SAC
nosyttabe , parasol, poiysyttom be, polysynodie, préséemoe, présupposer, soubrestmt, taw^ nesol, ^raisembhsble et i/ivtfsemèlanee.
8A. ad], poss. f. Toyez SeH.
SABBAT, s. m. * ftAHIlA- TINE. s. f. Autrefois petite thèse de controverse. — SAB- BATIQUE, adj . f. Année sadàatique, septième année cbezles Juifli. Dans ces trois mots on ne fait sentir qu'on b,
8ABÉ1SME. s. m. ftom de ta religion qut a pour objet Padoration du feu, du solefl, désastres. Qae)ques-wi8 disent aost sabisme et sabmsme. (Acad.).
SABLE1TX« Bl]fflB. adf. n n'est aruère usité que dans cette locution. Farine sableuse, eeHe dais laquelle se trocnafliébé da sable.
BABLOKliBUX, S^K. ad}.
Lieu où U y a beaucoup ds sable.
SACBia>6TAI., AIJE. adJ.U plur. masc. est saeerdàtamee,
RACBAMSNTAL^ Al.K,oa SAeRAMBNISL, SLUB. «dj.
Qui appartient* m sacreaitint Le p]« m* de sacramenfai est sacroaientaux,
8Af3AM£NTAI»fimNT on SAjCEAHBNTEIXEMÉMT. adverbe. D'une manière sacramentelle.
SACRISTAIN, s. m. Le fém.
correspondant est sacristine, qui désigne, dans un monastère de mies, ceBe qtd as^fti de U sacristie.
SACRUM* s. m. T. d?Aii«t«mie. On prononce saerome Os sacrum, ou slmplemoit sa-
SAI
erum, la dernière des yertèbres, ceHe qui tennine Véptoe dorsale et qui forme la partie postérieure du bassia.
SABTTE. s. f. voyez SA- 6BTTB.
SAGE. adj. des deux genres.
U se met avant ou après le suJjstantif . A'vec un sntrat. désignant une persoBue qui exerce certolaes fonctions, eorame magis^ trot, générai, etc., l»adjectlf sage se met avant si Pon veut exprimer la prudeoce, l'bablleté, la sagesse avec laquelle agissent ces personnes : Un sage metgistrat Un sage général.
Un sage ministre. Un sage oapitmine. Un sage directeur. On dit toujours un homme sage.
Jamais un sage homme.
SAGE^EMME. s. f. Celle dont la profession est d'accou* cher les femmes. Le pkir. est sages-femmes. — Une femme sage» est une femme dont la conduite est irréprochable.
SAOETTE ou SAETTK. s. f.
Flèche. Ils sont vieux.
SAGVM. s. m. On prononce sagome. 'Vêtement court, qui ne passait pas les genoux, et qfue les Perses , les Romains et les Oaalois portaient en temps de guerre. On dit aussi saie et sayoni mais on n'emploie le mot sagum qu'en parlant des Romains, par opposition à toge.
SAIS. s. f. Yoir SATO?r et Saguh.
SAIGNANT, part. prés, du v. saigner. 11 est adj. verbal lorsqu'il signifie qui dégoutte de sang : Avoir le nez tout soi" gnant. Kiande saignante.
SAI
SAIOMB&. ▼. a. ou transUif.
11 s'emploie -aussi comme Terbe intransit. pour signifier Penke.
du sanff. 11 te dit alors tant de la perseiuM ou de l'animal, que de la partie d'où le sang coule :
Saigner du nez. Vous m'avez coupé, car Je saigne (Aoad.).
On dit flguréoaent saigner du nez, pour siguMer Manquer de résolution, de courage dans l'ocoastoBy manquer à un engagement pris. Quelques gratn* mairiens ont prétendu qu'au propre on devait dire saigner au nez , éaxkZ le sens de Perdre du sang par le nez; c'est une erremr : saigner au nez ne voudrait dire autre chose que Pratiqua* une saignée an nez, eomme êaipner au dro», saigner au pied signifient Faire une saignée au bras ou au pied.
SAILUANT, ANTE. adj . Qui avance, qui sort en dehors. Au fikaré, en parlant des ouvrages d'art ou d'esprit, il se dit de ce qui est vif, brillant, frappant.
Il ne ÊiUt pas le cou fondre avec le part. prés, du v. saillir.
SAILLIB. V. n. ou intransit.
JaiHir.— Iwnic.Prés. Jesaillis, tu saillis, il saillit;nous saillissons, vous saiUisset, iis saillissent. — Imparf. Je saillissais, tusaiîlissais, ihaiiiis' sait: nous saillissions, vous saillissiez, ils saillissaient.— Passé déf. Je saillis, tu saillis, il saillit; nous saillîmes, vous sailHttSyils sat»tr«n/.- Futur.
Je sailliraifta satihras, ilsaillira; nous sailhrons, vovs saillirez, ils sailliront. -^C^ok- DIT. Je saillirais, tusailUrais, il saillirait; nûus saillirions.
