‹ Petit larousse illustréChapitre 216 sur 1236 · ESS · texte numérisé non relu

ESS

EMPADKIM.E lit pa-Ari, II mil) n. f. (prov. tspardillo). Sorte de chaussure dont lempeignc est de toile et la semelle àc sparte.

K.NPHiKOL, E lèspa) adi et n.

Qui nst de lEspagne la fierté esjxzgii"le. N. 01. La langue espagnole.

ESP tUXOt.EiTE yes-pa-gno Itle ) n f. Tige de fer à poignée, servant à fermer ou a ouvrir les châssis d'une feuètrr. i:si>tl.c lès pa le) n f. Plateforme des galères, comprise entre le dernier rang des rameurs et la

P<E*PAI.iEn ; èspa-li-é ) n. m . E‘Pa8"ol«t'»-

(ital spalltere). Rangée d'arbres fruitiers appuyé* contre un mur, un treillage : les fruits (l'espalier mûrissent plus rapidement i/ue les autres. Ce mur EMP.tl.IKH [ès pâli it n. m. Dans les anoirnnes galères, chacun des deux galérien* qui réglaient qes mouvements des rameurs.

EMPAN) K* PA HT is-pur) OU ÉPAHT par) n. m. (oilem.

tpurren). Levier à Arbr* *n espalier,

l'usage de la grosse

artillerie. Afar. Longues pièces de bois de sapin EMPANCET (êt par-si) ou BPAHCET (si) n. m., BMPAHf'ETTB lés-par si te) ou ÉPAHt'ETTE

(lé-te) n. f. Nom vulgaire du sainfoin des prés. KMPANGOCTE (is-par) ou MPAHGOUTB n. f.

Nom vulgaire de la spcrgule ESPÈCE lis-pè-se) n. f. (lat. species il. Division du genre : l'espèce se subdivise en variétés. Reunion de plusieurs êtres, de plusieurs choses qu'un caractère commun distingue des autres du même genre . espèce humaine. Sorte, qualité : bonne espèce de fruits Faut. Personne méprisable : se compromettre pour une espèce. Une espèce de... quelque chose comme. L'espèce humaine ou nbsolum. [.‘espèce : le genre humain Dr. Point spécial en litige. Pharm. Mélange à parties égales le plus souvent de substances végétales ayant les mêmes propriétés. PI. Monnaie d'or ou darcm : payer en espèces. Les saintes espèces, apparence u pain èt du vin après la transsubstantiation. EWPEHAUl.K [ès-pé) adj Que l’on peut espérer, ENPÊHANCB lis-pé) n. t. (de espérer). Attente d’un bien qu’on désire : l'espérance est une grande consolatrice. Objet de cette al tente : cest toute mon espérance L'une des trois vertus théologales. N. f. pl Accroissement dont est susceptible le bien de quelqu'un ; héritage possible : oncle, tante à espérances Ant Dé»e-|ierat»ce, désespoir»

EMPÉKANT (és pé ran). E adj. Qui a de l'espoir. EMPBHANTIMTK (é* pé-ranlif le) adj. et n. Qui a trait à l'espéranto

KMPÉUANTO i ès pé) n. m. Langue internationale, fondée vers 18X7 parle docteur Zamenhof et dont la grammaire tient en seize réglés.

EMPEHEH (ès-pi-ré) v t (lat. sjierare.— Se conj. comme accélérer.) Avoir espérance : espérer le succès V. i. : mettre saconftance en. Ant Désespérer.

EMPIÈGI.E (ès-pi) n. et adj. (de l'nllem. Eulentpiegel, personnage de roman). Subtil, éveille, aimant A faire des malices : enfant espiègle.

E8PIEUI.B - HiE (ès-pi è-gle-

rl) n. f. Action, tour d’espiègle : il faut être indulgent aux espiègjeries des enfants

EMPINtiOEÈ lès pin) n. f. Gros fusil très court, à canon évasé depuis le milieu jusqu’A la bouche (xvi« s ). Mar. Arme A feuancienne en bronze, montéo sur pivot. (V. trombi.on.)

