON. Voy. façon.
DÉFAILLANCE. S. f. Us U sont mouillés.
DÉFAILLANT, part. prés, du
V. défaillir et adj. verb. — DÉ- FAILLANT, ANTE. s. T. de Procédure. Celui, celle qui masque à comparaître, à répoi^re à une acslgaatloo . On mouille les iL
DÉFAILLIR. V. n. oo In transit., IrréguUcr et défectueux.
On mouille les //. Il n'est guère usité qu'au plur. du présent de l'indicatif, nous défaillons ; k l'imparfait , Je déf alliais; au prétérit. Je défaiUis, fax dé^ JaiUii «t à l'infinitif, défaillir,
DÉFAI»E. T. a. ou traasit. et irré^Hcr. Il s&conjugue comme faire. (Voyez -ot mot.)
DÉFAIT, E. part, passé du V. défaire. Il s'emploie surtout dans le sens A'affaibli, ^'amaigri.
DÉFAUT, s. m. Au défaut de...
A défaut de... locutions prépositives, pour Au lieu de,.. A la place de.,.
Dans le cas où le mot d^aut est précédé des adjectifis possessifs/no», fo/s» son, notre» 'votre, leur, on se sert de à. A son défiiut. Je puis vous être attle. A mon défaut, ce sera mon frère qui viendra. Dans les antres cas, on dit au défaut on tt défaut. Au défaut des richesses ^
il avait des talents (Acad.)- ^ d4faut de mn, nous boirons de Veau (Acad.}>
DÉFECTIF. adj. T. de Grammaire. Le verbe défectif ou défectueux est un verbe qui n'a pas tous ses temps et tous ses modes (Acad.)<
BÉFECTTJEUX , EUSE. adj.
Verbe défectueux. C^oir 1>É-
FECTIF.)
DÉFENDEUR, s. m. T. de Procédure; il fait au fém. défenderesse. Il signifie. Celui ou celle à qui on fait une demande en justice. II est employé par opposition à demandeur, (Voir ce mot.)
DÉFENDRE, v.a. ou transit.
Il est quelquefois verbe neutre ou intransitif dans le sens de prohiber^ ne vouloir pas. Ex.:
Je défends qu*on marche de ce côté. Je défends qu'on prenne les armes (Voltaire). Dans tout autre sens, il est actif, et 11 ne doit jamais s'employer sans complément direct.
Ce verbe, lorsqu'il est accompagné d'un complément indirect, veut le verbe suivant à rinflnitif, avec la préposition de. Je vous ai défendu défaire telle chose. La raison nous dépend de faire une injustice (Acad.). Sans complément indirect, il veut le verbe de la proposition complétive au subjonctif, avec la conjonction que.
3*ai défendu que vous fissiez telle chose (Acad.). n défendit qu'aucun étranger entrdt dams la ville (Voltaire). Conséqucmment, ce serait mal s'exprimer que de dire : Je vous ai t^fendu que vous fissiez telle chose^ et
DÉF
La raison défend de faire une injustice. Il faut dire : Je vous ai défendu de faire, etc., ou J'ai défendu que vous fissiez, etc. La raison nous défend de faire, etc., ou La raison défend que nous fassions une injustice.
Cependant défendre, employé comme verbe Impersonnel , exige la préposition de et l'infinitif, bien qu'U n'ait point de complément indirect : // est défendu de passer en tel endroit (Acad.).
Défendre a beaucoup d'analogie avec empêcher i mais défendre emporte l'idée d'un ordre absolu , précis. Il régit alors la préposition de avec l'infinitif, sans négation , ou la conjonction que avec le subjonctif, aussi sans négation. On dira donc : J'ai défendu que vous fissiez cette chose. J'avais dé' fendu que vous vissiez personne (Molière.) J'ai défendu qu'on osât prononcer votre nom. Il défendit au général de s'éloigner. J'ai défendu à mon fils de le voir.
DÉFENSE, s. f. Action de défendre, de se défendre. — DÉ- FENSES, s. f. pi. En T. de Fortification, Ce qui sert à garantir les soldats qui défendent une place, à couvrir les ouvrages.
— Défense se dit aussi de chacune des deux longues Dents canines ou incisives que possèdent certains quadrupèdes, tels que le sanglier, l'éléphant, l'hippopotame.
DÉFÉRANT» ANTE. adj.
verb. du v. déférer. Qui défère, qui cède. Esprit doux et d4fé»
rant. Humeur déférante,
DÉFÉRENT, adj. m. T. d'A«
DÉF
natomle. Canal ou conduit dé' firent.
DÉFET. s. m. T. de Librairie.
On prononce comme sMl y avait d^ait. Il se dit des Feuilles superflues et dépareillées d*un ouvrage qui ne peuvent servir à former des exemplaires complets, et que l'on conserve pour remplacer les feuUles qui viendraient & se gâter dans les volumes.
DÉFICIT, s. m. On prononce le t. Ce mot, emprunté à la langue latine, est, suivant l'Académie. Invariable au pluriel. // y m un grand déficit dans les caisses de l'État. Il y a plU" sieurs déficit dans cet inven»
taire. Nous pensons que déficit^ avec un accent sur Vé, est un mot tout à fait français, et qu'il devrait être soumis dès lors aux règles de la langue française.
(Voyez, au mot scbstautif.
Pluriel des mots tirés des lan^ gués étrangères.)
DÉFIER. V. a. ou transit.
Lorsqu'il signifie provoquer, faire un défi, exciter, aiguillonner, inciter, inviter, il régit la préposition de. Je l'ai défié de boire. J'ose le défier de me pouvoir surprendre. (Molière.) Je défiais ses yeux de me trou»
bler Jamais. (Racine.)
DÉFINI, part, passé du v.
définir. On Si^itt\\epaifait,passé ou prétérit défini, le Temps de l'indicatif du verbe qui indique l'action comme ayant en lieu & une époque déterminée, dans one période de temps entièrement passée au moment où l'on parle. J'arrivai Cannée der»
nière. Nousfimes tous nos </forU (Acad.). Voir indéfini