EN V
KMiHBPMAdB (an. xa-jt ) n. m. Action d'en* treposer, de mettre en entrepôt.
ENTREPOSER {an, zéi v. t. Déposer de* marchandises dar.s iiu entrepôt EWTKEI'ONEI’H (an. zeur) n. m. Qui lient un entrepôt : entreposeur îles tabacs. Agentjtreposé il la garde ou A la vente de certains produits dont l'Ëlat a le monopole
BNTREPOMItaire (an. zi-té-re) n. et adj. Qui dépose ou qui reçoit des marchandises dans un entrepôt.
ENTREPOT (antre-pd) n. m. Lieu où l'on met des marchandises en dépôt : les ports de commerce sont pourvus de vastes entrepôts entke-poumneh [pmi-séj <S*) v pr Se pousser l’un l'autre.
ENTREPRENANT (ni), non). E adj. Hardi à entreprendre : général entreprenant. Téméraire dans ses entreprises. Ilardi auprès dés femmes.
entreprendre (an tre prandre) v. t. (Se conj. comme prendre.) Prendre la résolution de faire une chose et la commencer : Colomb entreprit la découverte d'un continent occidental S engager a faire ou à fournir entreprendre des travaux. une fourniture de vivres, Favi. Tourmenter, railler quelqu'un , tâcher de gagner, d’amener quelqu'un à- V i Entreprendre sur. contre, usurper sur.
ENTREPRENEUR, BUSE (an. eu ze) n. Celui, celle qui entreprend. Qui entreprend a forfait un ouvrage, quelque fourniture : entrepreneur de travaux publics. Celui qui executc certains travaux a son 'propre compte.
ENTREPRIS, E (an-tre pri, i ze) adj. Fig. Gén é dans son maintien ; intimide.
ENTREPRISE (an-ire prt'-se) n. f. Mise A exécution d'un projet : l'entreprise du canal de Suez fut une œuvre colossale. Ce qu'on s’est chargé de faire a forfait : entreprise d'un pont. Etablissement d'un service public : entreprise des messageries BNTHE-QUEHELI.EH (be-rè lé] (M‘) v. pr Se quereller mutuellement.
ENTRER (an-tri) v i. (lat intrare ; de infra. en dedans. — Prend ordinairement l'auxiliaire être ) Passer du dehors en dedans. Passer dans une nouvelle situation, dans une compagnie, un emploi, etc. Etre contenu dans Etre employé dans la confection de. Par ert. Adhérer A, avoir part a, s'adapter à. Fig. Entrer en religion, se faire religieux. Entrer au service, se faire soldat. Entrer en condition, se ftiire domestique. Entrer dans une famille, s allier A elle. Entrer en matière, commenter. Entrer ec accommodement, s'arranger. Entrer en colère, s'y mettre. V. t. Introduire, faire pénétrer : entrer du vin en ville. Anr. Sorilr.
ENTRE-RAIE (ra. I mil.) n. m. Espace compris entre les rails d'un chemin de fer. PI. des entre-rails BNTHE-RECiARDER (dé) v. t. Jeter un coup d oeil par hasard S'entre-regarder v pr. Se regarder mutuellement.
ENTRE-SECOURIR (S*) v. pr. Se secourir mutuellement. (Peu us.)
ENTRESOL n. m. Logement entre le rez-dechaussée et le premier étage.
ENÉRE-SUIVRE (••) v. pr. Aller de. suite l'un après l’autre.
ENTRETAILLE (an Ire ta. Il mil.) n. f. Taille légère pratiquée par le graveur entre des tailles plus fortes.
BNTHB-TAILLER [fa, Il mil . t] <»*) v. pr. Se blesser en se heurtant les jambes l'une oontre 1 autre, en parlant d'un cheval qui marche.
ENTRETAILLUHB (an, fa. Il mil.) n f. Blessure que se fait un cheval qui s entre-taille. (Peu us.)
ENTRE-TEMPS (tan) n. m. Intervalle do temps entre deux actions.
