ECO
K< OWOMIB (mf) n. f. (gr. oikonomia). Ordre dans la dépense, dans 1a conduite d'une maison, d un ménage : économie domestique. Vertu qui porte A régler sagement la dépense : J aime mieux, disait Louis Mil, voir rire mon peuple de mon économie que de le voir pleurer aema prodigalité. Pl. Ce que l'on a épargné ; prendre sur ses économies. Economie politique, science qui traite de la production, de la répartition et de la consommation des richesses. Economie sociale, science de l'cnsomblo des lois qui régissent la société et scs intérêts. Economie rurale, science des moyens de tirer profit du sol. Fig. Harmonie des différentes parties d'un tout : l'économie animale. Ant. Dllapidailo», gaspillage, prodigalité, dissipation.
ECONOMIQUE adj. Qui a rapport â l'administration des dépenses. Qui a rapport à l'économie politique : le» problèmes économiques. Qui diminue les frais, la dépense : chaumage économique. Awt. Dis. pcudlenx, coûtons, onéreux, ruineux.
ÉCONOMIQUEMENT Uee-man) adv. Avec économie : vivre économiquement.
KUONOM1MEH (sel v. t. Epargner, ménager. Fig. : économiser son temps. Awt. Dilapider, dissiper, dépeaser, gaspiller, prodiguer.
ÉUONOMIMTE (mis-te) n. m. Ecrivain qui soc citpc d'économie politique : tes économistes du XViu» siècle ont prépare la Révolution.
ÉCOPE ou KNUOPK (ts-ko pe) n. f. (vx. suéll. skopa). Pelle en bois pour prendre et lancer de l'eau.
EUOPEit (jni| v. t. Vider l’eau avec une écope. V. 1. Pop. Recevoir des reproches, des coups, eic.
Kt'OPEHt lIK (pèr-chc) n. f. (de éent, ct perche). Grande perche verticale, supportant un échafaudage. Pièce de bois dressée, portant une poulie en tête.
Ël'ORAtàE n. m. Action d écorer.
Ët'OHl'AfeK ( sa-ie ) ou ÉCOKCEMENT (se-mim) n. m. Action d'écorcor.
Kl’OKCE n. f. (du lat. cortex, ici s. mémo sens). Partie extérieure et superficielle qui recouvre la tige et les rameaux de certaines niantes : l'écorcedu chine sert à tanner les peaux, lïnvoloppo de certains fruits : écorce de citron. Croûte extérieure : écorce de la terre. Fig. Superficie, apparence.
ÉfOHCEH (sé) v. t. (Prend une cédille sous le c dcvantrtcto:ifécorpa.noiMécorron*.)Enlcvor l'écorce.
Él'OHl'llK n. m. Ux-arts. Homme ou animal représenté complètement dépourvu de peau, pour rendre visibles ses muscles, veines ct articulations.
ÉCORl'HKMENT (man) n. m. Action d'écorcher.
Kl'OMt'HKH tclié) v. tr. (lat. excorticare) . dépouiller de sa peau : écorcher un-lapin. Enlever une partie de la peau, égratigner : il m'a tout écorché. Fig. Produire une impression désagréable : voix qui écorche les oreilles. I-’aire payer tron cher : écorcher un client. Parler mal : écorcher le français.
ÉCOBCRERIK (rt) n. f. Local où l'on4écorche les animaux. Fig. Etablissement où l'on rançonno le» clients : ecf Miel est une véritahte ienreherie.
Ëroitt'tiKHH n. m. Qui écorche les hfies morte*. Celui qui fait payer trop cher. Les Ecorcheurs. (V. Part, hist .)
KCORCHUKE n. f. (de écorcher). Plaie superfl oielle de la peau.
KCOnK n. f. V. ACCORK.
ÉtOHHR (ré) v. t. Tenir les comptes d'un bateau pécheur. (V. accorbr.)
Bl'ORNKH (né) v. t. Rompre les cornes : écorner un taureau. Briser les angles : écorner une table. Fig. Ecorner sa fortune, en dissiper uno partie. Vent à écorner les hœu/s, vent extrêmement violent.
ÉI'OHNIFEER (/lé) v. t. (de éc gmer)'. So procurer un bon repas, de l'argent, aux dépens d'autrui.
F'.IOBNI FEERIE (rt) n. f. Action d'écornijlrr.
ËCORNIFEKUH, Et ME (eu-ae) n. Fam. Qui écorniflo. Parasite. Par ext. Plagiaire. , j,
ËCORNURf: n. f. Eclat enlevé de l'angle d'une pierre, d'un meuble, etc.
BCOMSAIM, B ( ko-st , è-ze) adi. et n. Do l'Ecosse. Hospitalité écossaise, large et désintéressée. Tissu rayé à grands carreaux do couleurs rire*.
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