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CHLORHYDRIQUE

MÛRIER (ri-é) n. m. Genre d'urticacécs, comprenant des arbres qui mûres et dont la feuille sert de nourriture au ver A soie : 1rs plantations de mûriers furent, en France, favorisées par Sully.

MÛRIR v. t. Rendre mûr : le soleil mûrit les fruits. Fig. Rendre sage, expérimenté : l'infortune mûrit les hommes. Méditer à loisir : mûrir un projet. V. i.

Devenir mûr : les raisins mûrissent en automne. F'ig. Acquérir de l'expérience . Laisser mûrir une affaire, attendre que les événements prennent une tournure favorable.

MÛ RiSSiAbE ou MÛHIMHEMENT n. m. Maturation de certains produits.

mûrissant Lri-san), E adj. Qui est en voie de mûrir : fruits mûrissants ; des moissons mûrissantes.

Ml K vil KANT (ran), Eadj. Qui murmure -.source murmurante.

>lûi 1er.

vit h vu n ATEl'R, THifE n. et adj. Qu] murmure habituellement.

MlH.vii HE n. m. (lat. murmur). Bruit sourd et confus de plusieurs personnes qui parlent en même temps, des eaux qui coulent, des vents qui agitent le feuillage, etc. Fig. Plaintes de gens mécontents : apaiser, exciter les murmures de la foule.

MURMURER (ré) v. 1. (de murmure). Faire entendre un bruit sourd et prolongé : les eaux murmurent. Se plaindre tout bas : murmurer entre ses dents. V. t. Prononcer à voix basse : murmurer un secret.

Ml KON n ni. Mûre sauvage, fruit de la ronce.

VIIKRIIIN (ww-riii), E adj. Se dit de certains vases fort estimés des anciens et dont la matière ( murrhe , peut-être la fluorine) nous est mal connue.

MU MA (J ETE adj. (du gr.

Mousa. Muse, et agein, conduire). Condueteurdes Mus es.

Surnom d'Apollon.

MUSAItAlUNE (îa-rég ne) n. f. (du lat. mus, rat, et aranca. araignée). Petit animal carnassier, de la grosseur d'une souris : les musaraignes rendent de grands services à l'agriculture en détruisant les vers, Us insectes, rtc.

Musaraigne.

vu maki* (zar), E adj. et n. (de muser). Fam. Qui s'amuse A des riens : enfant musard.

MlMAHDEH [zar dé) v. i. (de musard). Perdre son temps, s’amuser A des riens.

Ml MAHDEKIE (zar-rfe-rf) ou MUMARDIME (zardi-ze) n. f. Action de musarder.

MU SU (musk) n. m. (lat. musc us). Espèce de chevrotin assez semblable au chevreuil, qu'on appelle aussi porte-musc. Substance très odorante, contenue dans une poche placée sous le ventre du mâle : le musc sert à La confection de parfums. Musc végétal, huile tirée de la mauve musquéo.

Ml MU ade ( mus-ka-de ) n. f. Fruit du muscadier. Petite boule de la grosseur d’une muscade, dont se servent les escamoteurs. Passez muscade, expression dont sc servent les escamoteurs pour annoncer

que leur tour est réussi. (On l’emploie souvent au flg.) MUMCADEI.UE n. f Poire d hiver à goût musqué. Ml’MUADET ( mus-ka-di 1 n. m. Vin qui a un peu le goût du vin muscat. Petite pomme douce A oidre.

Mi mu adi eh [mus-ka-di é) n. m. Arbre ou arbrisseau des pays chaud», qui fournit la muscade

MUSIQU8

Saxophone

Trompette

Flageolet

Trompette j ^ j d'harmonie

Clarinetta

Hautbois

Cornet a pistons

Basson

Trombone a coulisse

Trombone a pistuns

Sarrussophone

Archet

Violon

Ocarina

Héllcon

Violoncelle

Contrebasse1

Cornemuse Diapason

■'-Vr'.'»

