‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 120 sur 520 · DEN · texte numérisé non relu

DEN

DEMI-JOUR. s. m. An piOT.

demi-Jours, DEMl-lADHE. s. f. 9P, 4Je 9q^

tificatien. Défendre une dtmitune. EnleperiesdëmHmuê*

DEMI-TEII«TB. 8. T. Au t*».

demi-teintes.

DEMI-TON. s. m. Le plur. «A demi-tons.

DÉMONSTRATEUR. ^ m. II n'a pas de correspondent au f6* minin- Démonstrateur en ana* tomie, en histoire naturelle.

DÉMOUVOIR.v.a. ou transit, qui n'est guère usité qu'à Ploflnitif dans le sens de se désiS' ter. Rien ne Va pu clémvuçoir de cette prétention (Acad.).

DENIER A DIEU. Pièce de monnaie que l'on donne pour arrhes d'un marché verbal. A la différence des arrhes, le denier à Dieu ne s'impute point sur le prix. Quelques personnes disent à tort dernier adieu.

DÉNONCIATEUR, s. m. Au fém. dénonciatrice.

DÉNOÛMENT. S. m. Quelques-uns, dit l'Académie, écrivent dénouement. Dans tous les exemples qu'elle donne , elle écrit dénoàment. Le dénoûment d'une affaire, d'une intrigue. Dénoihnent natureld'une pièce.

DENTAL, ALE. ad]. Il ne se dit au plur. qu'avec les sûbst.

fém. lettres, consonnes. ïl s'emploie aussi comme aubst. tém> an pl«r.

DENncULES. «. r. pi. sans sîng. T. d'Architecture. Mouhrre plate refendue dansle^ens de la hauteur, et qui fbrme datis toute sa loognenr une suite de dents.

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