M ÉM
■ÉMORtniEM (dom') n. m. (du lat. mémorandum, signif. choie qu'on doit le rappeler). Note diplomatique. contenant l'exposé sommaire de l'état d'une question. Note qu'on prend d'une chose que 1 on ne veut pas oublier. Carnot sur lequel on écrit des notes de ce genre. PI. des mémorandums.
MBHORtTlF, IVE adj. (du lat. memorare, remettre en mémoire). Qui concerne la mémoire.
MÉMORIAL n. m. Mémoire servant à l'instruction d'une affaire diplomatique. Livre-journal d'un commerçant, d'un banquier. Ouvrage dans lequel •ont consignés certains faits mémorables (en ce sens, prend une majuscule) : le Mémorial de Sainte-Hélène.
MÉMOHIALIMTB (lit -U) n. m. Auteur de mémoires historiques.
MÉMOHINATION (*a-*i on) n. f. Travail de la mémoire. Action de fixer dans la mémoire.
MENAÇANT (jan), B adj. Qui exprime la menace : prendre un Ion menaçant. Qui parait devoir être malheureux : un avenir menaçant Ant. HtMursui.
MENACE n. f. (lat. minacia). Parole ou geste annonçant a quelqu'un le mal qu'on veut lui faire. Fig. : j’aperçois à l'horizon des menaces d'orage.
MENACER (sé) v. t. (Prend une cédille sous le e devant a et o : il menaça, nous menaçons.) Faire des menaces : menacer quelqu'un de sa colère. Fig. Faire craindre: le temps nous menace dun orage ; la révolte menace de s'accroître. Mettre en péril : danger qui menace la vie. Menacer ruine, être dans un état ae délabrement qui présage une chute prochaine. Foit. Menacer te ciel, s'élever très haut : la cime des cidres menace le ciel. Ant. Rassurer.
MÉnade n. f. (çr. ma inas, ados. n. myth.). Bacchante : les ménades luirent Orphie. Fig. Femme qui a l'esprit troublé, en fureur, ou qui est dissolue.
MÉNAGE n. m'. (lat. pop. mansionaticum). Administration des revenus domestiques ; ensemble des soins, des travaux de la maison : vaquer aux soins du ménage. Mobilier et ustensiles nécessaires h la vie domcstiqde : acheter un ménage complet. Tous ceux qut composent une famille : ménage de huit personnes. Mari et femme dans leur vie commune : un jeune ménage. Vivre de ménaoe, avec économie. Paire bon ménage, s'accorder, femme de ménage, femme qui, sans être domestique dans une famille, vient y vaquer aux soins du ménage. Toile, pain de ménage, fabriqué à la maison et, par ext., ordinaire, économique.
MÉNAGEABLE (ja ble) adj. Qui peut ou doit être ménagé : la santé est ménageable.
MÉNAGEMENT ( man ) n. m. Circonspection, précaution, réserve : annoncer une pénible n oui'elle avec des ménagements. Action de régler les choses aveo mesure. (Vx en ce sens.)
MÉNAGER (jé) v. I. ( de ménaoe.— Prendun «muet après le g devant a et o : il ménagea, nous ménageons.) Régler avec précaution : ménager une négociation. Amener avec un certain art : ménager son dénouement. Procurer, faciliter : ménager une entrevue. Réserver une place : ménager un escalier dans le mur. Employer avec économie : ménager son argent, sa santé. Ne pas exposer : Turerine ménageait ses soldats. Traiter avec circonspection et égards : ménager les sots. Ne pas accabler : ménager un adversaire. Ménager ses paroles, parler peu. Ménager ses expressions, parler avec circonspection. Ménager le temps, en faire bon emploi. Ménager sa voix, la bien conduire. N'avoir rien à ménaoer, plus de mesure à garder. Bien ménager l'omore et la lumière dans un tableau, les incidents dans un ouvrage, les distribuer habilement. Prov. : Qui veut aller loin, •néuafe sa monture, il faut user avec modération de choses dont on veut se servir longtemps. Ant.
Hrmqner. prodiguer.
MÉNAGER (je), ÈRE adj. Qui entenff le ménage, l'économie. Relatif au ménage : arts ménagers. Qui ménage : critique ménager de ses éloges. N. f. Femme qui a soin du ménage ; servante.
MÉNAGERIE (rf) n. f. (de ménoger). Collection d'animaux de toute espèce, entretenus pour 1 élude ou pour la curiosité. Lieu où se trouvent ces animaux. Collection foraine et ambulante d'animaux. Ancitnn. Etable, basse-cour.
Memlolc.
MENAGKl'R, ECNE (eu-se) n. Personne qui ménage. qui prend des ménagements. (Peu as.)
MENDAÏTE ou MANDAÏTE ( man-da-i-te ) ou MENDF.EN ( man-dé-in ) n. m. Membre d une sccie très ancienne qui habite l’Arabie, les bords du golfe Persique et qui mêle au culte de saint Jean-BapUste et de la Croix des théories gnosliques.
MENDÉI.IMME n m. Forme d'hérédité discontinue, dite aussi hérédité mendélienne (de Mende/, n. pr. V. Partie hist.).