ESPION, O.V.VK ( ès-pi-on . o-nc ) n. (ital. spione). Qui se mêle parmi les ennemis pour épier. Agent secret de la police, chargé d'épier certains personnages. Personne qui épie, observe autrui.

ESPIONNAGE [ès pi n na je) n. m. Métier d'espion : pratiquer l’espionnage.

BNP ion N K H (é* pi o né i v. t Epier les actions, les discours d'autrui, pour en faire son rapport, son profit : espionner l'ennemi.

KMPl.ANADE [ès pin) n. f. (ital. spianata ). Terrain plat, uni et découvert, au devant de fortifications ou d'un édifice : l’esplanade des Invalides.

EMPOlil [ès pair) n. m. (de espérer). Espérance : perdre tout espoir. Fig Personne en qui l'on met un espoir.

EMPONTON (ii pon) n. m. (liai. spunUme). Demipique. Arme des bas officiers sous 1 ancien régime.

EMPHEMMIONB (CON) [Aon ès pré-tl o «.] loc, adv. (mois. ital.). Mus. D'une manière expressive.

EMPHEMSIVO lis pré si) adj. (mot ital. signif. erpretsif). Expressif, plein de sentiment. Adv. . jouer

espressivo.

ENPHINGALB ( is prin ) n. f. (de l'allem springen, sauter). Sorte de balifte qui était une grosse atb«. letc à treuil montée sur tm chariot.

EMPHIT (is-pri) a. m. (du lat. ipiritus. souffle). Souffle vital, Ame. Substance incorporelle : Die u, tes anges, l'âme humaine, sont det esprits. Rire Imaginaire, comme les revenapti, les génies, les sylphes, les gnomes, etc. : croire aitt es)mts. Principe de nos idées; faculté intellectuelle. Jugement. Ingéniosité. Talent, art. Etre pensant, doué supérieurement. Principe de nos actions. Humeur, caractère : esprit remuant. Aptitude pour : avoir freprtl du commerce. Tendance propre et caractéristique : l'esprit d'un siècle Sens, signification réelle, indépendante des termes . entrer dans l'esprit de ta loi Tendance, intention dans laquelle un ouvrage est écrit. Espnl public, opinion qui se forme dans un pays sur ce ui touche ses intérêts, etc. Bel esprit, celui qui a os prétentions A l'esprit : les beau* esprits sont communs (adjectiv. : une femme bel es;>rif).-E*prlt Tort, celui qui veut se mettre au-dessus des opinions et des maximes reçues. Esprit ■■•lin, esprit des ténèbre s, Satan. Esprit follet, lutin. Chim La partie la plue volatile det corps soumis A la distillation. Espritde-vin, alcool. Esprit de bois, alcool métbylique. Esprit de sel, acide qu ou retire du sel marin, acide chlorhydrique. Gram Esprit rude, signe qui marque aspiration dans la langue grecque. Esprit doux, signe contraire. N m pl. Esprits animaux, vitaux, ou absohira. esprits, d après l'ancienne physiologie, esprits très subtils qui portaient la vie du coeur et du cerveau aux membres.

EMQ1ICIIEK iis-hi-chi) v. 1. ou H'EMQIMIIEK

[srs-hi-ché) v. pr. (de écacher). Jeu Donner sa carte la plus faible pour éviter de prendre, notamment au reversi. Fig. Rester neutre dans une discussion.

EMQE1E [ès kif) n. m. (ital scliifo). Canot léger, frêle barque.

EMQUILI.E les ki. tl mil ) n r (du lat schidi», fragments). Petit fragment d'un os fracturé les esquilles peuvent occasionner de graves accidents.

KJUQK1I.I.EUX, EU*E [rs-ki. U ml)., e il. «u se) adj. Qui présente des esquilles f raclure esquitlmse.

