‹ Petit larousse illustréChapitre 435 sur 1236 · VE K 17. DELA · texte numérisé non relu

VE K 17. DELA

Etalon d'or. Unité monétaire : bcl'rar d'or de 100 centlmos, valant 4 fr. 92 5 au pair.

Pièces d'or de 5, 10. 20. 50 et 100 bollvars. Pièces d’argent de 1, 2. 5 bollvars, 20 et 50 centlmos (de poids et de titres analogues aux anciennes pièces françaises correspondantes ) . Pièces de nickel de 1. 2 et 5 centimes.

Pièces de bronze de 1, 2. 5 et 10 centlmos. Billet de 20. 50, 100, 500 et 1.000 bollvares.

TOCOOBLAVIK

Unité monétaire : dinar de 100 para», équivalant à l’ancien franc français, stabilisée à 0 fr. 4 5 (1931).

Anciennes pièces d'or et d'argent du type des anciennes monnaies françaises.

Pièces de nickel de 20. 10, 5 paras.

Pièces de bronze d# 10, 5. 3, 1 para.

Bllieu de 10, 100, 1.000 dinars.

MON

MON

que de» mono»yllabe* : r ers monosyllabique, comme ce ver* de Racine idan» Phedre ) :

Le jour n en pas plus pur que le fond de mon coeur.

MOHOMVLLlBieHB ( sil-la-bis me) n. m. Caractère des mois qui ne"conliennent qu'une seule syllabe et des langues formées exclusivement de ces mots . le monosyllabisme chinois.

MOüOTHÉiQl'E {U-i-kei adj. Qui appartient au monothéisme..

MONOTHEISME (tiis-me) n. m. (du préf. mono. et du gr. theos. dieu'.. Doctrine qui n'admet qu'un seul Dieu : le pionothéitme juif. Ant. Polythéisme.

MONOTHEISTE (té-is-le ) adj. Relatif au monothéisme : les croyances monothéistes. N. Partisan du monothéisme.. Ant. Polythéiste.

MONOTHÊUIAME Uis-me) n. cq. (du pré/, mono, et du gr. lhelein, vouloir). Doctrine hérétique, qui ne reconnaissait en J.-C. qu’une seule volonté, bien quelle admit en lui deux natures.

MO.NOTNÉMTE n. et adj. Se dit des hérétique» qui professaient le uicnothéhsme.

MONOTONE adj (du pref. mono, et du g r. tonos, ton). Qui est presque toujours sur le meme ion : chant monotone, Fig. Trop uniforme, qui manque de 'variété : vie. style monotone Ant. Varié.

MONOTONIE lui) n. f. 'de monotone). Uniformité ennuyeuse dans lo tonde la voix : la monotonie du débit est un iléfnut insupportable chez un orateur. Fig Défaut de variété . la monotonie de /existence. Ant. Variété, cbangeoseut, ditcnilc.

MONOTREMEM n. m. pi. Ordre de mammifères, comprenant les ornithorynques et les echidnit : 1rs monotrime s semblent faire le passage entre les mammifères et' 1rs oiseaux. { V . la planche suMMirtRcs.) S un tnono trente .

MONOTYPE n. f. Machine à composer, qui fond les caractères isolement.

MONOVALENT adj. m. V. valkncr.

MONOXYLE (noh-si-ie‘ adj. (du pref. mono, et du gr. rulon, bois). Fait d une seule piece de bois : pirogue monoxyle.

MONO Imuiui) n. m. Abrév fam. de monsieur.

MONSEIGNEUR Isé-gneur) n m. Tiire d'honneur donné aux princes, aux evéques. aux personnes d'une dignité éminente. Après Louis XIV. le Dauphin de France. (En ce sens, prend une mnjtfsculc.) PI. messcigneurs. nosseigneurs.

MONSEIGNEUR l.-e-yiieur) n. m. Pince, espèce de levier dont les voleurs se servent pour forcer les serrures. Adjectiv. : une pince monseigneur.