ENTRETÉNEMBNT (an. man) n. m. Co qu'on dorfne A quelqu'un pour son entretien. (Peu ut.j BNTRETENEUR, BISE (an. eu-ze) D. Personne qui entretient.
ENTRETENIR (an) v. t. (Se conj. comme tenir.) Tenir en bon état : un bon chasseur doit entretenir ses armes Fournir les choses nécessaires. Faire durer :enir«fenir la paix. Entretenir quelgu un de, causer Avec lui sur. S'soireuslr v. pr. Cooverser avec quelqu'un : l'entretenir d'une personne, d'une chose.
Kalreloises de plan chers : 1 En bois , 2. En 1er
ENTRETIEN (an irt-ti-in) n. m. Action d’entretenir : l'entretien du linge. Dépense pour entretenir quelque chose. Ce qui est nécessaire pour la subsistance, l'habillement, etc I
Conversation solliciter, avoir ' un entretien Sujet de conversation.
ENTRETOILE (an) n.
Késcaii ou dentelle mise comme ornement entre deux bandes de toile.
ENTHKTOISE (an -fr? forcé) n f. Pièce de bois, de fer.
placé.- entre d autres pour les lier et les soutenir entretoisement (an, ze man) n m. Action d'entretoiser Système d entretoises ENTHETOISEr (an, zé) v. t Maintenir .au moyen d entretoises.
ÉNTHE-TUEH [fué] <S'> v pr Se tuer l'un l'autre les Horace s et les Cvnaces s'entre-tuèrent.
ENTRE- v IMITER [n'-fél (S*) v pr Se visiter réciproquement. (Peu us.) '
ENTRH-voiE n f. Espace compris entre deux voies de chemin de fer Pi des entre-voies.
ENTREE OUI (an) V t.
(Se conj. comme voir.) Voir confusément . entrevoir un objet dans le brouillard Ne faire qu apercevoir Fig Prévoir confusément entrevoir un malheur, des obstacles
BNTREVOUS (an-frei’OU) Entrions de planchers n m. Intervalle entre deux 1. En 1er ci brique , solives, deux poteaux. Espace 2. En bois, garni de plâtre ou d'une maçonnerie en briques entre lespoteaux d une cloison ENTRE VOÛTER (an té) v t. Garnir de plâtre les entrevous.
ENTREVUE (an-ire rfl) n f. Rencontre concertée . l'entrevue de Tilsit, entre Napoléon Vf Alexandre l,T
ENTR'OBLUiER (»•) [*an,;é] v pr S obliger réciproquement. ,
knthOpion (an) n. m. Renversement des paupières en dedans, vers le globe de l'oeil
ENTH'Ol VERT (an. vèr), E adj. Ouvert A demi porte, fenêtre entr ouverte.
ENTR'OU VERTU RB (an. vtr) n. f. Légère ouverture. (Peu us.)
ENTR'OU VH IR (an) v t Ouvrir en écartant entr ouvrir les rideaux d une fenêtre. Ouvrir un peu. SVnir'ouvrlr v. pr. Devenir entrouvert.
ENTUltE (an) n f. (de enter) Fente où l'on place une ente, une greffe. Cheville qui traverse une pièce de bois en formant une espèce d'échelon. Assemblage de deux pièces de bois par entaille.
ÉNUCLÉATION (si'-on) n. f. (du préf. /, et dn lat. tiuc/eus, noyau). Extirpation d’un organe qu'on fait sortir A travçrs une plaie : l'énucléation de l'oeil. Opération par laquelle on extrait d'un fruit son amande ou son noyau.
ÉNUCLÉEH (blé-é) v. t. Extirper par énucléation.
ÉNi MÉRvteuh. TRU E adj. et n. Qui fait une énumération. (Peu us.)
enumeratif, I VE adi. Qui contient une énumération : dresser un état inumératif.
ÉNUMÉRATION (si-on) n. f. Action d'énumérer. Dénombrement. Rhêl. Figure par laquelle on rassemble, on passe en revue les circonstances d'un fhit.
