‹ Petit larousse illustréChapitre 192 sur 1236 · ISBA · texte numérisé non relu

ISBA

•Sbattur (fca-fV-e) <»•> T. pr. (préf. g. e, battre. — Se conj. comme battre ) 9e livrer b de* «bail ; les poulains *H>att+ni dons le $ prairies.

MUW, B (Mj adjl ipréf. é. et lat bol bus. bègue) ram lifonné, interdit mine Hun due.

BH.hrvii (g*) ?i pr. s étonnei grandement

KBAtTRAfjE (//d) n. m. Action manière d«tbaucher de donner une première façon à un objet

fr.B %t i ME (bô r!,f\ n f. Premier Jet, requisse indiquant les pnneipAlm pâmes d un ouvrage de peinlure. de sculpture, de littérature, etc : jeter lïbanche aune statue. Au fl*. on voit dans l'enfant leoauche de ce que sera Thonnne

®*®J*®•,^**®®* (06-ché)T. t. Dessiner, tracer l'èbau ene d un ouvrage, hç Indiquer légèrement : ébau Cher un sourire.

ERII tlVKtn (bô) n m Ouvrier qui dégrossit et commence le mouvement d nnr pendule.

ÊiVAIf'HOlH {bà) n. m. Outil de sculpteur, en bols ou en ivoire, pour èbauclier Outil de cbarpen lier, servant à ébaucher ict mortaises.

ÊBR

KHAIDIK Ibd) v. |. Ipr^f é. f t âiit1! fr. /vmtf.fal) Récréer, égayer. MVbaarflr v. pr Se réjouir (Vx.l

AI'UMMBST (bd di se man) n. m. Grande réjouissance (Va.)

KRKAAt R, K ndj. Qui ressemble à l'ébêne. BRRXA< KBW (séi n. f. pi. Kami) le dé planté* dicotylédones. comprenant de* arbres ou arbuste* de* région* tropicale*, qui fournissent du bois dur sou vent noir, et susceptible d un beau poli. (S. une ébé no.ée.i Syn. nm*j>YR/icéi3.

ERRVK n f (gr ebeuus) Bol* noir, dure! pesant fourni par I ebénier. fi./. Cheveux d’ébene très noirs KRÉVIER (ni-é) n. in. Nom vulgaire d uneespece .le plaqiiemlmer, qui fournit le bois d ébéue »*«■ ébeaier, cytise.

. ÉRÉAftNTB luit it) n. tn Ouvrier qui fait des

meubles d Aliéné ou d'autre bois.

KliRVinTERlK (niste-rt) n. f. Commerce, art de 1 tbemsle. Travail d ebéniste.

Ksiiiki.eh (zélé, v. t. i Prend deux / devant une syllabe myelte : j'ébitelle.) Tailler en biseau.

eni.oi lH v t. (orig. germ.i. Frapper le* yeux par ***} éclat trop vif ■ la lumière du to/eil nous ébloui t. ,9. S7,rPrcnll,e’ Ironipcr par quelque chose de brll l.mt : éblouir ar drt sophismes. Rendre Hcr

éna.ouNN tXT ti tan), r adj. Qui éblouit la lumière de f oréluléne est ébloui. tante. Avr. Trrst.

RRI.OI ISSEMK.tT (i-*r mou) n m, (de éblouir). Trouble de la vue. causé par ( impression subite d une trop vive -lumière. Difficulté de voir, provenant dune cause interne : avoir ries éblouissements, tig Trouble de l'esprit. Vivq admiration.

kroxite n. f (de lnngl. tbomj. ébene). Caoutchouc durci par vulcanisation, et d un beau noir.

KROHtl.VAhK n. m. Opération qui consiste à r/iVit|V|c« ’Ur '** *rb,c* fruiUe, ‘ *«• ïéu* (bourgeoni)

®*Q*E*<)VlîRERR(T (inan) n. m. Action d'éborgner Son rrsultat. °

Knout. >Kn (>711?) v t Rendre borgne. Enlever les yi-ux inutiles d un arbre, d une plante.

KIIOMnrh (bo-sé)v. f. Débarrasser certaines graines de leurs enveloppes extérieures.

RSioi As.r n m Action d'ebouer.

RHO! EH (bon é) r. t. Oter Ix boue des rue* des routes et des chemins.

RnotEi n, ElRK (eu-ze) n. Personne employée à I ébouagr. r

. (bou. Il mil.) n. m. Action d ébouillanter.

EHOI ll.l.AVTI'R (fcoa, a mil., anté) v. t. Tremper dans I gau bouillante. Arroser d eau bouillante.

. lmnn ) "• m- Chute de ce qui

s êboulrf Matériaux éboulés.

jj**®* *-EH (lé) v. t. Faire écrouler. V. 1. et * ébouler v. pr. S écrouler, s affaisser.

"5"*. I!rü' n*'*c) “JJ- Qui S'éboule Gisement : sables êbouleux.

ÊHO. ..H. m Matières éboulées, partico-

liér. ment en géologie un eboulit de roches EMOI ÇIETEH (ke-lé. - Prend deux / devant un * muet ; ébouytiette, Y. t. Couper les bourgeons a fruit***" P°“r d ,lner P,U' de ,eT* bourgeons a

a XÎÏÏSiy?*"*" ER,Tl/#" "'-*•««] o“ Émoi r. Mr.OR.IAGB (JO na-]e) n m. Action d ebourgeonner.

RMlIRGEOXflIKR ijo-né) r. t. (préf é et bourgeon). Oter les bourgeons superflu* des arbre*.

I HOEORIRtO'R {/a noir) n. m. Outil à

lame auquel on ^bourgeonne le* arbres.

B a,lJ Extraordinaire, AtuT'^*** * 1 nouve e *!,miri/fan(e ; succès ibourif-

BIOÇRirrER|n’./i(| ». t. (de bourre). Embrouiller. mettre en désordre, en parlant des cheveux fin Surprendre, ahurir celle nouvelle m a ébouriffé.

RROl RRF.it (éou rél v t (même élym.) Depouil- Jcr une peau d animal de la bourre qui la recouvre.

RROirRROlR ( bov-mir ) n m. Outil de cordonnier pour dresser et lisser le* eoutures d une chaussure BROUIRBR (si-né i v t. Ipi-er. é et éoustn). Débarrasser des parues molles ou terreuses, en parlant de* pierres.de taille. 1

BROITER (t() r t. Raccourcir en coupant le bout : ébouler une pièce de bois. Couper les bout, de m adhérant au parchemin et A la dentelle, dans la dentelle réseau.

^ TE»»» (ré) r. t Dégarnir de boutons ou drageons : ébmnurtr i/n arbre.

RRRAIMRR (bré ié)v. t. Débarrasser (un four de boulanger) de la braise.

ERRAUOIR tbri-ioir) n. m. Pelle pour ébraiser ERHVRilSRHRNr tman) ou ERRA (BCR ACSR

n m. Action d ébrancher un arbre ■ tébrancliage a pour résultat de faire croître farine eri hauteur.’'