ESQUIWAPH-'IB (is-ki nan ti ) n. f. (du gr Aunaukf, collier de chien). Violente inflammation dea amygdales. (On dit aussi cvnancie.)

EMQE1NTEK (is-kidlé) v. t. (orig. provenç.). Ereinter.

EMQllPOT (ès-ki-po) n. m. Tirelire en terro

cuite.

EMQtlIHE (ès-kou afr) n. m. (mot angl . signif. ,* écuyer) [par abrév.. esq. i Terme honorifique dont on a l'habitude, en Angleterre, de faire suivro tout nom d'homme qui n'est pas accompagné de litre nobiliaire.

EMQKINMB (èf-Ai-sc) n f. (ital sch tzzu) Le premier trait rapide d'un dessin : jeter une esquisse sur le papier. Ebauche d'un ouvrage de peinture, etc. Indication de l'ensemble d'une œuvre cl doses parties : esquisse d'un roman Essai

KMQI ISSEK ies-hi-si) v. ( Fairp une esquisse : csçutsserun portrait. Fig : commencer un geste, rtc.

ENQUIVEH [is-ki-vé) v. t. (ital. srhiva >e). Eviter adroitement : esquiver une difficulté. S'esquiver v pr Se retirer sans être aperçu, s échapper

EMNAI (é-*e) n. ni. (de essayer). Epreuve, première expérience qu'on fait d'une chose : faire l’estai d une \ automobile. Analyse rapide d'un produit chimique.

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diait de monnaie» ; tube à essai. Titre de certain* ouvrage* où l'on n'a pas 1a prétention de traiter* fond la matière.

ERRAIM (è-ttn) n m (lat examen). Groupe d abeilles ou d'autres insectes hyménoptères, vivant ensemble : les communauté t d'abeille ». devenues trop nombreuses, re j

fractionnent en es- a r/' saint*. Pat ex l.

Grande multitude

Récolte d'un essaim.

d'hommes, d maux , «fjpbjets L'essaim est colonie naissante, ff composée d'une rclne. d'abeille* ou- ‘H vrière» (de 10 00Q *

30 000) et de quelques centaines de miles. Quittant la ruche, il va se fixer a une branche d arbre. dans le voisinage, quelquefois A'pltisieurs kilométrés. On peut l’arrêter en lui jetant du sable, dç.s cendres, de l'eau, parfois en faisant un grand bruit On le recueille dans un récipient, et on le met dans une ruche. 1, 'essaim appartient au propriétaire de la ruche d'ou 11 est sorti, tant que ce propriétaire n'a pas cessé de le suivre; antre' ment, il appartient à celui chcx qui il s est posé.

ERMAIMAUE (é-*éi n. m. (de essaimer). Multiplication des colonies d'abeilles, consistant dans l'cmi-

Ê ration d'une partie de la population d'une ruche, poque où les abeilles essaiment.

KUMaiH (é-je- nié) v. 1. (de essaim). Quitter la ruche pour former.une colonie nouvelle, eu parlant de* jeunet abeilles Fam. Emigrer ERRAYtiBAVE [è-sanja-jei n. m Action d'es- **nger.

ESSA3CKK U tan- jéi v. t. (lat eisaniare. — Prend un t muet apres le g devant « et o ■ il essan gea. nous essaugt un* ) Passer à l'c»u tiède du linge sale, avant le le mettre A la lessive. (On dit A tort échanger )

EMRAKVAt.E (i-tan-va-je) n m Agric. Destruction des sanves.

EflMAiSBF.lt (èiar-dé) v. t. Rrûlcr, dessécher (Vx.) En T de mar.. éponger au moyen du faubert EflflAMTE!BE!*T(é-*«r-rc-mrmlou ES8.IKT4ÙL (é-sur /a-je) n. m. Action d'essai ter.

