ÉCR
ICOMEH (ko-sé) v. t. Tirer de la coeie : écosser des pois.
ÉCONNEl'R, EUNE {ko-ieur, eu-ze) n. et adj. Qui
écosse.
K(OT ( ko ) n. m. (du bas allem. tlwt, pousse). Tronc d'arbre, rameau imparfaitement élagué.
ÉtOT [ko) n. m. (de l'anc. allem. skot, contribution). Quote-part de chaque convive, dan» un repas commun : payer son écot. Montant de la carte à payer, cher un traiteur.
KCOTÉ, E adj. Dlas. Se dit des branche» privée» de leurs rameaux, ou des pièces taillées comme l'écot.
É COUCHE n. f. ou ÉCOUCHOIH n. m. OuUl de boi» pour écouchcr le dianvre ou le lin.
ÉCOUCHER (ché) v. t. Frapper la Otasse de chanvre ou de lin pour en détacher les parcelles ligueuses.
ÉCOIT'EE n. m. (orig. celt.). Milan, oiseau -de proie. Ccrr-volant, jouet.
ÉCOI EEMENT Iman) n.m. Mouvement d'un li-
3uide qui s écoulé : le drainage anure [écoulement u eaux fluviales. Mouvement de personnes qui sortent d'un endroit. Débouché, vente facile de* marchandises : trouver l'écoulement de ses récoltes.
E< OI EEK (M) v. t. Vendre facilement : écouler des marchandises. ■Vroulçr, v. pr. Couler hors
d'un lieu : le vin s'est e'coulé. Se retirer en foule. Fig. Passer.se dissiper le temps s écoule rapidement.
E» OUItTEM (lé) v. t. Ito»ner, couper trop court : écourter les cheveux. Fig : Ecourter un discours ÉCO» TE n.f. (Iioll. schoole). Cordage attaché aux
Ceouulie.
coin» inférieurs de» voiles.
ÉCOUTE n. f. Endroit d'où l'on peut écouler sans être vu. S'emploie le plus souvent au pl. : être aux écoutés, être aux aguets Yiner. Oreilles du sanglier.
ECOITEH (te) v. t. (lat. ' asts cul taré). Prêter l'oreille pour eulendre : écouter un morceau de mutiuue Tenir compte des.parolcs de m'écoutes pas le médisant. Accueillir, exaucer : ecouter les vieux des malheureux. Céder, obéir h, au pr. et au flg. MVcou- » n..v pr. Prendre trop de soin de sa santé, b tcouler parler, se eoinplaire dan» ses parole»
ÉCOUTEUR, EUNE (eu-xe) n. Qui écoute. Indiscret. N. m. Récepteur d'un appareil téléphonique ou d un phonographe. (On dit aussi appareil d'écoute.)
ÉCO» T IEEE (Il mil.) n. f (esp. escotilla) Trappe pratiquée dans le pont d'un navire, pour descendre dans l'intérieur.
BC'OUTIEI.ON (Il mil.) n. m>
Sorte de trappe où l'on place le pied d un nuit de hune.
ÉCOUV1ELON (U mil.) n. m. (anc. fr. escoure). Vu-ui linge attaché à un long bâton, pour nettoyer le* corps creux, notamment les fours des boulangers. Drosse cylindrique montée sur un long manche, pour nettoyer le»
canons.
BCOUVIEEONNACiE (vi , Il
mil., o-na je) n. m. Action décou villonner.
KtOlV II.I.OWER (vi.U mil., o ue| v. l. Nettoyer avec l'écou villon un four, un canon, etc
E» RABOUILEElt (bou.il mil..
<> v. t. Pop. Ecraser
ÉCRAN n. m. (orig germ .).
Petit éventail qu'on tient à la main, pour se garantir contre l'ardeur d'un feu de cheminée : Bmcher a peint de délicieux écrans. Petit meuble monté sur deux pieds, servant au même usage. Phytiq. et ciné mat. Tableau blanc, sur lequel on projette l'image d'un objet. Nom donné nui plaques de verre diversement colorées qu on emploie pour sélectionner les rayons lumineux dans la photographie en couleurs.