MENDIANT (man-di-an), E n. Qui demande l'aumùne : gueux, indigent : secourir un mendiant, l.ra quatre nietidiauta, Agnes, raisins, amandes, noisettes. méiés ensemble. Adjectiv. Ordres mendiants. ordres fondés ou reorganisés au xiu* siècle et qui faisaient profession de ne vivre que de la chante publique (les quatre premiers furent les carmes, les franciscains, les dominicains et les augustins).
MENDiClTÉ'fmaii) n. f. Action de mendier. Condition de ceux qui vivent d'aumônes : en être réduit à la mendicité. Ensemble de. mendiants.
MENDIER (man-di-é) v. t. (lat. mendicare). Demander l'aumône : mendier son pain. Fig. Rechercher avec empressement et bassesse : mendier des ajiprobations. des protections.
MENDOl.E (man) n. f.
Genre de poissons acanthoplèrcs de la Méditerranée.
MENEAC (nd) n. m. Montant et traverse qui. dans les anciennes croisées, servent à diviser les baies en plusieurs compartiments. Montants et traverses en bois d'une croisée, sur lesquels viennent s'adapter les ch&ssis mobiles.
MENECHME (nèkme) n. m. Au pr.
et au fia., personne qui a une grande ressemblance avec une autre. (Cette expression vient du titre d’une comédie de Plaute.) [V. Part, hist.]
MENÉE (né) n. f. (subst. particip. de mener). Véner. Route d'un cerf qui x fuit : «mure la menée. Fig. Pratique sourde et a,rtiAcicuse. pour faire réussir un projet : déjouer les menées d'un intrigant.
MENER (né) v. t. (lat. pop. minore. — Prend un i ouvert devant une syllabe muette : je mène, nous minerons.) Conduire, guider : mener un aveuglr. Transporter au moyen d'un véhicule : mener des marchandises. Conduire par force : mener en prison. Etre à la tête de : mener ta dame. Faire marctfcr en commandant : mener son régiment au feu. Servir de communication pour aller : chemin qui mine à la ville. Traiter : mener quelqu'un rudement. Faire arriver : le travail mined tout. Suivre, tenir : mener une vie déréglée. Tracer :
mener une circonférence par trois points. Fig. Mener une a/fnire, la diriger. Mener à bonne fin. terminer heureusement. Mener loin.
avoir de graves conséquences. Mener de front, s'occuper simultanément de. Mener grand deuil de quelque chose, en manifester un grand regret. Mener grand train, vivre luxueusement.
Mener quelqu'un par le ne:
ou à la lisière, le faire agir a sa fantaisie.
MÉNESTREL (nis-tril) Ménestrel*,
n. m. (bas lat. ministeria-
lis). Au moyen âge, poète musicien qui chantait se* vers dans les châteaux : les ménestrels s'accompagnoicn! de ta viole. (V. jonoleur, troubadour.
MÉNÉTRIER (tri-é) n. ra. (même étymol. qu'A l'art précéd ). Pans les campagnes, homme qui joue du violon pour faire danser.
MENETTE (ni-le) n. t. Prude, dévote. Adjectiv. Saur menette, personne prude, dévote.
mbneer, El ae (eu-se) a. Personne qui mène. Fig. Personne qui dirigo une intrigue, une coalition ;
DP
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te t •
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yi:
On arrêta tous les meneurs de ta conspiration. N. m. Celui qui conduit une dame par la main 'Feu us.) S. f. Personne qui amène des nourrices à Paris, ou qui place les nouveau-nés chez des nourrices de province.
MCüfHiR (mè-nir) n. m. (du celt m«n, pierre, et hir, long). Pierre debout, qui est un monument mègA lithique. nommé aussi pierre levée :
le * menhirs sont nombreux en Brc lagne.
MÉ.VUKE n. f. (lat. mænianum).
Petite terrasse ou balcon en avantcorps. dans les constructions romai nés ou italiennes. .
MENU. ou HEim (mé-nil) n.
m. (du lat. manere, rester). Maison. Village. (Vx mot, qui est resté dans certains noms propres de lieux, ou de personnes.)
s* K- H'IEX K {Il mil.) n. f. Mancne servant aux papetiers. Boucle qui servait à enchaîner les forçats.
MENIN n. m. (espagn. menino). En Espagne, nom donne aux jeunes nobles désignés pour être les compagnons des enfants de la famille royale. En France, gentilhommeattachéaulrefoisau aervicedu Dauphin.
MENTNE n. f. Femme de qualité attachée au service d’une princesse espagnole.
nt.si.vti: n. f. (du gr. menigx. iggos, membrane). Nom des trois membranes enveloppant le cerveau et la moelle épinière : les trois méninges sont : la dure-mire , F arachnoïde et la pie-mère.
ttl'A i\(. ITE n. f. Maladie causée par l'inflammation des méninges : la méningite tuberculeuse est généralement mortelle.
MENTSEERMAtEEN {spir ma-si) OU MÉNInpkhmÉEN ( spir mi ) n. f. pl. Famille de plantes dicotylédones dialypélales. S. une méntspermacée ou sn/nu permit.