ERRAUTEH (é-*ar-Cé'( v L Arracher les bois et les épine* Défricher Arracher les broussailles après déboisement.

BINAHTH (è-*ar) n. m. ni. (lat. tnsnum) Lieux nouvellement essartés, défrichés.

EARAYAGB {t-sè-ia-je) n m Action d essayer talon il essayage.

ERMAYEB (é sé-ié) v t. (du lat exagium, pesage — Se coni. comme balayer ) Faire l'essai de . essayer une machine. Essayer uti habit, le mettre pool- en Juger. Essayer de lor, en examiner le titre. V. i Essayer de. tenter, faire effort pour voir si l'on pourra : essayer dun engin ; essayer île nager S'essayer v. pr. Faire l'essai de se» capacités, de ses forces.

EMRAYEHIE (é ié-ie-rf) n f Dan* un bétel des monnaies, atelier où l'on fait lqjsai KSNAVKl K, EI'flE (é-ié-ietir eu -se) n. Fonctionnaire charge de faire l essai de la monnaie, de matières d'or et d'argent. Qui essaye les vêlements aux clients, chcx lés tailleurs et couturières

ERflAYISTE ( e-sii-it le 1 n. m. Auteur d essais. Littérateur anglais, collaborant surtout aux revues. . ,

esse (é-ie) n f. (de la lettre s). Crochet de fer, en forme d S Cheville plate, qui sc met au bout de l'essieu pour y maintenir la roue.

ESAEKCE ( ê-san-se ) n. f. (lat. essentia ; de esse. être). Ce qui constitue la nature d'une chose : l’essence divine. Liquida mobile et volatile. Huile aromatique. obtenue par la distillation : essence de rote*. Essence minérale et absolum. e»*ence. hydrocarbure très inflammable, obtenu par distillation des pétroles bruts et qui est 1res employé pour le chauffage, l’éclairage, ou comme carburant dans les moteurs à explosion. Espece, en parlant de* arbres

Action (l’un

Essoreuse.

d’une forêt ; les essences conifères prédominent dans les forêts du Nord.

ENSEVTE ( t-san le ) ou ECEYTE liante) n. f. Petite planche utilisée comme ardoise.

ESIE.4TEU (é-san-té) v. t. Recouvrir, de bardeaux ou d ardoises, des pièces de charpente à nu.

EMMEXTlCl., ELLE (i-san-si-èl, è-le) adj. Qui es! de l’essence d une chose : la raison est essentielle à l'homme. Necessaire ; condition essentielle. Constitué par une essence : huile essentielle. N. m. l.c point capital - ressentie! est délre honnête.

E8*EKTIEI.I.EEE.\T (èsan-si-ê-te-man) adv.

Par essence, par dessus tout, absolument. ERMEll.É, E (éseu) ad) Qui est reste seul. ENNElLEMENT (é seti le-man ) n. m. Etat d’une personne vivant dans la solitude. (Vx.)

E88EILEK ( è-scu-lé ) v. t. Laisser seul.

EflMlEU ( é-si-eu ) n. m. (du lat. a.ris, axe). Piéco de fer qui passe dans le moyeu des roues l'essieu supporte tout le poids du véhicule.

ENAOIl (é-*ori n. m. (de essorer).

Oiseau qui prend son vol ; prendre sou essor. Fig. Elan, progrès :

l’essor de Chicago e. été merveilleusement rapide

ERMOHACE (è-so) n. m. Action d’essorer.

ERMOHAVr (éso-ran), E adj.

filai. Se dit des oiseaux qui semblent prendre leur essor.

ERMOHEIl (é so-ré) v. t. (lat. ex hors de, et aura, vent). Exposer àl’airpoar sécher essorer le linge.

KMROUEIME (é-jo-reu-ïe) Il f.