**•*■*]'** MER (eAé) v. t. (préf. é et branche). Dépouiller de «es branches : le vent ébrunçbe les arbres.

ERR.AXt liOlR n m Sorle de serpe é long manche qui sert é r brancher, tailler les arhres.

EMR AN. *». * adj. Qui peut être ébranlé. Art.

Inébranlable.

n- m. Mouvement causé par une secousse / ébranlement causé par un Iranl'Iement de l erre se transmet d des distances ,-n aérobics Fig Dnneer de ruine ébranlement dune fortune Secousse produite par une vive émotion.

(W) v. t. Diminuer la solidité nar dei secourra : ébranler un arbre. Fig. Rendre moins solide : les -trtstitulinn» de lam-ien régime étaient dé],, fort ébranlées à la veille de la flroo/ulion Faire chanceler : cbranler les convictions N>branler v pr. Se mettre en mouvement : tonnée s ébranle Km. AB«-«lr, rafrmlr, can.ollder. ERRAHRMEifT (ze inan) n. m. Action débrater.

H "5 >Sé,jï ' E1»rrr progressivement de dehors en dedans : êbra%cr une poyc, un e fenêtre.

bbraiiirb (xu-rei n. f. ou érr aherrnt izemnn) n m. Emhrnsure de fenétie qui est ebmsee. cest a-dire qui s élargit du dehors au dedans Ouverture comprise entre le tableau d upe fenêtre et le Paiement du mur intérieur, entre le chambranle et le rideau d une cheminée. (V. ciiiuinxx.)

KMRÈcilRlf r vt 'mait^n. m. Action d'ébrécher- Etnt d une chose ébréchée. (Peu ue.)

T' i (Sf eonj. comme acré/Jrer.) Faire une brèche: ébrécher un couteau Fig Amoindrir : ébrécher sa fortune. *

ÉÜRIRTE n. f. (iat. ebrieta»; de ebrius. ivre). Ivresse : être en état d'ébriété.

RBROïriEV. evvr isi en. é-ne) adj. et n. (de

Ebroicum. n. lat. d Evrem). D BvrtuR.

ERH°( EMEVT (brob-mim) n. m. Ronflement du cheval. Eiernùeroent volontaire des animaux.

ebroi br (brou-é) v. t. Passer les laines a I ran pour les nettoyer.

firoti-él tM’) v. pr. Souffler de fmyeur.

fesr1/?. ‘ chrval- S «RHer. se nettoyer dan.

1 eau : féj tnuineau r s ebrouent volontiers.

ÊBR

RHHliTRMF.1T (mon) n. ni. Action d'ébruiter

■■NI ITEM [té) v. t. Divulguer : ébruiter une noucelle scandaleuse.

. acaiiAilD (or) n. ni. Coin de bois dur pour fendro

le* bûclie».

BRÎCIIKTFR lté) v. i. (de bûche. — Prend deux f devant une syllabe muette : j'iüûchelle.) Ramasser du menu liois.

BNin.i.iOMÙrate (buli-o) n. m. Syn. de xbul-

UOtOIII.

KBlIl.l-IOMtOPE [bil li on lia pr) n. m. (Int. ebullirt, bouillir, et gr. thoprtn. examiner). Appareil servant à mesurer la température a laquelle un corps entre en ébullition.

BMltl.l.lONtOPIE [bu li-ns ko pf) n. f. Partie de la physique qui traite de la mesure des températures d ébullition.

ÈBI’M.rriO* [bu U ni on) n. f. (lat. ebntlilio ; de ebullire. bouillir). Mouvement, état difn liquide qui IkiuI : pendant la durée de l'ébullition. In tempéri Hure du liquide rente constante Fig. Effervescenre des passions Fermentation populaire <) ht veille de la prise de la liauille, Paris était en ibutlilion.

ÉM niSK n r (du lal.ebiir. ivoire) [nom déposé] Produit induit I ici. composé de déchets d os et d ivoire pulvéri-cs cl mis dans des moules chaude».

KBUH1K, K, RDIHIRGI, F.*\E (lié IM. é lié) adj. (lat. eburneun). Qui a la couleur ou la consistance de 1 ivoire, Substance ébuniée. ivoire des dents.

Ft tt HKH (e/ié) v. t. (de é,- cl cacher.) Ecraser, froisser : cracher une noix. Aplanir au laminoir : teoeher un fit.

EttlI.MliG (An, Il mil.) n. m. Action d'enlever le* écailles. Action d'ouvrir les huîtres. Défaut des vernis, des glaçures, etc., qui s'écaillent.

ÉtAII.I.R (Art. Il mil.) n. f. (du gothique kalia, tuile). Plaque cornée, qui recouvre le corps de la plupart des poissons et de* reptiles. Carapace de la tortue : f écaille de la tortue sert à la fabrication des feignes. Chacune de» valves d une coquille bivalve : une écaille dltnllre. de moule. Se dit des lames qui protègent certains oiganes végétaux. Ce qui »e détaché en plaque*. Motif d'ornementation, en forme d 'écaille.

ECAll.l-Eit (Art. U mil., é) v. t. Enlever, arracher les écaille* d'un pois*on : écailler une carpe. Couvrir d'ornements en forme d'éeailles. N'éraillrr v. pr. Se détacher en écailles, en plaque» minces.

Bl’AIIJ.BH (An. // mil., f). ÉMU n. Personne qui ouvre ou qui vend des huîtres.

Bt-AII.I.ETTB (An. Il mil., é le) n. f. Petite écaille.

ÉCAll.l.KtJX, EIHE [ka.lt mil., eû. eu se) adj. Qui te lève par écailles. Qui a des écailles : ta carapace du jtangolin est écailleuse.

Rl'AI.B n. f. (goth. skalja). Enveloppe coriace de quelques fruits et de certains légumes.

RCALEM [lé) v. 1. Oter l’êcale de; écaler des noix.

ÊC t LOT [lo) n. m. Noix dépouillée de son écale.

ÉCALITIE n. f. Pellicule dure de certains fruits, de certaines giainc*.

BCAIRI* (i-kangh) n. m. Instrument pour écanguer le lin ou le chanvre.

BCAKCiAfcE n. ni. Action d'écanguer.

Kt AIblER {ghé) v. t. (orig. colt ). Broyer la tige du lin. du chanvre, etc., pour séparer les parties ligneuses de la niasse.

Éf ANtttlEVH [g heur) n. m. Celui qui éeangue.

ÉCAllLATE n. f. Couleur d'un rouge vif. EtolTe de celte couleur. Adjcciiv. : ruban écarlate.

Éi-AKOUM-I-EMENT (Ai. Il mil , e mail) n. in. Fam. Action d écarquiller. (Peu us.)

ECAIIÇlll.LEII (Ai. Il mil., é) v t (pour équar tiller; de quart). Ecarter : écarquiller les jambes. Ouvrir tout grand : écarquiller 1rs t/ru.r.

