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les jours qui me restent à te servir de père. Je te regarde dès à présent comme si tu étais le frère de Benjamin , tu demeureras dans ma maison.
Petit-Jules, pour toute réponse , serra dans ses bras le bon Curé. Benjamin témoigna aussi à son oncle, par ses naïves caresses , la joie qu'il ressentait de le voir, pour son petit protégé, dans des dispositions si favorables. L'orphelin demanda au vieillard s'il aurait la complaisance de lai montrer à lire.
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Je t'enseignerai tout ce qu'il te sera utile de savoir, mon dessein étant de te mettre en état de gagner honnêtement ta vie, lorsque je n'existerai plus, car je suis
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Im'ii n i«'u\ ti bien ii in me , m.\is j< me conli;' «mi l.i miséricorde <lu Seigneur.
Alors Petit «Jules ie jetant tu cou de, Benjamin j ,
— Vous \«>\< / , mon .uni , IgUC je pOIU>
Kn'intti un «• - rnj \ «uis | > i ivei de votre ut. Soyei mu, ..n niKins, que ÎC n'oublierai jamais rôti e bon coaur.
I curé n oulul lai pir de quoi il l'ag lait Jules lui i tconta avec quelle gén site Benjanain avait déjà dispose' en se faveur de li somme qui lui était promi tt cotte bonne action , quoiqu'elle ne fût encore qu'en projet, lui attira de justes
âoges de la jurt de sou om le.
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