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I.PEISTE n. ni Escrimeur a l'épée

EPEI.EH (lé) V. t (du golll >pil Ion expliquer — Prend deux l devant une syllabe muette . t epelle.) Appeler les lettres une a une. Lire en décomposant les syllabes. Fig. Avoir uue première notion de. <

KPELI.ATIO* ( pél-la-ti-on ) n. f. Action d'épeler. EPEXDIME !p<i u) n m (gr epi. sur. et erntuma, vêlement) Membrane mince qui tapisse le» ventricules cérébraux et le canal cintrai de la moelle.

EPENTHEHE (pan-té-se) n. f. (gr. epentliesis). Intercalation d une syllabe ou d une lettre au milieu d'un mot il y a epentliise de b dans chambre, qui vient du latin caméra.

KPE.vraÉTlQAE (jjan) adj. Ajouté par épenthese.

EPERDl’, E (pir) »dj- Egaré par une émotion violente éperdu de joie Violent, extrême Amt. Impassible, calme, froid.

ÉPEHDI ME*T(p<frcfu manjadv. D'ane manière éperdue : crier eperdument au secourt

KPEKI-AW (per) n. m allem. spierting). Petit poisson de mer. a chair délicate, que Ion pèche surtout a l emnouchure des fleuves. "

ÉPEHOI n. m. (anc bas allem. sjioron) Branche de métal, armée de pointes, que I on s al talon pour piquer le cheval :

presser un cheval de i éperon.

Ergot des coqs, des chiens, elc.

Saillie par laquelle se termine le calice ou la corolle de certaines fleurs Partie saillante, parfois garnie d'une pointe de métal, en avant de la proue Éperons,

dun navire. Fortification en

angle saillant Appui d une muraille. Ouvrage saillant en maçonnerie, établi au-devan! des piles de* ponts pour les protéger. Fig Stimulant. moyen d excitation.

EPEHOyHK iro-né). E adj. Qui a des éperons : mouler a cheval boité et tperonne. Muni d'un appareil ou d'un organe appelé éperon : navire tperonni.

attache au

ÊPEUOIRMEK (ro né) v. I. Piquer avec l’éperon : éperonner un cheval paresseux. Chausser le* éperon» a Fig. Exciter stimuler : person- — ne gui est éperonnéc parla faim ÉPEIIOSIWEKIE ( roneri ) n f. Fabrication et commerce de* éperons et autres objets ayant trait au harnachement des chevaux.

KPKHO.VElÉn (ro-ni-é) n.m.

Celui qui fait ou vend des éperons. des mors, des étriers.

ÉPKKYIEH (pêr-vi-c) n m.

(bas ailem. sparvari). Oiseau de proie du genre fauçon ' lepernier était autrefois très employé pour la chasse. Espece de flirt , . . .

de forme conique, garni de plomb, qu on lance a IA main pour englober le poisson : jeter I epervter.

EPEHVIKHE Oiér) n. f. Genre de composées, très répandues en Europe ÉPEHVIN (pér) n, m. V. éparvin.

KPF-I HÉ, E adj. En proie à la peur : femme cpevrée. (On dit aussi APSURt.)

ÉPttÉDE n. ni. (gr. ephèhos). Jeune homme arrivé a 1 Age de puberté. Membre du collège olflciel de* jeunes hommes, à Athènes : les épliébes recevaient. à Ailivnes, une éducation officielle.

KPHEniE (bt) n. f. Institution officielle du college des éphebes, à Athènes.

KPIIÉI.IDE n f. (du gr. epi. sur, et héliot. soleil). Tache de rousseur : les éphélidet augmentent enété.

KPIIÉmèiie adj (du gr epi, sur. et héuttro, jour) Qui lie dure qu'un jour insecie epAemére. rig.

De courte durée : la beauté est chose éphémère. N. m Genre d insectes qui ne vivent que peu de temps (de un à quelques jours).

ÉPHEMÉHEMEAT (mon) adv.

D'une maniéré éphémère. (Peu us.)