MÉXINQI E ( nis-ke ) n. m. (du gr. miniskos. croissant). Verre convexe d un cété et concave de l'autre : ménisque divergent, convergent. Surface concave ou convexe, qui se forme à l’extrémité supérieure d’une colonne de liquide contenu dans un tube. Cloison fibro cartilagineuse, que l'on rencontre dans certaines jointures. Ornement de bijouterie, en forme de croissant.
u IWDITI lmén-no ) n. m Membre d une secte anabaptiste, fondée vers !!'.06 par Menno Simonis. (On en trouve encore en Hollande, en Allemagne, en Itussie et aux Etats-Unis.)
Menottes.
MEItOLOfiE n. m. (du gr. mén, mfnos. mois, et logos, discours). Calendrier martyrologe des chrétiens grecs.
MKNON n. m. Bouc qui marche a la tête des troupeaux transhumants. Cbevre du Devant, dont la peau sert .a la fabrication du maroquin.
MÉNOEAUME ipô-ze) n.f. (du gr. min, mênos, mois, et pausis. cessation). Cessation définitive des menstrues MENOTTE (no -te)
(rad. main). Petite main, dans le langage des enfants.
Nom vulgaire de la clavaire.
Pl. Liens de fer ou de corde, dont en entoure les poignets des prisonniers. Mettre les menottes à quelqu'un, lui enlever liberté d'action.
menotter (no-fé) v. t. Attacher avec des menottes : menotter un prisonnier.
MENME ( man se ) n. f (du lat. mensa, table). Ilevenu d'un prélat, d’un abbé, d une communauté : la mmse épiscopale.
MENMONUsE ( man ) n. m. (lat. pop. menlitionieaï. Discours contraire à la vérité : il fout sévèrement réprimer le mensonge chez les enfants. Fable, fie lion : la poésie vit de mensonges. Fig. Vanité, erreur, illusion : le monde n'esi que mensonge. Ant.
t raurliiar. véracité, vérité,
MENMONOER (man-son-jé), ÈRE adj. Faux :
récit mensonger. Décevant : plaisirs mensongers.
Axr. Véridique.
Fig.
toute
MENAONüehement (man. re man) adv. D’une manière mensongère. Ant. Vëridiqnemeat.
menhtrcea (mans-tri) n. f. pl. (du lat. menstriius. mensuel). Flux périodique chez la femme.
MENAI) ALITÉ (man) n. f. Qualité de ce qui est mensuel. Somme payée mensuellement.
MENHIEL, EUE (man su-él. è le) adj. (du lat mentis, mois). Qu on fait tous les mois : rapport mensuel.
MENNIiBLLEHENT (man-su-i It-man) adv Par mois : employé payé mensuellement
MENMUR.4Bll.ITE (mon) n. f. (de mensurable) . Qualité de ce qui peut être mesuré.
MENMURARI.E (man) adj. (du lat. mensura, mesure). Qui peut être mesuré.
MENMUHATEUH (mania, et adj. m. (même étym. qu'à l’art precéd.J.Quimcsure : appareil mensurnteur.
MENSURATION (man, si on) n. f. (lat. mensuratio). Moyen d'investigation, employé en médecine et en anthropologie pour déterminer certaines dimensions. ou le lieu de certains points anatomiques.
MENTAlâRB (man) n f. (du lat. mentum, menlon, et du gr. agra, prise). Maladie des follicules pileux, localisée au menlon.
MENTAL, E, Ail (man) adj. (du lat. mens, mentis, esprit). Qui se fait en esprit : calcul mental. Restriction mentale, réserve tacite. Aliénation mentale, dt-rarigement dans les fonctions intellectuelles.
MENTALEMENT ( man- la -le -man ) adv. D’une manière mentale: par la pensée : calculer mentalement.
M entai. 1TÉ (man) n. f. (de mental i. Etat d'esprit.
UENTERIE ( man-te-ri) n. f. (de mentir). Fam. Mensonge.
MENTEUR. EUME(niun,eu ze) n.
et adj. Qui ment, qui' a l'habitude de mentir. Qui n est pas ce qu’il parait être : une apparence menteuse.
MENTE! NEMENT ( man - teu-xeman) adv. Dune maniéré menteuse.
(Peu us.)
MENTüE (man-te) n. f. (lat. menthn f. Genre dclabiaeées odorantes, utilisées pour aromatiser les liqueurs, les pastilles, etc.: les menthes sont carminatives et stomachiques.
menthol (min) n. m. Alcool phénol, extrait de l'essence de menthe : te menthol, dissous dam I tllter et le chloroforme, est antinévralgique.
MENTHOLE, E (min) adj. Qui contient du menthol : vaseline mentholée.
MENTI ANE(>nan-ii)n.f. Nom vulgaire delà viorne.
MENTION ( man-si-on ) n. f. (lat. nienlio). Action de nommer, de citer : faire mention de quelqu un. Mention bouurahle, distinction accordée à un ouvrage à la suite d'un concours et qui vient apres le prix et l'accessit.
MENTIONNER (man-si-o-né) v t. Faire mention.