Appareil servant a sécher rapide-

ment le linge et les étoffes. Appareil servant a sépa

rer le sucre cristallisé des mélasses

EMROllIl.LEME.YT lé-jo-ri. U mil., e-nian) n. m. ou EMMOHEIIAIDE (é so-ré. Il mil.) n. f. Action d'essoriller ,

EMROK1LLEH (é-so-rf, Il mil . é) v. t. (prit, es, et oreille). Couper les oreilles : essorit/er un chien.

EHMOL’CHEME.YT (é-*ou che-man) n. m. Action d’eésoucher. , . . .

EM.MOtrllF.il (ê-sou-ché) v. t. (préf e*. et souchej. Arracher les souches qui sont restées dans un terrain après quon en a abattu les arbres : essoucher une vigne.

ERMOl l’ELEMENT (è-sov-fle man) n. m. Etat de celui qui est essoufflé.

E8NOI EILEH (é-iou fié) v t. Mettre presque hors d'haleine une course trop rapide essouffle.

ERfll IE-OEAC E n m. Appareil pour essuyer les glaces d'auto par temps de pluie.

ERflIIE-MAIM ou ERRIIIE*S«AI!YR (é-mi min n m. Linge pour s'essuyer les mains. PI des essuie-main ou essuie-mains.

ERMl'IE-FiA'ME ou ERREIE-TEUHER (ê -siti) n m. Petit ustensile, qui sert a essuyer la plume ou les plumes chargées d'encre. l’I. des essuie plume ou essuie-plumes.

ERMUYAfcE (ê-sui-ia-Je) n. m. Action ou manière dessuyer. . ,

ENRI YEH (é-iui-ié) V. t (du lat. exsuccare. ex traire le suc. — Sc coni comme aboyer.) Oter, en frottant, l'eau, la sueur, l'humidité, la poussière, etc. essuyer une table. Sécher par évaporation : le vent a essuyé les chemins. Fig. Subir, souffrir : essuyer le feu de l'ennemi, un affront. Essuyer les plâtres, habiter une maison trop neuve. Essuyer les larmes, consoler. , , .

ERfll YEEN, El'RE (é-rui-icur. eu ze) n. Celui, celle qui essuie.

ERT [est') n. m (orig germ ). Levant, orient, cote de l'horizon où le soleil se levé, l uu des quatre points cardinaux. Ant. Ouest.

ERTACADE (ès-la) n. f.-(de filai steccnta. pieu» Sorte ^e digue à claire-voie, faite avec de grands pieux plantés dans un port, dans une rivière, etc., pour fermer un passage, protéger des travaux, etc.

ESTAFETTE (is-ta-fi-le) n f. (de filai, stafetla, courrier) Courrier qui porte lts dépêches.

EMTAFIEK (és la-fi-é) n. m. (liai- staf^rre). Valet armé. Spadassin. Laquais de grande tail.J. (Sc dit en mauv. part.)

EST

EST

BETAF1LABB (ès-fa) n. f. (lui. staffüata). Coupure longue faite avec un instrument tranchant, principalement au visage : recevoir une estafilade.

ENTAFILADER [èt-la, dé) v. t. Faire une estafilade. (Peu us.)

EHTAUAOA ( ii la ) n. m. Vase de ouivre étamé ou en fer-blanc, dans leauel on exporte du midi de la France certaines marchandises (huiles, essences,

etc.).

entame [èt-la vit) n. f. (du lat. tlamen, chaîne â lisser). Ouvrage de (Ils de laine enlacés par mailles les uns dans les autres : camitole d'estame.

ENTA SI ET (ts-ia-mi) n. ni. OU BNTAMBTTB (ês ta-mt-te) n. f. Tissu léger de lainage, en usage au moyen Age.

E NT AMI* K T (é»-fa mi-né) n. m. (wallon staminet). Café ou l’on fume. Fam. Pilier d'estaminet, homme qui passe tout son temps au caré.

ESTAMPAGE [es tan) n. m. Action d'estamper.