Él'AHT [kar) n. m. (de écarter). Action de s'écarter de son chemin. Faire un écart, en parlant d'un cheval, te jeter brusquement de côte. Lieu éloigné des centres : ce hameau est un écart de ta commune de X... Cartes écartée* a certains jeux. Acliou d'écarter : faire un mauvais écart. Yaualiou,

ÉCE

différence : les écarts du thermomètre sont très considérables dans les déserts. Aléd. Relâchement de certains ligaments qui maintiennent deux parties voisines. Entorse* des membres anterieurs du clie val. Jonction de deux pièces de bois. Faire Ir grand écart, écarter le* jambes jusqu'à ce que le» cuisses touchent le sol. Fig. Action de sortir de la bonne voie, de la réglé : écart île i imagination. Digression. A l'rearS, loc. adv. 4 part.

ÊCAHTÉ, E adj. Détourné, solitaire : endroit écarté.

ÉC.lUTE n. m. Jeu de caries qui se joue ordinairement h deux (qurlqiief. à trois ou u quatre) et qui est ainsi appelé parce que les joueurs y écartent des cartes.

ÉCAHTEI.B, E adj. filas Se dit de l'écu ou d'une iècc partagés par nue ligne verticale et une ligne orixonlalc qui se coupent à angle droit et délimitent quatre divisions égalés ou quartier». (Quand les lignes sc croisent obliquement, ou dit ieactelt en sautoir ) N. ni. : la réunion des deux écartelés donne le qirunné. (V. la planehe manon.)

EttHTEl.EMEIT [m a u) n. m. Supplice par lequel on écartclait un condamne : l'écartèlement était la peine des régicides.

KCIHTELEII [lé) v. t. (du prêf. é, et du lat. quartus, qiiatrii ipo. — Change e muet eu é ouvert devant une syllabe muette : j'écartélr.) Kaire tirer en sens inverse, par quatre chevaux, les quatre membres d'un condamné, jusqu'à ce qu'ils soient détachés du corps : Itavailluc fut écartelé, filas. Diviser en écarlclurcs. (

Kt'AiiTBl.CHE n. f. filas. Chacune des divisions de l'écu écartelé.

ÉCAHTF.ME1T (mari) n. m. Action d'écarter, de disjoindre. Elat de ce qui est écarté

ÉCAHTEH [lé) v. t. (préf. é, et quart). Séparer, éloigner -. écarter les jambes. Tenir a distance : tes licteurs écartaient la foule sur le chemin des consul a. Faire dévier : écarter qurtquvn de son chemin. Fig. : écarter tes soupçons. Jeu. ltejcter une ou plusieurs cartes de son jeu pour en prendre de nouvelles. M'écarter v. pr. s'éloigner, dévier. Ant. t'ompriuirr, prtner, «errer.

KCAHTEIR p. in. Dans le» combats de taureaux, particuliérement les courses landaises, celui qui distrait l'animal, le provoque, et l'évite par un écart.

Ét'AKTEIt [vé) v. t. (orig. sennd.). Ajuster deux pièces de bois au moyen d'un écart.

KCATIK V. t. V. CATIK, CATISSAOR, CATISSKUR.

B< AVE^ADE OU Éi'AVEMMADE [ve xa de) n. f.

(liai. teavezzata). Mouvement brusque qu’on imprime à la bride du cheval de selle en secouant le

caveçon. (Vx.)

Et n tLl.il M [ék ba li om") n. m. Genre de cucurbil.icécs, vulgairement appelées concombres dâne, et dont le fruit s'ouvre avec bruit, lançant au loin les graines, au milieu d'uu liquide corrosif.

Et'CB ROM# (rA-sé) n. m. invar. (V. Pari, rose ) Tableau représentant Jésus-Christ couronné d’épines. Fig. Dont le visage est pàlo et amaigri : c’est un véritable ecce homo.

ECI U1MOMK ( rkimô-zé ) n. f. (gr. ek. dehors, etkltuinos , humeur). Epanchement formé par l'infiltra, lion du s.aDg dans 1 épaisseur de la peau : les ecchy. muses sont ordinairement te résultat d’une confusion.

ECt HTMONt: [i ki mû-ié), E adj Affecté d'une ecchymose : tissu ecchymosé.

F.( < lit MOVEIt [t ki tnû-zi) v. t. Occasionner une ou des ecchymoses.

Kt'CII YMOTIQl'F U kl) adj. Qui a rapport A

l'ecchymose : trime ecchynnitique.

KM'I.KMIAMTIQI'B [é klé zi-asti ke) adj (du gr. ekklésia, église) Qui concerne l'Eglise, le corps du clergé : costume ecclésiastique. N. m. Membre du clergé. (V. Part lust.)

EI'CLBBI AMTIQIJEMBNT [t-klé-zi-as-tike ni an) adv. En ecclésiastique : vivre ecclésiastiquement.

M EHTKI.É, E (s fri adj. et n.(préf.é.et cervelle). Sans Jugemcut. étourdi : tête tcervtlée.

Il F

ÊCH

Kf^^KAKD (AJ) n. m. (préf. é, et lai. pop cniafalxnm). Construction en forinf* de plancher, A l'usage des maçons, des peintres Estrade, tribune provisoire où se .placent des spectateurs. Plate forme en charpente, surlaquel le on exécutait les condamnés à mortjW“* Roland périt tur l'échafaud. La guillotine Peine de mort.

ÉCHAFAUDAGE |/d) n. m. Construction d'échafonds pour bâtir, peindre*, etc. ftg. Auias d'objets entassés. Ce qui sert à établir, U fonder : f échafaudage d'une fortune . Série d'idées artificiellement combinées ; un mot renversa tout son échafaudage.

ÉCHAFAUD EK (fô-dé) v. i. Dresser un échafaud pour travailler àun bâtiment. V, t. Amonceler: échafauder des meubles. Fig. Combiner, disposer : échafaudée un roman.

ÉCHai.an (la) n. in. (préf. ex. et gr. kharakion , petit pieu). Pieu de chêne, de châtaignier, planté en terre afin de soutenir la vigne et autres plantes trop faibles pour conserver la position verticale. rig. et fam. Personne grande et maigre : c'est un véritable échalat

ÉCHAEANNEMENT ( la-st-man ) ou ÉCHAI.AM-

AAGK ( la sa- je) n. m. Action d'échulasser.

KOI Al. ann eh (la-té) v. t. Soutenir avec des échalas : échalasser une vigne.

. F.OIAI.if.H (li-é), ÉFHAGI.IEK ( clta-li-é) ou KCHAI.IM (ti) n m. (gr. scatarium). Clôture d'éehalas Sorte d'échelle permettant de franchir une haie.

, KCHAI.OTK n. f. (du Iat. ascalonia, ail d'Ascalon). Espèce d'ail à saveur particulière.

ÉCHAMIMH v. t. V. RECHAMPIR..

Él HAA! Il K K (kré) v. t, (de é, et chancre.) Creuser, tailler en dedans en rorme de croissant écliancrer le col d'un habit.

ÉCHAN'CHt HE n. f. Partie échancrée. Empiète- Nient en arc de la mer sur une côle ; les cdtes du Péloponnèse présentent de nombreuses échancrures.

