‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 311 sur 520 · MIE · texte numérisé non relu

MIE

(|u*iulTert>iateiiient «Tet la |Hrépoittlon à et sans article. // iiV a de l'eau qu'à mi-jambes.

Cette poutre ne va qu'à mi' mur. Des confitures à mi-sucre.

Joint au mot carême et aux noms de» mois, il est partie du substantif, et doit être précédé de Vartlcle ia, quoique les substantifs soient du masculin. La, mi-earême, la mi-mai; excepté toutefois dans cette locution proverbiale, Mt-mai, queue {Thtver, , ^^

Hi-AOï&T se prononce mt-ooi.

Voir Août.

Mi-PAETi est un adjectif dont le fém. est mi-partie. Les opi" nions ont été mi-parties. Cette robe est mi-partie de blanc et de rouge.

MIDI. s. m. n ne s'emploie point au pluriel. Sur le midi et non sur les midi. 11 faut dire, midi est sonné, et non, midi a sonné.

APaits-HiBi. s. f. Je nfous ai attendu toute Paprès^midi.

Plusieurs, dit l'Académie, le font du masculin. La pluriel s'écrit conuna le sing. Il passe là toutes ses après-midi, c-Â-d.

toutes ses heures de l'aprèsmidi.

Ces observations s'appliquent au mot minuit.

^ŒUX. adr. comparatif de Uea i ie superlatif est Je mieux^ Lorsque mieux est suivi de deux infinitifs, on met ou l'on sousentend la préposition de devant le second. J*aime mieux vous déplaire que de voue tromper ou que vous tromper. L'emploi de la préposition de est néanmoins préférable. Après mieux que, le verl>e de la proposition suivante doit être accompaflmé

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