TION
CONTREFACTEUR, s. m.
Celui qui est coupable de contrefaçon. 11 n'a point de fém.
correspondant.
GONTREFACnON. 8. f. T.
de Jurisprudence. Imitation ou falsification des monnaies > des effets publics, des poinçons, etc. On dit plus souvent en ce sens> dans le langage ordinaire. Contrefaçon. — Il se dit aussi de l'Action d'imiter, dans des \ues coupables > l'écriture ou la signature de quelqu'un.
CONTREFAIRE, v. a. ou transit. Il se conjugue comme faire.
GONTREFAISEUR. s. m. Ce-
CON
lai qui contrefait les personnes, les animaux. Il est peu usité.
L'Académie n'indique point de féminin correspondant.
€ONTRE-FICHE. s. f. Le pi.
est contre-fiches.
CONTRE-FINESSE, s. f. Le plur. est contre-finesses.
CONTRE-FORT. s. m. Le pi. est contre-forts.
CONTRE-FUGUE, s. f. Le pi.
est contre-Jugues.
CONTRE-GARDE, s. f. Le'pl.
est contre-gardes.
CONTRE-HACHURE, s. f. Le plur. est contre-hachures.
CONTRE-HÀnriER. s. m. Le plur. est contre-hdtiers.
CONTRE-INDICATION, s. f .
Le plur. est contre-indications.
CONTRE-JOUR. s. m. Ce mot ne se dit point au plur.
CONTRE-LATTE . s. f. Le pi.
est contre-lattes.
CONTRE-LETTRE. S. f. Le plur. est contre-lettres.
CONTRE-MAÎTRE. 8. m. Le plur. est contre-maitres.
CONTREMANDER. v. a. ou transit. Révoquer l'ordre qu'on a donné. l\ se dit Des personnes et des choses. On avait niandé cet officier, il a été contremandé. llavait commandé un dîner y il Va contremandé. Quelques personnes disent, dans ce dernier sens , décommander, mais ce mot n'est pas français.
CONTRE-MARCHE, s. f. Le plur. est contre-^narches.
CONTRE-MARÉE, s.f. Le pi.
est contre-^narées.
CONTRE-MARQUE, s. f. Le plur. est contre^marques.
CON
CONTRE-MINE. s. f. Le plur.
est contre-mines.
CONTRE-MINEUR, s. m. Le plur. est contrc'mineurs,
CONTRE-MUR. s. m. Le pi.
est contre-murs.
CONTRE-OPPOSITION, s. f.
Ne se dit pas au plur.
CONTRE-ORDRE, s. m. Le plur. est contre-ordres,
CONTRE-PARTIE. S. f. Le plur. est contre-parties.
CONTRE-PIED. s. m. Ne se dit pas au piur.
CONTRE-PLATINE, s. f. Le plur. est contre-platines.
CONTRE-POIDS; s. m. Le pi.
est contre-poids.
CONTRE-POIL. s. m. Ne se dit pas au pi.
CONTRE-POINT, s. m. T. de Musique, ne se dit pas au plur.
CONTRE-POISON. 8. m. Le plur- est contre-poison , c.-à-d.
des remèdes contre le poison.
CONTRE-PORTE, s. f. Le pi.
est contre-portes.
CONTRE-RÉVOLUTION, s.
f. Le pi. est contre-révolutions.
Il ne s'emploie guère au plur.
CONTRE - RÉVOLUTION- NAIRE, adj. Le plur. est contrerévolutionnaires.
CONTRE-RUSE. s. f.Le plur.
est contre-ruses.
CONTRE-SANGLON. s. m. Le plur. est contre-sangtons,
CONTRE-SCEL. s. m. Le pi.
est contre 'SceJs. Il ne se dit guère qu'au sing.
CONTRE-SEING, s. m. Le pi.
est contre-seings. H ne se dit guère qu'au sing.
CONTRE-SENS. 8. m. Le pi.
est contresens»
CON
C0NTBE-TEMP8. s. m. Le pi.
est eontre^temps,
CONTRE-TElUIASfE. s. f.
Le plar. est contr^terrasses,
C02VTREV£NAIfT. partieipe prés, du ▼. contrevenir. U est subst lorsqu'il désigne Celui, celle qui contrevient. Les contrevenants payeront Famende.
(Àcad.)
cour TREVENIB. v. n. on In-
trans. lise conjugue comme t/^^ mr, avec cette différeneeque les temps composés prennent toujours avoir. It prétendait n'a- 'Voir point contrevenu à la loi.
CONTBE-VÉWTJÊ. 8. fc Le pl. est contre-vérités,
CONTUMACE s. f. T. de Ju-
fus, le défaut que fait un accusé de comparaître devant le trl- ^^- ^«''^^'' to contumace.
CONXCMAX. adj. des deux genp^ T. de Jurisprudence cHminelle. Accusé ou prévenu qui est en état de contumace. Il s emploie anssl comme subat. Le
dit l'Académie, est souvent sy.
nonyme de contumax. Dans ce cas ; contumace est employé adjecttrement pour les d^
CONVAttiCAWT. adJ. Oui a la force de convaincre. JBUiiaon convaincante. <^i*ofi
COWVAWcRB.y.a.outran.
ail. lise conjugue conu&etua^. ère,
ou V. convaincre,
OOlfVBNANCE. s. t Itepoort.
conformité, blenséanS?52:
CON
cence» commodité, utilité. On ne trouve point dans le DicUonnalre de PAcadémle le substantif inconvenance, quoique l'adjectif inconvenant y soit.
C0NVENA3VT. part. prés, du v. convenir. Il est adj. verbal dans le sens de Conforme, bienséant, sortable; mais II est vieux, dit PAcadémle.
CONVENIR. V. n. ou intranait. H se conjugue comme nfenir.
Dans le sens de Plaire, agréer, ou être propre, sortable. 11 prend l'auxiliaire avoir. Cette maison m^a convenu. Cet emploi lui aurait bien eonpenm.
Bans le sens de Demeurer d'aocord, il prend être. Il est con»
'venu lui-même de sa méprise.
JToussommes convenus du prix.
Il slgnifle aussi, en parlant des choses. Etre conforme, avoir du rapport : Leurs dispositions contiennent en tout. Dans ce sens , aux temps composés , fl prend être.
CONVENTICULE. s. m. Diminutif du mot lartln eonventus (couvent). Il se prend toujovs «n mauvaise part, pour Petite assemblée secrète et illicite.
CONVERGEANT, part. prés, du V. converger.
CONVERGENT, ENTE. adj.
T. de Géométrie et de Physique.
Il se dit Des lignes droites qui ae dirigent vers on même point.
Lignes convergentes, Mayons convergents,
CONVERnsSETJR. s. m. Ce
mot n'a pas de fém correspondant.
CONVIER. T. a. ou transit, n régit à devant les substantlft* Conviera un repas, à un bai^