MONSEIGNEUR! SE K (si-gneu-n-ze) v. t. Donner le litre de monseigneur.

MONSIEUR (me-si-eu) n m. (de mon. et sieur). Titre donné, par civilité, a tout homme a qui l’on parle ou a qui l'on écrit. Nom que 1rs domestique» donnent a leur maître: monsieur tu sorti Homme biro mis. bien élevé : il est i enu un monsieur. Un vilain monsieur, individu pou estimable. Turc qu'on donnait autrefois en France au frere cadet du roi (En ce sens, prend une majuscule.) Faire le monsieur, te gros monsieur, l'homme d'importance. Prune de Monsieur. grosse prune d un beau violet. PI. messieurs (>« «-si- eu).

MONSIGNORE (ré) n. m. (mot ital. signif. monseigneur i Prélat iiaHcn. PI des moitsignori.

MO.NATUA.NCt n. f. Ostensoir. Kcliquaira portatif.

MONSTRE Imons-tre) n. m.flat. monstrum ). Etre dont la conformation différé de celle de son espece : les fleurs doubles sont des monstres. Eure fantastique

ui figure dans la mythologie ou la légende : Persée

è(i\ ira Andromède du monstre gui la nienaçait. Par rxt. Personne tout a fait dénaturée : un monstre de cruauté. Personne ou objet d une laideur repoussante : épouser un monstre. Objet énorme: les monstres marins. Chose qu on se représente comme terrible : se (aire des monstres de tout. Fam. Adjectiv. Prodigieux, colossal : un dîner monstre.

MONSTRUEUSEMENT (mons- tru-eu-z» man) adv Prodigieusement. excessivement.

MONSTRUEUX, KUSE (mons-tru-eû, eu- ce) adj. (lat. monstruosus). Qui a une conformation contre nature : enfant monstruestx. Fin. Prodigieux : grosseur monstrueuse. Excessif : prodigalité monstrueuse. Horrible . crime monstrueux.

MONSTRUOSITE tmons-lru-o zt-té ) n. f. Vice de ce qui est monstrueux. Chose monstrueuse : cette action est une monstruosité.

MONT (mon) n. m. (lat. mous, monlis). Grande élévation naturelle au-dessus du sol environnant : te-monc Blanc Par monts et'par vaux, de tous cétés.

MONTAGE n. m Action de porter quelque chose de bas en haut : le montage des pierres. Aolion de s'cleilx : le montage du lait gui bout. Action de disposé toutes les parties d'un ensemble pour qu'il son en état de faire le travail auquel il est destiné : eifcctuer le ’nontnge d'une machine.

montai» N Al )ijnah) n. in. (du n du fabricant qui l'a introduit dans le commerce). Drap pour vêtements d'hiver.

MONTAGNARD (ynar), E n. et adj Qui habite le* montagnes : ta rude vie des montagnards alpins.

MONTAGNE n f. (du lat. montanus. montagneux). Elévation du sol. naturelle et très considérable : de hautes montagnes séparent la France de C Espagne . Par anal. Amoncellement, grand amas d objets : i/ne monta'/ ne de livres Chaîne de montagnes, suite de montagnesquitiennent les unes a n x au 1res.

Montagnes russes, série de montées et de descentes rapidcssurlesquellcs on se laisse glisser, dan6 une sorte de traineau.

Pkov. : Il »»*y • que le» Montagne» qui ne >• rencontrent jamais, se dit par menace, pour fairo entendre 1» quelqu un qu'on trouvera l'occasion de se venger de lui Se dit aussi lorsqu'on rencontre quelqu'un au moment et en un lieu où l'on ne s'attendait pas a le voir.

montagneux, euse (gneû. eu ze) adj. Où il

y a beaucoup de montagnes : la Suisse est un pays 1res montagneux. Ant. Plat.

montai ao.n (té-son) n. f. Migration par laquelle les saumons quittent l'eau salée pour remonter dans l'eau douce, ou a heu le frai. Saison pendant laquelle a lieu celte migration.

monta Ni AME (uis-me) n. m. Doctrine de Mou-

tanu». (V. Part, liât.)

mo,ntAniate (ni s- te) n. Partisan du montanisme : les niontanistrs subsistèrent en Orient ) usgu au régne de Justinien. Adj. : doctrine inunlantsie.

