FI.B1IB
8ANTAI*. s.m. Oa écrit «iKsl tandoL {V. ce mo».) Il ne *'emploie pas au plur.
SANTÉ. 8. f- État de criul qui se porU bien. Il ne se dit au pluriel qae torsqu'A est en
quelqae »«*«P«^?«>"*^«?f; me dan» cette phrase : U Jf j« des santés faibles que p» as chose dérange, c-à-d. Uy • des personnes ayant une sbmu faible, etc. Mal» on ne <»ell pas bien : Mèssiewrsp jtsyeM^t»
de évos samtéss ménsÊgem mi
santés i vos santés sont-eUes bonnes? Dans tous ces exemples y sanié doit être au slng.
Ce substaatif peut aussi se mettre au plur. dans le seua de toast : Porter des santés.
8AOlII>..adl. — SAOULER, v.
On écrit plus souvmt soûi, soûler. Ces termes sont bas.
SARCEIiliE. s. f. On écrit plus rarement cereelle. Oiseau aquatique.
SARCL£UR. s. m. Homme de Journée qa*on emploie à sar> der un cbamp, un iardio. L'Académie a omis le féoi* correspondaat sarcUuse.
SARIGUE, s. m. T. d'Histoire naturelle. Un beau sortie,
SARRAU, s. m> Espèce de souquenille que portent les paysans, les roulfers, etc. On écrit aussi> mais moins sourent» saw' rot.
SARRETTE. s. fém. Sorte de plante tinctoriale. On dit aussi serrette. Il ne faut pas confondre ce mot avec le subst' féminin sarrieUe, qui désigne une autre plante, de la fàmiUe des labiées.
SJJHIdT. s. m. ?oir Sarrais* SAS* s. m. Devant une cou* somie ou ne prononce pas le s final. Tksu de crin, de sole, ete.»
qui est entouré d*vn cercle de buis , et qui sert à passer de la fartne, du pIAtre, des Hqui-»
des, etc. Sas se dit aussf , en terme dUrebitecture bjrdrauH* que, d'un bwsiu ménagé le long d'un eaïuil pour y reteoiit le» eaux. "^
fiàXSAJPKSS. v m. Onr ne pkh nonce te s final quedevantune