‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 424 sur 520 · ROU · texte numérisé non relu

ROU

BOULEUB. s. m. Charançon de la vigne.

BOULEUSE. s. f. Espèce de chenille qui s'enveloppe dans des feuilles roulées.

BOULIS. s. m. On ne prononce pas le s. Agitation d'un navire de droite à gauche.

BOUSSI. s. m. Sorte de cuir de Russie.

Bonssi. !s. m. Odeur que répand une chose que le feu a rendue rcnase^ et qui est sur le point de brûler.

BOUT. 8. m. On fait sentir le /. Quelques-uns, dit l' Académie, prononcent raout. C'est en effet la prononciation anglaise de ce mot, mais nous ne voyons pas d'inconvénient k ce c[ue sa prononciation soit firaoçalse, comme celle de beaucoup d'autres mots que nous avons eoH pruntés des langues étrangères et que Pusage a firancisés.

BOUTE, s. f. Vole pratiquée pour aller d'un Heu k un antre.

BOUTIER. s. m. Livre qui marque les routes.

On l'emploie aussi comme adjectif. Carte routière, c.-â-d.

sur laquelle les routes sont indiquée«.

BOUTIBB. s. m. Celui qui connaît bien les chemins. Fieuse routier, c.-à-d. qui a de l'expérience.

ROUVIEUX, ou ROUX- VIEUX, s. m. Sorte de maladie cutanée du cheval et du chlei) ; gale invétérée. On remploie aussi comme adjectif. Chien rouvieux,

ROUX > ROUSSE, ad]. H est aussi subst. pour désigner La couleur rousse.

ROYAL, ALB. adj. Qui appartient, qui a rapport an roi.

Au Plur. masc, \royaux. En T.

de Chancellerie, on disait autrefois Lettres royaux, ordon' nonces royaux. Cet usage a disparu : on dit aujourd'hui Lettres royales.

ROYALE, s. f. Bouquet de barbé sous la lèvre Inférieure.

RU. s. m. Canal fourni par un petit ruisseau ou par une saignée faite à une rivière. V. RoB.

RUBÉFIANT, part. prâ. du ▼. rubéfier, et adJ. verbaL Des emplâtres rubiflants. On l'emploie aussi comme subst. masc.

Ves rubéfiants,

BUBU.GÉE8. 8. f . plur. Nom d'une famille de plantes dont on tire une teinture rougeàtre.

RUBIS, s; m. On ne i fait pas sentir le /. Pierre précieuse rouge. Rubis balats.y. Balais.

RUBÉRAL^ ALB. adj. Il se dit des Plantes qui croissent sur les masures. II n'a pas de plur. masc.

RUBOYER. v. a. ou transit.

II se conjogue comme employer.

Traiter rudement.

RUB- s. f. Sorte de plante ligneuse, d'une odeur très-forte.

RUB, 8. f . Chemin entre des malsons on entre des murailles.

RUELLBR. y. a. on transit

T. d'Agriculture Ruetter la "Vigne, y faire une ruelle, un petit chemin, en relevant la terre à droite et à gauche au pied des ceps. Ce verbe conserve les deux // dans tonte sa conjugaison.

RUBUR, BUSB. adj. H se dit d'un cheval, d'une jument qui a l'habitude de ruer.

RUGISSANT, part. prés, du V. rugir, et adj. verbal. Les lions rugissants.

RUISSELANT, part. prés, du V. ruisseler, et adj. verbal. Des cheveux ruisselants de saeur,

RUH. s. m. Yotr Rhum.

RUMB. s. m. On prononce romb, en faisant sentir le b.

C'est le nom que l'on donne à chacune des trente-deux parties de la boQssole, de l'horizon desquelles part l'un des trentedeux vents.

RUMINANT, part. prés, du V. ruminer, et adj. verbal. Qui rumine. Les bœufs sont des^ animaux ruminants.

RUMIN ANT. s. m. C'est le nom que l'on donne h une famille d'anlmanx qui ont plusieurs estomacs, et qui font revenir du premier estomac ce qu'ils ont déjà avalé, pour le mâcher de nouveau.

RURAL, ALB. adj. Qui concerne les champs. Au pUi ruraux

S. 8. m. et f . « Lettre consonne, U dbE-nenvIème de l'alphabet. Lorsqu'on la nomme Esse, suivant la prononciation ancienne et oauelle, le nom de cette let-

tre est féminin. Lorsqu'on l'appelle Se, suivant la méthode moderne , ce nom est masc. — En général, cette consonne se prononce comme le c des mots

cerft tel : !• lors<ïo»ellc e«t Initiale ;î»!orsqiie, placée dan»

le corps d'un mot, eHe est doublée on aceoBopaguée d'une autre consonne. Session, sensible (prononces : Cession, eensttte).

Elle a, au contraire, le son du s ! I« lorsqu'elle se tr«uTe placée entre dcvui voyelles, eu entre une voyelle et un h muet; S» lorsqu'elle terahie tm mot suivi d'un autre emaoeaçeait par une voyelle ou ua A mueti Gentilshommes, Des rosiers en /Zeur (prononcez: Genti-Xrhom* mes, Des rozier^zen-fleurh—S floal ne se prononce point de* vant les consonnes. Sans peur et sans reproche (prononcez :

San peur et son reproche >. — Comme toutes le» eonsennes , s double fait prendre à Ve non accentué qui la précède, le son de 1'^ fermé ou de 1'^ ouvert, selon les cas; excepté dam les mots : Dessus, flfe»aoKj«et4ans la pijapart de ceux qui sont fermés avec la particule re, tels que resserrer, ressi^nblmni»

ressort, etc. { prononcez si)tfcns, deoous, reoerrer, reeem" blant, reoort, etc. — S sejroiat, comme ^eHra euphonique, à l'impératif de» verbes 4o&t l'inflnitif est en er» Jorsqu^il est suivi des particules et^eiay :

Maneres-en l» moUfé. Touehes*y. » (Acad.).

S se double dans les mats eu cette lettre a le son dur entre deux voyelles, comme dans assassin, chasser, dessin, deS' sein, essaim, etc. Il faut excepter les mots composés, dans lesquels la terminaison est formée d*un mot commençant par *,• tel» sont t Entresol, djisué» , tude, glrasol, hauresae, mo"- 1

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