ESTAMPE [ès-tan-pe) n. f. (de estamper). Image imprimée après avoir été gravée sur cuivre ou sur bois : ta Bibliothèque nationale, à Pans, possède une magnifique collection d'estampes. Outil pour estamper, dans certains métiers.

ESTAMPE K lès-tan-pi) v. t. (orig. germ.). Imprimer en relief, au moyen d'une matrice gravée en creux, sur du métal, du cuir, du carton. Pop. Soutirer de l'argent.

enta Ml* El' R (és-tan) d. et adj. m. Celui qui estampe.

ESTAMPILLAGE (és tan pi, Il mll.)n.m Action d'estampiller.

ENTA MP ll-EB (ès tan-pi, Il mil.) n. f. (esp. estampilla). Sorte de timbre qui se met sur des brevets a des tcltres, des livres, etc., pour attester l’au- Cver.ticité, la propriété, la provenance Fig. : donner son estampille à une production, la patronner

ESTAMPILLER [ès tan-pi. Il mil., é) v. t. Marquer d'une estampille : estampiller un livre.

ENTA SUE lés-la- rt) OU HTARIE ( Sla rf) n. f. (du lat stare. rester) l.nps de temps Stipulé pour le déchargement d'un navire de commerce.

ENTEIt ’.és-té) v i dat stare). Dr Intenter, suivre une action en Justice la femme peut désormais ester en justice sans être autorisée par son mari

ENTERE (és-lé re) n f. (esp. estera). Sorte de natte ou de tosu de paille, sur lequel se couchent les Orientaux.

ENTKit i l* (éi-fér) n m. Ancienne monnaie d'origine anglaise, qui eut cours en France aux m* et

XIII» Siècles. (V. STERLING.)

ESTHÈTE lis- U- te) n. m. (gr. aistkétés). Qui time et pratique le beau.

esthéticien, E**E [is-té-ti -si-in, è ns) n. Personne qui s'occupe d’estbHique.

BNTII ÉTIQUE les- té) n. f. (gr aisthètikos). Science oui traite du beau en général et du sentiment qu'il fait naître en nous. Adjectiv. Qui a rapport nu sentiment du beau : le sens esthétique.

ESTHÉTIQUEMENT ( ès-ti-ti-ke mani adv. D une nanière esthétique

Entim ahi.B (és-ti) adj. Qui mérite l'estime : homme estimable, livre estimable. Ant MéprUablr.

ENTIM ATEU il (és-(i) n. m. Qui prise Une chose, qui en détermine la valeur.

ENTIM ATI E, ive lès-ti) adj. Qui contient une estimation d'expert : dresser un devis estimatif.

ENTIM ATION [ès li-ma-si-on) n. f. Evaluation : faire une estimation au-dessous de la vérité.

ENTIMATOIHE . (ésWi) adj. Qui concerne l'estimation.

ENTIM E (ès-U'-me) n. f. (de estimer). Cas que l’on fait d une personne, de son mérite, do se6 vertus. Se dit aussi des choses : /'agriculture fut ni grande estime chez les Egyptiens. Mar. Calcul approximatif de la route faite ; marcher à l'estime. ANT. Mépria, niéaeiliB*.

ESTIMER [ès-ti-mi) v. t (lat. Mstimare ; dérivé de ses, argent, monnaie). Faire cas : estimer la vertu. Déterminer la valeur : estimer une maison Juger, être d'avis, penser i j'estime que... Art. Mé- •MtlaMr, mépriser, dédaigMar.

ESTITAUE ( és-ti ) o. m. Migration des troupeaux dans les pâturages d'une montagne pendant

ESTIVAGE (és-ti) n. m. Action de oomprimer de* marchandises destinées h être embarquée*.

ENTIVAI-, ALE, aux ( is-ti ) adj. (lat mstivalis) Qui nait ou qui produit en été : plante estivale.

ENTi va adieu (ès-ti-van-di-é) n. m. (du Ut. sestds, été). Ouvrier des champs, chargé des travaux d'été (moisson, dépiquage, etc.).