MONTANT (Ion), n m. Piece de bois ou de fer, posée verticalement, dans certains outrages de menuiserie. de serrurerie, etc. Chacune des doux pièces dans lesquelles s enchâssent les échelon* d'uno échelle. Partie de la bride, qui va du inors a la cocarde. (V. fi/j. harnais.) Toial d'un compto : le montant des dépense». Goût rrleve. Odeur forte et pénétrante : fin gui a du montant. Le mouvement ascendant de la mer.

MONTANT (tan). E adj. Qui monto : marée montante. Qui va en montant : chemin montant. Bobe montante, robe dont le corsage couvre la poitrine et le* épaules. Ant. DeacetiUaut. Décolleté.

MONT-DE-IMÉTE (mon) n. m. (Ital. monte dl piéta. banque de charité). Etablissement oü l'on prèle de l'argent à interet, sur nantissement. PI. de» monts-de-piété.

MONTE n. f. Action de monter à cheval. Accouplement des animaux domestiques. Montée des vers a soie dans les rameaux.

MONTE. E adj. Bien pourvu : être monté en habits. Etre bien, mat monté, avoir un bon, un mauvais cheval. Soldat monté, soldat qui fait son service a cheval. Coup monté, coup prépare a l'avance et en secret. Monté en couleur, tortement colore. Etre monté, éiro en colère.

MON'TE'C HAMGE n m. invar. Appareil servent .1 monter de» tardcaux, de« nxucbauaue» d'uu élag» | à l'autre.

MON

MO R

MONTEE (té) n. f. Lieu qui va en montant: gravir la montée. Endroit par oü I on monte à un poteau, à une éminence. Action de gravir. Ant.

MONTENEGRIN, e adj. et n. Du Monténégro.

MOHTK-PL4TS (pla) n. m. invar. Monte-cbargc bissant les plat* de la ouisine A la salle a manger.

MO.VTEH (lé) V. i. (de mont. — Prend lauxil. avoir ou être, selon que l'on veut exprimer l'action ou l'etat.) Se transporter d'un lieu en un autre plus élevé : monter au f», au S‘ étage ; monter sur un arbre. S accroître en hauteur : la rivière monte. Se placer sur un véhicule, un animal : monter à cheval. S'élever en pente : le terrain monte. S'élever en s'éloignant de 1 horizon : le eoleil monte pendant l'hiver et le printemps. Fig. Avoir de 1 avancement : monter en grade. Atteindre à un prix plus élevé : le blé monte. Former un total de ta dépense monte à cent francs Passer du grave à l'aigu : lavoir monte par tons et demi-tons. Monter sur le trdne, devenir roi. Monter sur les planches, se faire comédien. V. t. Gravir, parcourir de bas en haut : monter un escalier. Etre monté aur : monter un cheval blanc. Transporter en un lieu plus élevé : monter du foin au grenier. Fournir de toutes les choses nécessaires : monter ta maison. Ajuster, assembler : monter une machine. Enchâsser dans une garniture : monter un diamant. Bander les ressorts : monter une montre. Fig Préparer, combiner : monter une cabale. Exciter : monter la tête à quelqu'un. Me l«r v. pr. Se fournir : se monter en linge. S élever, en parlant d une somme, d'un nombre. Elever son Style. S'exalter, s'irriter. AnT. Deweadr*. Baisser.

MONTEUR, EVSB (eu-se) n. Ouvrier, ouvrière qui monte des pièces d'orfèvrerie, les pièces d'une machine, d'un vêtement, etc.

MONTGOLFI ERE ( mon gol ) n. f. (de Montgolfier n. pr.). Ballon prtmitif. ouvert a la partie inférieure, et renfermant de l’air dilaté par la cbaleur. (V. BAlt.ON.)