EPHEMEHIIIEI n.f. pl. Tables astronomiques qui donnent, pour chaque jour d'une année, la situation des planètes. Livres ou noti- .

ce* qui contiennent les événements accomplis dans un même jour, a différentes époques. S. une iphtménde.

EPIIOD ,facT) n. m. (de l'hébreu aphad. revêtir). Tunique que les prêtres hébreux portaient dans les grandes cérémonies.

ÉPIIOHAT (ra) n. m. ou EPRORIE (rf) n. r. Charge, dignité d'éphore : l éphorat prima, a bparte. la royauté.

ÉPtiOHB n. m. (gr. ephoros). Magistrat de Sparte. (V. Fart, hist.)

ÉPI n. m. (lat. spica). Tête d’ulie tige de ble. qui reufernqe le grain : tes épis lourds font Ftnch*r la tige du blé. Fleurs disposées en épi le long d une tize (V. la planche plant» et le mot inflorescence.) Disposition de cheveux, de poils, en sens contraire de ceux des autres. Ornement décorant la narlie supérieure d’un poinçon de comble. Ouvrage établi' au bord d'une rivière pour diriger le cours de l'eau, sur le rivage de la mer pour maintenir le sable ou les galets. Appareil en épi. disposition de briques affectant la forme de bâtons rompus.

EPIMJE n. m. Développement de 1 épi dans le* ccréales : une chaleur humide favorise l épiage.

ÉPIAlltE (é-re) n. m. Genre de labiées, dont une espèce est cultivée comme alimentaire, sou* le nom de crosne du Japon.

BPICAHPE n. m. (du gr. epi. sur. et karpos, fruit). Bot. Pellicule qui recouvre le fruit.

ÉPICE n. f. (du lat. species, espece). Substance aromatique, comme le clou de girofle, la muscade, le voivre, le gingembre, etc., pour 1 assaisonnement des mets : les éjnees. en généra!, viennent toutes de

l gpiÈgg (sé-a\ n m. Genre dé conifères (picea). voisin de* sapin».

Éphémère.

triCBlfl adj- (du gr. epikolno..' commun). Qram. 8a dit de* nom* commun* aux deux sexes, tel* que : enfant, aigle, caille, etc.

ÉPICENTRE (san-frs) n. ni. Point de la surface du globe, à partir duquel se propagent les secousses d'un tremblement de terre.

ipiCEH.(ii) t. t. (Prend une cédille sous le c devant a et o : il épiga. nous épigone.) Assaisonner avec des épice*. Fig. Semer de saillies égrillardes : rieft un peu épicé.

ÉPICERIE (rf) n. f. Nom collectif qui comprend les épices, le tucre, le café, etc. Commerce de l'épieier. Boutique d'épicier : entrer Jane l’épicerie.

ÉPICHÉHÉMB (ké) B. m. (gr. epikheiréma). Syllogisme dans lequel chacune des prémisses est aocompagnée de sa preuve.

ÉPICIER (si-é), ÈRE n. et adj. Personne qui vend les denrées désignées sous le nom d 'épicerie.

BPIChAne n. m. (du gr. epi, sur, et lcranion, crâne). Ensemble des parties qui environnent le crâne. Adjectiv. : mun it épierdne. (Syn. épicranien.)

ÉPICURIEN, ESIXB (ri-in, é-ne) adj. et n. D'Epi eure : morale épicurienne. Voluptueux. Sensuel, mais avec élégance : avoir de» mœurs épicuriennes.

ÉPICURISME ou ÉPICUltÉIW.ME (ii-me) n.

m. Doctrine morale d'Epicure et des épicuriens.

ES* M'Y CLE n. m. (du gr. epi, sur, cilcuklos, cercle). Petit Cercle que décrirait un astre, tandis que le centre de ce cercle décrirait lui-mémo un autre cercle.

KPICYCI.OIDAL, E, AVE (klo-i) adj. Qui se rapporte à l’épicycloïde. Covrbe épicyclotdalt, courbe engendree par un point d'uue courbe mobile qui roule sans glisser sur une courbe ttxe.