ENTI VATI OA' lés-ti-va-si-on ) n. f. (du Ut K suit. été). Engourdissement de certains animaux pendant les fortes chaleurs de l’été.

ENTIVE (és-ti- ve) n. f. (subst. verb. de eitiver v. a.). Lest mobile aont on se servait sur les galères de la Méditerranée.

ENTI VER (és-ti-vé) v. i. (Ut. sestivare). Passer l'été dans les pâturages montagneux. V. t Mettre les bestiaux en pâturage pendant l'été.

ENTIVER (is-ti-vf) v. i. (lat. stipare). Comprimer les marchandises dont un navire est ohargé, pour leur-faire Unir moins de place.

BNr-NOHD-BST (E.-.T.-E.), direction de la rose des vents, intermédiaire entre le nord-est et l'est.

ENTOC ( is-tok ) n. m. (germ. sloc). Ancienne épée longue et étroite. Frapper d'estoc, de 1a pointe. Frapper d'estoc et de taille, de la pointe ét du tranchant. et fig., à tort et à travers. Souche. Couper un arbre il blanc estoc, lo couper h fleur de terre.

ENTOCADE ( és lo ) a. t. (it al. stoccata). Epie de ville (xvi* s.). Coup de pointe, destoo: tuer quelqu'un d une estocade.

Fig. Attaque rude et soudaine.

ENTOCADER (és-

tn-ka-dé) v. 1. et t.

Porter des estocades.

(Vx.)

EHTOMAC (ès-tom a) n. m (lat. slomachus). Viscère membraneux, dans lequel

commence la dig<*s - [J Rsiomac des rumi lion des aliments : \r~ muni: 1. Gronde panse ;

/ estomac des rumi-\ Bonlwl 3 KeB„,el . 4 Cailleiu. nanls a quatre corn- *

partimspts. Ftnn. Avoir un estomac d'autruche, avoir une grande facilité a digérer. Avoir testomac creux, vide. Sentir son estomac dans les talons, être affamé. Partie de l'extérieur du corps, qui correspond à -l'estomac. Fig. Avoir de l'estomac, de la hardiesse, du cran.

ESTOMAQUER [és-lo-ma-kf) v. t. Causer une surprise vive et désagréable : cette nouvelle m a estomaqué S'estomaquer V. pr.

Se fâcher de ce qu'une personne a dit ou fait. S'épuiser à force de parler ou de crier. Kslompv*.

estompe (ès-ton-pe) n. f.

(allem stumpf). Peau, papier, roulé en pointe, pour estomper un dessin. Ce destin lui-méme.

ESTOMPER (ès-tnn-pé) v. t. Etcn-lre avec une estompe le crayon sur le papier. Par ext Couvri* d une ombre légèrement dégradée. Fig. Adoucir, voiler : estomper un récit un peu cru.

ESTONIEN, BATEE (és-(o-ni-m, i ne) adj. et n. D'Estonie.

entoi ffade ( ès-tou-fa-de ) n. f. V. âTourrâc.

BNTtt IDE lès-lra-de) n. f. (prov estrada; du lat. strata). Petit plancher élevé- pour y établir des sièges, un lit. Ancienn.. chemin Battre l'estrade, battre les roules pour observer 1 ennemi, pour détrous ser les voyageurs.

ENTRA DiOT (ès tra-di-o) n. m. (du gr. stratidtès, soldat). Soldat de cavalerie légère, originaire do Grèce et d'Albanie. (Il y avait des estradiots dans les armées européennes, surtout pendant les guerres du xv* et du xvi* s )

entra «JO* lés ira g hon) n m (gr. drakontion) Plante potagère aromatique . salade assaisonnée d'estragon.

entra ma^o* lès- ira) n. m. (liai, stmmaaso-

ne). Ancienne épée large deux

Eslrsmi(oa

et a

tranchants.

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