‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 278 sur 520 · LAV · texte numérisé non relu

LAV

I.AT£ftAL« AIiB. «dj. Qoi appartient au cdté de quelque chose. Au pluriel mascullD« to- Ûraux.

LATRINES, s. r. plor. sans slfigr. tleu où T*OD Satisfatt à ses besoins naturels.

LATTIS, s. m. On ne prononce pas le s. Ouvrage fait avec des lattes.

LAUDANUM, s. m. On prononce laudanome. T. de Pharmacie. Extrait d^oplam. Il ne se dit pas An pluriel.

ULUBE8. •* U pi. sans stoff.

T. de Lituj^le catholique. La seconde partie de l'office divin, celle qui se dit Immëdlatement après matfnes.

LAUftÉAT. adj. m. Tl se dit du poète qui a reçu solennellenient «ne couronne de laurier, q«l tt remporté uù prix dans un ccmcours acc^l^oique. On remploie iiiissl «itwtantlvement.

LAVABO, s. m. Mot emprunté du latin. I>riëre que récite le prêtre catholique en lavant ses dolirts à l'autel. Il se dit avssl du petit llttge «vee lequel le prêtre essuie ses doigts. £M&n> on appelle lavabo un meuble de toilette «a forme de trépied^ qui porte un pot k Teau et sa xîuvetfee. L'Aeadémie ne donne pas le i^urlel de ce mot4 H doit être régulier. Voyez pu mot Substantif V PlurM des mots tirés des Uui^ues étrangères.

LATEUfl. S. m. Céhlt qui la^ve. AU fém. lavmse.

LAVIS, 4. m. T. de Dessinateur. Le j ne ee prononce pas.

LE

LATER. ▼. a. on trandt. T.

de Forêt. Il se conjugue comnae passer. Tracer une Ule, ane route étroite dans une fdrêt,

LAYEUB. a. m. T. de Forêts.

Celui qui trace des laies djms une forêt. €e mot a*« pas 4e correspondant féminin.

LAEZf . 8. m. an proAoïibc ladzi. Mot emfnftmté «te Pn»»

lien, qui signifie Action, M0««* ^wmefit, geste bouffon. U 'se dit «BssI de nuHivalses plaisanteries. L'Aeadémiedll<itte quelques-uns écrivent t» pluriel lazzis; mais dans les exemples qu^elle donne du pluriel , elle écrit lazzi, (Voir au mot SUBS»

TAWTiF, Pluriel des mots tirés des langues étrangères.)

IM. art. m. sing. Le soleil. — LA, art. fém. sIng. La lune. -* LES , art. des deux genres pi.

Les années i les mois.

Si les prépositions <fe on â se trouvent devant Tarticle masculin ou singulier, et qne le nom suivant commence par une consonne on par un h aspfré, en change deletndutX à le en au. On ne dira donc pas ds le père, à le père, va&t du père, au pères de te hameau, à le hameau, mais duhameau, au hameau. Si le nom corn* mence par une voyelle ou un A non aspiré, la préposition et l'article restent les mêmes; mais l'article, selt masculin»

soit féminin , s'éllde. J)e Vamilié, à l'amitié i de V%omme , à Chomme.

Au pluriel, on dit toujours des pour de les, et mux pour à.

les , quelle que soit, la lettre qui commence les mots suivants: Des pères p aux pères i

LE

4hê hmmtmmae, 4Uix 'hamattux; 4im hommes s tuix komm^.

L'article Daodtfiaiit le Jiom ««- 4|ael «Q le iolat, «n lodiqoaBt oBft TaefMTtieiiltèrc de Tesprit, Û9it ^aoôorder «n muun «t «n Aombve «veo le subslanttf ^'il erramyjiap*»! Xa beauté estj:tagiU. Lês hommes êotU mor^ His.

Oa Bépète l'ApUde eva&i «b«- 4pie «ubsteatif :Xi« #»<v/ri!«MWv ^ Ai^ élèves assistèrent à cette céPémeuie. Cepeadaiit fletexemi>tee JieKibveux, p«lsëe 4aBs BOf boas éciivaiiit, lUMHHFcnt 4iie r^m peut sediepeseerde «ette répétltieo, loisqiM la ItaiBon des Mées le 4>ennet, «• •fiie r<m « besoin d^expriner nptdement m peasée. Je me serais pas d*a*fis d'é/tarpUier ies soldat* dans les bourgs 'et ^iUa^es ( J. J. Eousseaa). Le minimum des ieoons de toute ^ école populaire est de cinq iaçons d*une iheure^ les hindi, wutrdi. Jeudi et e;endredi {fiosh-

Quand l*arttele précède des «cHectUk ufils par et, qui mo- , diVeat «a seul aabstimtlf , tl !

ae doit ^as éti« répété» Le pieux et profond fascal, et non ie pieux et U prt^ond, Cepeadant si les adjectifs ex* larfanatentune sradatioa , Particle devrait être répété, et ûan» «e cas on a*ea^>Menilt ' pas la con]oQcti<m:: Le grand, le magn^Hifue omnrage que

LE

tivraqtte «deux adkctftiîi se rapportent à an ^uftstsntlf ex> tflMé vue première foU et iaai«Bl»iudu une seconde, l*ar>

tide .doit se répéter, n aime la poésie anglaise, ia française et l*itulienne (Voltaire). Néanasolos tes écrivains* cédant qncftqiMrfWs au besoin d*étre concis , font ellipse non-Mide- «MOtrda SMtoataatlf , asala aassi 4e Itertiole : Lee earactères vertueux eu méchants (Voltaire), ils mettent aussi l'article et le substantif au pluriel, «a laissant les adjecllfi au sfa* igulier : jéux premier et second rangs ii. J. Rousseau >. Jux troisième et quatrième degrés (Beraardin de Saia«*Pierre).

Jux seizième et dix^septième siècles (Guicot).^ Les langues grecque et latine (Préface du Btctionnslra de l'Acadénic, p.

Page 1