ÉCRAN» NT (spn\. E ad). Qui écrase. Fig. Qui a bai, étourdit : une écrasante défaite.
ÉCRANeMENT (xe-manj ou ÉCRANAUE (sa je) n. in. Action d'écraser. a;
ÉCRASER (xC) v. t. (orig. scand.). Aplatir et briser par compression : éyn$tr du pied un insecte.
Fig. Vaincre, anéantir : écraser f ennemi Accabler: Louis XV écrasa le peuple d'impôts. Rabaisser : écraser par son luxe.
ÉCRANBUR, EUNE (leur. eu-xe) adj. et. n. Se dit d une personne ou d une chose qui écrase.
ÉCHÉma&B n. m. Action d'écrémer : l'écrémage diminue la valeur nutritive du tait.
ÉCRÉMER (me) v. t. (Se conj. comme accélérer.) Séparer la crème du lait. Fig. Prendre ce quil y a de meilleur dans une chose.
ÉCHÉMEUNB (meu-ze) n. f. Machine servant à séparer la creme du lait.
ÉCHBMOIH n. m. Instrument pour écrémer le lait. Cuiller en cuivre des artificiers.
ÉCRÊTEMENT (mon) n. m. Action d écréter un ouvrage : Céerêiemeni d un parapet
KCHÈTER (té)v. t. Enlever la crête:
écréter un coy. Détruire à coups de canon le sommet d'un rempart. Diminuer la hauteur : én-éter une côte.
ÉC'HEVINNK (vi se) n. f. (anc. allem.
Icrebiz). Genre de crustacés décapodes, qui vivent dans l'eau : t écrevisse prend à la cuisson une couleur rouge. Buisson d'écrevisses, plat d écrevisse* arrangées en pyramide. Grande tenaille de forgeron. Avec une majuscule, signe du zodiaque, appelé aussi Cancer. '
ÉCRIER Ucri êi (•*) v. pr. (Se conj. comme prier.) Faire un grand cri.
ÉCRIEEE (Il mil.) n. f. Claie qui arrête le poisson a la clôture d un étang.
ÉCH1N n. m. (lat. scrinium). Coffret pour serrer des bijoux, bijoux ainsi serrés. Fig. Réunion d’objets éclatants ou précieux.
ÉCRIRE v. t. (lat. scribere. — J’écris, «oui écrivons. J'écrivais, nous écrivions. J'écrivis, noui écrivîmes. J écrirai, nous écrirons. J'écrirais, nous écririons. Ecris, écrivons, écrivez. Que f écrivisse , que hou* écrivissions. Ecrivant. Ecrit, e.) Figurer sa pensée au moyen de caractères convenus : te* Assyriens écrivaient en caractères cunéiformes. Rédiger, composer : écrire un. ouvrage. Orthographier : comment écrirez-vous ce mol ? Correspondi e par lettre. Fig. Imprimer, marquer : sa honte est écrite sur son front. Ecrire comme un chat, de façon illisible. Ecrire d la diable, dans un style bizarre, incorrect. Loc. l’itov. : Il e«* écrit, il est arreté, décidé. C'était écrit, formule fataliste des Orientaux. Ce qui r»t écrit e»t écrit, il n'y a pas à revenir sur ce qui est écrit.
ÉCRIT (/fri) n. m. Toute chose écrite. Acte, convention écrite : entre gens d'honneur, une parole vaut un écrit. Pl. Ouvrages de l'esprit : une partie, des écrits de Cicéron est perdue.
ÉCRITEAU (lô) n. ni. Inscription en grosses lettres sur papier ou sur bois, annonçant vente, location, etc.
ÉCRJTOIRE n. f. (lat. sanatorium). Petit ustensile qui contient tout ce qu'il faut pour écrire.