MENTIR (mon) v. 1. (lat. mentiri. — Je mens, nous menions, vous mentez. Je mentais. Je mentis, nous menlfmes. Je mentirai. Je mentirais. Mens, mentons, meniez. Que je mente. Que je mentisse. Mentant. Menti, e.) Affirmer ce qu’on sait être faux, ou nier ce qu on sait être vrai : celui qui a été pris une fois à mentir n'est plus jamais cru. Hans mentir, en vérité. Paov. : A beau mentir qui vient de loin, v. LOIN. Bon »n( ne peut mentir, qui est d’une noble race n’en saurait être indigne.
MENTON (man) n.m. (lat. nientum). Partie saillante du visage, au dessous de la bouche. Menton de galoche, menton proéminent et recourbé en avant.
MENTONNET (man-to-nc) n. m.
Pièce de fer qui reçoit la clenche du loquet. Pièce saillante fixée a une roue ou à un arbre tournant, pour déterminer un arrêt lorsqu'elle se rencontre avec une autre pièce fixe.
-MENTONNIÈRE (man-to-ni) n. f Partie inférieure de la visiere des casques diU salades, qui protégeait la méchoire inférieure. Bande de cuir qui passe sous le menton, pour assujettir sur la tete un casque, un shako. Partie de la coiffure des femmes, destinée a s attacher sous le menlon. Tasseau triangulaire pour relever en avant la caste des typographes. Chir. Baadago pour maialenir le menton.
Meiit.iiinei.
MKN
MER
MINtOR (min) n. ni. (de Mentor n. myth.). Guide, gouverneur d'un jeune homme. (V. Part, hist.)
MENU, E adj. (lat. minutu» ; de minuere, amoindrir). Délié, de peu de volume : ramasser de menues branches. Menus frais, de peu d importance. Menue monnaie, monnaie de cuivre et de billnn. Menus grains, l'orge, l avoine. les lentilles, etc. Menu peuple, dernières classes du peuple. Menu plomb, celui dont on se sert pour tirer aux oiseaux. Menu gibier, petit gibier, comme cailles, perdrix, grives, etc. Menu bétail, v. dktail. Menus plaisirs, dépenses de fantaisie, d'amusement. N. m. Liste des mets qui doivent composer un repas. Adv. En petits morceaux : hacher menu. La août trotte menu, les souris, ainsi désignées par La Fontaine. Ant. Epais, aro».
HE.tl'AH.IJt (nu-a, Il mil.) n. f. (de menu). Quantité de petites choses sans valeur ; de petits poissons : de petite monnaie. (Peu us.)
MENUET (nu-é) n. m. (de menu). Sorte de danse élégante et grave h la fois, qui s'exécute à 'deux personnes sur on air à trois temps : le menuet fut surtout en vogue au xviu»’ siècle. Cet air lui-méinc. Morceau ordinairement en 3/4, qui suit l'adagio, l'andantc d'une sonate, d'une symphonie, d un quatuor.
ME.VuiMAUE (za-je) n. in. Action de menuiser.
MENUIME (t-se) OU MENU'IMAll.UB (za. //mil.) n. f. Menu plomb de chasse. Petit poisson à frire.
MENUIMER (zi) v. i.
Aminciroudécouperdu bois.
Travailler en menuiserie.
MENUIMERIE (ze-rt) n.
f. Art du menuisier.Ouvrage qu'il fait.
MENU1MIER (si-é) n. et adj. m. Artisan qui travaille le bois en planches, qui fait des meubleset autres ouvrages de boiserie.
MBNUHB n. m. Genre d'oiseaux passereaux ténuirostres d Australie, dits aussi oiseaux-lyres ou ménures-lyres.
MBNU-VA1H (vèr) n. m.
Fourrure faite avec la peau do l'écureuil ..du Nord. (On dit auj. pxtit-oris.)
SIEN VAN U HE n. in. Genre de geiilianacées, vulgairement appelé trèfle rt eau.
MÉPiiiNTOiMiEi.iQi E (fis-to) adj. Qui appartient a Méphislopliélés. (V. Pari. Inst.) Qui en a la méchanceté '.-sourire méphistophélique.
MÉPHITIQUE adj. (lat. mephiticus). Qui a une odeur malfaisante, corrompue : gai méphitique.
MKPiiiTiMEn (sdh v. t. Infecter d'exhalaisons méphitiques : méphitiser l'air.
MÉPllITIMME (tis-me ) n. m. (du lat. mephitis. odeur infecte). Corruption de 1 air par des émanations méphitiques : le méphitisme des fosses d’aisances.
M épi. AT (plu). E adj. (préf. mi, et plat). Qui a plus d'épaisseur d'un côté que de l'autre : bois miplat- Peint. Lignes méplates, qui établissent le passage d’un plan à un autre. N. m. Chacun des plans dont la réunion forme la surface d un corps*
MÉPRENDRE [pran-dre] (ME) v. pr. (préf. mi. et
rendre. — Seconj.comm e prendre.) Se tromper, pren-
re une personne ou une chose pour une auire. A s'y méprendre, au point de se tromper, de confondre.