Métronome

Accordéon

Casl as| nettes

Tambour de. basque

Guitare

B.igunLles

Mailloche,

Grosse caissa Caisse roulante

Timbale

Harmonium

MUS

MUS

mKADM (mui-ia) b. bu (1U1. moicanftno).

Pastille masquée. Fig. Petit-maitre toujours musqué. Nom donné en 179) nux élégants royalistes : les muscadins étaient armée <f énormes cannes.

MCMCAHDIN imut-kar) n. m. Petit rongeur de la grosseur d'une souris, qui vit dans les baies : les muscardins s'apprivoisent facilement.

MUBCAR1MNR [mut-kar) n. t.

Maladie des vers à soie, dans laquelle les vers se couvrent d'une efflorescence farineuse.

MCMCARI (mus-Aca) n. m. Genre do liliacées ornementales, qu'on appelle vulgairement jacinthes.

MlMCAHiNB (mtzs-Ara) n. f. Alcaloïde extrait de divers champignons vénéneux.

HlMlAT (mus-ka) b. m. Raisin à saveur musquée'. Vin qu’on en extrait. Adjectiv. vin muscat.,

MUNCIDEM (musri-dé) B.

sectes diptères, comprenant les mouches proprement dites. S. un museiaé.

Mismées (mus-ri-n/) n. f. pl. Embranchement du régne végétal, comprenant les cryptogames cellulaires (mousses et hépatiques). S.

une mvscinée.

Ml Ml LE (mus-kle) n. m.

(•tu lat. tuv’culut, petit rat).

Organe fibreux, irritable, dont les contractions produisent tous les mouvements de l'animal : le b’ ceps est te plut puissant îles muscles du. bras, chei l’homme.

nettes. K (mus-* il). B adi. Qui a les muscles bien marqués : statue bien musclée.

Ml'SC LEU ( mus-klé ) v. t. Développer les muscles de l'exercice muscle les membres.

Ml’SCOÏDE (mus ko i-de) adj. Qui ressemble à

Muscadin.

Famille d’in-

Muscardin.

une mousse.

tat St'Os ooiF. n. f. Svn. dc^bRVOLocis.

Ml mi haine ( mus ku-li-re ) adj. Propre aux musclas : forte musculaire.

Ml MCI LATl HE (mus-Au) n. f. Ensemble des muscles du corr>3 humain, d’une oeuvre d'art : l'Hercule Famfse d'ploie une magnifique musculature.

Hl'MCl IR (mus ku-lt) n. m. (du lat. musculus. petit rat). Machine de guerre qui. dans les siégea, facilitait aux assiégeants l'approcho des places.

■UCK'l’l.ELX, Bl'MB (mus-ku-lr.ù, eu- se ) adj. Où il y a beaucoup de muscles : partie musculeuse. Qui a les muscles très .forts : homme musculeux.

MI'MIXI.OMITK (mus-ku-lo-zi-té) n. f. Caractère de eo qui est musculeux. (Peu us )

MI ME n. f. (lat. musai. Chacune des neuf déesses de la Fable, qui présidaient aux aria libéraux. (V. Fart hist.) Invoqua les Muses, appeler l'inspiration. Un nourrisson des Muse>, un poète. Par cxt. Littérature, poésie : cultiver les muscs. Génie de chaque porte : la muse de Racine (Dans ces deux derniers sens et similaires, s'écrit avec un? minuscule.)

MEME4U (zd) ri. m. Partie saillante plus ou moins pointue de la face de ceriains mammifères et poissons : museau de chien, de brochet. Pop. Visage.