ÉNUMÉRER (ri) v. t. (lat. enumerare. — Se conj comme accélérer.) Enoncer successivement les parties d'un tout.
ENVAHIR (an) v. t. (lat. invadere ; de in. dans, et vadere. aller). Entrer violemment dans : les Huns d'Attila envahirent la Gaule. Fig. Se répandre sur: les eaux ont envahi toute la contrée.
envahissant ( an-va-i-san ), E adj. Qui envahit : armée envahissante.
envahissement (an-va-i-se man) n. m. Action d envahir au pr. et au flg.
envahisseur (an-ru i seur) n. et adj. m. Qui envahit : repousser les envahisseurs
ENV
ÉPA
ENVASEMENT (an-va-ss-man) n m Action d'envaser Etal de ce qui est envasé .
EMV.tMEH (ani>a-sé) v. t. Remplir de vase : port envasé. "Emonccr dans la vase.
Bxv BILLOTAOE (an ré, U mil.) n. m. Action
^ HUli l OTCll (an-ré. Il mil-, o-ti ) v. t. Mettre en pétris ta» ou ceillotet les foins qu on vient de
^ENVELOPPANT (aei-ve-fo-pan), B adj. Qui enveloppe ligne enveloppante. Fig. Qui charme, captive : veste» enveloppants.
eXTELOPPE [nn-ve lo-pe) n f. Ce qui sert a envelopper. Courbe fixe à laquelle une courbe plane mobile dans son plan reste constamment tan-cmc. Membrane enveloppant un organe. Papier P je de manière a pouvoir envelopper une lettre, rig. ce qui cache; apparence trompeuse,
enveloppée (an-ve-io-pc) n. f. Gêom.txforuf Courbe plane mobile dans un plan, considérée par rapport à son enveloppe . „
KNVEI.OPPEMENT (an- velope-man) n. m. AC tion d envelopper ou de s envelopper.
ENVELOPPEE (an-ve lo-pê) v. t. Couvrir, entourer exactement une chose avec une autre, l-ig Cacher déguiser; envelopper ta pensée dans U Habiles périphrase» Comprendre • envelopper quel qu un dans une proscription. Entourer, environner : envelopper l'ennemi. Ant. Développer.
ENVENIMEMENT (an. nian) n. m. Action d'envenimer ou de s envenimer: l'envenimement d une
P ENVENIMER (an. me) v. t. (de en. et venin). Irriter ; envenimer une plaie en la grattant, ri/. Aienr : envenimer une discussion, «'envenimer ▼ Dr. Devenir envenimé • la querelle s'envenima KNtEnbEit (an-vèrje) v. t. ( Pi end un e muet après le g devant a et o : il envergea. nous enveroeons ) Garnir de petites verges d'osier 8 ENVEROLIEH (an-vér ghé) v. t. Attacher à une verzuo - enverguer une voile, un pavillon.
ENVEHbl’KE (an-vér-j/iure) n, l. (de enverguer). Arrangement des voiles dans leur largeur sur les mâts. Longueur d'une vergue. Largeur de la voilure d un navire, d'un avion. Etenduodcs ailes déployées d un piseau. Fig. Ampleur de 1 intelligence, de la volonté : Fapoleon b' était un g-.mc d'une puissante envergure.
ENVEHH tan-vèr) prép. A l’égard de. Envers et contre tous, en dépit de tout le monde.
ENVEN6 ian-vér) n. m (du lat inversas, retourné!. L'opposé de lendroit . examiner / envers d une étoffe, Le contraire : l'envers de la vérité. A • ver»,loc. adv Du mauvais c6té. Sen« dessus dessous. dans le sens- contraire à ce qu il faut.
envi (À ■/) ( lan vi ) loc. adv et prep (de envier). Avec émulation : les courtisans se disputent a l envi les bonnes grâces du maître A qui mieux mieux.
ENVmni.E (lin) adj. Qui est digne d envie : le tort des souverain» est au fond peu enviable.
ENVIDEH tan-vi-dé) v. t. Tourner sur le fuseau ou la bobine le fil destiné à la < rame.