ÉCRITURE n. f. (lat. scrlplura ; de scribere. écrire). Art de représenter la pensée par des caractères de convention : 1rs écritures grecque et lutine, dérivent de l'alphabet phénicien. Caractères écrit» : écriture anglaise. L'Ancien et le Nouveau Testament : t Ecriture sainte. Us saintes Ecritures. 1rs Ecritures. Pl. Com. Les comptes, la correspondance d un comnterçant : tenir les erntvres. V. alhiiahi.t.
ÉCRI VAIEI.ER (va. Il mil., é) v. i. Fam. Ecrite sans art. sans goût, sans soin ; composer vite et mal.
ÉCRI VAIEI. EUH (va. Il mil., fur) n. m. Fam. Auteur fécond, mais sans talent.
ÉCRIVAIN (vin) n. m. (lat. pop. serilinnus). Auteur. bomme ou femme, qui compose des livres ■ Louis XIV protégea les grands écrivains. Adjeetlv. : femme écrivain. Nom vulgaire de 1 eumolpe. Ecrivain publie, qui fait métier de rédiger et d'écrire pour le public.
ÉCRIVANMER (va-ié) v. i. Ecrire beaucoup et mal.
ÉCRI VANNIER (va-si-é), ERE n. Fam. Qui écrit beaucoup et mal.
ÊGR
ÉCROU n. m. (allem. schraube). Pièce de mêlai ou de bois percée en spirale, dans laquelle entre une vis : écrou laraudé, fileté.
ECROU n. m. (anc. haut allem. scrof).
Acte par lequel le directeur d'une prison Drend possession d un prisonnier.
Levée d'écrou, mise en liberté d'un prisonnier. *
ÉCROUF. (Arofl) n. t. (même étym. “*
que écroU/ . Parchemin écrit. Pôle des receveurs des tailles. PI. Les é cruv.es de la maison du roi, les états de dépense.
i *®*®*,®l***Iî* (é-/e) n. f. pl. (lat. serofula). Maladie lymphatique, qui se manifeste ordinairement aux glandes du cou et est vulgairement appelée humeurs froides : les rois de France, le jour du sacre, touchaient les écrouelles des malades. Syn âcRorri-Ks. #
Kl"K (t-leü, eu-se) adj. et n.
Uéd Qui est atteint d'écrouelles. *
ÉCROUER ( krou-é ) v. t. Emprisonner. Inscrire sur le registre d une prison . écrouerun malfaiteur ÉCROUIR v. t. Battre un métal a froid pour le rendre plus dur. plus dense, plus élastique.
KCROUIAMEMEXT ( i-se-man ) ou ÉCROUIE- ■A<- E (i-sa-je) n. m. Action d'écrouir.
BCHOIILRMGIt («mn| n. m. Eboulement, en tout ou en partie, d un mur, d'une montagne, etc. F if - Kuine complète : t écroulement d'une fortune.
ECROl'l. eh [/«?’ («•) v. pr. (prèf. é. et c>vu/er). Tomber en s affaissant avec fracas Fia Périr s'anéantir : empire qui s'écroule.
ÉCROÛTAGE ou ÉCROULEMENT (mon) n m Action d'écroûter.
ÉCROÛTER (té) v. t. Oter la croûte.
ÉCHU, E adj. (préf. é. et cru). Non préparé. Soie écrue, qui n'a point été passée à leau bouillante. Fi écru. qui n'a point été lavé. Toile écrue. qui n'a pomt été blanchie. Fer écru. fer mal corroyé.
KCRIIEH (krA) n. f. pl. (préf. é, et crû. de croître) Bois récemment poussés dans les terres labourables ECTH TM a (ik) n. m. (gr. ekthuma). Méd Eruption pustuleuse cutanée, a croûte* noirâtres.
ECTODERME ( ik-to-dèr-me ) n. m. (gr. eklos, en dehors, et derma. peau). Bist. nat Couche cellulaire extérieure de la forme embryonnaire dite gastrula.