Et HAN'DOl.E n. f. Petit ais de uierrain pour couvrir les toits des maisons.

IXIIAÜGfc n. m. Troc d une chose pour une autre, acceptée connue équivalent :/ échange fut la première forme du commerce. Acte réciproque : échange de compliments. I.ibre-rchauae. V. a s..n ordre. ‘ ÉCHANGEA III. K (ja-ble) adj. Qui peut être ••changé ; marchandises échangeables.

ÉCHANGE!! (y/) v. t. (Prend un e muet après le g devant a et o : il échangea, nous échangeons) Paire un échange : échanger des prisonniers. S'envoyer réciproquement : échanger des coups de canon.

ÉCHANGINTK ( jis-te ) n.jn. Qui fait un échange l.ihre-ei-bnn*iMr. V. a Son ordre.

ÉCHANNON n. m. (iillem. schenlc). Ofnrier qui servait a boire ft un grand personnage eu à un dieu de ta t'ubte : l.unymède était h-chanson des dieux l‘ar ext. Toute personne qui verse A boire KCHANNONNKHIK (so -ne-rfj n. f. Corps des echnnsons d un prince. Endroit d’un palais où l'on distribue le vin.

Kt llA\nn\oi.K n. f. Syn. de chantionoi.e.

Fr|i»yri, , o> (U mil ) n. ,n. Morceau d une éto(Te, petite quantité d un produit, pour tes faire connaître. Type de certains matériaux deconsuuc- Matrice type des poids et mesures. Uonuer un échantillon de son savoir-faire, montrer ce qu on est capable de faire

ÊCH

A ^"sîV'T'AtiH (ti. U mil., o-najc) o. m. Action d échantillonner. J

KFHANTH.i.OMIVEH (ti. U mW., o- né) v t. Confronter des poids ou des mesures avec l'étalon original. Préparer, assembler des échantillons.

ECHANT.MON NKIH, ki ne n. Qui échautil-

i 4*' HKK (tiré) v. t. Séparer la chènevottc de

la niasse.

El iiani ho lit n. m Instrument pour échanvrer.

, !*'*****A nK i cha-pa-de) n. f Action faite par

légèreté, par etourderie. (Peu ns.) *

KCHAPHATOIHK ( cha-pa ) n f. Moyen adroit de se urer U embarras : trouver une échappatoire.

ECU A PPE (cha-pé), B n. (de échapper). Personne Eirlic, évadée : un échappé de prison. Echappé de* Petites-M oisons, fou. Echappé des galères, qui est sorti du bagne ou qui semble en être sorti.

K< HAPPEE ( cha-pé ) n. f. Action de s'échapper. (Peu us.) Escapade. Court instant : une échappée de beau temps. Espace ménagé pour le passage des voitures. Dans un escalier, espace compris entre les marches et la voûte, h.chappee de vue, espace libre, mais resserré, par lequel la vue peut plonger au loin. Peint. Echappée de lumière, lumière passant entre deux corps pour en éclairer un troisième.

ÉCHAPPEMENT (cha-pe-man) n. m. Action de s échapper : l échappement de la vapeur des locomotives sert à activer le tirage.

Mécanisme d'horlogerie qui sert à régulariser le mouvement d une pendule. d une. montre. Echappée d un escalier.

ÉCHAPPKI1 (cha-pé) v. i. (préf.

«, et chape). S’évader, fuir : échapper île prison. Se soustraire : cchap- }ier au danger. Tomber : échapper de la main. N'ètre pas perçu : échopper au sens. N être pas compris. Etre oublié

Echappement.

■ — cire uuiine : es

nom m échappe. La patience m'échappe, ma patience est a bout. Ce mot m'est échappé, je l’ai prononcé sans y prendre garde. Celte circonstance m'avait eehaupé. je ne 1 avais pas remarquée. V. t. L'éclian- P" b‘‘lle- urer heureusement d un mauvais pas H échapper v. pr. Prendre la fuite. S'évader.

ECHAUDE n. f. (allein. scharte). Petit fragment d un corps quelconque qui est entré dans la chair • une écharde peut causer wji panaris.

ÉCHAudonnage n. m. Action d'échardonncr.

i j*4WV0!VI,IKW (do-né) v. t. Arracher les chardons d un champ Paire apparaître lç duvet du drap.

..«iï«ïi.DO/,,I'KTTK n. f. ou ÉCHAM-

MO.VNOIH (dn noir) n. m. Serpe pour couper les tiges de chardons. *

A ou ®*'«AKWAUE n. m

Action d reharner les peaux.

ÉCHAltNEH (né) v. t. (du préf. é, et du Iat. caro cnmu. chair). Débarrasser les peaux des chairs qu clics recouvrent.

ÉCIiahnoih n. m. Couteau h écharner.

ÉC.iahn.ME n. f. Fragment de peau enlevé par léchai noir, ra^'oii qu on donne en écli&rnant.

Kliuni’l'. n. f (dugerm. skerpa. bourse). Bande d étofTe qui se porte obliquement d une épaule A ia hanche opposée, ou bien autour de la taille : écho rue de maire. Bande d étofTe que les femmes portent sur les épaulés ou A in ceinture. Bandage pour soulenir un bras blessé: porter le bras en échariie Lécha, pe d Iris, 1 arc-en-ciel. En êch.rpe, ioc adv De biais : batterie prise en écharpe par le feu de l ennemi. En bandoulière : porter le grand cordon en ecliarpe.

KFHAHPF.it (pé) r. t. Diviser les brins de t echarper la laine. Blesser grièvement : échar/ier son udvei'mnrt. Tailler en pièces.

ÉCHAHIMI.I.EH (pi. Il mil., é) v. t. (de écharper).

Fa ni . T ai llcren pièces. Techn .

Action de diviser les brins de laine, de lin, de chanvre.

ÉFHAHN (char), E adj.

(de l'ital. scarso, rare). Se ditd’une monnaie au-dessous du titre légal. N. f. Ce qui manque A une monnaie pour avoir le titre légal.

ÉFHansb (c hase) n. f.

(orig. german.). Long bâton garni d un fourchon ouétrier, pour marcher a une certaine hauteur au dessus du sol :

le s bergers landais se servent île hautes écliasses. Etre toujours monté sur des évitasses, avoir l'esprit guindé, parler emphatiquement. Genre d oiseaux échassiers, habitant, au bord des eaux

Eeliassrs.

ErnAHfllBIta (cAa si-i) n. m. pl. (rad. échasse). Ordre d'oiseaux ft jambes hautes et a demi aquatiques. tels que le héron . l’fM*. etc. t». un échassier.

K( ntt BOI l.Ê, R ad). Qui a des échaiiboulurrs

ÉdlAI BOI I.UIE (c/M») n. f. (préf. e, chaud, et b-milturt'i. Petite élevure rouge sur la peau. Maladie de peau du cheval et du boeuf.

K< liai DAl.R (c/id) n. m. (préf. i, et chaux). Hlanehimcnt d'un mur au lait de chaux. Lait de chaux serrant A cet usage.