ENVIE (an uf) n f (lat. imnWia). Sentiment d irritation, de convoitise à la vue du bonheur d autrui . l'envie se compose de jalousie et de haine Désir : envie de plaire, de dormir. Tache naturelle sur la peau. Petit filet qui se détache de la peau autour
^RIVIEILLIR (an-vi-é. Il mil., fr) v. t Paire paraître vieux ; peintre qui tnvieillit son modèle, (vx), ENVIER (an-vi-é) v t (de enuiei. (Se conj. comme prier.) Etre attristé du bien qui arrive i autrui. Souhaiter ; envier le pouvoir. Desirer vivement le
bien d’autrui. , .
eNviei sevent (an, se-man) adv. D une manière envieuse. (Peu us.) ,.
ENVlEtl, El'«E (an-ut-eû. e«-se) n. et ad). Qui a de l'envie : tes enuietu sont toujours malheureux.
ENVINÉ, E (an) adj. Qui a pris l'odeur du vin, en parlant d'un vase.
ENVIRON (an) adv. (de en, et virer). A peu près : de Paris à Amiens, il y a environ trente-deux lieues. Prep. Aux alentours de. JVx.) .
ENVinANNiNT (anvi-ro-nan), E adj. Qui environne : tievsr environnants.
ENVIRONNER ( anvi-ro-nt ) e. t. Mettra autour :
environner de mur» un jardin. Etre autour : montagnes qui environnent la ville.
ENVIHONN (an-vi-ron) n. m. pl Lieux qui aont alentour : te* environ» de Naples sont admirable».
envisager (an vi za-ji) v. t. (Prend un e muet aires le g devant a et o : it envisagea, nous envisageons.) Regarder au visage. Fig. Examiner, considérer en esprit ; envisager l'avenir.
F.* vol (an) n. m. (de envoyer). Action d envoyer ; faire un envoi. Chose envoyée. Vers placés a la .fin dune pièce de poésie, particulièrement dune bai- Ude, pour en faire hommage h quelqu’un. Dr. Envoi en possession, autorisation par jugement d entrer en possession d un héritage ou des biens d un absent.
ENYOII.er (»*) ( san-voi-li) v. pr. (de en. et voile). Se courber lorsqu'on les trempe, en parlant du fer ou de l'acier. .
envoihineh (<m-voi-*f-né) v. t. Entourer de voisins : être bien ou mal envoiiiné.
envolée [ an-vo-lé ] n. f. Action de s’envoler. rig. Elan de 1 Ame vers un idéal -. certaine» pièce» Iwnoues de Victor Hugo sont d'une magn^que envolée. ENVOLEMENT n. m. Action de «envoler.
ENVOLER (»*) (*an-vo-/t:J v. pr. Prendre son vgl. S'enfuir. Fig. Passer rapidement, disparaître.
EN VOÈTF.MENT (an.man) n. m. Action d'envoûter : l'envoûtement te pratiquait beaucoup autrefois’ ENVoCteh (an-voû-té) v. t. (du lat. in, dans, et vu/tus. visage). Pratiquer sur une image en cire, «ymbolisant la personne â qui l’on voulait nuire, des blessures dont elle était censée souffrir ello-méme.
ENVOIE ( an-voi-ié ). E a. Personne envoyée : /.oui* XIV reçut le» envoyé» du roi de Siam. N. m. Ambassadeur ; messager.
ENVOYER (an-voi-ié) v. t. (de en. et voie. — Se coni. comme aboyer, sauf au futur: j enverrai, e\ au condit. : j'enverrais). Faue aller. Déléguer. Expédier Lancer. Procurer. Fig. Envoyer promener, p ailre. congédier avec rudesse. Ant. Recevoir. ENVOYÉ! R, El «E (an voi-ieur, eu-ie ) n. Por-
S «mtONNER OU ENVAtONNER (an-VOr
glio-ne ) v. t. Mettre en wagon.
ENZOÏQEE (an-zo-i-he) adj. Giol. Se dit des terrains renfermant de nombreux fossiles.
