‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 312 sur 520 · MIL · texte numérisé non relu

MIL

de la n^ation ne si la première proposition est affirmative. // a été mieux reçu quHl ne croyait, c.-àHl. il ne croyait pas être aussi bien reçu qu'il l'a été. Si la première proposition est négative ou interrogative, la négation n'est pas nécessaire dans la seconde. On ne peut pas user mieux que Je fais (Molière),

Ic.-à-d. mieux que fen use ; la pensée est donc J'en use bien, on ne peut en user mieux. (Voir Moins.)

U ne faut pas employer l'un pour l'autre, mieux et plus.

Mieux exprime la perfection , l'Idée d'une supériorité de manière ; plus exprime l'extension, l'idée d'une quantité supérieure. On ne doit pas dire :

J'ai gagné mieux de cent francs, mieux que cent francs i il fant dire plus de cent francs.

Mieux se met après le verbe dans les tMopa simples, et entre l'auxUlaire et le participe dans les temps composés. J'edme mieux. J'ai mieux aimé.

MIL. a. m. On dit plus orcH- I nairement millet. U faut mouiller le / de mil.

MILLE, adj. numéral. U ne prend Jamais la marque du pluriel, et s'emploie souvent comme substantif.

Dans la date des années, on écrit ordinairement miL l^an mil sept cent (Acad^). Domevgoe prétend qu'on ne peut l'éerire de cette manière que pour ln<ttquer l'année dans laquelle on se trouve ; d'autres pensent que l'on peut écrire mil pour les dates, depuis l'ère chréUenne jusqu'à l'an deux mille exclusivement. Ce qu'il y a de certain»

c'est, d'abord, que pour les d»-

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