‹ Petit dictionnaire raisonné des difficultés et exceptions de la langue françaiseChapitre 55 sur 520 · BIE · texte numérisé non relu

BIE

BIEN-AIMÉ, ÉE. adj. et s.

Au pi. Bienraimés. Bien se prononce avec le n euphonique.

BIEN-DIRE. s. m. Être sur son bien-dire, affecter de bien parler. 11 n'a point de pi. Hors de là, Bien dire, pris substantivement, s'écrit sanstratt d'union. Le bien faire vaut mieux que le bien dire (Acad.).

BIEN-ÊTRE. s. m. Se prononce avec le n euphonique. Il n'a point de plur.

BIENFAISANCE .s.f .-BIEN- FAISANT, ANTE. adj. On prononce comme s'il y avait bien»

/esance, bienfesant, etc.

BIENFAITEUR, s. m. Au f.

Bienfaitrice.

BIEN-FONDS, s. m. Au plur.

Biens-fonas. Il se dit Des biens immeubles

BIENHEUREUX, EUSE. adj.

On fait sentir le n euphonique.

BIENNAL, ALE.adj. Au pU masc. Biennaux. Charges biennales, emplois biennaux, c-à-d..

Que l'on exerce deux années.

BIEN-TENANT, ANTE. s.

Au pi. Bien-tenants. T. de Jurisprudence. Les héritiers et bien-tenants, c.-à-d., Qui occupent ou qui possèdent les biens d'une succession, ou des biens grevés d'hypothèques. 11 n'est point usité dans le langage de la Jurisprudence actuelle.

BIENTÔT, adv. de temps. Le / se prononce lorsqu'il est suivi d'un mot commençant par une voyelle.

BIENVEILLANCE. 8. f. Affection pour quelqu'un, disposition favorable envers quelqu'un. Ce mot n'est pas d'usage au pluriel.

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