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Reste la mé/anite que nous distinguons de la r4odoniteen comparant leur poussière respective. La rodonite donne une poussière b/anc rougeûtre et la mélanite une poussière grise.
Exemples du quatrième groupe :
Nous voici rendu aux minéraux qui composent le quatrième groupe, c’est-à-dire, dont la densité varie entre 4 et 5. Avec l'élévation des densité les difficultés s’éloignent. De plus, chacun des corps que nous allons étudier offre un intérêt plus particutier, car, désormais, presque tous les minéraux soumis à notre exam: appartiendront dans une plus ou moins grande mesures aux substances les plus employées dans l'indu: re.
Soit : 4.39 la densité d'un minéral du quatrième groupe et de la première subdivision de ce groupe quatre corps peuvent nous faire hésiter, ce sont :
Panabaze densité 4.3 dureté 3% Carbonate de baryte 4.3 « 3à 32 Bromite 4.4 4 1à2 Atacamite 4.4 fs 32
Si nous sommes en présence de la #romite nous le discernons immédiatement, ce minéral étant beau- - coup plus tendre que les trois autres substances que nous étudions. Le cuivre gris où panabaze, le carbonate de baryte et l'afacamite sont tous les trois attaquables ou solubles dans les acides à des degrés différents. Ce qui nous permettrait déjà de les
p d0odoéla-
séparer les uns des autres s’il ne nous était plus facile d'atteindre ce but en comparant leur poussière respective. C'est ainsi que vous êtes en présence de la wilhérite, si la poussière obtenue est blanche ; du cuivre gris, Si la poussière est noirâtre teintée plus ou moins de rougeûtre ; de l’afacamite, si la poussière offre la couleur du vert de gris.
ÆExemples : deuxième subdivision du quatrième groupe :
Soit 4.86 la densité d’un corps de la deuxième subdivision du quatrième groupe.
Nous avons :
Oxyde rouge de manganèse 4.8 Sesquioxyde anthrydre de manganèse 4.82 Magnétite 4.8 Péchurane 4.8 à 6.5
Toutes ces substanees ont des duretés presque semblables qui ne sauraient nous servir de caractéristique en cette circonstance. De plus elles sont toutes attaquables soit par l'acide chlorhydrique soit par l’acide azotique et nous aurons recours à leur poussière qui nous permettra de les distinguer facilement entre elles :
L'oxyde rouge de marganèse donne une poussière rouge brunâtre où brun marron un peu violacée.
Le sesquioxyde anthrydre de manganèse, une poussière brwn foncé sans aucune nuance de rouge ou de violacé.
La magnétite, une poussière d’un woir pur où noir de charbon.
La péchurane une poussière d’un vert olive. ‘ On voit combien il est facile par re moyen de | séparer ces corps les uns des autres.
Exemples : troisième subdivision du quatrième groupe :
Soit : 4.66 la densité d’un minéral appartenant au
qnatrième groupe et à la troisième subdivision. Nous trouvons au tableau.
Zircon 4.68 Marcassite 4.6 Fer titané 4.6 Pyrite jaune 4.7
Nous écarterons de suite le z/rcon dont la dureté est très supérieure à celle de la warcassite, du fer titané et de la pyrite jaune et qui n’a rien de l’aspect métallique ou métalloïde des minéraux dont nous le séparons.
Nous distinguerons le fer titané de la pyrite jaune et de la wmarcassite parce qu'il est attaquable par l'acide chloryhdrique (solution jaune) et que cet acide n’a aucune influence sur les deux autres minéraux.
La poussière verdâtre de la pyrite jaune nous permettra de la séparer de la marcassite dont la poussière est beaucoup plus grise.
oir
de
au
CHERCHEUR DE MINERAUX 39 Exemples du cinquième groupe :
Soit 5.57 la densité d’un corps du cinquième groupe et 3 son coëfficient de dureté.
En procédant toujours de la même manière nous avons :
densité dureté Cuivre sulfuré 5.558 24à3 Manganèse arsenical 5.5 4 Jamesonite (sulfure d’antimoine et de plomb) 6.0 2% Exitèle 5.6 2% Kérargyrite 5.6 I
Le manganèse arsenical ayant pour coëfficient de dureté le chiffre 4 se sépare très facilement des autres substances dont le point de dureté est bin moins élevé.
La Lérargyrite beaucoup plus tendre que tous les autres corps re distingue aussi avec la plus grande netteté.
L’exitèle qui fond lorsqu'on la présente à la flamme d’une bougie ou d’une chandelle ne peut-être confondu avec les autres minéraux cités dans cet exemple.
Enfin, la cha/kosine (sulfure de cuivre) et l’antimoine sulfuré plombifère fondent plus ou moins facilement l’un et l’autre dans l’eau forte, mais la chalkosine jouit seule de la propriété de recouvrir d’un enduit de cuivre la lame de fer ou le morceau de feuillard de fer décapé que l’on laisse séjourner quelque temps dans sa solution.
La deuxième subdivision du cinquième groupe ne contient que cinq minéraux dont les caractères sont asseztranchés pour écarter toute difficulté. Quant à la troisième division du cinquième groupe elle ne contient qu’une substance et ne peut donner lieu à aucune hésitation.
Je clos ici la série des exemples ; on procédera ainsi que nous venons de le faire pour les autres groupes, subdivision par subdivision. Il sera très bien, si l’on se trouve en présence de minéraux appartenant aux derniers groupe de ce guide, de faire faire une analyse quantitative par un spécialiste, surtout si la source minérale où l’on aura puisé l’échantillon paraît abondante. Tous les corps de ces groupes, c’est-à-dire, tous les corps dont la densité dépasse 5 et 6 pouvant être considérés presque tous, comme de
véritables minérais métalliques.