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MAt O. NEER (it-tra-ma-so-nf) v. t. et i. Frapper ou s* battre A coup d'estramaçon.
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(triAK où HTBAro {ii-tran) n. m. Côte plate que la mer couvre et découvre tour à tour.
EBTRANGÉL.l ou BHTRANGHÉLO ( es-lran )
B. et adj. m Ancien caractère syriaque.
ENTHAPADE (és-trn) n. f. (ilal. Urappr.ta). Supplice ou torture en usage ■ur les vaisseaux, qui consistait à hisser le coupable au bout d unevergue, puis à le laisser tomber plusieurs fois dans la nier. Même supplice en usage à terre.
( Lepatient, at taché àune corde, les maint et les piedsliésderrièreledos.
était précipité près de terre.) Mit, potence servant h ce supplice. Tour de gymnastique , qui consiste a se suspendre par les mains â une corde et h passer le corps entre les deux bras.
ENTRAPADER (éstrapadé) v. t. Donner l'estrapade . estrapailer un marin déserteur.
ENTRAPANNER ( is-tra-pa-sé ) v. t. (ital. slrapazzare). Harasser un cheval en lui faisant faire un trop long manège.
EMTHOPE [es tro pe) n. f. (du lat. slroppus, corde). Anneau formé par un cordage dont les deux bouts sont épissét. l'un sur l’autre et qui sert soit a supporter une poulie, soit acapclcr une vergue, etc.
ENTROPIE, E (és-tro)adj. et n. Sc dit d'une personne privée de l'usage d'un ou de plusieurs membres.
ESTROPIER ( ès-tro-pif) v. t. (ital. atronpiare. — Se conj. comme prier.) Priver de l'usage d’un ou de plusieurs membres. Fig. Altérer : estropier un nom. Gâter, dénaturer : estropier un vers, un auteur.
ESTUAIRE (és-tu é re) n. ra. (lat. gstuanum). Sinuosité du littoral, qui n'est couverte d'eau qu'à marée haute. Golfe formé par l'embouchure d'un fleuve : res tua ire de la Garonne se nomme Gironde.
BMTl'RCEON ( it-tur-jon ) n. m. (anc. haut allcm. I turio). Genre de poissons ganoïdes. comprenant de grandes formes en fuseau : féslurgeon est commun dans les fleures russes. (V, la planche boissons.) — L’esturgeon, qui atteint 6 mètres de long, est un poisson de mer qui remonte les fleuves pour y faire sa ponte. Il est d'objet d une pèche importante ; sa chair, assez bonne, se fume et se sale ; avec ses oeufs, on tait le oaviar et, avec sa vessie, la belle colle de poisson.
ENLl.B (é-zu-le) n. f. Bot. Espèce d’euphorbe.
ET (é) conj. copulative. qui sert à lier les parties du discours, les propositions.
ÊT% n. m. Septième lettre do l’alphabet grec (q).
ÉTABLAGE n. m. (de étable). Prix pour la place occupée par un boeuf, un cheval, etc., dans une écurie.
RT.IBI.E n. f. (lat. stabulum). Lieu couvert destiné aa logement des bestiaux : les étables doivent être très propres et bien aérées.
ÉTABLE n.m. Ancienne forme de étrave.
ÉTABLIR (blé) V. t.
Mettre à 1 étable.
ÉTABLI n. m. (de établir). Table de travail des ihenuisiers, des serruriers, des tailleurs, etc.
ÉTABLIR v. t. (lat. stabit ire ; de stabilis. stable). Rendre stable: établir sa résidence a Paris. Asseoir : établir un camn. Instituer : établir un tribunal. Disposer : établir un compte. Doter d un étal, ou marier: établir se* enfants. Fig. Enoncer, démontrer : établir un principe. Art. Abolir, détruire.