ENT.OOTIE ( an-zo-o-ti ou il) n. f. Art veter. Epidémie limitée a une seule localité.
ENZYME n. f. Ferment soluble.
EOCÉNB adj. ét n. m. (du gr.eds, aurore, et kafnoi, recent). Géol. Se dit du groupe le plus anciemdes terrains tertiaires : le» singes sont de la fin de l éocène.
ÉOLIEN, ENNB (/i-tn. é-ne) adj et n Do l’P.olide. Mode éolien, un des modes de l’ancienne muslaue grecque. Dialecte éotien. un des cinq dialectes ei ecs. propre A l Eolide : l'éolien était le plus doux des dialectes grec». Harpe éolienne, instrument à cordes, vibrant au souffle du vent.
ÉOI.IPVLE n. m. (de Eole, dieu des vents, et du gr puté, porle). Appareil dont se servent les fumistes pour établir un courant d'air Lampe a alcool, à pétiole ou a essence, dont se servent les plombiers. pbxjtio. Boule de métal creuse contenant de leau et qui) chauffée, donne un jet continu de vapeur par un bec recourbé adapté à un point de sasurtace.
ÉOLIQI E adj. Qui concerne le mode, le dialecte éoliens : poésie éohque.
EOSINE (si-ne) n. f. Matière colorante rouge, dérivée, de la fluorescéine.
Éosinophile (si no) adj. Anal. Se dit des oellules qui s'impregfieni facilement a'éosine.
epaCTE (pak-te) n. t. (du gr. epaktos, ajouté). Nombre qui indique combien il faut ajouter de jours a l’année lunaire pour l'égaler à l'année solaire.
ÉPACSNEl’L, E n (de espagnol). Chien à long poil et à oreilles pendantes, originaire d Espagne : f épagneul est renommé pour ta docilité «I son attachement. Adjectlv. ; etiienns épagneule.
Épagneul.
Cj r a
EPA
F.I’4bOMKXK>dj dugr epaqotiicnos, ajouté). Se «lisait des cinq ou six jours intercalaires que les anciens Egyptiens ou Chaldeens ajoutaient au-x (toujours ■ le leur année civile (12 moi» de 30 jours) pour la rendre égale à l’année salaire.
ÉPAIH (pêr) n m Aspect du papier apprécié par transparence
ÉPAIM, Ai»»E (pé. t-se ) adj (lat. tpi» fus) Qui a de l'épaisseur étoffe épaisse Dense brouillard épais. Serré, touffu herbe épaisse, bois épais. Consistant . encre épaisse Fiq Grossier, lourd, pesant . esprit épais. Avoir la lanque épaisse, de la difficulté a parler N ni Epaisseur plusieurs pieds d'épais Adv D'une manu-ré serrée semer épais. Ant ®é-
lir, mixer, On, menu.
bphirnüMEXT ( pé-st-man ) adv. D une manière épaisse (Peu us.)
ÉPAIMNEU'R (pi-seur) n. f. Profondeur d’un solide Cépaisseur de la croûte terrestre ne parait pas dépasser 40 kilomètres. Etat de ce qui est dense Fig Lourdeur, lenteur : épaisseur de l intelligence.
BPAIMSIH (pè-sir) v. t. Rendre plus épais, plus dense • épaissir un sirop. V i. et S'épaissir v. pr. Devenir épais . le sirop épaissit, s'épaissit. Aut Amincir, éclaircir, clarifier, délayer»
épaississant ipê-si-san E adj Se dit d’une Substance d'une matière qui épaissit.
ÉPAISSISSEMENT ipè si-se-man) n m. Action d épaissir, de s'épaissit Résultat de cette action.
BPAMPHACSE [pan) ou ÉPAM PREMENT (panjire-mnn) n. m Action d'épamprer.
EPAMPHEH (pan-pré) v. t Enlever les pampres, les feuilles de la vigne
EPANCHEMENT (manj n. m. Ecoulement. Méd. Accumulation d humeurs épanchement de sang, de bile. Fig Effusion . épanchement de cœur
ÉPANCHER (chi) » t. (lat. pop. espandicare ) Verser doucement un liquide Fig. Epancher son qceur. l'ouvrir avec confiance, sincérité, tendresse, etc s’épancher v pr. Parler avec une entière confiance Méd S'extravaser, sortir des vaisseaux.
