NOD
Nltne. t. rik. T. de Clifraîe. Sel formé paff là coflïbinalson de î'acide nitrique et de la potasse jusqu'au point de la saturation.
IirVELEA. t. a. on transit. Il se conjugue conune appelet.
NOBELIAraB.s. m. Héglïtre nominatif des familles nobles d'un pays.
NOBILIAIRE, adj. des deux genres. Qui appartient & la noblesse.
NOBLE, adj. de» deux genres.
Celui qui, par droit de naissanoe ou pai^ lettres du souverain* fait partie d'une classe distinguée dans PÉtat. Au figuré »
Qui a de la grandeirr, tîe l'élévation.
On l'emploie aabstantivement dans le sens de Ce qui est grand»
ce qui élève.
NOBLESSE. S^ t. Qualité par laquelle un homme est noble; on le dit aussi de cette partie de la société qui est qualfflée noble.
Au figwré. Grandeur, élévation. Ce mot n'a pas de pluriel.
NOCTURNE, «dh de» deitt genres. Qui a lieu, qui arrM« la nuit, n se dit des anknaux qui veillent la nuit, des v^étaux dont le» fleurs s'ouvrent la nuit.
11 est substantif masc quand on veut parler d'une partie de l'ofRce de la nuit, composée d'un certain nombre de psaumes et de leçons.
On appelle aussi nocturne vixx Morceau de nmsique à pltnlettr»
voix ou-àpIuUeups instruments, qui est d'un earactère tendlre et plaintif.
nwnmfk s. m. Oû prdfiottt'» •«
NOM
s. T. de Chirurgie empranté du latin. Tumeur qui vieot sur les os, les tendons et les Ilgaraents du corps humain.
NOEUD, s. m. Le «f ne se prononce pas.
NOIR, NOIRE, ad]. Qui est de la couleur la plus obscure et la pins opposée au blanc. Des cheveux noirs. Du drap noir.
Venore est noire. Sale, tavez vos mains, elles sont toutes noires. Triste, mélancolique.
Esprit noir, humeur noire.
NOIR. s. m. La couleur noire.
Il n^a pas de pluriel.
NOIR. s. m. Nègre. Il s'emploie -au pluriel et au singulier.
NOIRCIR. V. a. ou transit, dans le sens de Rendre noir; et v.n. ou Intransit, dans le sens -de Devenir noir.
NOIRE, s. f. T. de Musique.
?Tote qui vaut, pour la durée, le double d'une croche^ la moitié d'une blanche.
NOISETTE, s. f. Il ne prend pas la marque du pluriel lorsqu'il désigne la couleur noisette. Des habits noisette,
NOIX. s. f. Le jr ne se prononce pas. Le fruit du noyer.
N0L18. s. m. ou NAULA6E.
«. m. T. de Marine. Fret ou louage d'un navire, d'une barque.
NOM. s. m. Le terme dont on a coutume de se servir pour désigner une personne ou une chose, une agrégation de personnes ou de choses. Un nom propre. Vn nom de famiUe.
Il se dit aussi de la penonne
dans VMstoire. On l'emploie
NOM
encore dans le sens de Réputation, naissance, noblesse : // s*est fait un nom dans les let' très. C'est un homme qui a un grand nom.
En T. de Grammaire, il sert à désigner ou à qualifier une personne ou une chose, les personnes ou les choses (Acad.).
Le nom propre est le nom qui distingue un homme des autres hommes, une ville des autres Tilles, etc., enfin celui qui ne convient qu'à un seul être ou à un seul objet (Acad.). Racine, F'ol taire, Lyon, Marseille.
Le nom commun est celui qui convient à tout un genre, à tonte une espèce. Ainsi le mot arbre est un nom commun, parce qu'il comprend la classe des végétaux pourvus de qualités aemblablefl qui les ont fait ranger sous cette dénomination.
Parmi les ncuns conmiuns, on doit distinguer les noms cortee* tifs, ainsi appelés parce que, bien qu'employés «n singulier.
Ils désignent plusieurs personnes ou plusieurs choses formant une collection. Peuple , multitude, armée, sont des noms ooflectii^.
On en distingue deux sortes, les coUeetlCi partitif^ et les collectif généraux. Les noms colleetlfii partitif^, composés de plusieurs mots, marquent une partie des choses ou des personnes dont on parle; Ils expriment une quantité vague et Indéteratfnée, et sont ordinairement précédés de wl ou de une, comme dans ces phrases :
une foute de soldats, une quantité de ^volumes. Les noms col- ' iectifs généraux marquent la
NOM
totalité des personnes on des choses dont on parle, ou bien un nombre déterminé de ces mêmes personnes ou de ces mêmes choses. Ils sont toujours précédés de Pun des déterminatifs le, la, ce, cette, mon, ton, notre, ^os. Le nombre des victoires, La totalité de* Français. La foule des soldats.
Le genre des noms donne Heu à des difficultés nombreuses :
nons empruntons quelques règles générales à G.-Duvivier, en rappelant que nous avons donné dans notre Dictionnaire tous les mots dont le genre peut prêter à quelque équivoque.