MÉPHIM (pri) n. m. (subsL verb. de mépriser). Sentiment par lequel on Juge une personne ou une chose indigne d'égards, d estime ou d'attention : encourir le .mépris public. Sentiment par lequel 1 Ame s'élève au-dessus de la crainte ou du désir : le méprit du danger, des richesses. PI. Marques de mépris. Au mépris de, loc. prép. Sans avoir égard A. PROV.: La familiarité engendre le mépris, une familiarité excessive conduit à la perte de l'estime réciproque. Ant. Estime.
MÉprinari.e (za-ble) adj. Digne de mépris: caractère, action méprisable. Ant. Estimable.
MBPHIHABLBMENT (za-ble man) adv. D’une manière méprisable. (Peu us.)
RÉPRIMANT (son), B adj. Qui marque du mépris : air, lourfre méprisant.
MÉPRISE (pri-zt) n. f. Erreur de celui qui se méprend : commettre une lourd* méprise. Par méprise, par suite d'une erreur.
MEPHINER (si) v. t (préf. mt.e t priser). Avoir, témoigner du mépris pour. Ne pas craindre: mépriser la mort. Négliger, transgresser : mépriser se* engagements. Ant. Estimer, apprécier.
MER (mtr) n. f. (lat. mare). Vaste amas d'eau salée, qui coûvre la plu* grande partie du globe. Portion définie de cette vaste étendue : la mer Méditerranée. Parexagér. Grande quantité d'eau ou d’un liquide quelconque : des mers de sang. Par anal. Vaste superficie : une mer de sable. Fig. Ce qui offre des fluctuations : la mer des passions. Quantité de difficulté* où l'on est comme plongé : une merde tribulations. Par mer, par la vote de iper. Fig. La mer à boire, se dit d'une chose longue et difficile. Une goutte dèau dans la mer, apport, effort insignifiant et inutile. Un homme à la mer, un homme tombé à l'eau par accident. (Fig. Homme qui a perdu sa situation et sa réputation.) Homme de nier, tes gens de mer.
Profondeurs comparées des mers
marins, matelots. Coup de mer. tempête de peu de durée. Basse mer, la mer vers la fin de son reflux. Pleine mer, haute mer, éloignée des rivages. Mer intérieure, espèce de grand lac d'eau salée, qui ne communique pas (comme, par exemple, la mer Caspienne) ou communique seulement par un canal étroit avec la masse des eaux de la mer. Bras de mer. partie de la mer qui passe entre deux terres assez proches l une de l'autre. Il y a de ta mer. la mer est houleuse et battue. — La mer courre près des trois quarts de la surface de la terre, et elle occupe beaucoup plus de place dans l'hémisphèré austral que dans l'hémisphere boréal. La profondeur des eaux de la mer est variable ; la moyenne des grandes profondeurs marines oscille entre 3.000 et b. 500 moires. On a constaté des dénivellations beaucoup plus grandes, niais ces fosses locales sont exceptionnelles. Telles sont, par exemple, la dépression du Tuscarora, 8.613 mètres; celle des lies Tonga, S 400 mètres; celle de l’ile Mindanao, 10.790 métrés. L'eau de mer, en dehors des traces d'un grand nombre de minéraux, contient en dissolution une assez forte proportion de chlorure de sodium (*e/). qu on recueille dans les marais salants. Parmi les mouvements continuels dont la mer est le théâtre, les uns sont dus a des causes fortuites (pressions, vents, etc.) et restent localisés à la surface : ce sont les vagues. dont l'ampleur atteint quelquefois 18 mètres de hauteur. mais dont l'effet ne se fait plus sentir à 20 mètres de profondeur. D’autres mouvements sont réguliers : ce sont les marées, enfin, il existe des courants profonds, qui traversent des océans entiers.
MEHCANTI (mtr) n. m. Marchand, dans les bazars d'Orient et d Afrique, ou A la suite des armées. Bas commerçant.
MKk
MËR
MBUCATTILE (mtr) adj. (iUl. mercantile). Qui concerne le commerce : opération* mercantile*. Qui porte à l'excès l'amour du gain : etprit mercantile.
MERCANTILISME (mtr, lis-me) n. m. Action de faire le commerce avec un esprit étroit et la passion âpre du gain. Commerce en général.
MKHftPTA.V (mtr) n. m. Alcool dans lequel l'oxygène est remplacé par du soufre. (C'est un liquide d odeur fétide et qui attaque le mercure.)
MBMCBNA1RB (mér-se-ité-re) adj. (lat. mercenarius ; de merx, merci*, marchandise). Qui se fait pour de t argent : travail mercenaire. Qui fait payer sa peine, ses services : /tomme, soldat mercenaire. Avide de gain : dme mercenaire. N. Personne qu» travaille pour un salaire convenu. N. m. Soldat oui sert a prix d'argent un gouvernement étranger : les mercenaire* de Carthage te révoltèrent contre leur* chef*.
MBRCBNARIAT (mér, ri-a ) n. m. Etat de mercenaire : le mercenariat militaire florittait aux xv* et xvi* titcle*.
MERCENAniMMF. n. m. Esprit mercenaire.
■BBCBRIB Imér-se-rt) n. f. Commerce, marchandises. boutique du mercier. Ensemble des merciers. , ■B»CBHlBAOE(deiferèer, n. pr.) Opération qui donne aux Alt et tissus de coton un aspect lustré.
