MES
MESESTIMER (xéi-ft-mé) v. t. Avoir mauvaise opinion de quelqu'un. Apprécier une chose au-dessous de sa valeuj-. Ant. Estimer.
MlHlYTeiXIdF^t E ( zin-til-li-jan-ie ) n. f. Défaut d'accord. brouilleric : apporter la mésintelligence dans un ménage. Ant. Accord, harmonie.
nr.«i.\TEHPRÉT4Tioti (tin-tir, ti-on) n. f. Fausse interprétation. (Feu us.)
■É*I*TBHPHÉTEH ( zin-tir-pré-té ) T. t. (Se conj. comme accélérer.) Mal interpréter, (Peu us )
■ EMMEKI E* , E»* E (mis-mé-ri-in, é-ne) adj. Qui appartient à Mesmer ou au mesmérisme : le magnétisme mesmérien fut à la mode sous Louis X VI. (On dit aussi mesmekiqi'e.) N. Partisan du mesmérisme.
MEMMÉRlfOIE (mè*-mi-ris-me) n. m. DMtrinede Mesmer. Guérison par le magnétisme. (V. Part.hisl ) MÉMO (du gr. mesos. qui est au milieu) préfixe entrant dans la composition de plusieurs mots.
MÉSOCAHPE (zo) n. m. (du prêt', miso. et du gr. karpos. fruit). Substance charnue ou filandreuse, qui est contenue entre l'épiderme et la pellicule interne de certains fruits. N. f. Algue des eaux douces.
MÉSOCÉPHALE (xo) adj. Qui est situé au milieu du cerveau.
■ÉffODEHME ( zo-dtr-me ) n. m. Anal. Feuillet moyen, situé entre l'ectoderme cl l'endoderme.
MÉSOFFRIR ( zo-frir ) v. i. OiTrir d'une marchandise moins que sa valeur. (Peu us.)
MÉMOLOGIE ( zo-lo-jl ) n. f. (du préf. miso, et du gr. logos , discours). Partie de la biologie qui traité des rapports des milieux et des organismes.
MÉSOI.OGI^CE adj. Qui a rapport à la mésologie cl aux milieux : doctrines mésologiques.
MF.MOPUYTE (xo) n. m. Nom de la partie germée d'une graine, d'où partent la lige et la racine.
MÉSOPOTAMIE*. E**B (30. nu-in . é-ne) adj. et n. De là Mésopotamie : les tribus misopotamiennes. MESOPOTAHiQi E (xo)adj. De la Mésopotamie. MÉSOTHOHAX ( zo-to-raks ) n. m. Anat. Partie moyenne de la poitrine. Zool. Deuxième division du thorax des insectes.
MÉSOTHOHIUM n. m. Un corps radioactif.
MÉMOYAGF. ( zoi-ia-je ) n. m. Petite culture qui te fait a la bêche.
MKMOZOIQIE (zo-zo-i-ke) adj. Se dit des terrains de l'ere secondaire.
MEAQll* (mis-kin). B adj. (ital. mesehino). Chiche : être mesquin dans son minaue. Qui annonce de la parcimonie : repas mesquin, Fig. Qui manque de noblesse : sentiments mesquins. Qui a peu de giandeur, d importance : un monument mesquin. Ant. Miche, généreux, grsadisse.
MEMQH*EME*T (mis-ki-ne-man) adr. D une manière mesqpine. (Peu us.)
■EMQi>i*ERiB lmés-ki-nc-rt) n. f. Caractère de ce qni est mesquin. Economie sordide ; action mesquine. Ant. Richesse, géuéroxité, maguiScenre.
MEMO (miss) n. m. (mot aogl. dérivé du franc mets). Salle où mangent en commun les officiels ou les sous-officiers d'un régiment. Groupe des officiers ou des sous-officiers ainsi réunit.
MESSAGE (mi-sa-je) (bas lat. missaticum). Commission de dire ou de porter quelque chose : être chargé d’un message. La chose elle-même : porter, recevoir un message. Communication officielle du pouvoir exécutif au pouvoir législatif, ou d'une Chambre h une autre
MESSAGER (mi-sa-jé). ÈRE n. Qui fait un message. Conducteur de voiture ou de coche, qui fait un service de dépêches, de marchandises, de message ries en général. Ce véhicule lui-même. Le messager des dieux. Mercure. La messagère du jour. l'Aurore. Les messagères du printemps. les hirondelles. Messager de malheur, porteur d'une mauvaise nouvelle. Nom vulgaire des serpentaires. (V. ce mot.)
MESSAGERIE (md-sa-je-rt) n. f. (de message). Service de voitures pour le transport des voyageurs et des marchandises. Maison ou est établi ce service. Transport qui s'effectue rapidement par cbemin de fer ou par bateau : les messageries maritimes. Marchandises eoVoyées par cbemin de fer.