ÉPICYCLOÏDE (klo-i-dt) n. f. Géom. Courbe engendrée par un point lié S un cercle mobile qui roule sans glisser sur un cercle fixe. t

ÉPIDÉMIE (mf) n. f. (du gr. epi. sur, et démos, peuple). Maladie qui, dans une localité, atteint un grand nombre aindividus à la fois, comme la grippe, le choléra, la fièvre typhoïde, etc. : les mauvaises condition t hygiéniques favorisent l extension des épidémies. — Les épidémies les plu* meurtrières ont été la peste, le choléra-morbus de l’Inde, la fièvre jaune des Antillès, la grippe. L'épidémie diffère de l'endémie en ce que la première dépend d'une cause accidentelle et la seconde d'une cause habituelle, constante ou périodique. Cest ainsi que la peste est épidémique pour l'Europe et quelle est endémique dan* l'Inde. Quand une maladie épidémiq'ue régne sur les animaux, on l'appelle épizootie (e. ce mot). Il ne faut pas confondre maladie épidémique "avec maladie contagieuse ; les maladies épidémiaues sont contagieuses, tandis que les maladies contagieuses (rage, charbon, coqueluche, gale, etc.) ne sont pas fatalement épidémiques.

BPIDÉMIQUE adj. Qui tient de l'épidCmie : maladie épidémique.' Fig. Qui se répand A la façon d'une épidémie : enthousiasme épidémique +

ÉPibÉMiQt'EMBVr (A'e mou) adv. A la manière d'und épidémie. (Peu us.)

ÉPIDBRMR (dir-me) n. m. (du gr. epi, sur, et derma, peau). Couche demi-transparente, qui recouvre la surface do tous les corps organisés. Bot. Membrane transparente, qui recouvre toutes lés parties d’un végétal, exposées à l'air. Fig. Avoir l’épiderme sensible. Etre susceptible.

ÉPIDERMIQUE (dèr) adj Mfd. Qui appartient à l'épiderme : tissu épidermique.

ÉPIDICT1QUE adj. (gr epideiktikot). Syn. de démonstratif (genre).

ÉPIDIDYKIE n. m. (du gr épi, sur, et didumot, testicule). Petit corps oblong, s'tué le long du bord postérieur et supérieur du testieu'e.

ÉPIDIDYMITE n . f . Int animation de l'épididyme.

EPIER (pi-i) v. 1. (de épi. — Se conj. comme prier.) Se former en épi : Us blés commencent U épier.

ÉPIER (pi-i) v. â. (anc. haut allem. speliin. — Se conj. comme prier.) Observer secrètement : épier

un eurpcct. Chercher à découvrir : épier les défaute d'autrui. Guetter : épier Foccasion.

ÉPIERRAGE (i-ra-je) OU ÉPIERRBMBNT

(è-re-man) n. m. Action d’éplerrer.

ÉPiEHRER (pi-é-ré) v. t. Oter lei pierres d'un jardin, d'un champ, eto.

EPIEE n. m. (germ. speot). Long bâton garni d« fer pour chasser : Fipieu était surtout employé dans la chasse au sanglier.

ÉPIBL'H, El' MB ( eu-ze ) n. Celui, celle qui épia.

(Peu us.)

ÉPIGAMTHA1.GIB iglias-tral-jt) n. f. (de épigastre, et du gr. algos, douleur). Douleur â l'épigastre.

ÉPIGAMTRE (ghas-tre) n. m. (du gr. epi, sur, et gastir, trot, ventre). Partie supérieure de l'abdomen.

ÉPIGAMTHIQCB ( ghas-tri-ke ) adj. De Vépigastre : région épigastrique ; douleur épigastrique.

ÉPIGÉ, E adj. (du gr. epi. sur, et ai, terre). Bot. Qui se développe au-dessus du sol : cotylédons épipé*.

EPIGÉKÉME (né-se) n. f. (du gr. epi. sur, et penesis, génération). Théorie suivant laquelle, dans l’évolution individuelle d'un animal provenant d'un œuf, les organes naissent par une formation nouvelle.

