I.É6AT À LATEBS. On pro
aonoe latéré. Cardinal chargé de pouvoirs extraordinaires au* près d'un prlnee chrétien, d'un ooDclle»
LÉGATAIRE, s. des deux genres. T. de Jurisprudence.
Celui, celle à qui on fait un legs. ^
LÉGATOIRE. adj. T. d'Histoire ancienne, n n'est usité qu'au fém, dans cette locution :
Province légataire, cà-d. Province gouvernée par un lient»nant, du temps des empereurs romains.
LÉGENDAIRE, s. m. Auteur de légendes.
liÉGER, LÉGÈRE, adj. Le r ne se fait point sentir dans té0eri on prononce la dernière syllabe de ce mot comme la dernière syllabe du mot ber' ger.
LÉGIONNAIRE, s. m. Soldat dans une légion romaine, membre d'une légion. Il est quelquefois employé comme ad- ^t\f. Un soldat légionnaire.
LÉGISLATEUR, s. m. Celui qui donne des lois , qui établit des lois , qui a le pouvoir de les faire. Au fém. législatrice. Il s'emploie aussi comme adjectif.
Un roi législateur. Sémiramis fut la Ugtslatrice de VAsie.
LÉGISTE, s. m. Celui qui connaît, q^l étudie les lois. ^
LÉGITIMAIRE- adj. des deux genres. T. de Jurisprudence.
Qui a rapport à la légitime.
Portion légitimaire, héritiers légitimaires.
LÉGITIME, adj. des deux genres. Qui remplit les eonditious, qui a. les qualités r«* qulses par la loi, Juste, équitable, fondé sur la raison, sur les règles établies par la loL
Légitime est aussi substantif féminin, et signifie» en T. de Jurisprudence . la portion assurée par la loi à certains héritiers, et dont on ne peut les dépouiller.
LEGS. s. m. Le ^ ne se fait pas sentir; on prononce comme s'il y avait lé. Don fait par acte de dernière volonté.
LÉGUME, s. m. On appelle ainsi Toute sorte d'herbes potagères, de plantes, de racines bonnes à manger. En T. de Botanique, on l'emploie pour gousse. Le fruit de cette plante est un légume,
LEMME. s. m. T. de Mathématiques. Proposition dont la démonstration est nécessaire pour une proposition qui doit la suivre.
LÉMURES, s. f. pl.sanssing.' Voy. Larves.
LENDORE. s. des deux gen-
tes. 11 ae dK «Tune personne lenle et paresseuse qui paraît tonlDiirs endormie «
UBSTy I.EKCB. ad}. Tardif, lodoleBt. Cet homme est lent dans tout ce qa^iLfaU, à tout ee qu'il fait. Lent à parler, Kmt à iertre (Aca*.).
UBNTE. s. f. OEarde pou.
De» tentée ^ivee,
IJENTICUI<AI1IK. ad), dts deux genres. Qot a la forme d^ine rentitle. Kn T. d»Anatomie et de Médecine, on dit aussi lenÊiem»t, Imtieitièi, et iutf/-
LÉF*». *• m*- On prononce-le s. T. d»»8tolre naturelle. Coqnlllageque Kon^ appeffe- aossi peeteHc''
LtiFlDOSTËUE. s. nr. T.
d'Hfetolre naturelle. 00 apigfelte anisf des Insectes qui ont quatre ailes couvertes d*une poussière écalllease , et une trompe roulée en spirale , tels que Hes papttlons. Of» emploie aiuai ce mot comme «dieetie: lie* ia?
teetee lépfdoptètess
l,EQUEX« adj; reiwaf cf con».
Joaotif masc Aiu ptair.. bhs- «iiBKft. in fému. &jm#<jei«b., et au pliir. &Ba%OBftLBft> n est cemposéi de i'avtieie i.B« AA, i.Ui» et de radjectie «CBA^* QVKUJt* On Pempk^ en pai«> lant des personnes et de» choses, et ordinairement avec «Ca, de la^des^au, à la, aux:
duquel^ de laquelle, desquels, desquelles, auquel, à laquelle, auxquels, auxquelles.