ECHAÉDAUR (cild) n. in. (préf. i, et chaud). Action <1 échauder.

KCHAIDK (c/id) n. m. Pâtisserie très légère, faito de pâte échaudée.

Kt HAI DK, E tchd) adj. Passé à l’eau chaude. Itmlé avec un liquide chaud et, au flg qui a subi quelque mésaventure. Blé échaudé, dont le grain ridé, flétri par la chaleur, contient peu de farine.

i:( HAl DilMf.AT (cM-de man) n. m. Etat du blé échaudé, de graines échaudées.

ÉdlIAUDEH {chd-dé) v. t. (lat CXCaldart). Lavera l'eau bouillante: échauder de» tonneaux neufs. Passer a 1 eau chaude une bête tuée, pour la dépouiller facilement de son poil. Brûler avec un liquide chaud. Fig. Faire subir une mésaventure a. Faire payer à quelqu un un prix exagéré : échauder un clicui.

ÉI HAlIéCN (c/id-dé) v. t. (préf. ê. et chaux). Faire maecrer dans du lait de chaux. Enduire d un lait de chaux.

É* iiACDEi n, EiSE (c/tô. eu- se) n. Personne qui cchaudc.

KI llAl Dll.l.oar Ichddl, Il mil , on) n. m. Morceau de fer a la température du blanc soudant.

KOI Al KOI K (eh>!) n. m. Lieu où l'on échaudé. Va»e pour cchaudor.

r.t il tt DI iik Ichd) n. f. Brûlure occasionnée par un liquide chaud.

> 4 II Al ll AI(illX (r/id fè-znii) n. f. Indisposition qui se manifeste par une éruption a la peau.

ECHAIEFANT ( chô-fan).tù adj. Sc dit des aliment*. de* remèdes et de tout ce qui augmente la chaleur animale, produit la constipation': ie gibier est une nourriture échauffante. Fi'j. Qui cause une excitation morale : discussion échauffante. Ant.

R*frslclil«attl.

Kt HAt rrE (chd-fé) n. m. Odeur causée par une forte chaleur ou par la fermentation.

F. CH Al M'EMEA'T Ichô-fc-man) n. m. Action d'échauffer. Augmentation de la chaleur animale. Constipation : avoir de f> chau/femenl. Etat de céréales ou de farines qui commencent h fermenter. Fi 'J Surexcitation morale.

Et HAll tER IcM-fi) v. t. (préf. t. et chauffer). Donner de la chaleur, causer un execs de chaleur. Causerde réchauffement, de la constipation Echauffer la hile à quelqu'un. Ic meure en colère. STé- <- bouffer v. pr. S exciter, s'animer : la dispute s'échauffe. Ait H» fraîchir, refroidir.

ECtMit iOt NÉE (chd fuu rt ) n. f. Entreprise téméraire, mal concerlée. inallieureuse : la conspiration d'Amboi*e finit en écbauffourée. Bagarre ; engagement peu important entre deux troupes.

KOI Al S Fl HE [chô-fu re) n. f. Rougeur de la peau par suite d'échauffcment.

ÉrHAlUtlETTE ( chd-qht-te ) n. f.

(du germ. skarwachte, guet de troupe).

Guérite de veille, placée dans un lieu élève. (V. château fort.)

F.l ll.A I l.EK v. t. Syn. de chauler.

KI IIEAAI E n. f. (de échoir). Terme de payement d’unbillct. d une dette, etc : les billets dont [échéance tombe un jour férié sont payables U lendemain.

- ECO K axis-: H ( nié ) n. m. Registre des effets à recevoir, inscrits à leur date d échéance.

ÉCHÉANT (c/ié-an), E adj. Qui échoit. Le cas échéant, si le cas se présenté. Qui peut ou doit échoir, en parlant d un effet de commerce.

ÉCHEC (cheh) n. m. (emprunté au Jeu des échecs). Insuccès, non-réussite : éprouver un echec. Revers.

Ëchees.

ECHECS fché ou ché) n in pi. (du persan clidh, roi. influence par l'auc. fr. e>chec. butin, dorig. germ.). Jeu qui se joue sur un échiquier de fit cases, au moyen de 32 pièces, de valeur diverse. Au sino, •Situation du roi ou de la reine, lorsque ces pièces sc trouvent sur une case battue par une pièce de l adversairc. Echec et mat. coup qui met fln à la partie. Adjectiv. Etre échec, avoir son roi ou sa reine en echec. —

Le jeu des échecs parait être l'image de la guerre. On en a fait honneur au Grec Pnlamede qui l'aurait invente pendant le siège de Troie, pour distraire les guerriers durant les jours de trêve et d'inaction ; mais il est plus probable que ce jeu nous vient des Perses ou des Chinois. Il aurait pa>se aux Arabes, et se serait introduit en Europe a la suite des croisades. On prétend que l'inventeur de ce Jeu en ayant fait honneur à son souverain. celui ci. enchanté, lui offrit la récompense qu’il désirerait; il demanda un grain de blé pour la première case, deux pour la seconde, quatre pour la troisième, et ainsi de suite, en doublant toujours jusqu'à la soixante-quatrième. L'empereur ordonna a son ministre de faire droit A une demande si modeste en apparence ; mais, le calcul étant fait, il sc trouva que tous les greniers du VA&le empira étaient insuffisants pour satisfaire à la demande.

ÉCHEl.ETTE (lé- te) n. f. Petite échelle.

ÉCIIEI.IEK fli-é) n. m. Echelle composée d’un seul montant traversé par des chevilles.

ÉCHELLE (chi /e) n. f. (lat. scala). Appareil composé de deux montants reliés entre eux par de* pièces transversales fixées de distance en distance : dresser une échelle de sauvetaje. Ligna divisée en parties égales pour mesurer les distances sur une carie géographique, ou pour rapporter, en petit et dans une juste proportion, les plans levés sur le terrain : échelle de proportion. Série de divisions sur un instrument de physique : [échelle du thermomètre admet les trois graduations : centigrade.

Bénit mur et Fahrenheit.

Repère indiquant la hauteur des eaux au dessus de 1 étiage. Fig. Echelle triohile, variation des droits d entrée ou de sorlic d'une marchandise ou du niveau des salaires, etc. suivant certains indices. Succession des sons de la gamine .

echelle chromatique, diatonique. Gradation, suite continue : l homme est nu sommet de l échelle des

ti-lidlcs.

êtres. Echelle sociale, hiérarchie des diverses conditions. Echelle de corde, de soie, dont les montants sont de corde ou de soie. Faire, ; la courte échelle, à quetguiui. lui faire avec les mains, puis avec le dos et les épaules, des points d'appui pour s'élever a une certaine hauteur, et au Fig. lui prêter son concours. .Sur mie grande, vaste échelle, en grand. Tirer l'êi belle après quelqu un ou quelque chose, reconnaître qu il n’y a rien de supérieur, de comparable h lui. Top. Monter à l'échelle, prendre au serieux une plaisanterie, une brimade. Mar. Faire échelle, relâcher. Echelle» du Levant, v. Part. hist.

