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voyeHe Arbfe de la fiimiHc des lauriers.
S'ASSEOIR. Voir ASSEOia.
SATIRE, s. f. Sorte de poème.
(Voir Satyre, s. f.)
SATISVAIRK. T. a. on transitif. Se eonlogue comme fittrei Satisfaire» siçulflant Contenter, est transitif : Un enfant qui sa- UsfcUt son ptns et sa mère. Un écolier qui smtisfaH sesmetHres.
'—SaUs/utre ses créanciers» les payer. Satisfaire un homme qu*on a o^ensé, lut fa^e réparation. Satisfaire sen amèitien, sa colère, etc., cootenter sou ambition» sa colère.
Satisfaire s'emploie aussi comme neutre ou tntransitlf , et stgniâe Fdke ce qu'en <lolt par rapport à quelque chose.
En ce sens IL veut à devautson complément : Satisfaire à stm devoir. Satisfaire à ses oitUgU' fions. Satisfaire à la loi,
SATISFAISAinr. part. prés, du V. satirfaire. 11 est adjectif verbal dans le sens de Qui a la faculté , les qualités propres à satisfaire : Des manières satisfaisantes,
SATURNALES. 8. f. plar. Il n'a point Ae sing.
SATYRE, s. m. Sorte de demidieu qui, selon la Fable, avait des Jambes et des pieds de bouc. (Voir Satire).
SATYRE, s. f. T. d'Antiquités.
Cbes les Grecs, poèmes mordants, espèce de pastorales, ainsi nommées perce que les satyres en étaient les principaux personnages t ees> pot mes Bravaient point d« ressemblance avec ceux que nous app«i*ns satires^ d'après tes RnnMdn^
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SAUF. ad). Le fém. est sauve- — S0uf est préposition dans le sens de Avec réserve de : Sattf meilleur avis. Sauf à recommencer.
SAUF-CONDUIT. 8. m. L'Acad. écrit, au plur., des saufconduits. Quelques grammairiens l'écrivent sans s à conduit, par la raison que la pluralité tombe sur le mot lettre, qui est sous-entendu : Des sauf'Conduit, c.-àrd. des lettres qui conduisent sauf.
SAUR. adj. m., ou SAUREj adj. des deux genres. De couleur Jaune, tirant sur le brun.
Saure ne se dit guère que des chevaux. On écrit harengsaur»
par abréviation de saure, et' IHm dit aussi , mais moins souvent, hareng saur et (Acad.).
L'Acad. écrit aussi sor, en renvoyant au mot saure.
SAUTILLANT, part. prés, du V. sautiller. Il est aussi ad], verbal. Petite fille sautillante, qui ne fait que sautiller.
SAUVAGIN^ INE. ad). Il n'est guère usité que dans cette locution : Coût sauvagin. Certain goût, certaine odeur qu'ont quelques oiseaux de mer, d'étang, de marais. Il s'emploie plus ordinairement comme substantif : Cela sent le sauvagin,
SAUVE-VIE. 8. f. Espèce de fougère. Le plur. doit s'écrire comme le sing-.
8AVANTASSB. 8. m. En poé-
?* • Jî? **^'*** *"*•' Savantas. T.
1 "•'^'««îment. Homme qui
affecte de paraître savant, mais
qui n'a qu'un savoir confus.
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SAVOIR. V. a. ou transit, et Irrég. — INDICATIF. Présent. Te sais, tu sais. Usait; nous sa»
vons, vous savez, ils savent.^ Imparf. Je savais, tu savais»
il savait: nous savions, 't/ous saviez, ils savaient, — Passé déf. Je sus, tu sus, il sut ; noits sûmes, w)us sûtes, ils surent,
— Futur. Je saurai, tu sauras^ il saura ,' nous saurons , twus saurez, ils sauront. — cOTtW" Tioif. Je saurais, tu saurais, il saurait,- nous saurions, vous sauriez, ils sauraient. — IH« PÉRAT. Saclie s sachons , sachez. — SUBJONCT. Prés. Que Je sache, que ta saches, qu'il sache; que nous sachions, que vous sachiez, qu*ils sachent.
— Imparfait. Que Je susse, que tu susses, qu'il sût,- que nous sussions, que vous sussiez, qu'ils sussent, — fAKT. Prés.
Sachant. — VasAé. Su, sue.
On dit avec la forme du sub- )onctIf : Je ne sache personne qu*on puisse lui comparer, pour Je ne connais personne qu'on puisse lui comparer. On dit aussi : Je ne sache rien de si beau , je ne sache nen de mieux écrit, etc., pour Je ne sais rien. Je ne connais rien, etc. Dans ces sortes de phrases, on n'emploie Jamais le sublonctif qu'avec la négation.
Que Je sache se met à la on d'une phrase négaUve. il »V« personne à la maison, que Je sache. Est-il venu quelqu'mmi Non pas, que Je sache (c.^-d..
Non. Il n'est pas venu quelqu'un , que Je sache).
Ces formes dubitatives. Je M sache pas , Que Je sache, rendent ropinlon que l'on teiet moins décisive moins absoinei
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c'est ane délicatesse d'expression dont on trouve des exemples dans toutes les langues. Il faut remarquer que ces locutions ne sont d'usage qu'à la première personne.
Savoir signifie aussi Avoir le pouvoir, la force, le moyen, l'adresse, l'habileté de faire quelque chose. C'est en ce sens qu'on dit : Je n*y saurais que faire. Je ne saurais faire ce que 'VOUS me dites. Dans ces P4i rases , 11 est vrai , Je ne sau' rais équivaut à Je ne puis; il ne faut pas en conclure cependant que le conditionnel est employé au lieu de l'Indicatif. Le sens est suppositif : Je n*y saurais que faire (si J'entreprenais d'y remédier). Je ne saurais faire ce que vous me dites ( si j'essayais de le faire).
Laveaux et quelques autres grammairiens prétendent que Je ne saurais se dit pour Je ne puis, mais qu'on ne dit pas Je ne saurais pour Je ne pourrais.
Wous venons de voir que Je ne saurais ne tient point réelle* ment la place de l'indicatif ou aftLTmatif Je ne puis. YoicI des exemples qui prouvent que Je ne saurais signifie bien Je ne pourrais. Je le voudrais bien, mais Je ne le saurais (Acad.) , c.-à-d.. Mais Je ne le pourrais.
Ne saurteZ'Vous aller Jusque^ ià? (Id.) c.-à-d.. Ne pourriez- Tous, etc. Ne saurais-tu trouver 0ielque moyen pour me tirer d^embarras (Molière) ?
On dit substantivement. Un Je ne sais qui. Un Je ne sais quoi.
Le Je ne sais quoi, Un Je ne sais quel. C'est un Je ne sais qui. Il y a dans cette musique un Je ne sais quoi qui me charme. Le