‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 169 sur 520 · ESQ · texte numérisé non relu

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pourquoi, avec un adyerbe qui exprime la certitude, on dit :

J'espère bien partir demain, et non f espère bien de partir.

Espérer, à Plofinltlf, suivi d'un verbe aussi à l'infinitif, régit toujours la préposition de^ parce qu'alors l'espérance est vague, Incertaine : On m*a Jait espérer de le revoir.

Espérer, employé affirmativement, veut le futur, dans la proposition complétive ; employé négativement, il veut le subjonctif : Pespère qu'il le fera. Je n'espère pat qu'il le fasse.Dans le sens interrogatif, on met aussi le subjonctif, à moins qu'on ne considère comme certain le fait exprimé dans la proposition complémentaire : Espérez-vous qu'il' -vienne ? moi J*en doute. Espérezvous que Dieu punira les mé»

chants?

On espère qu'une chose sera; par conséquent espérer ne s'emploie pas bien devant un verbe an présent ou au passé. Ife dites donc pas : J*espère <^^ J*ai bien travaillé, que Je suis raisonnable f servex-vous d'un autre verbe, dites : Je croit, Je^ pense. J'aime à croire que foi bien travaillé, que Je suis rai* sonnable.

ESPIÈGLE . adj. et subst. des deux genres. Cestun espiègle, c'est une espiègle.

ESPOIR, s. m. U n'a point de pluriel.

ESQUINANdE. 8. f. On éerit aussi, mais plus rarement, «9a/-

nancte.

ESQUINE. s. r. On écrit plus souvent squine. Mante.

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