HKBCKRISEH v. t. Kaire subir le mercerisage : coton mercerisé.
MERCI (mér-it) n. t. (du lat. merces, salaire). Miséricorde, pitié, grâce : crier, implorer merci. Demander merci, se reconnaître vaincu, demander râce. Sans merci, sans pitié. Fig. Etre à la merci e quelqu’un, à sa discrétion. N. m. Remerciement. (N’a pas de plur.) Dieu merci I grâce â Dieu.
MERCIER ( mtr-ii-é ), ERE n. (lat. pop. merciarius ; de merx, merci*, marchandise). Personne qui vend de menus objets servant au travail des femmes, des couturières, etc., au vêtement et a la parure (01, aiguilles, boutons, etc.). Prov. : A petit Mercier petit paaier, il faut proportionner scs projets. ses affaires a tes ressources.
MERCREDI (mér) n. m. (dulat.Jfercurii dies. Jour de Mercure). Le quatrième jour de la semaine. MrrercAl des cendres, le premier jour de carême, lendemain du mardi gras.
MERCURE (mér) n.m.(du lat. M ercurius, Mercure, dieu des marchands [de merx, merci*, marchandise!). Corpa métallique, liquide et d’un blanc d'argent, dont le nom vulgaire est vif-argent : les alliages du mercure arec un autre métal se nomment amalgames. Astr. V. Part. hist. — Le mercure e\iste le plus souvent dans la nature â l’état de sulfure, appelé aussi c inaire, que l'on traite par le grillage. On le trouve en Espagne. Autriche, Californie. Le mercure (Hg) est blanc, brillant, de densité 13,59. C'est le seul métal liquide à la température ordinaire. 11 fond a — 38».8 et bout h 356».8. Il est employé à la construction des appareils de physique (thermomètres, baromètres, etc.). Il sert à I étamage des glaces et surtout A l'extraction de l’or et de l'argent, avec lesquels il s'alite facilement pour former des amalgames. Il est aussi utilisé en médecine. Mais tous ses sels sont toxiques, et leur absorption donne souvent lieu à Vhydrargyrisme.
HEHCIHEII (mtr-ku-reû) adj. m. Se dit d'un oxyde de mercure : oxyde mercureux.
MERCI K IAI.E (mér) n.f. (de Mercure. dieu du commerce). Etat desprixeourants des denrées sur un marche public : la mercuriale de* blé*.
MERCURIALE (mér) n. f. (du lat.
Mercurii die*, mercredi). Assemblée que les corps judiciaires tenaient chaque mercredi et où le ministère public présentait ses observations sur la manière dont la justice avait été rendue : le* mercuriale * disparurent avec les parlements. Discours prononcé dans cette assemblée :
d Aguesteaunyrononcéderemarquable* mercuriales. Discours que prononcent aujourd'hui les présidents à 1a rentrée dés divers tribunaux.
Par ext. Remontrance, réprimande :
recevoir une verte mercuriale.
MERCURIALE (mtr) a. t. Bot. Mercuriale.
Genre d’euphorbiacée* qui infestent les moissons et sont employées comme laxatives.
MERCURIEL, ELLE ( mèr-ku-ri-èl . é-/e)adj Qui contient du mercure : pommade mercurielle.
MERCLHIQUE (mér) adj. m. Se dit d'un oxyde de mercure, plus oxygéné que l'oxyde mercureux.
MEltDE (mèrde) n. f. (lat. merda). Gros excrément de l’homme et de quelques animaux. Interjection triviale exprimant le mépris, l'indignation, etc.
HERBEUX, buse adj. Sali de merde : linge merdeux. Fig. Enfant de personne sans importance.
MÈRE n. f. (lat. mater). Femme qui a mis au monde un ou plusieurs enfanta : Agrippine était la mère de Néron. Se dit aussi des femelles des animaux : la mère nourrit ses petits. Fig. Celle qui donne des soins maternels : mère des pauvres. Supérieure d'un couvent : mère abbesse. Pays, lieu où une chose a commencé : la Grèce, mire des arts. Canse : l'oisiveté est la mire de tous tes vices. Notre mire commune, la terre. Notre première mère. Eve. La mère des fidèles, l'Eglise. Mère patrie, pays quia fondé une colonie. Mire branche, grosse branche qui tient au tronc. Rameau principal à l’origine d un cours d'eau. Mère de vinaigre. pelliculequi se forme a U surface des liquides alcooliques pendant la fermentation acétique. Techn. Contre-épreuve en plâtre du modèle type, qui, par le surrnoulage, sert a faire les moules destinés A la fabrication des pièces de poterie. Adjectiv. Heine mire, reine douairière. Langue mire, langue dont l'évolution dialectale a donné naissance A de nouveaux idiomes. Idée mère, principale idée d'un ouvrage. Eau mère, eau de cristallisation après le dépôt des cristaux.
MÈRE adj. f. (du lat. menus, pur). Pure. Mère goutte, vin qui coule de la cuve ou du pressoir avant que le raisin ait été pressé. Mère laine, laine, la plue fine qui se tond sur le dos des brebis.