ÉPIGLOTTE u. f. (du gr. epi. sur. et glôtta, langue). Cartilage qui couvre et ferme la glotte.

ÉPIGONE n. m. (du gr. epigonos, descendant). Celui qui Appartient â la seconde génération.

Épigh.ammatiçIE ( gram'-ma ) adj. Qui tient do l'épigraimnc : trait épigrammatique.

ÉPIGRAMM4TIQUERENT (gram' - ma- ti-keman ) adv. D'une manière épigrammatique. (Peu us.)

EPIGRAM.U.ATIMER (gram' ma ti-zé) v. L Faire des épigramnics. (Peu us.)

ÉPM.RAMMATIMTE (gram'<r -tit-te) n.m. Qui compose des épigrammes. (Peu us.)

ÉP1UKAMUE ( gra-me ) n. f. (gr. epigramma). Chez les anciens, inscription en prose, ou en vers, sur un monument. Petite pièce de vers qui se termine par un trait piquant, malin : les épigrammes de Martial sont virufentes et spirituelles. Mot jeté dans la conversation ou dans un écrit et qui exprime une critique vive, uné raillerie mordante. Cuis. Epigramme il'agneau. ragoût au blanc, dans lequel on faitentrer quelques parties intérieures de 1 animal.

ÉPIGRAPHE n. f. (du gr. epi, sur, et graphein, écrire). Inscription sur un édifice : le Panthéon de Paris porte pour épigraphe : » Aux Grands Hommes la Patrie reconnaissante. • Citation d'un auteur, en léte d'un livre, d un chapitre, pour en résumer l'esprit.

ÉPIGHAPHIK (ff) n. f. (rad. épigraphe). Science qui e pour objet l'étudo des inscriptions : Fépigraphie est d’un précieux secourt pour l'histoire de l'antiquité.

ÉPIGRAPHIQUE adj. Qui concerne l'épigraphie.

ÉP1GHAPH1NTE (fis- te) a. m. Celui qui est versé dans l'épigraphie

BPIGYNE n. f. et adj (du gr. epi. sur, et guné, femelle). Se dit d'Une partie de la fleur insérée sur l'ovaire : étamine épigyne.

ÉPILATION («-on) n. f. Action d'épiler.

épilatoihe adj. Qui sert à épiler : pâte, onguent épilaloire.

ÉPILEPMIE (lip-st) n. f. (gr. évilfipsia ; de tpi lambanein, saisir brusquement). Maladie caractérisée par uct perte de connaissance et des convulsions : l'épilepsie fréquente affaiblit parfois l'activité intellectuelle.

ÉPILBPT1FOHMB (lép) adj. Qui ressemble à

une attaque d’épilepsie : crise épileptiforme.

KPII.EPTIQEE (lip ti-lçe) adj. Qui appartient â l'épilepsie : convulsions épileptiques. Fig. Furieux, desordonné : gestes ipileptiquei. N. Sujet 4 l’épilepsie : c'est an epileptique.

EPILER lié) v. t. (du préf. é. et du lat. pilus, poil). Arracher, faire tomber le poil, les cheveux.

epile i K, Et me (eu «) n. Celai, celle qui fait

profession d'épiler.

ÉP1ELET (pi. U mil., é) n m. (de épi). Chacun des petits groupes de fleurs dont la réunion forme unépt.

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BPILOBB n nj. Bol. Genre /Tonagrariacéei, commun en France.

ÉPiiOGtE (lo-ghe) n. m. (gr. tpi, iur, et logos, discours). Conclusion d'un ouvrage littéraire, et peartie. d un poème. Par ext. Ce qui termine quelque chose. Am. Prolagn*,

ÉPILOGIEH (ghé) r. i. Cemueer, trouver à redire eur de* rien*. V. t. Déiapprouver, critiquer. KP1LOIH n. m. Petite pince t épiler.

BPIEAIB (né) n. t. Lieu où croissent de* arbuste* épineux.