■esse (mé-ie) n. f. (lat. misse). Sacrifice dy
corps et du sang de Jésus-Christ, qui se fait k l'autel par le ministère du prêtre : la messe est la cérémonie principale du culte catholique. Messe haute, syn. de grand messi. Messe basse, messe dont toutes les parties sont lues ci recitées. Musique composée pour une grand m^sse : Paleslrina a écrit de remarquables messes.
MEMMÉA.Yl'E (misé) n. f. Caractère de ce qui est messéant. (Peu us.) Ant. Hieuacaurc.
MKNSÉt*T (mi-sé-an). B adj. Malséant, contraire a la bienséance : tenue messéante. Ant. Seaui, bieiséSHt.
menhéyik*, E**B (mi-sé-ni-in, é-ne) adj. et n. De la Mcsséme.
messeoir (wè-sofr)v.i (du préf. mit, et de seoir. — Se conj. comme seoir.) N'étic pas convenable : cet ajustement messied a votre âge. Ant. Seoir.
MESMER (mi-sir) n. m. (de Citai. messere, même sent). Mcssire. Mraaer ganter, l’estomac.
MENU tviçi E ( mi-si ) adj Qui a rapport au Messie ; tes traditions messianiques furent toujours vivaces chez les Juift.
MEssi AAI MME (mf-si-a-nis-me) n. m. Croyance au Messie : attente du Messie.
MESSIDOR (mi-si) n. ni. (du lat. mes sis. moisson, et du gr. dOron, don). Dixième mois de l'année républicaine en France (du !40 juin au 19 juillet).
MESSIE (mê-sf) n. m (de l'hébr. niascliiali, oint). Le Christ, promis dans l'Ancien Testament (s'écrit toujours avec une majuscule) : les israélites d'aujourd'hui attendent eniore le Messie. Etre attendu comme le Messie, être Attendu impatiemment.
MESSIER (mé-si-é) n. m. (du lat. messis, moisson). Autrefois, homme préposé à la garde des fruit» de la terre, À l'époque de leur maturité. Adjecliv. : garde messicr.
MESMIEIHS (mt-si-eû). PI. de monsieur.
MESSI* (mi-sin ), E adj. et 11. De Metz: la population messine.
MEMMIHE (mé-si-re) n. m. Titre d'honneur, signif. monseiynrnr.que l'on donnad'abordMoulpersonnage d'un rang distingué, puis à (oui homme noble. Titre que se donnaient les prêtres, les avocat», le» médecins.
MENTHE ( mis-tre ) n. m. Ancienne orthographe du mot maitre. Mar. V. mkistre. Mr.trr do eaiu|>, rommandant d'un régiment aux xvi« et xvn« siècles. PI. des mestres de camp.
MESIHABI.E (su) adj. Qui peut se mesurer :
grandeur mesurable.
MENEHAGE (:i<) n. m. Action de mesurer.
MENt'RE (;n-re) n. f. (lat. mensura). Evaluation d'une quantité, faite d'après son rapport avec une autre quantité de même espèce prise pour terme de comparaison : la mesure du temps. Unité servant h cette évaluation : se servir de fausses mesures. Dimension : prendre mesure d’un habit. Quantité d'objets, délertninée par l'évaluation de leur volume : acheter troismesures de vin. Mitriq. Quantité de syllabes exigées par^e rythme : ce vers n'a pas la mesure. Musiq Division de la durée d'un air en parties égales, qui sont Indiquées d une manière sensible dans l'execution : battre la mesure. Fig. Précaution, moyeu : prendre des mesures infaillibles. Borne : cela passe toute mesure. Modération, retenue: niaityner de mesure. Etre en mesure, en étal de. Faire bonne mesure, donner à un acheteur un peu au delà de ce qui lui revient Avoir deui poids et deux mesures, traiter différemment des personnes ou des choses identiques. Combler la mesure, pousser les choses a l'extrême. Donner sa mesure, montrer ce qu'on peut faire. Loc. adv. : Outre unsrr. avec excès. A raranre, au fur el à mesure, successivement et à proportion. Loc. conj. : A mesure que, à proportion et eu même temps que. — Les principales mesures usitées autrefois en France étaient, pour les longueurs : la toise, le pouce, la ligne, l'aune, etc. ; pour les capacités : le mu:d, le boisseau, la feuillette . la pinte, le quartaut la vet te, le seticr, etc. ; pour les superficies : la toise carrée, la perche, etc. Toutes ces mesures, dont tes inconvénients étaient nombreux, furent remplacées en 1801 par le système métrique. (V. métrique (système).) Celui-ci est actuellement devenu obligatoire dans un grand nombre de pays (Allemagne. Argentine, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Suede, Suisse,