MEHEAU (ri) n. m. Jeton de prcscDce qu'on distribuait aux membres d'un chapitre.
MÉRÉTRICE ou MEHETHIX (triks) n. f. Genre demollusquv* bivalves, des merschaudesel tempérées.
ME rg CLE (mér) n. m. Oiseau du genre guillemot.
MÉRIDIEN, BASE (di-in, è-n<) adj. (du lat. meridiantis, du midi). Qui a rapport au midi : exposition méridienne. Ombre méridienne, celle que projette un objet à midi. Hauteur méridienne, hauteur d'un astre au-dessus de l'horizon A son passage au méridien. Lunette méridienne, cercle méridien, instruments dont on se sert en astronomie. N- m.
Grand cercle qui passe par les deux pôles et divise le globe terrestre en deux hémisphères. Plan passant par l'axe d’une surface de révolution. Méridien origine ou premier méridien, méridien convenu par rapport auquel on calcule la longitude.
Méridien magnétique. pp», l.gnes des Rôles de U plan vertical oui contient ,ph*re terrestre; Et', éqi.ala direction de 1 aiguille leur; Z. position d’un lieu sur aimantée. N. f. Ligne tra- u surlace; PZP*. méridien do cée sur une surface de lieu; 0Z, direction de la terrévôlution. dans le plan du lieu
d’un méridien. Méridienne d'un lieu, intersection du plan méridien du lieu avec l'horizon. Sommeil pris après raidi : faire la méridienne. — Le méridien d'un lieu contient la verticale du lieu et coupe la surface terrestre suivant une circonférence qui passe parles deux pôles, appelée aussi méridienne ou méridien. En chaque point de la terre passe un méridien : il est midi pour tou* le* lieux par lesquels il passe lorsque le soleil est parvenu au plan de ce cercle (V. latitude.)
MÉRIDIONAL, E, AUX adj. (lat. meridionalit). Qui est au midi : les contrées méridionales de l'Europe. Qui est propre aux peuples du Midi : accent méridional. N. Personne qui est du Midi (en ce sens, prend une majuscule) : les Méridionaux ont une imagination trie vive.
MERINGUE ( rin-ghe ) n. f. Pâtisserie déllcato fort sucrée et garnie de crèmo fouettée.
MER
Merisier.
MERINGLEH (g hé) t. t. Diipoier en meringue Recouvrir d'une pâte de meringue.
MKltüNON (non) n. m. (de l'eepagn. merino. troupeau errant). Mouton de race espagnole. Etoffe faite de sa laine : un châle de mérinos. Adjcctiv. : une brebis mérinos.
HEUINB {ri-ze ) n f. Fruit du merisier.
MERISIER fsi-ei □ m. Ce risier sauvage, dont le bois est employé en tabletterie.
MÉRITANT (tan). K adj Qui a du mérite : écolier, serviteur méritant.
MÉRITE n. m (lat. meritum). Ce qui rend une personne digne de recompense, d'estime :
un homme de mérite. Ce qui rend une action digne d'éloge .ou de récompense : le mérite d'une action, d'une aruvre d art.
Ce qui rend une chose utile ou agréable : le mérite d'un vin. Par ezl. Personne qui a 'du mérite : le vrai mérite est modeste. Se faire un mérite d'une chose, en tirer gloire. Ant. Démérité.
.HÉRITER (lé) v. t. (de mérite) Etre digne ou passible de : mériter des éloges. Présenter 1rs conditions requises pour obtenir : lettre qui mérite une réponse. Avoir besoin : cette nouvelle mérite confirmation. V. i. Bien mériter de sa patrie, •'illustrer en la tervant. Ant Démériter.
MÉRITOIRE adj. Louable, qui est digned'esltme. de récompense : acte, zélé méritoire.
MÈRlTOlREMEVr (man) adv. D'une manière méritoire. (Peu us.)
MERE ou MAEHL ( mért ) n. m. Sable de plage légèrement argileux, employé pour l'amendement des terres.
MERLAN (mér)
n. m. (de merle ) .
Genre de poissons de mer, de laille moyenne, à chair tendre et légère, de la famille des gadidés : la chair du merlan est estimée, quoique un peu fade. Pop. Perruquier (parce que les perruquiers, au temps ou 1 on portait des perruques poudrées, étaient toujours enfarinés comme des mcrlancqu'on Va frire).
MERI.E [mèr-le) n. m. (lat.
meru(a). Sous-genre de grives à livrée sombre (deux espèces indigènes) : le merle s'apprivoise aisément. Fig. Fm merle, personne très rusée. Merle blanc, personne ou objet introuvable. Vilain merle.
ou ironiq. beau merle, personne laide ou désagréable.
MERI.E AU ( mir-lâ ) n. m. Petit merle.
Hi:rli:tte ( mér-li-te ) n. f. Femelle du merle Dlns. Petit oiseau représenté sans pieds ni bec.
MERLIN (mér) n. m. Marteau pour assommer les boeufs. Hache a tranchant unique pour fendre le bois.
MERLIN n. m. iflam. maarlineC Mar. Petite corde formée de trois fils de caret commis ensemble.