ECTOPI.ahmk ( ik-to-plas-me ) n. m. (gr. ektos au dehors, et plasma). Plasma d origine psychique émané d un médium. \ n
ECTH 01*1 ON (ik) n. m. (gr. ek. hors de, et trevein, tourner). Etat des paupières renversées en dehors et ne pouvant plus recouvrir l'oeil. Syn érxil > lsmsnt. ’
ECTYPB (ik) n. f. (gr eAlupon). Empreinte d'une médaille, d un cachet.
BCUn.m. (dulat. scutum, bouclier) Ancien bouclier oblong ou quadrangulaire. Ancienne monnaie d'argent valant 3 livres, dans son acception la plus ordinaire car 11 y avait aussi l'écu de 6 livres : Saint Louis fit frapper les premiers écus. Bios. Corps de tout blason, ordinairement en forme de bouclier Beu en cœur, pièce honorable. (V. la planche bl*sou.) Entom. Seconde pièce du thorax des insectes Pl Monnaie, richesse : avoir des écus.
ÉCUANTEUR n. f. (de écu). Inclinaison des rais d une roue sur l'axe du moyeu.
ÉCUBIER (6i-é) n. m. (esp. escoban ). Chacune des ouvertures pratiquées à l'avant d’un navire pour le passage des câbles ou des chaînes.
ECUEIL (keu, l mil.) n.m. (dulat. scopulus, rocher). Rocher a fleur d eau : la côte du Calvados est bordée d écueils. Fig. Chose périlleuse pour la vertu, l'honneur. la réputation, la fortune : la campagne de Russie fut l écueil de la /ru i s tance napoléonienne.
BCUBLLB (hu-è-le) n. f. (lat. pop. scutella ; dimin. de scuta, plat). Vase un peu creux, où l'on met les aliments liquides. Son contenu. Calotte formée par le parement interne d’un voussoir de voûte sphérique.
ÉCUBLLÉE ( ku-è-lé ) n. f. Contenu d'une écuelle. ■cumacb (ku-i-sa-je) n. m. Action d écuisser!
ÉDE
Êrumoirs,/
ÉCI'IMBR (ku-i-sé) v t. (préf é, et cuisse). Faire éclater le tronc d un arbre en I abattant.
t ®**'*‘B** M T t >préf. é, et culj. Déformer, par derrière, le talon d une chaussure.
ECUMAGE n. m. Action d écumer.
E adJ Qui écume : la mer écumante. Fig. Plein de rage.iurieux : écumant de colère.
ECUME n. f. (anc. haut allem. shunt). Mousse blanchâtre qui se forme sur un liquide agité et échauffé : /écume blanche de la vogue. Bave de quelques animaux échauffés ou en colere. Sueur du cheva.1 Fig Partie vile et méprisable d une population : deume de ta soc iété. Bcsas de »ev, substance calcaire d un blanc jaunâtre, appelée aussi magnés i te et qui est un silicate hydraté de magnésie. ^^LMKR (mé) v t Enlever 1 écume é eu mer le
Kf S&liix? COU"‘ ÏS£
ECUMEUR n m Ne s'emploie qu'au figuré • écuparasUe pirate f'°m Eru“intr * marmite,
ÉCUMEUZ, BUSE (m«2.* eu-se) adj Couvert d écume bouche ecumevte ; flots écumeux.
ECUMOIRE n. f Grande cuiller plate, peécée de trous, pour écumer — percee
ÉCURAGE (ra-je) n m Aclion décurer É< CHER (ré) y t (préf é. et rurer). N,-t-
loyer, débarrasser de toute ordure écurcr un puits.
i <rM*- / «"H ) n. m. (lat pop. icurio-
'“* ■ Genre de mammifères rongeurs arboricoles à poil en général roux, à queue touffue l'écureuil saute gracieusement d arbre en arbre ÉCUREUH, EU MK (eu-se) n. Qui écurc
ÉCURlE(rf)n f.fdeéeuyerj Lieu destiné à loger les chevaux, les Dinlets, etc. : une bonne écurie doit être sérlte et bien aérée Ensemble des bétes logées dans un même locaK ÉCUWMON (/,u *u>i| n m.
