OUI
opposée à non. Il s^emploie quelquefois snbstanâvement, et alors, dit VAeadéade, il se prononce eonnne sUl étatt aspiré :
Le oui eile non. Il a dUi ce oui à regret, ITous ferons remarquer que PAcacléniie aspire encore ee mot lorsqu'il n'est pas prie substantivement : Je crois que oui» On dit aussi avec aspiration . c-à d. sans faire sentir la consonne finale dn mot qni précède oui. Mais ot^i , ^vraiment oui, dire te grand oui.
OUÏ-DI)RE. s. m. Invariable.
li ne faut pas s'arrêter aux ouî'dire,
OUÏE. s. f. Celui des cinq sens par lequel on reçoit les sons. Il nes*iemploie qu'au sfng-.
OUÏES, s. f . pldr. sans slng.
Ouvertures placées aux deux côtés de la tête des poissons, et par lesqu^es Hs donnent issue à l'eau qui est entrée dans leur bouche pour la respiraUon.
OUÏR. V. a. ou transit, et Irréff. signiflant entendre , recevoir les sons par l'oreUle. On ne se sert aujourd'hui presque Jamais de ce verbe qu'à l'infinitif, et aux temps formés du participe oai et du verbe avoir (Acad.). Voici comment on le confugualt autrefofa. -. iwnic.
Prés. J'ois, ta ois, il oitf nous oyons, ^oas oyez, ils oient.— Imparf. J'atyms, tu oyais, il oyaUi nous oyions, nfous oyiez. Us oyaient. »* Passé déf.
J'ouïs, tu ouïs , il omit nous ouïmes, vous ouïtes, ils ouïrent.
— Futur. J'oirai, tu oiras , il ofra; nous oirons, vQusoirez, %U oiront. - coND^T. Présent.
roirais, tu oirais, il cirait;
ouv
nousoirions, vous (tiriez, iU ciraient. — ihpée. Mon Indiqué par l'Académie ; on trouve dans les vieux auteurs : Oyon,s, o^ez»
— SUBJ. Prés. Que J'oie ou que J'oye, que tu oies ou oyes, qu'il oie ou oye,' que nous oyions, que vous oyieZt qu'Ss oient ou oyent. — Imparf. Çae J'ouïsse, que tu ouïsses , qa*U ouïti que nous ouïssions, que nwus ouïssiez, qu'ils ouïssent.
— PARTic. Prés. Oyant. (Voir Oyawt.) — Passé. Oui, oaFe,
OURVARI. s. m. T. de Vénerie. On dit aussi hourvari ^ h étant aspiré.
ounii. s. m. On ne proiumee pas le /.
OUTRAGEANT, part. prés, du V. outrager, li est adj. vertb sigoiflant Qui outrage^ et il ne se dit que des choses. Paroles outrageantes.
OUTRAGEUX, EUSE. adj; Qui fait outrage. Paroles oU" trageuses. Il est outrageuje em paroles.
OUTRE, prépos. En outre, loeut. adverb. qui signifie de plus, davantage. Jeluiaidouf né tant, et en outre Je Pai nourri. II suit de là que em outre de n'est pas plus flrançait que davantage de. Ne dites doue pas en outre de cela , dites osire cela:
OUTRE-PASSE, s. f. T. d*Eanx et Forêts. Le plur. est outre* passes (Acad.).
OUYRABI4E. adj. m. Cous*»
cré au travail. Il n'est usité qn*
dans l'expression Jour owram
fble; mais on dit aussi Jomr mt*
^ vrier (AcBd.), Ouvrable, " —
le sens- de Qnt peut être ou vert, n'est point français.
OtrVRAlfT. part. prés, do v.
ouvrir. Il est aussi adj. verb., noAs seulement dans ces locutions : A porte ouyrante , à la porte ouvrante > à Jour ouvrant*
OUVEER. V. ti. ou intranslt.
«.lans le sens de TravaiUer, et a. DU transit, dans le sens de fabriquer, façonner. Il ne s'emploie qu'à l'Infinitif, au participe passé ouvré, ouvrée, et aux temps composés.
Ol&VRIR. V. a. ou transit — ilKDic. Prés, rouvre, tu ouvres, it ouvre; nous ouvrons , vous ouvrez, ils ouvrent. — Imparf.
J'ouvrais, tu ouvrais, il ouvrait ; nous ouvrions, w>as ouvriez, ils ouvraient. — Passé déf. l'ouvris, tu ouvris, il oavrit; nous ouvrîmes, vous ouvrîtes, ils ouvrirent. — Futur. J'ouvrirai, tu ouvriras, il ouvrira ; nous ouvrirons, 'vous ouvrirez, ils ouvriront. -* coii- »meiiNBL. Prés. J'ouvrirais, tu ouprirais, U ouvrirait; nous ouvririons, vous ouvririez, ils ouvriraient. ^fmwÉti. Ouvre; ouvrons, ouvrez. ^ fK7B#. Prés.
Çue J'ouvre, que tu ouvres i qu*U4>Avres que nous ouvrions y que nfoue ouvriez , qu'ils ou-
vtent.'^lmpart. Que J'ouvrisse, que ta ouvrisses, qu'il ouvrit; que nous ouvrissions, que vous ouvrissiez, quUls ouvrissent.
— PARTic. Prés. Ouvrant. — Passé. Ouvert, ouverte. — Ou»
vrir s'emploie aussi comme verbe pronominal , et son participe passé s'accorde on non avec le ' pronom me, tè , se, nous ou vous, qui le précède , selon que ce pronom est ou n^est pas complément direct.
Les français s'étaient ouvert une retraite glorieuse par la bataille de Fomoue (Voltaire) ; c.-à-d., avalent ouvert à soi, à eux. Son âme %^est ouverte au repentir (Acad.) ; c.*Â-d., a ouvert soi.
S'ouvrir se dit aussi au figuré pour Déclarer, confier ses pensées, ses sentiments. Dans ce sens le participe s'accorde toujours avec le. pronom me, te, se, etc. Ils se «OA/ ouverts de leurs desseins à leurs ennemis les plus dangereux (Voltaire}.
0TAI<fi. ad). Il est aussi substantif masculin. Un grand ovale. On le Aisait aatrtfofs fé-
OYAÏiT. part. prés, d'oufr.
S'emploie comme adJ. vérb; et comme subst. en T. de Pratique : Les oyants compte.
P. s. m. Consonne labiale , la ■etsiéme lettre de l'alpiuibet.
OU proMBce pe, suivant la métbode moderne, e» pé, solvant l'appellation ancienne et osuelie.
Cette lettre est nulle , c.-à-d.
qa'elle ne se preoonee pas damvui ffrand nombrede mots , par exem^e, temps , romps, exempt; mais elle se preaonce dans exemption, ^ Lorsque cette lettre est sul vie d'un Â> ces deux consonnes