On ne s'en sert presque )a-
'waia %tt 8B)et eir eaet. ri^me
direct; ainsi on ne <Hra> pM":
JU*4m$emr0 le^tel a aemmemi^
LEQ
^tpre* H lîHit avoir recours alor»
an pronom relatir^, et dire; L'auteur qui' <r écrtt celUn^t. CttpeKdaAt M peut P«mpt«)Rr qndquefoli eonne atijet «t cMime régtm» dlipce^ lersqa'Mi vent évttar iMia' ëqaf«eq«e on deux qui de suite qui au ratent de» rappOBta dlfttrento. C*^t un. e^t de la divine Provi^ denee, lequ^ attire Cadmim^ tion de tout le monde.
Il s'emploie aussi ctunme sujet en style de pratfque et , d*administratlon. On a entendu trois témoins, lesquels ont dit..»
(Acad.)
En perlaot des personnas,. tl «at ^uelqaefbiBlBdHréreiit d*ei»
plo3WB dlr quii, on duquel,. ^ laquelle^ Le psmeeà la pftotm^ tton DE QUI ou DJJQVEI*Jm «Ma ma grrdee.
Restant fait oBserver qa*to ne doit mettre les pronoms dw quel et desqueH, après les noms substantifs dont Ils dépendent, q«é quand 11 est indiapeBsablto dele mcei parw qami y a tootooMt dMM eette tnanspeiitloi» onv œiMuc dnrtté epim tout éfttnr, et qo«
règles à suivre que calka 4»
goût et de TorelUe.
d'un usage très^rd Inaire quand tt est qtiestlon de choses : Les ecteneev auxquels Je m'etppUque^, et non à qut j€ m'Op" pUquer. Le Msdans tequelnove sommer, le^ fauteuil sarh4a^ Je suis assis. Mais ai on pawtt éÊ* pccsonncar ^^^ ^"^ ^*f^ d'ttmpiavvr é ^ai e» iwifi» à^laquella. mena «psi voums^ atsek mmt^ dmnms rmpmamt
tomtu^nma ttettoM^UJusm^m'
vant gui ou devant lequel nous devons paraître '(6.-©ti*1rler).
(jUi s^emploieralt c«;pentlaoit dans le cas oti les «Choses -seraient personuiflées : Voreiïïe à qui Pon peut en imposer CTaugeIas)« 'un Pempflofe ausrt «n poésie et dans le style élevé t Je pardonne à fa main par qui Di£um*a frappé (Toltidrc).'Vpy.
fle quelquefois ^u^f «^ eefuf j ^u^/7« wf ctf//tf, tffc. En ce sens , 41 est toa]oars l9tenr«fatir :
lequel jpr.éféreM-'yout ?
lAQvec, <>iA«iiMULB« «tgni- Je «HMi •Celui, «elle 4ui. Parmi' jofis éifitres, ^»o^fezkiqueUew)us jftairait le piu€,
fi&xiT ies cas «ù il faut «nft- ^lojftT dûMtt vAlr«e mot.
Ii£llOT ou LIRON. -s. m. Es- -pêoe de petit loiriprls. On ne prononce pas le t dans Urot.
JLE&. plur. des «rticles i^s et Uk.^ ainsi que du pronom rela* tlf de ia 3e pMMBiie. y«yez
T/B9T. «. «. <0n prooAoee le t. T. de Martne. H «e dit des Jfstières pesantes^onton cinr- ^ le fend d%B mntn pour lui donner pin de sfiMlité.
UBSTE. ad], des deux jrenres. Qui a de la léjfèntté, qui estimer,. Inconsidéré. Un aùeHlard fart Jeste. Un équipage lesta' Une conduite leste*
• LEUR, vr^nma pcvs. plastel ûm'émac «raves, ^vA sigotôe û «KC é^ês. Knime ves étants, U mlemr refit^rim, r^otmmls réclament ^otre temps^ don" uea^e^leur, Jl m dtt des 4>bose8 l "bien que des personnes.