ÉPANDAGE n. m Action de distribuer sur une terre labourable les engrais liquides ou solides.
ÉPANDHE v t (lat. eipandere). Jeter çà et là, éparpiller Poét Produire Donner en abondance.
ÉPANNEU.AGE (pa-ntda-je) n. m. Action d epanneler
ÉPANNEl.KR ( pa-ne-li ) v t. Débarrasser (une pierre) des arêles inutiles, pour préparer les plans du profil définitif.
ÉPANORTMOSE (ld-:e) n f. (du gr. epanorthôsis, correction , de orilios, droit). Figure de rhétorique par Jaquelle on fait semblant de rétracter ce qu on avau dit. pour dire quelque chose de plus fort.
ÉPANOUIR ▼ t. (du germ. spannen, étendre la main).'Faire ouvrir, en parlant des fleurs : le printemps épanouit les fleurs. Fig Rendre ouvert, joyeux : ce bon mot épanouit les visages. M'épanouir v pr. S'ouvrir.
ÉPANOUISSEMENT ( i-se mon) n m. Action de «épanouir . l’épanouissement des fleurs. Fig. Manifestation de joie.
ÉPARCHIE (cht) n. f. (gr eparchia). Dans l'empire d Orient. subdivision d'un diocese. Dans l'empire byzantin, diocese d'un évêque ou d un archevêque. Dans la Grèce moderne, arrondissement.
ÉPARGNE n. f. (de épargner). Economie dans la dépensé : l'épargne ne doit pas dégénérer en avarice. Fig. Economie dn/is Temploide quelque chose. 1*1. Somme économisée: vivre de ses épargnes. Ant. Erala, «lépeuse, débours. Caisse d épargne. établissement financier qui reçoit de très petites sommes (depuis 1 fr., somme qui peut être représentée par «les timbres-poste collés sur un bulletin d épargne, jusqu à 20.000 fr.). «t sert de faibles intérêts, avec faculté laissée au préteur de capitaliser ces Intérêts à la fin de chaque année. — Chaque déposant à la Caisse d’épargne est muni d'un livret nominatif, sur lequel sont inscrits les dépôts et aussi les retraits qu’il opère, les dépôts étant remboursables au gré du déposant. lorsqu'un compte a atteint 20.000 francs, ki Caisse d'épargne lui achète
d’office et «ans frai* un titre de renie sur l’Etat. Lesfonds reçu» par les Caisses d'épargne sont placé* en compte courant à la Caisse des dépôts et consignations.
Épargner igné) v. i. (allem spnren) Accumuler par économie Sully épargna prés de quarante millions. Employer avec réserve. Ne pas gaspiller : épargner ses forces Eviter, dispenser de : épargner îles ennuis à quel gu un Ne faire aucun mal : épargner les captifs. A nt Bépeuaer, di««i|icr, gaspiller.
ÉPAHPll-l.BMENT (pi, /{ mil.. e-»«At) n m. Action d'éparpiller. Etat de ce qui est éparpillé.
ÉPAR 1*11.1. ER (pi. Il mil . é) v. t. Disperser çà et la. Répandre sans ordre éparpiller .«on talent.
AnT. Gronper, rassembler, concentrer, réunir.
F.PARQVE n. m. Qui esta la tête d'une rparcbic. EPA KM i par), E adj. (lat. sparsus). Répandu çà et la . reAes épars En desordre : cheveux epart. Ant. Groupe.
ÉPART (par) ou ÉPAR n. m. (allem. tporrtn). Teclin Barre servant à fermer une porto Pièce de bois transversale, qui maintient l'écartement de deux autres pièces
ÉPAKVIN ou ÉPEKVIN (pir) n. m Tumeur dure aux jarrets d'un cheval.