SAI
r taimriez, ils sailliraient.
' iKPÉa.' Point. — 8UBJ. Prés.
L'Académie ne le donne point.
— Imparf. Que Je sailHste, que tm saUliues, qu'ilsaUUit que nous saiUissions, que 'vous saHUssie%> guUU saiUissent — Faet. Prés. SaiUiss4ML^99Mé.
Saim, saUUe.'-Oik ne remploie goère qu'au présent de Plnfinltif et aux troisièmes personnes de quelques temps. On dit plus ordinairement Jaillir. H prend avoir dans ses temps composés.
Saillir se dit, en Architecture, De ce qui est en saUlle, De ce qui déborde le nu du mur; et en Peinture, Des objets qui paraissent avoir beaucoup de relief.
Dans ces deuxsens.onleconlnffue ainsi : Innic. Prés. // saille, ils saillent. — Imparf. li saillait, ils saillaient. — Futur. // saillera, iU sailleront. — Coii< DIT. Il saillerait, ils saille»
raitfnf.— SUBJONCT. Prés. Qu'il saille, qu'ils saillent.— Impart.
Qu'il saillit, qu'ils saillissent." PAET. Prés. Saillant. — Passé.
Sailli, saillie.
SAINT, SAINTE, adj. Il s'écrit par une minuscule devant le nom du saint et sans trait d*unlon : Les apôtres saint Pierre et saint Paul ( Acad.).
Lorsqu'on veut désigner la fête, relise mise sous l'invocation du saint, une ville, une rue qui jporte le nom du saint, ce mot «'écrit par une majuscule, et se Joint au suivant par un trait d'union : La Saint-Jean. L'igUse Saint'Gervais. La ville de SaiaUGermain en Laye. La rue Sairu-Honoré , etc. ( Voir Ua- ^i78Cui.B). Quand saint est écrit par abréviation, le s est
SAI
toujours majuscule : Les apô^ très S, Pierre et St. Paul. Oa voit que l'abréviation peat s'écrire de deux manières.
Le Saint'Esprit.Jja. frolslème personne de la sainte Tk*inité.
VEsprit saint. L'esprit de Dfeu, commun aux trois personnes.
SAINT-AUGUSTIN, s. m. T.
d'Imprimerie, caractère. Le texte est imprimé en saint-aU" gustin. Ce subst ne se dit pas au plur.
SAINTE-BARBE. 8. t. T. de Marine. Il désiernalt autrefois l'endroit d'un vaisseau où l'on serrait la poudre. On dit aujourd'hui la soute aux poudres.
Le mot sainte-barbe ne s'emploie guère au plur.
SAISIE-ABRÈT. s. f.— SAI- SIE-BRANDON. 8. fr-8AISIE- EXÉCUTION. S. f. — SAISIE- GAGERIE. s. r. — SAISUE-RG- VENDIGATION. s. f. Dans tous ces mots, au pluriel, les deux parties prennent un s.
SAISIR. V. a. ou transit U s'emploie avec le pron. personnel dans le sens de S'emparer, et alors son part, pas^é 8'ao> corde avec le pron. me, te, se, nous, <vous, qui le précède. U s'est saisi de Vargent, elle s'est saisie des meubles.
SAISISSANT, part: prés, da V. saisir. Il est adJ. vert>al dans le sens de Qui saUlt, qui surprend tout à coup, et alors U ne se dit guère que du firold :
Froid saisissant (Acad.). Il s'^nplole aussi comme adJ. et comme subst. en termes de Procédure et d'AdmlnlstratlOii fiscale : Cetu femme est cnÉUti dire et première suisittauti.
SAN
SALANT, part. prés, du v.
saler. Il s'emploie comme ad], verbal dans ces locutions : Marais salants, puits salants,
SALAUD > AUDE. s. et adj.
Celui , celle qui est sale, malpropre. U ne faut pas confondre le fém. salaude avec Tadj.
salopé, qui est des deux genres , et qui signifie aussi Sale, malpropre.
SALUÉN8. adJ. masc plur. T.
d'Antiquités. U se disait des prêtres de Mars. Cet adj. n'a pas de sing.
SALISSANT, paît. prés, du v.
salir. U s'emploie comme adj.
verbal , pour signifier Qui a la propriété de salir ou qui se salit aisément : Le drap noir est salissant, quand il est neuf. ^ blane est une couleur fort saliS' santâ.
SALOPE, adj. des deux genres. Sale, malpropre. Cet errant est bien salope [ Acad. ). n est familier et peu usité. (Voir Sa-
Il s'emploie aussi comme substantif fém., et par Injure.
SALORGE. s. m. T. de Commerce. Amas de sel.
SALVANOS. s. m. T. de Marine. On fait sentir le s. Bouée de sauvetage.