■OKTirOLR adj. (du lat. moru. montis. montagne, et colere. habiter). Qui vit ou croit sur les montagnes.

MONTICULE n. m (lat. monticulus). Petit mont.

HO HT- J OLE ( mon-joi ) n. m. Monceau de pierres pour marquer les chemins, ou pour rappeler quelque événement important. Mont-joie Saint Dents ou Montjoie. (V. Part, hist )

MONTMORENCY (mon-mo-rar.-*i) n. f. Variété de cerise acide, a courte queue.

lO.TTOIB n. m. Grosse pierre ou billot do bois servant à monter à cheval. Côté du montoir, côlc gauche du cheval.

MONTRABLE adj. Qui peut être montré.

MONTRE n. f. (de montrer). Petite horloge portative. Montre marine, montre faite avec une extrême précision. Montre à répétition.

momre A laquelle on peut faire sonner l’heure.

MONTRE n f. (de montrer). Marchandises exposées a la façade d une boutique.

Vitrine pleine de ces marchandises : mettre un article en montre. Fig. Etalage : faire montre de son érudition. Poterie d’essai chez les fabricant de porcelaine.

MONTRER (tré) v. t liât monslrare\

Faire voir : montrer ses bijoux. Manifester montrer du courage.. Prouver, démontrer : montrer qu'on a raison. Enseigner: montrer Citalien. Montrer les dents, faire voir qu'on est disposé à résister . se fâ cher. Montrer les talons, a enfuir. Montrer quelqu'un au doigt, s en moquer publiquement. Cet habit montre la corde, est très usé. Ne montrer v. pr. Faire bonne ou mauvaise contenance dans une occasion. A ST. Cacher.

MONTRRl'R, El MB (eu ze) n. Personne qui montre quelque chose au public : moniteur d'ours.

■OÜTIEI'X, BUMB llu-eû. eu-re) adi. Inégal, coupé de collines : le sol du Limousin est montueux.

MONTCRB n f. Béte sur laquelle on monte : le chameau est la monture la mieux appropriée au désert. Ce qui sert à assembler, a supporter la partie principale d'un objet : la monture d’une scie. Garniture dans laquelle est enchàssee une pierre précieuse. Se dit du travail de louvricr qui a monté un ouvrage : il en coûte tant pour la monture.

Montre.

MONUMENT (msn) n. m. (lat. monumenfum).

Ouvrage d architecture ou de sculpture, pour transmettre A la postérité le souvenir d un grand homme, d une belle action : Artémise fit élever à Mansolt un magnifique monument. Ouvrage d'architecture considérable par sa masse ou sa magnificence : le Parthénon est le plus beau monument d Athènes Construction qui reoouxre une sépulture. Tombeau. Monuments publics, édifice* appartenant A l'Etat ou a une commune, et destines A 1 utilité et a l'embellissement des villes. Monuments historiques, édifices des temps antérieurs, qu’il importe de conserver, soit A cause des souvenirs qui s y rattachent, toit a cause de leur valeur artistique. Fig Tout ouvrage digne de passer a la postérité : les aruvres d Bornât sont le plus beau monument de l'antiquité.

MON! MENTAL, E, AUX (mon) adj. Qui a les proportions d'un monument : porte monumentale

MOQCE (mo-Ae) n. f. (provenç. moco). Bloc de bois lenticulaire, cannelé sur son pourtour pour recevoir une ettrope, et percé intérieurement dun trou par où passe un cordage.

MOQUE imo-ke) n. f. Vase en fer blanc pour mesurer certaines denrées.

MOQlEK (ké) [MB] v pr. Se railler : Molière s en cruellement moqué des précieuses. Ne faire aucun cas : se moinier des réprimandes, du qu'en dira-t-on. Ne pas parler sérieusement : c'est se moquer que de .. Pareil. Etre moqué, être un objet de moquerie.

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