ECHELON n. m. Chacun dés hâtons de l'échelle. Chacun des degrés d une série. Fig. Moyen de s’élever. Milit. Troupe placée en arriéré d'une autre, pour la soutenir le cas échéant,: échelon débordant.

Éf HE LO. AI SEME. TT (lo-ntman) n. ni. Action d’échelonner.

ÉCHELONNER ( loné ) v. t. Disposer par échelons. de distance en distance ; échelonner des troupes. Répartir : échelonner des payements.

ÉCHENAU (nd) ou ECHBNO n. m. (de é, et echnul). Bassin de terre pour recevoir un métal en fusion.

ÊCH

ÊCl.

ÉCHENII.I.ACîE Ut mil.) n. m. Action d'échenlller : sous peine d'amende et de prison, la loi prétérit au .propriétaire et au fermier de protiquer l'échenillage.

ÉCHBNII.ler {Il ml!., f) r. t. 01er les chenilles des arbres;- détruire leurs nids.

ÉCHENILLEUM (Il mil.) n. m. Ouvrier qui échcnille les arbres.

ÉCHENlLl.Olll (Il mil.) n. m. Instrument pour échenillcr.

ÉCnEOlK v. i. V. ÉCHOIR

ECHEVEAU (od) n. m. Petit faisceau de DI, de soie ou de laine : dévider un écheveau. Fig. Dédale, affaire embrouillée : démêler péniblement l'écheveau d une intrigue.

ÉCHEVELÉ, B adj. Qui a les cheveux épars et en désordre : femme échevelée . Fig. Effréné, désordonné : danse échevelée.

ÉCHEVELBH v. t. Mettre en désordre les cheveux de : femme que le vent a échevelée.

ÉCHEVETTB (eè-te) n. f. Unité de mesure pour le titrage de la laine peignée (en France, 100 -nètres).

Érhidué.

ECHEVi.V n. m. (bas lat. seabinus). Magistrat municipal avant 1789. (V. Part, hitl.) Titre dos magistrats adjoints, au bourgmestre, dans les Pays-Bas.

Échevinage n. m. Fonction d'échevin. Corps des éche- ▼in* : l'échevinage de Parie /«/ aboli par Cliarlet Fl. Territoire administré pardcséchevins.

ÉCHIUNÉ ( kid) n. m. (du

Îr. ekhidna, vipère). Genre e mammifères monotrèmes d'Australie, épineux, fouisseurs, à museau formant une sorte de bec. et qui vivent dan* des terriers.

ÉCHiri-E tchi-fe) ou ÉcnivFnE (chi-fre) n. f. et m. Au moyen, âge, guérite en bols sur les mur* d'une ville. Charpente d’escalier.

ÉCH11.I.ON (Il mil.) n. m. Mar. Nom donné, dans le Levant, à un nuage noir terminé en trombe.

ÉCIIIMYM ( Ici-miss ) n. m. Genre de rais épineux d’Amérique.

ÉCHINE n. f. (de l anc. haut allem. tkina, aiguille) Nom vulgaire de la colonne vertébrale. Fig. Ai'oir l'échine souple , avoir de basses complaisances. Frotter l'échine , rosser.

ECH IXE n. f. (du gr. ehhinos, hérisson). Moulure courbe placée sous le tailloir du chapiteau dorique Ove du chapiteau ionique.

ÉCHINÉE (né) n. f. Partie du dos d'un cochon.

ECHINER (né) v. t. Itompre l'échine. Fig. Battre, tuer. Accabler, fatiguer quelqu un.

ÉCHiNOt oqi E (hi, ko-ke) n. m. lArve du tænia cclnnococius. qui vit dans les tissus humains (kystes hydatiques), tandis que la forme vcrmiculairc vit chez le chien.

ÉCHINODEHMEN (ki-no-dèr-me) n. m. pl. (gr. tkhinos, hérisson, et derma, peau). Un des embranchements du régne animal, dont l'oursin et 1 étoile de mer sont les types. S. un echinodenne. (V. la planche mollusques.)

ÉCHINOH l’NQlE ( ki-no-rin ke) n. m. Genre de vers parasites des mammifères, des oiseaux, des reptiles, des poissons, etc.

ÉCHION tki-on ) n. m. Genre de borraginacées. qui croissent dans les endroits arides.

ÉCHIQUETÉ ike-té), E adj. Idc échiquier). Bios. Se dit d un écu divisé en carres d'échiquier. (V. la planche blason.)

ECHIQUIER (ki-é) n. m. (de échec). Table carrée, divise» en soixante quatre cases pour jouer aux échecs. Disposition d'objet* en carré* égaux et continus : arbres plantés en échiquier. (V. Part, hist.)

ÉCHO (ko) n. m. (du gr. êkhô, son). Répétition distincte d’un son. due à ce que les ondes sonores qui le propagent rencontrent parfois des obstacles, changent de direction et produisent une nouvelle

impression sur l’ouïe : certaine échos répètent j*U-

Îu à vingt fais une syllabe. Lieu où se fait l'écho.

'ar ext. Lieu où se redisent certaines choses : Pans est l'écho du monde entier*. Fia. Reproduction, répétition d’un bruit, d'une nouvelle ; ees nouvelles ainsi répétées : faire les échos d'un journal. Personne qui répète : se faire lécha cl un bruil. Personne qui imite les actes ou les paroles de quelqu'un. — En poésie, on a nommé vers en éclut un genre de versification ou la dernière syllabe du vers est répétée en forme d’écho, comme dans ces vers d’une chanson dirigéo contre les financiers du avili* siècle :

El l’on voit des commis,

Mis

Comme des princes.

Qui sont venus,

Nus,

De leur* province».

ÉcnoiH v. 1. (préf. ê, et choir. — N'est guère usité qu aux personnes et aux temps suivants : il échoit, ils échoient. Il cchéail, ils échéaienl. Il échut, ils échurent. Il écherra, ils écherront 11 écherrait, ils échei-r aient. Qu’il échét, qu'ils écheenl. Qu'il échAl, qu'ils échussent. Echéant. Echu. e. et aux 8*» personnes des temps composés.) Arriver par hasard. Se dit aussi du temps flxe.où doit se faire une chose, s'accomplir un engagement : mon billet échoit demain. (On écrit aussi écmeoir.)

ÉCIIOMÉTRB (Aro) n. m. Instrument servant h mesurer la durée, les intervalles et les rapports des sons.

ÉCHOHÉTH1E ( ko-mé-trt ) n. f. Art de mesurer avec l échomètre les rapports des sons.

BCUOMÉTH1QUE (*o) adj. Qui ooncerue l'échoniétrie : calculs échométriques.

ÉCHOPPE (c ho-pe) n. f. (allem. schoppen). Petite boutique en planches : «ne échoppe de savetier.

ÉCIIOPPB ( cho-pe ) n. f. (lat. scalprum ). Pointe d'ncier pour graver A l’eau-forte. Hprin à pointe plate des ciseleurs, graveurs, clicheurs, orfèvres, etc.

