MON
OMlâtiteDe lui donne point de fémlidn.
MONITEUR, s. m. Celui qui donne des avis, des conseils.
Ce mot n*a pas de fém. correspondant.
MONOSYLLABE. 8. m. — MONOSYLLABIQUE, adject.
Dans ces deux mots, le^se prononce fortement, comme dans syllabe,
MONS. s. m. On prononce le s. Abréviation du mot monaieur. Le nrf, écrivant à un archevêque ou à un évéqoe, dit : Mans rttrehepétfue , Mans Vévéque; mais entre partie»* liera, cette expreMion est méprisante : aUms un tel. Mont DamU.
MONSEIGNEUR, s. m. Titre d*honneur. Mon Seigneur, expression dont on se sert dans les prières à Dieu : Mon Seigneur et mon Dieu, Le vassal , voulant désigner quel était Vhorame qui était son suzerain, ilsalt aussi : On tel est mon seigneur, raus êtes mon seigneur, — Le plur. de monseigneur est messeigneurs. Il y a aussi nosseigneurs, pluriel dont on se servait principalement dans les requêtes présentées au conseil du roi, aux cours de parlement, et aux autres cours souveraines.
MONSIEUR, s. m. On se ftdt sentir ni le u ni le r, dit l'Académie; ajoutons que Vo est trè»-bref. Le plur. est messieurs, où l'on ne prononce ni ler.nile/ final.
SI, vous adressant à an bom- B>e, TOUS lui parlez de sa ftemne, ne dites pat madtoitetnnx