SAL'VlË.s. m. Prière en l'honneur de la Ylerge. L'accent aigu sur Vé rend ce mot tout à fait français; en conséquence, on doit écrire au plur. des salves,
SAMSCRIT, ITE. adjectif. On écrit ordinairement sanscrit.
(Voir ce mot.)
SAIf-BBNITO. s. m. On pron.
bénito* T. emprunté de Tespa-
SAN
gnol. Sorte de casaque jaune que l'Inqnisillon faisait revêtir à ceux qu'elle avait condamnés.
Le pluriel est san-benito.
SANCTIFIANT, part. prés, du V. sanctifier' ei adj. verbal. La grdce sanctifiante,
SANDAL. s. m. Bols des Indes.
On dit aussi santal. Il ne s'emploie pas au plur.
SANDARAQUE.s. f. Quelques dictionnaires le font à tort du masc.
SANDJIAK. s. masc. Division des provinces dans l'empire ottoman. — SANDJIAKAT. s.
masc. Dignité, titre du gouverneur d'un sandjlak. On écrit aussi sangiac, sangiacat,
SANG. s. m. point de pi. Le ^ ne se fait point sentir devant une consionne , et se prononce comme k ou comme g dur devant une voyelle. L'Académie écrit sang-froid : Être de sang' froid, garder son sang-froid; m9\^ eWé Alt de sens rassis, et non de sang-rassis, (V. Froid).
SANG-DE-DRAGON, s. m. T.
de Botanique. Plante dont les feuilles rendent un suc rouge comme du sang. Le pluriel doit s'écrire comme le sIng. ~ Sang»
de-dragon, et plus ordinairement sang-dragon, se dit aussi d'Une espèce de gomme-résine d'un rouge foncé. En ce sens.
Il ne s'emploie pas au plur.
SANGSUE, s. f. On ne prononce point le g.
SANGUINAIRE, adjectif des deux genres. On ne fait pas sentir Vu,
SAN6UINIFIGATI0N. s. f.
On fait sentir Vu. T. de Pbyslo»
470 SAN
loBte. Le changemcot de la nourriture ou du chylecn «an».
SANGUIN<NLBNT, BMT^ adl . des deux genre». On ne fait pas sentir r».
SANS. prépoft.€»ch»i^ On dit : Sans crainte et sont pudeur,qvl sans crainte ni pudeuri mais ce serait mal s'exprimer que de dire : Sans crainte m sans pwdear, par ïa raison que sans exprime une Idée négative de même que n<, et qu'on ferait ^lès lors «o pléona«BO iwrttle.
O» ne dira pas bob pte»y Sans potnidÊ ifFéUnte, Ies«»e nég»tif d» 1* prépositten sams ne pevft pas être précisé comme Pest q««lq«efei» ©dut de l«»dv.
ae,'U fliut dire : Sans crainte, SAMS QOB. Cette locution n'exige point aprèe elle la négative ne, et veut to«i«ws au aiftlbSonetif le verbe de la proposition suivante tJe ne puis , parler sans fuHl m'interrompe- Sans que Jamais personne m^ait \ rien reproché. Les bons auteurs fournissent quelques exemples de Pemplol de la négation après sans que; mais ces exemples sont en si peUt nomlwre, qu'ils ne sauraient infirmer une règle généralement adoptée et que la raison approuve.
On dit z Une pouvait parler sans qu'on ininterrompu, ou II ne pouvait parler q u*on ne Pinterromptt. Dans cette dernière phrase, que... ne est peut-étrfr le reste de la locution, à eon^ dition qu'on ne Finterromptt point, QwA qu'il en sott » «'««* une erreur de croire que sans est soua-entendu devant 9»<— ne dans U seconde phrase : Sans que et que... ne expriment la
SAN
même Idée; sans que... ne forme donc un pléonasaw Iniitlle.
SANSCRIT, ITE. adj. Se dit de l'ancienne langue de» brahmane», •ujowd'huHaagBe «acrée de» HmIoqs. U s'empiote aussi subotan%tvemei^ eomnie nom de cette langue. Oa écrit plus rarement samscrit.
SANS-DENT. ». f. Terme populaire, dont on se sert p«wir désigner Urne rUsllfe femme qui a perdu ses dents. L'Académie écrit au pîur. smns'-dents : Elias sont Ut deux ou trois sansdents qw, médisent à, qui mieux mieux de tout le monde. Le pluriel ne tombant point sar le mot dent , mai» sur le substantif sou»-ent«adu femmes» Il serait mieux d'écrite dâux ou trois saas^dent.
SANS-FLEUR. ». f» Sorte de pomme appelée aussi pommtO' figue. Le ptairtel doit s'écrire Zns'fiemr, car l'idée d« J^^J; lité tombe sur le substantif sous-entendu pomme.
SANS-PBAU. ». f. »«rte de poire d'été. U P*«TÎf^^ «t crlre sans-ptwn^ CV<A« Saws-