ÉCHOPPER (cho-pê) v. t. Travailler avec l’échoppe. Enlever avec l'échoppe : échopper un trait.

ÉCIIOPPIBH (cho-pi-é). ÈRE n. Personne établie dans une échoppe. (Peu ur )

ÉC hotieh (ko-ti-ii n. m. Rédacteur chargé des échos dans un journal.

ÉCHOUAGE n. m. Situation d'un vaisseau échoué. Endroit où un bateau peut échouer sans danger.

EC II O U EM E NT ( clioA-man ) n. m. Action d échouer un navire. Fig. Insuccès, échec.

ÉCHOS En (cliou é) V. i. Mar. Donner sur un écueil, un banc de sable ou un bas fond. Fig. Ne pas réussir : les plans dAlberoni échouèrent misérablement. V. t. : Pousser volontairement sur un basfond, etc. M'échouer, v. pr. Toucher à 1a côte, sur le* bas-fonds. Ant. Henlouer.

ES mu M (si di om ) n. m. Forme fructifère des champignons qui produisent la rouille des végétaux.

ÉCIMAGE n. m. Action de couper la cime des végétaux pour les empécherde croître en hauteur et les forcer à se développer en épaisseur.

Ét'lMElt (nié) v. t. Enlever la cime.

ÉC1MEUME n. f. Machine à écimer les plantes. i.CI.adoi MNEMENT (bou-se-man) n. ai. Action d'éclabousser.

ÉCLADOUMSEH (bou-sé) v. t. Faire jaillir de la boue sur. Fig. : ce scandale \Va éclaboussé. Ecraser de son luxe : éclabousser ses voisins.

ÉCLABOUMMCKE (bousu re) n f. Boue, matière quelconque qui a rejailli. Fig. Mal qui rejaillit sur les autres.

ÉCI.AIH ( klér ) n. m. (de éclairer). Eclat subit et passager de lumière produit par l'électricité de» nuages : éclair sinueux, ramifié. (V. rbuDRE, et la planche météores.) Fig. Lueur rapide et passagère: mi éclair de génie. Passer comme liclair, très vite. Eclair de chaleur, éclair assez éloigne pour que l'on ne perçoive pas le bruit du tonnerre. Gâteau de forme allongée, à la creme, glacé par-dessus.

ECLAIRAGE (A/A) n. m. Action d'éclairer. Ses effets : l'éclairage par l'électricité, par le yaa, etc.

ÉCL

ÉCL

iCLAIMCIlfB n. m. Celui qui «'occupe de questions d'éclairage : ingénieur êclairagiste.

ÉlKIRlilT ( klt-ran ), B •'IJ- Qui éclaire : le pouvoir éclairant il* F acétylène n( considérable.

ÉCLAIRCIE (kttr-sl) n. f. Endroit clair dan» un eiet brumeux. Courte interruption de mauvais temps : profiter d'un* éclaircie pour sortir. Espace dégarni d'arbres dans un bois. Fig. Changement favorable.

Éclaircir (A/ér) ». t. (lai. ex, cl c/<?ru«. clair). Rendre clair. Itendre moins épais : éclaircir une souce. Rendre moins serré : éclaircir lei range. Fig. Rendre imelligible édaircirunequestion. (Têrlaireêr ». pr. Devenir plus clair : le temps s'éclaircit.

Axr. Ausaihrir, obscurcir, troubler.

ÉCLAIRCISSAGE ( klirtitaje ) n. m. Action d'éclaircir des verres de monire. de polir des méiaux.

ÉCLAIRCISSANT, B adj. Qui éclaircit.

É«-LAIRCI*SEMENT (mon) n. m. Explication d'une rhose obscure : demander des éclaircissements.

Kt'MIHK n. f. Bot. V. ClléLiuoiNC.

KfUlNK (A/è-ré), E ad). Fig. Qui a beaucoup de connaissances, d'expérience ; instruit : esprit tdairé. Anr. Isasrsst.

ÉCLAIREMENT (klere man)n. m. Clarté. Action d'éclairer.

ÉCLAIRER (klè-rf) ». t. (lat. exclarare). Répandre de la clarté. 8ervir à diriger : l'avant garde éclaire formée. Amener dans la voie du vrai ou du jusie : éclairer la conscience d'un juge. Fig. Instruire : trrpérience nous éclaire. V. |. Etinceler, jeter une lueur : les yeur du chat éclairent ta nuit. V. impers. Il éclaire, il fait des éclairs. Ant. Ob»- Cnrcir, aveugler.

Kt l.tlNKI ll (A/é) n. m. Soldat envoyé A la découverte. pour éclairer la marche d une troupe. Bâtiment déiaché. éclairant la marche d'une flotte.

ÉCLAMPSIE (klanp-tl) n. f. (gr. ektampslx). 4 léd. Affection des femme* en couche ou approchant du terme de leur grossesse et caractérisée par des spasme* convulsifs épileptiformes et des urines albuminuriques.

ÉCI.AMPTIQLB (klanp ti ke) adj. Qui a rapport & l'éclampsie : crise éclamptique.

Et LAM IIR n. f. (allcm. schenkel). Epaule de mouton séparée du corps de l'animal : grosse, maigre édanche.

ÉCLAT (A/«) n. m. (de éclater). Partie d'un morceau de bois brisé, rompu en long, ou tout autre objet brisé violemménl : les abus se brisent en mille éclats Lueur biillante : fécial du soleil ne fient pas te supporter. Lueur brusque : phare à éclats. Bruit soudain et violent : éclat de tonnerre. Par exl. : un éclat de voir. Fig. Gloire, splendeur : Cédât des grandeurs. Rumeur, srandale : craindre l éclat. Action d éclat, action remarquable.

HIATAKT (tah). E adj. Qui a de l'éclat, qui brille : le cniore prend un poli éclatant. F'ig. Célébré. magnifique : victoire éclatante. Qui est public, manifeste : vengeance églalanle. Qui fait un bruit perçant . le ton éclatant de la trompette. Am. ramé.

■•Sri, IrrM.

ÉCLATEMENT (mon) n. m. Action de sc briser en éclatant : Céclalemrnt dune bombe.

ÉCLATER (té) v. I. (orig gcim.). Se briser par éclats : la congélation de l'eau fait éclater les conduite*. Produire un bruit subit et violent : les applaudissements éclataient dans l auditoire. Fig.

S emporter : éclater en reproches. Se manifester: la joie éclate dans tes genx. Briller : Car et les diamants éclataient de tonies parts. Eclater de nrr. ou abaol. éclater, rite bruyamment. Diviser en éclats : éclater des racines.

ÉCLECTIQUE (klék) adj. (du gr. eklegein. choi dr). Li Itéraient. Qui choisit. Qui adopte dans plusieurs opinions ou dans divers genres ce qui lui parait bon : être éclectique en littérature, en politique. Philos Relatif à l'cclectisme. N. : un éclectique.

A MT. Riclustf.

