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voulez qu'on me n)o1e en cet état, pleurante derrière le char cTAndromaque. Dans la scène IV du 3e acte, Andromaque, s'efforçant d'intéresser, en faveur de son fils, Hermione, son ennemie, l'arrête, se jette à ses pieds, et lui dit :
N'e(t-ce point ii vos yeax an (pedacle sssca (dons Qoe U veare d'Hector PLiomAiiT ii rot ge-
parce qu'en effet c'est l'action d'Andromaque se jetant aux pieds d'HermIone en pleurant, c'est cette action qui doit être pour Hermione un spectacle bien doux.
Fénelon dit : Nous passâmes toute la nuit tremblants de froid et demi-morts. Nous passâmes la nuit, dans quel état ?
tremblants de froid et demimorts.
Domei^rne , au contraire , dit sans accord : Combien de pères, tremblant de déplaire à leurs ertfants, sont faibles, et croient être tendres! c.-à-d.. Combien de pères , parce qu'ils tremblent de déplaire à leurs en-fants, sont faibles , etc.
A l'occasion de ce dernier exemple, on remarquera que le participe présent doit rester invariable toutes les fols qu'il exprime une idée de cause ou de motif. En effet, on peut alors le remplacer par un autre temps du verbe , précédé de yarce que, comme, puisque, C*cst ainsi que J. J. Rousseau a écrit : Les animaux, vivant d*une manière plus conforme à la nature, doivent être sujets à moins de maux que nous g c.-à-d., parce quHls vivent, etc.
PAR
La Fontaine a dit : Ptusi^trs se sont trouvés, qui, 4*éobarpe CHAHOBAN TS,etc.; et Botleau :
On ne reconnaît plus.., ^w'inf(]anes scélérats à la gloire aspiSAifTs. La contrainte seule de la rime a pu faire varier Ici le participe ; mais ce n'en est pas moins une faute. On ne dit pas d'une personne qu'elle est aspirante à une chose, buiIs qa*elle aspire k une chose. 11 y.a des caractères càangpeants, des personnes changeantes y mais on ne dit pas qu'une {>eFsonne est changeante d^mae chose, qu'elle est changeante d'écharpe. (Voyez Apraats- NANT , APPAOCKAST , ,TEN- DAMT, etc.)
2" Souvent les compléments adverbiaux tels. que ioa^otêrs, enfouie , -à Jeur tour, etc». Influent sur la valeur du participe présent, selon qu'ils le précèdent ou qu'Us le «uiveat.
En général , si le eamplémai^ adverbial précède» on vent exprimer une manière d'^re nop active, un état, une situation , ou une qualité permanente, une habitude : le participe présent est alors adjectif, et prend l'accord. Si le complémentâdverbtal est plaoéaprès, on veut -exprimer une manière d?étre active : le particJ|»e est alors une forme d'un verb^adjeetif, et reste invariable. Exemples :
ils y trouvent une pâture toujours AEMAIS&ANTB (Buffon).
Tu foules une terre fumakt toujours du sang des maiheu' reux mortels (Bescher).
Jla HHk^. >i Jm plBuin M «ou» JOIUIS-
(SARTS,, • **<« "^ppwwenw <la peuple a iit« toc»
(oÉMissAirrs.
(BoiLKAa.)
PAR
Ainsi iioire<amit|6,TRlMfMUIIT a .(«•■ vapB.
Taincra laXalovait, «te.
CCoaKciu.sO Nous disons en général , '9» U n'en est pas toujours ainsi. En premier lieu , ce principe n'est point applicable aux participes des verbes actifs en transftfTs; on dirait sans accord : On la trouve toujours chantant des romances ou jouant des so* nates. En outre, le participe précédé du complément adverbial reste invariable, quoiqu'il appartienne à un verbe iieutre ou intransitif, ou employé oeutralement , toutes les fols que l'on a dessein d'exprimer nne manière d'être active , comme dans ces phrases : On la ifoit toujours COURANT à perdre haleine, toujours sautakt, toujours chantant, ou tonjoars 40VA9êT avec -des étants au-dessous de son dge. Ceci nous prouve qu'il ne faut Jamais perdre de rue la règle générale.
3* Le parUolpe i»réMiit empleyé comme sotatantlf est suseeptlble de varier en genre et en nombre : he numnutt, la mourante, les numrttnis,
4» Les participes ag^ant, 4tant, sont toujours Invariables.
r*rticip« pané.
Le participe passé constmlt avec être s^aecorde toujonrs avec ie sujet du ▼«•be (excepté dans tes Tcrlaes pronontoanx»
que nous verrons à la fln de oet article). Comme Happlica* iloo de la règle générale à tous les cas où Pauxllteire est le verbe être n'of!fre Jamaie «q« difflciaté, ll^Be eeni «lues-
PAR
tlon kl que du participe passé construit avec avoir.
!• PARTICIPE SUIVI DU SU- JET.'L'accord du participe passé avec son complément passif ou direct, ne cesse pas d'avoir lieu lorsque le sujet est placé après le participe : S'assure' t'on sur ralUance Qu'a faite la nécessité? (pour que la nécessité a faite.)
2° participe sum »*iw ao-
I JECTIF ou D'UN AUTRE PAR- TICIPE. L*accord du participe a encore lieu, bien qufl soit suivi d'un adjectif ou d'un autre participe. Ils apaient été les pères de leurs peuples» et LES avaient rendus heureux pendant leur règne (Masstllon).
Ces bras que dans le sang ^ous avez vus baignés (Ra-« cine).
Remarque. Le participe eu.
reste invariable , lorsqu'il forme , avec un autre participe , un temps composé d'nn verbeadjectif, comme /a/ eu aimé, fat eu fini, ^tc. On dit : Je lui ai envoué ma lettre dès que je L'ai EU écrite. Mais on écrira :
Cette lettre, je L'ai eue écrite de la main même du rois c-àù-. Je P ai eue, je Pai reçue, étant écrite de la main même du roi. Ici le participe eue ne forme point avec écrite un temps composé du verbe écrire.
(Voir ÉCHAPPER.)