(de écu). Petit écu d'armoiries Cartouche portant des pièces héraldiques, des inscriptions, etc Plaque de mêlai, en forme d écu. sur une serrure Morceau d écorce portant un œil ou un bouton pour greffer Plaques calcaires sur le corps de certain* poissons Entom. Syn. de Écu. 1
KCUMMONNACElAv-so-na/e) n m. Action d écussonner.
ÉCUMMONNBH (Au-so-né) v. t. Greffer en écusson. ÉCUMMONNOIK \ku-so-noir) n. m. Petit couteau servant â greffer en écusson.
ÉCUYER (kui-ii) a m. (lat. scutarius). Gentilhomme qui accompagnait un chevalier et portait son écu. Titre des Jeunes nobles non encore armés chevalier*. Titre des simples gentilshommes. Professeur d équitation : l'école de Saumur forme de remarquables écuyers Qui fait des exercices sur un cheval, dans un spectacle public : écuyer de cirque Qui dresse un cheval. Qui monte à cheval. Grand écuyer, intendant général des écuries. Ecuyer tranchant. officier de table servant uans les grandes cérémonies. •
ÉCU1KRB (Awt-t'é-re) n. f. Femme qui monte à cheval. Femme qui fait des exercices d'équitation dans un cirque. Bottes à ficuyire, longues bottes pour monter à cheval.
ECZÉMA (igh-zé) n. m. (du gr.ektéma, ébullition) Nom de diverses maladies de la pean. caractère sées par des vésicules, une sécrétion séreuse et une desquamation consécutive de l'épiderme.
ECZÉMATEUX. EUMK (ègh-té-ma-teû, eu-se) adj Qui se rapporte â l ectéma. N. Qui a de leciéma.
EDBLWEIII ( é-dil-va-iss ). n. m. Genre de composées. dit pied-de-lion ou immortelle des neiges que I on trouve dans les Alpes, les Pyrénées. ’
..*•■** hébr. Jardin). V. Éd«n (Part,
bist.). Fig. N. m. Lieu de délices.
Efurruil.
^DÉ — 333 — EFF
ËBENICN. ENNK (nf-in. é-ne) ou EIFÉNIQL’E ad]. Qui est propre à 1 Eden : période édénienne.
E RENTÉ, E (d^n) adj. et n. Qui na plu* de dent»: vieille édenite. N. œ. pl. Famille de mammifère* dépourvu* de dent* incisive» et comprenant, entre autre* e»pece» Remarquable*. le fourmilier, le tatou, lei. etc. S. un é, Utile. (V. la planche suMMtrrP.ES.)
COEVrEH (dan-té) v. t. Itompre ou arracher le» dent» d une personne, d'un peigne, d une *cie, etc.
ÉDICTE» (dik-lé) v. t. (du lat. edictum. édit). Publier *ou« la forme d'un édit, d'une loi : Dracon dut (dicter de» lois jstnnltsd une impitoyable sévérité.
EDICLLE n. m. (lat. mdicula). Polit édifice élevé •ur la voie publique et terrant à différent* uiagcs. (Quelques-uns écrivent ædicui.e.)
EDIFIANT (fi-an). E adj. Qui. porte h la vertu, à la Piété : lecture éditante. Ant. •cantUlen*.
EDIFICATELU n. m. Celui qui élevé, qui conitruit un édifice,
EDIFICATION (ti-on) n. f. Action d'édifier : Pedificalion du temple de Jérusalem fut t œuvre de Sutomon. Fia. Sentiment* dé piété, de vertu, ou'on (aspire par 1 exemple. Ant 0**»mcilo«, «caudale.
ÉDIFICE n. m. (lat. ædifieium). Bâtiment considérable. Fig. Tout résultat d'un ensemble de combinaison* : l'édifice social.