ÉCLECTISME ( hllk til-me ) n. m (de éclectique). Méthode des philosophes, médecihs, politiques, etc.,

qui tentent de fondre les divers systèmes de leurs devanciers ou de leurs contemporains, en choisissant les opinions qui leur paraissent toucher de plus près à la vérité, pour en former un corps de doctrine'. — Au ni* siècle av. J. C., Alexandrie vil naître une secte d éclectiques célébrés, fondée par le philosophe Potamon. L’éclectisme philosophique a été remis en honneur au xix» siècle par Victor Cousin, qui. sans adopter de système parti culier, rechercha dans les écrits des autres philoso plies ce qui parait le plus vraisemblable.

BCLIMKTHB n. m. (préf. é. gr. klinein. incliner, et mettrai, mesure). Instrument d'arpenlagc pour mesurer la différence de niveau entre deux points déterminrs.

ECLIPSER ( hlip sé ) ». I. Intercepter 1a lumière d'un astre. Cacher, rendre invisible. Fig. Surpasser. effacer : la gloire de César éclipsa celle de Pompée.

ECLIPTIQUE (klip ti-ke) n f. (de éclipse) Orbite que le soleil parait décrire autour de la terre en un an. Orbite que décrit la terre dans son mouvement annuel.

ECLISSAGE ( kli ta-je ) Pose des éclisses.

n. ni. Système

d'éclisses.

ECl.isSE (A/i se) n. f. (de éditser). Eclat de bois en forme de coin. Plaque de lieu ou de carton pnur maintenir un os fracturé. Plaque de bois mince pour faire les côtes d'un lulh. le corps d'un violon, etc. Bois de refend pour faire des seaux. Rond d'osier sur lequel on fait égoutter le fromage. Plaque de fer qui opère la jonction des rails.

ÉCLISSBR (kli-té)r. t. (de l'allem. schleissen. fendre). Mettre des éclisses a : éclisser un membre brisé.

ECLINSETTE (A/i té te) n. f. Petite éclisse.

ECLOPE, E adj. et n. (préf. é, et anc. v. cloper, boiter). Boiteux, estropié, qui marche péniblement : tes voitures d ambulance ramassent les éclopés.

ÉCLOPBR (pé) ». t. Rendre boiteux, estropier.

ECLORE ». 1. (préf. é, et clore). — Il éclôt, il* éclosent. Il éclora, ils écloront. Il éclorait, ils écloraient. Qu'il éclose, qu'ils éclosent. Eclos, e. Prend toujours l'auxiliaire être.) Sortir de l'œuf : les poussins éclosent au 91s jour de l'incubation. S ouvrir, en parlant de* fleurs. Par ert. Commencer a paraître : le jour vient dédore. Fig. Se manifester : ton projet est prés d éclore.

éclosion (si on) n. f. Action d'éclore : /Vc/o sion d'une couvée. Epanouissement: ticlosion dune fleur. Fig. Manifestation : l'éclosion d un projet.

ÉCLISAGE ( za-je ) n. m. Action d'écluser.

ÉCLUSE ( klu-te ) n. f (du lat. exc/usvm. supin de excludere. exclure). Clôture. avec porte mobile, établie »ur une rivicre ou un canal pour rétenir ou llcher les eaux : tes Hollandais menacés par Louis XIV ouvrirent tes écluses de leurs canaux pour inonder leur pays. Fig. Tout ce qui arrête : les écluses de* passions. — l.es écluses sont des bassins A

ÊCL

deux poil** munie» de vanne*. construit» aux endroit* ou le canal change de niveau ; elle* servent

A, B, porte* d'écluses; d, vanne ouverte ; c, vanne fermée.

à Taire passer le bateau d'une marche à l'autre, soit à la montée, soit à la descente.

Kl EUMÉB (zé) n. f. Quantité d'eau qui coule depuis qu'on a lâché l'écluse jusqu'à ce qu'on l'ait refermée.

KCL.UMF.lt (si) v. t. Fermer au moyen d'une écluse. Ecluser un bateau, le faire passer d’un bief dans un autre au moyen d'une écluse.

KCBHMIER (si-é). BRK adj. Qui a rapport à l'écluse : porte iclt'.siire. N. Personne proposée â la manoeuvre des écluses et A la perception des péage*.

K CORDAI. E n. m. Action d’écobucr : ficobuagc fertilise, la terre.

BCOBl'B (6A) n. f. Pioche pouv écobucr. N. f. pl. Chaumes arrachés et brûlés.

KCOnCKH (bu*) v. t. Arracher d'un terrain les herbes qui le couvrent, les brûler avec la couche superficielle de terre, et repandro la cendre sûrlc sol.

ECOEURANT (keuran<, K adj. Qui souleve le coeur : oileur éenurante. Qui inspire lo dégoût. Fig. Qui inspire de la répulsion.

BCIKURFIMENT ( heu-re-man ) n. m. Action d'écœurer. Etat d’une personne écœurée.

KCOStiHKH (heu ré) v. t. Soulever lo coeur, dégoûter. Fig. Causer de la répugnance.

M'Ol.t^'Ot ou Ét'OlNMON n. m. (|»véf i, et coin). Ouvrage do maçonnerie ou de menuiserie, établi a I intersection de deux murs pour combler l'anglo. Pierre qui forme une encoignure.

Ét OEROE n. m. Kt.it d’écolier. Rétribution payée autrefois par les écoliers.

faoeIthe n. m. Professeur do théologie d’une cathédrale. Autrefois, ccclcsiastiquo inspecteur des «cotes d un diocèse.

M ül.E n. f. (lat. schola). Etablissement où l’on enseigne : la loi ordonne nue tout Ici enfants fréquentent Vécole. Tous les élèves qui la fréquentent • une école nombreuse. Par ezt. Ensemble dos adeptes d'un innilre : école de Platon, de tlaphaél. ou d'une doctrine; cotte doctrine même : Vérole rationaliste.. Inhérentes parties de l'inslruclion militaire donnée aux recrues. Maniéré des grands peintres : Vérole, française. Fig. Ce qui forme lo cœur, l'osprit. etc tt Vérole du malheur. Faute commise par un joueur. Fig. Lourde faute, sottise. Etre à banne truie, avec des gens très capables. Faire école, so dit de celui qui trouve beaucoup d'imitateurs. Abfol. I.' Ecole, la pliilosophio scolastique et scs adeptes. V Ècoi.ks (Part. hist.).

Kt oi.iF.il ii-é), IKK II. Qui va à l’école. Etudiant de l'L'niversitc, au moyen âge. Fig. Novice : fàute iVéculicr. Ix chemin des écoliers, lo plus long. Adjectiv. : la gent écolière.

ECONDUIRE v. t. (préf. é. Ct conduire. — Sc conj. comme ce dernier.) Congédier avec plu». ou moins de ménagements : éconduire un solliciteur.

PCONOM1T (mu) n. m. Charge d'économe. Bureau de 1 économe.

Él ONOME n. (gr nihnnomns . do oilcia. maison, et nnmns, règle). Qui a le soin de la dépense d une maison. Adjectiv. Ménager, parcimonieux. Fig. :

économe déloges. Ant. Dissipateur, prodigue,

déysssivr.

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