ÉPATANT (tan). E adj. Pop. Surprenant, stupéfiant des toilettes épatantes ÉPATE n. f Pop. Action d'épater faire de f épate. ÉPATÉ, EadJ. fiez épaté, couil. gros et large : les nègres ont en général le nez épate.
EPATER EXT (mon) n tn Étal de ce qui est épaté : l'épalemenl du nez Pop Stupéfaction ÉPATER (lé) v t. Ipréf é. et patte). Casser la patte ou le pied à . epater un verre. Pop. Etonner M'épater v. pr Etre épaté ÉPATEI R, EUSSE leu-se) n. et adj. Pop. Personne qui cherche à epater ÉPAULAI!® (pd-lar) n m. Sorte de dauphin qui habite les mors du nord et atteint jusqu à S moires de long : l’épaulard attaque tes cétacés . même la baleine qu’il déchiré avec ses dents aiguës ÉPAUl.Ei pôle) n. f. (du lat.
spathula, omoplate). Partie la plus élevée du membre supérieur chez 1 homme, de la jambe de devant chez le» quadrupèdes. .Mar. Renflement des formes de l avant des anciens vaisseaux Fig. Donner un coup d épaulé, venir en aide. Porter une personne sur ses épaules, l’avoir a charge Hausser les épaules, faire un mouvement d'épaules indiquant le mépris. Par dessus l’épaule avec négligence, avec dédain EPAUI.ÉE (pd lé) n. f Effort de 1 épaule pour pousser : enfoncer une jtorie d’une seule épaulée. Quartier de devant du mouton dont on a retranche l'epaulc. Maçonnerie faite par épaulées, celle qui est élevée a diverses reprises et par redans.
ÉPAULEMENT ( p6-le-man ) n. m. Rempart fie terre et de fascines pour protéger contre le feu de 1 ennemi : batterie couverte par un epaulement. Mur de soutènement. Les épaules d'un navire. Côté d'un tenon moins diminué que l'autre, pour donner plus de force a la pièce de bois.
EPAULER lpù-lé ) v. t. Rompre I épaule a un animal. Mettre a couvert du canon par un épaulcment : épauler une tranchée.
Appuyer contre l'èpau!c :
épauler son fusil pour tirer.
Fig. Appuyer, aider.
EPAILETTE (po lè-tc) n.
f. Bande d étoffe formant la partie du vêtement qui couvre 1 épaule. Patte garnie de franges. que les militaires portent sur l'épaule et qui sert à indiquer le grade. Par ext. Grade d'offleier ; gagner Cépaulette sur le champ de bataille.
Épaulant
Épaulettes.
ÊPA
EPI
ÊPUUEHE (p<5) n f Pai lie de I armure qui couvrait l'epauIe. (V. la planche aruukes ) Piece de l'el.vtre des coléoptères
ÉP»'E n. f. (du lat. erpaui-lus. effrayé.. Chose ézarée dont on ignore le proprietaire Dcbris que la nfer rejette : les épaves i tun naufrage. Débris en général recueillir les épave* • l une fortune. I ersonn- réduite h une extrême misère ou abjection.
IPESITRK (pd-(re) n. m. (lat. sp-lta). Espece de froment dont le grain, polit et brun, adhère fortement à la haie.
KPfcK (}*) n. f. (lat. spalha) Arme faite d une longue lame d'acier que l'on porte suspendue au
Épertier.
côté • Fia L'état militaire ; preferer la robe à l épie. Coup depcc fiant l'eau , effort sans résultat. A la i, ointe de Cépée, par violence ou avec de grand* efforts. Pouriuiure /rpr, ^,,, <*, A
reins, harceler, terrer de près. ^jr
KPF.It Ht (pb-ch») n. f. 'allem. .
ipe./if). Omit h Espece de pic, dit F“m (j aussi pic rouge.
ÉPEICIIETTB (pé ché le) h. f.
Petit pic. très répandu en Europe.
ÉPEHIE ( pe-re ) n f. Genre d'arachnides. comprenant des araignées asseï grosses, qui font de grandes toiles dans les jardins d'Eqrope.