EDiriElt (fi é) v. t. (lat. ædes, construction, et faeere. taire. — Se conj. comme prier.) Construire : Sauf (lot édifia le Panthéon, à Parie. Fig. Combiner, fonder: édifier une société. Porier à la piété, à la vertu, par l éxcmple : édifier le prochain. Instruire, renseigner *ur certaine» chose» : être édifié sur /e« intentions de quelqu'un. Ant. Réirulrc, aeauda-
liaor. '
EDILE n. m. (lat scdilis). Magi<tiat romain, charge de l'inspection et de l’entretien de* édifices public*. (V. Part luit ) Par est. Magistiat municipal dune grande ville moderne : lee edile * purifient. EDii.IT* IRE [tè-re] adj. Relatif a l’édllité. ÈDll.lTE n. f. Charge d édile. AuJ . magistrature qui veille, dans les ville*, à 1 entretien des rues, des édifices, etc. : lédilUé parvienne.
ÉDIT (</«) n. m. (lat. edictum ; ile'edieere, prononeeri. Loi. ordonnance : Henri IV promulgua rédit de Sanies, qui fut plut lard révoqué par Louis XIV.
ÉDITER (lé) y. t. (du lat. editut. publié). Publier le texte d'un auteur : /es Estienne éditèrent de nombreuses œuvres d’au t eu ri anciens. Publier et mettre en vente Iteuvre d'un écrivain, d’un musicien, dun graveur.
EDITEE», THICE n. et adj. Qui publie l'œuvre d un auteur : société éditrice. Auteur éditeur, qui publie ses propret œuvres.
ÉDITION (si-on) n. f. (lat. editio). Impression et publication d'un ouvrage. Collection de* exemplaires publiés en une fois: saisir uneedition. (V. princeps.] EDITOHI al., E, AL'X adj. Qui émane de la direction d'un journal ou d'une revue : note éditoriale. N. m. Article éditorial.
ÉdmÉaxtiie n. m. Ilot. Genre de campanulaeéc*. de l'Europe méridionale.
EDHEDOX n. m. (du tuéd. eider. aorte de canard sauvage, et dun. duvet). Duvet très fin, que fournit l'eider. Couvre-pled garni de ce duvet.
Ë VI CA III LITE n. f. Aptitude à être éduqué, instruit, forum pur l educalion.
EDI (A RLE adj. Apte à recevoir l'éducation. ÉDCCATEtî». THICE n. Qui s'occupe d'éducation : Pestalozsi fut un éducateur de génie.
ÉRCCATIF, I VE adj Qui concerne l éducation : méthode éducative.
EDLCATION (si-on) n. f. Hat. educatio ; de educare. éduquerj. Action de développer les facultés physiques, intellectuelles et morales : l’éducation est U complément nécessaire de linstruction. Connaissance des usage* de la société : homme sans éducation. Art d elever certain* animaux : 1 éducation des abeilles, de* vers a soie. exe. Maison d'éducation. établissement où l'on instruit le* jeune* gens.
CIIKTIOV iduk-si-on) n. f. Se disait pour kcuapmuT (4a 1a rapearj.
ÉDIT.cnnATION (»i-on) n. f. Action d éduleorer. ÉDl'I.COHEH -ré) V. t. (pref. é. et lat. dulcis ,, doux). Adourir un médicament insipide ou amer par du sucre, du miel, un sirop : édulcorer une tisane. Dépouiller de» matières en poudre, des substances acides qu elles contiennent, en les arrosant d eau. Fig. Atténuer : édulcorer un blâme.
ÉDIQLE» (ké) v. t. (lat. educare). Fam. Elever, en parlant d un enfant.
EFAL'FILEK i/ii-fi-lé) v. t. Tirer les fils d un tissu. EFEND1 lé- fin) n. m. Titre des fonctionnaires civil*, des ministres du culte et des savais. chez le» Turcs. (11 se place après les noms propres : Itéchid-efendi.)
EFFAÇABLE (é-fa) adj. Qui peut être effacé. Ant. Ineffaçable, Indélébile.
