‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 54 sur 520 · BIE · texte numérisé non relu

BIE

IIIBLIOPBILE. s. m. Celui qui recherche les livres précieux, les éditions correctes.

BIBLIOTHÉCAIRE. 8. m. Celui qui est chargé de la garde d'une bibliothèque.

BIBUS. Le j se fait sentir.

T. de mépris. Ce sont des raû sons de bibus (c.-à-d. sans valeur),

BICEPS. 8. m.Le J et le p se prononcent. T. d*Anatomie pour désigner Quelques muscles dont la partie supérieure est divisée en deux.

BIEN. 8. m. et adv. Lorsque ce mot est subst. et qu'il est suivi d'un mot commençant par une voyelle, on ne fait pas sentir le /»/ tandis que lorsqu'il est adv. on le prononce avec un n euphonique toutes les fols qu'il est suivi d'un adj., d'un adv., d'un verbe,qui conunencent par une voyelle ou par un h non aspiré. Ainsi on dit ; Avoir tout son bien engagé, et non biennrengagé. Il a servi bien-nutilement son pays»

Bien de^ dans le sens At beaucoup, veut toujours l'article après lui devant le substantif :

Bien de l'argent. Bien des hommes (VoIrZtf, La).

BiEH et TRÈS fVolr Très).

Au lieu de plus bien on dit mieux. Mais on dit : moins bien, aussi bien.

Lorsque l'adv. bien est suivi d'un subst. au pi., le verbe se met au pi. : Bien des gens y sont pris.

Bien que, locution conjonctive, doit être suivie du subj.

(P.C«MIBlfcM)i

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