MERl.ON ( mér ) n. m (ital. merlone).
Partieduparapelentredeux embrasures.
MERLL'OIE (mér) n f. Genre de poissons anacanthines. des mers d Europe et d Amérique. (Syn. merlus o. m.) Morue sèche, mats non salée.
MÉROVINGIEN, ENNE (ji-in. é-nr) adj (de •Wérofée). Qui appartient ou qui est relatif à la dynastie des Mérovingiens. (V. Part, hisl.)
MEHRAIN ou MAIRAIN tmi-rin'1 n. m. (lat. pop. materiameni. Bois de chêne fendu en menues planches. dont on fait, notamment, des douves de tonneaux. Tige œntrale de la ramure d'un cerf.
MERVEILLE (mér- vi, Il mil.) n f. (du lat. mirabilia, cho tes merveilleuses). Chose qui excite l ad-
Merlan.
Merle.
Mo leurs.
M Es
miration . une merveille de beauté. Pâtisserie fiite et légère. Faire merveille, faire fort bien. Faire des merveilles, se distinguer par un courage, une adresse ou .un talent extraordinaires. Promettre monts et merveilles, faire des promesses cxagerces. Pâte frite, découpée en décors. A merveille, loc. adv. Très bien : chanter, danser à merveille. Leeaept merveille» du moufle, les sept ouvrages les plus rcmar quables de l'antiquité. (V. Part, hisl )
MERVEILLEl SEMENT (»lé/-Vé, Il mil., eu-Ze man ) adv. D une façon merveilleuse : artiste merveilleusement habile.
MERVEILLEUX, EUEE (mér-vé. U mil., eû. eu-ze) adj. Admirable, surprenant : adresse merveilleuse. Etonnant, excellent : un appétit merveilleux. N. m. Ce qui excite l'admiration ou la surpnse : le merreilleux de l'affaire est que... Intervention d'êtres surnaturels dans un poème : te merveilleux est l'dme du poème épique. N. S'est dit des élégants et élégantes qui adoptèrent des modes excentriques vers 1795 : les merveilleuses du Directoire.
MÉHVCISME (sis-me) n. m. (du gr. mêrukJmai, je rumine). Rumination, régurgitation anormale des aliments cher L'homme : le mérycisme erl un symptôme de maladie stomacale.
' me N (mil adj. poss. pl. de mon, ma. (V. mou.)
MÉS préf. V. mé.
MÉSAIR ou MÉXAIR (zér) n. m. (ital mezzaria). Allure de cheval. Intermédiaire entre le terre-àterre et les courbettes.
MÉSAISE (zi-ze) n. m. (du préf. més. et de aise). Etat de malaise. Gêne pécuniaire. (Vx.) Ant. Al»e.
MÉmai.I.IANCE (za-li) n. f. Mariage avec une personne d'une naissance on d'une condition inferieure : le mariage de Louis XIV avec M** de Maintenon fut une mésalliance.
MÉMALLIEH (za-li-é) v. t. (du préf. més. et de altier .— Se conj. comme prier.) Faire faire une mésalliance : mésallier ses enfants. Se ■uéaallier v . pr .
Epouser une personne de condition inférieure.
MÉSANGE ( zan-je ) n.f.Genre de petits passereaux dentiros- Mésanges,
très. répandus sur
presque tout le globe : mésange charbonnière ; misante huppée. (Les mésanges sont très utiles k l agnculture, par le grand nombre d'insectes qu'elle* détruisent.) ,
MÉSANGETTE ( zan-jé-te 1 n. f. Cage à trébuche!, pour prendre les petits oiseaux.
MÉS A HH l VER (za-ri-vt) r. imp. Avoir une issue funeste : vous êtes trop imprudent, il cous en mésarrirera. (On dit aussi MSSAvartiR et mésadvekik |Vx].)
mésa venante (sa) n. f. Désagrément. (Peu us.)
MÉsavenant (sa-ve-nan). E adj. (pref. més, et avenant). Qui n'est pas avenant, qui déplaît : visage mésavenanr. (Peu US.) Ant. Avenant, agréable.
MES «VENIR (sa) OU MÉSADVENIR (zad) v. impers, (prêt-, més. et advenir). Arriver mal. (Vx )
mésa vente re (za-uan) n. f. Accident : une cruelle mésaventure.
MESDAMES (mé). MESDEMOISELLES (mé, zè le) n. f. pl. Pl. de madame, mademoiselle.
mésentente (zan-tan-te) n. f. Défaut d entente.
MESENTERE (zdn) n. m. (du gr. mesos. qui est au milieu, et rnteron. intestin). Replis du péritoine, qui maintiennent en position les diverses paities des intestins.
MÉSF.NTBRIQCB (san) adj. Qui a rapport au mesentère : vaisseaux mésentériques.
MÉSENTÉRITB (san) n. f. Inflammation du mesenlere.
MÉSESTIMATION (sis-ti-ma-si-on) n. f. Fausse appréciation de la valeur d un objet.
mésestime (sés-ri-me) n. f. Mauvaise opinion que l'on a de quelqu'un : encourir la mesettimt de quelquun. Ant. Esliac, considération.