ÉPIEAHB (nnr) n m. (arabe atpanakh). Genre de chenopodiacéé* alimentaire* : purée d'épinard*. F*t Frange, gland, épaulette à graine d'épinard*. dont le* filet* ressemblent à un assemblage de graines d'épinards. Fam. Plat d'épinard, se dit d un mauvais tableau, où il y a trop de vert.

ÉPIECEK (sé) v. t. (Prend une cédille sous le c devant a et o : il épinça, nous épinçont.) Bol Supprimer entre deux sèves le* bourgeon* qui ont poussé sur un arbre.

ÊPIE<ETEH.ÉI*IE< El. EU et quclqiief KPlM'Cn v. a Enlever les nmu-la et corps qui restent a la surface des étoffes de laine.

KPIXI Olll n m. Marteau court pour tailler les pavés.

EPIER n. f (lal. spina). Excroissance dure et pointue qui naît sur * certains végétaux : il ny a pas de

rose * sans épines. Par ext. Arbrisseau épineux. Spcc. Aubépine. Pointes aigues d'un lingot de cuivre. .lnaf. Eminence osseuse allongée. Epine dorsale, colonne vertébrale. Fig. Ennui, difficulté. Loc. prqv. : K«r« «or de» épine*, être très inquiet. Tirer une épiue «lu pied, débarrasser de ce qui causait du souci.

P.IMEEH (néj v. t. Entourer de branches épineuses la lige des arbres, pour la protéger contre les animaux.

i:pi\ctte (né le) n. f. Petit clavecin : l'épinette e-t l ancêtre du piano. Cage pour engraisser les volailles.

ÉPIEEEX. El'NE (neû, eu-ze) adj. Couvert d'épines Fig Plein de difficultés • affaire épineuse.

EPIEE-VIX'BTTB n. f. Genre de berbéridacécs. comprenant des arbustes épineux (berbéris). a fruit rouge et acide. (On dit aussi yinettikk.) Le fruit même. PI. des epines-vmettet.

EPIXG1.AGB n. m. Action d'épingler.

KPIXGI.E n. f. (du lat, tpinula. petite épine).* Peule tige de métal simple ou double, pince de bois, etc., pour attacher.

Bijou en forme d'épingle, avffc tète ornée. PI. Gratification faite par l'acheteur à la suite d'un marché.

Loc. adv.: Coup d'épinglr, propos malin, petite méchanceté. Tirer son epinglo du jeu, se tirer adroitement d une affaire délicate: Chercher une Épingles, épingle dan* une balle de foin, entreprendre une chose impossible- Etre tiré à quatre épingles, prendre un soin minutieux de «a toiletté.

ÉPIEGL.É, E adj. Se dft de certaines étoffes a cannelures : velours épinglé. N. m. : de [épingle.

ÉPISGI.EH Ig té) v. t. Attacher, fixer avec des épingles : épingler un papillon. Déboucher avec une épingle : épingler un bec de gaz.

ÉPIEU EEKIE (gle-rt) n. f. Manufacture, corn merce d'épingles.

ÉPI EU CETTE Iglète) n. f. Sorte d'aiguille de fer pour percer le* gargoussc* ou les cartouches et déboucher la lumière de* armes à feu. Ornement épinglé sur la tunique, que I on accorde aux meilleurs tireur* d une compagnie.

ÉPlEUMEn (gli-é), ÉKS n. Qui fait, vend de* épingles. (Peu us )

EPIE 1ERE adj. f. Qui appartient à l'épine dorsale : moelle épinière.

Épinard.

épieibhe (nt-d) n. m. pl. Vèntr. Fourrés d'épine* où se retirent le* béte* noir**.

BPIEOCHB n. f. (rad. épine). Genre de poissons acanthoptères. comprenant de petite* forme* armée* de forte* épines, qui habitent les e»ux douce* ou talées de lhémisphère nord : le nul de l êpinocite, fait d'herbes, est •une merveille darchilecture.