SoatmtacoliBt t
!• Les noms qui désignent des Individus mâles ou des objets que l'on a coutume de se figurer comme mflles , tels que Scipion, Cicéron, Pline, chien, chat, bœuf, mouton, ange, génie, centaure,
2° Les noms des Jours, des mois et des saisons. Dimanche, hindi, mardi, etc.; Janvier, février, mars, etc.; l'hiver, le printemps. Pété. Cependant automne est des deux genres.
30 Les noms de la nomenclature décimale. Jl!fé/r«, are, litre, stère, gramme, centime, décime, franc.
40 Les noms des métaux et demi-métaux. Or, argent, platine, cuivre, étain, plomb ^ fer, manganèse,
50 Les noms d*arbres, d'arbustes et d*arbrisseaux. Chêne, frêne, orme, etc.; excepté aubépine, épine, ronce, yeuse, bourdaine, hièble, ofigne, qui •ont féminins.
80 Les noms des vents. Nord,
NOM
est, sud, ouest, etc.; cependant bise et tramontane (vent du nord sur la Méditerranée) sont du genre féminin.
70 Les noms de montagnes.
L'Etna, le Liban, le Saint-Go* thardi excepté les Mpes, les CordiUères, les Vosges, les Cevennes, les Pyrénées.
80 Les noms de villes sont en généra] masculins. Ceux qui appartiennent au féminin sont ordinairement composés de l'article.qui fait partie inséparable de ces noms, comme La Rom ehelle.
Lorsque le genre n*est pas certein , il faut faire précéder le nom dn mot ville; remploi de ce mot est nécessaire, surtout devant les noms qui sont précédés de l'article pluriel les.
Dans cette phrase de Fénelon: Malheureuse Tyr, dans quelles mains es-tu tombée} il y a ellipse du mot ville.
Domergue a tait remarquer que les noms de ville sont masculins lorsqu'ils dérivent d'un nom latin masculin ou neutre; qu'ils sont féminins lorsqu'ils dérivent d'un nom latin féminin. Cette règle n'est pas sans exceptions cependant. Pour les personnes qui ne connaissent pas la langue latine, on peut dire que tout nom de ville qui se termine par une syllabe féminine, est. en général, féminin; dans tout autre cas, il est masculin. On excepte Jérusalem, Sion, llion, Albion,
9** Les nomsd'JÊtats, d'empires^ de royaumes, de provinces « pourvu que leur terminaison ne soit pas un e muet Ainsi Danc mark, Piémont, Portugal, sont du genre masculin ; France, Es-
pagne. Hollande, Italie, Turquie, Aïïemagne, Prusse, Ras-^ sie, Pologne, 8<mt éû genre
féminin. ^a.»^^* ^
10® Les mots d«!|fii«fit on langage, on Idlôrtie. Ufbas^e, le patois, rtc.
Ilo Les toflnltlfs, 1«8 adîeôtlft, les prépositions, etc., ptte snft»tFntlvement. Le manger, le U4re, te Juste, le ^rat, te faux ^ 2e Mune, le roage, le car, le si, té^mais, etc. Ces mots sont toujours précédés d'un article ou d»un équivalent.
lo Les noms <jul désignent des individus féminins, ou des objets que l'on est dans Pusage de considérer comme appartenant à l'espèce femelle. Junon, Vénus, Patlas, Julie, CornéUe.
2® Les noms de vertus et de qualités. Cependant courage et mérite sont masculins.
Remarque. Les mots composés de plusieurs mots réunis par un tiret prennent le genre du mot principal exprimé ou sousentendu.
Les diminutifs suivent, à peu d'exceptions près, le genre des mots dont lis dérivent Maisonnette, pellicule, sont féminins parce qu'Us dérivent de maison et de peau» qui sont de ce genre.
Globule, monticule sont masculins parce qu'Us dérivent de globe et de mont, qui sont masculins.
Nous avons donné, dans notre Dictionnaire, tons les noms qui ont les deux genres.
U y a des substauttl!» qnr ont deux pluriels. Aïe^i, ctet, eeH, travail (Votr ces mots).
Pluriel des mots tirés des tan-
IMÔM
gués étrangères. (Voir au mot
Pluriel des âubêtantifi pm^ près* (tolf am mot fliWCTJOi-
TirO
F9wr le tnaaiOt, apte» tn mots collectlfc, vott- a» mot VBUBB, Jceord du 4»fr^ avec le sujet.
NOMBRANT. paï't. préi. dU verbe nombrer, et adj. verbal masculin, qui n'est employé que dans la locution, nombre nombrant.
MOBIBRE. s. m. U se dit de l'unité, d'une collection d'unités, des parties de l'unité. Il signifie aussi Quantité, mulUtude.
En T. de Grammaire, il se dll des noms et des verbes, selon qu'ils s'appliquent à une obose ou à plusieurs choses.
NOHB&B DE est unc locution adverbiale qui est considérée comme collectif partitif; 11 ne commande jamais Taccord du verbe, c'est toujours le substantif qui les suit qui est sujet. Nombre de gens disent.
Nombre de voyageurs y ont P^ri. „ . .
DANS UB HOMB&K. locut. adverbiale. Parmi plusieurs, entre plusieurs.