EFFACEMENT t é-fa-te-man) OU EFFAÇAGE
(é-fa-sa-je) n. m. Action d effacer, de s effacer. Fig. Caractère de ce qui s'affaiblit, disparait.
EFFACE» (é-fa-sé) v. t. (prof. é. et face. — Prend une cédille sous le c devanua et o-: «f effaça, nous effarons.) Faire disparaitre. par le frottement.
1 image, l’empreinte dune cliose : gomme à effacer. Rayer, biffer, raturer : ef/acer un mot. une ligne. Fig. Kaire oublier : effacer une faute. Eclipser, surpasser : ef/acer la gloire d'un autre. B'effacer v. pr. Tournci le corps un peu de côte, pour donner moins de prise, tenir moin» de place, etc. Fig Se tenir à l'écart. Sincliner devant la supériorité de quelqu un. Ant. Aviser.
EFFANEH ié-fa-né ) v. t. Oter les fanes ou sommités des feuille» : effaner les blés.
EI FAM HE9 (é-fa) n. f pl. Fanes provenant de plantes effaneé*.
EF fanant, E adj Qui effare.
EFF AltEMENT(é-/d-re-mani n m. Trouble. effroi. EFI'AKEII (é-fa-re) v t. (doublet de effrayer). Troubler au point que l'agitation se manifeste par un air hagard et inquiet. .
EFFAKOICHA.1T (v-f a-rou-chan), E adj. Qui effarouche, qui donne de l'ombrage.
KrFAROL’CHEMENT iman) n. m. Action d'effaroucher. Etat de celui qui est effarouche. 'Peu us I EFFAHOLCHEH (é-fa-rou-chè) v. t. Rendre farouche. effrayer. Par est. Mettre en défiance, choquer. ANT. Apprivoiser r«*«ur»r.
EFFAHVATTE (é-far) n. f. Nom vulgaire de diverse* lauveites.
EFFECTIF, Il E (é-fêk) adj. (de effet t Qui existe de fait. N. m. Nombre réel de soldat*, d'individus : l'ehectif d une armee. Ant. Apparent, Illusoire.
EFFECTIVEMENT (é-fêk, inan) adv. En effet, réellement.
EFFECTLER (é-fek-tu-t) v. t. (du lat effectum. supin de efficerc. même sens). Mettre à execution, réaliser, accomplir : effectuer un projet.
EFFÉMINATION lé-fe. si-on ) n. f. Action defféminer. Résultat de cette action.
EFFÉMINÉ, E (t-fc) adj. Qui tient de la femme. Moit. voluptueux : les Sybarites menaient une vie efféminée. Ant. Mâle, viril.
EFFÉMINÉ» ( é-fé-mi-né ' v. t. (du lat. femina, femme). Amollir, rendre faible comme une femme.
EFFÉRENT (é-fé-ran). E adj. (du lat efferre. porter dehors). Qui emporte. Vaisseaux efférents. vaisseaux qui emportent les fluides secrétes. (S'oppose a attérent.i „ •
EFFERVESCENCE ( i-fèr-vês-san-se ) n. f Ebullition qui se produit par le dégagement d un gaz à travers un liquide. Fig. Agitation extrême : effervescence populaire. Ardeur, émotion vive et passagère : f effervescence des passions.
EFgmVEHENT (é-fir-vés-san', E adj. (lat.
effemeterns ; de effervescere. bouillir'. Qui est en effervescence <au prop. et au fig.) : liquide effervescent ; foule effervescente.
EFFET (é-fê) n. m. (lat. e/fectus ; de efficere. accomplir). Résultat d une cause : il n'y a pas d effet sans cause. Acte d’un ager.i. Réalisation, exécution : en venir <ï l'effet. Impression : effet d un discours, de la vue dun tableau. Puissance transmue par une force, par une machine. Effets de commerce, billet» à ordre, papier» négociable». PI. Meuble», Tétemeut» : vendre se» effets. Bien» : effets immob t-