ÉPIEOCn ETTE

(chè-te) n. f. Espèce d'épinoche très commune.

ÉPIPHAEE adj. m.

(gr. epiphanés , glorieux). Surnom de plusieurs rois d'Orient. successeurs d'Alexandre :

Antiochus Epiphane.

Épipiiaeie (ni) n.

f. (gr. epijthaneia. apparition) Manifestation du Cnrist aux genui» ci, particulièrement. aux mages. Fête de l'Eglise, le 6 janvier, qui rappelle cet événement, nommé aussi Jourdes roi*.

EPIPIIKYOMEEE n. m. Phénomène qui vient s'ajouter à un autre d une manière fatale, mais san* exercer sur lui aucune influence.

ÉPIPIIOEÉME n. m. (gr. epi: sur. et phonèma, voix). Exclamation sentencieuse, par laquelle on résume un discours ou un récit.

KPIPIlOltA n. m. (gr epiphora). Méd. Exagération pathologique de la sécrétion lacrymale.

ÉPI 1*1* il Asie (fraze) n. f. (du gr. epi. sur, et de phrase). Itliét. Figure par laquelle on ajoute à une phrase qui semble finie un ou plusieurs membres, pour développer une idee accessoire.

.KPIPHYM.E (fi -le) adj. Bot. Qui se développe sur les feuilles. N. m. Genre de cactée* ornementale*.

Épinoch* et son nid.

ÉIMPIIYME (fi- ze) n. f. Extrémité d'un os long

ÉIMPHYTF. adj. (du gr. epi, sur. et phuton, plante). Se dit d un végéial fixé sur un autre, mais non parasite : les lianes sont de» plantes épiphytes.

Él*IPn YTIE (If) n. f. Maladie qui attaque a la fois de nombreux végétaux de toute espece dans un même lieu.

ÉPIPI.OÏQCR (plo i-he) adj. Qui appartient à l'épiploon : veine, artère épiploïque.

Él* 11*1.01 TE n. f. Inflammation de l'épiploon.

ÉPIPEOOE ( plo-on ) n. m. (mot gr. signif. floftant). Repli d« péritoine, qui flotte librement dans l'abdomen au-devant de 1 intestin gièlc.

ÉPIQEE adj. (gr. evikos). Qui retrace en ver* le* actions héroïques : les poème» épiques d' Homère. Qui est propre a l'épopée style épique. Digne d être le sujet d'une épopée : les exploits épiques de la Crawle Armée.

ÉPlltOTE adj. et n. De l'Epire.

KPINCOPAE, E, aux (pis-ko) adj. Qui appartient

a l'évèque : palais épiscopal. Eglise épiscopale. Eglise anglicane qui a conserve l'épiscopat.

ÉPIAC'OPAI.EMEET (pis-ko, m an) adv. Dune maniéré épiscopale : officier épiscopalemenl. (Peu us.)

ÉPISCOPAT (pis-lto-pa) n. m. (du lat. episcopus, évêque). Dignité d'evêque : être promu à l'épiscopal Corps des évêques : [épiscopat français. Temps pendant lequel un évêque a occupé son siège.

EPI ECOPA ex (pis-ko pi) n. m. pl. En Angleterre, membres de 1 Eglise épiscopale. S. un épiscopal.

ÉPISODE (zo de) n. m. (du gr. epeisodion. C* qui vient du dehors). Action incidente liée à l'action principale dans un poeme, un roman, etc (comme l'épisode de Philoctetc dans les A verdures de Télémaque) Par ext. Fait accessoire appartenant h une série d événements forroaut un tout : -Austerlitz est le plus glorieux épisode des campagnes de Napoléon I

ÉPlbODlQlE (so) adj. Qui appartient à l'épisode : personnage épisodique. Accessoire.

EPIHODIQIEMEET (i o-di-ke man) adv. D'une maniéré épisodique. (Peu us.)

EPIOPAOTIQIE (pis-pas-ti-ke) ad), (du gr. epispin, attirer). 8e dit dé* lubsUnce» qui attirent les

cri

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