MI MÉE (z>n n. m. (du gr. rupmtion. temple des Muscs). Dans l'antiquité, temple des Muses. Petite colline d'Athènes, consacrée aux Muses. La portion du ' palais d'Alexandrie où Ptolémée 1er avait rassemblé les savants et les philosophes les plus célèbres et où était placée la célèbre bibliothèque qui fut incendiée plus tard. (Dans o« sens et le précédent, •'écrit- avec une majuscule.) Lieu d'études littéraires, scientifiques ou artistiques. Grande collection d'objets d'art ou de science : musée de peinture; musée d'artillerie. Fig. Collection, recueil destiné À l'étude : tin dictionnaire, avec set nombreux exemples. est un musée. Titre de plusieurs ouvrages descriptifs .d’un musée : le musée Bourbon, de Naples.

MINCES {zé) n f. pl. Fêles instituées en 1 Donneur des Muses, dan* l'ancienne Grèce.

MIIMEI.ER t ze-lé) v. t. (de musenii. — Prend deux l devant une syllabe muette: je mutsllcrai.) Mettre

Muselière.

une muselière à un animal : museler un chien pour l’empêcher de mordre. Fig. et [mm. Bmpécber de parler : museler, la preste. Aht. B4asu»«ler.

MCSBLIERB (*e) n. f. Appareil qu’on met aux animaux pour les empêcher de mordre, de manger BD68IARMENT ( ii-le-man ) n.

m. Action de ihuseler. (Peu us.)

MllMBR {si) v. J. (même racine ue museau). S'amusera des riens.

ROV. : Qui refuse ■*•»•«, souvent, à refuser une offre, l'on perd une occasion qui ne se retrouvera plus.

MV6BHOLLB ( ze-ro le ) n. f.

Partie accessoire de la bride, qui se place sur le chanfrein. (V. bannais.)

mi nette (xé-is) n. f. (an o. fr. muse). Instrument de musique champêtre, composé de plusieura tuyaux et d'une outre en peau : la musette est l'instrument favori des bergers.

Sao en toile qu'on auspend à la tête du chevalpourlui •ervlr de mangeoire ambu ■ lante. Sac en toile porté par lea soldats et qui sert à renfermer des vivres. Sao en toile ou en cuir, deatiné a contenir des outils, instru- j

c!"1*- “Vil Musettes : 1 . Dite * msngtof re * ; S. De pan-

man t des objets "men,; *• D* ,,nU“in;4 °* P*"»?*de pansement porté par les infirmiers. Cartable d'écolier. Musaraigne commune. Bal muaeiic, bal où l'on . danse au son de la musette.

MUMEIIM (zéom')n. m. (lat muséum). Musée : le muséum ifhistolri naturelle. (Absolnm. dans se sens, le Muséum de Paris.) Pl. des muséums.

.ttt'NK AL, E, AUX [si) adj. Qui appartient à la musique : art musical. Où l'on fiait do la uuiniquc : soirée musicale.

MUSICALEMENT (xi, mon) adv. Par rapport h la musique, selon les régies de la musique : être doué musicalement.

MUSIC-HAIX ( miou-zik-haul ) n. m. (mot angl.). Spectacle de musique, d'exerclcea d'acrobatie, etc.

MUSICIEN, K N NIC (si-si-in, é-ne) n. Qui sait Fart de la musique. Personne dont la profession est de composer ou d'exécuter de la musique : Beethoven, Mozart. Gluçk furent de grands musiciens.

MUMICOUH APns n. (de musique, et du gr graphein. écrire). Auteur qui écrit sur la musique.

MI'MICOMANB (si) n. Personne qui pousse l'amour de la musique jusqu'R une exagération ridicule.

M UNICOM ANIR (xi, ni) n. f. (de musique, et du gr. mania. fureur).Goût exagéré pour lafnusique.(Peuus.)

MIMIQUE (xi-Are) n. f. (lat. mu*ica;de musa, musc). Art de combiner les sons d'une manière agréable à l'oreille. Théorie de cet art : apprendre la musique. Musique vocale, écrite expressément pour les voix. Musique instrumentale, écrite pour de* instrument*. Musique de chambre, écrite "pour un petit nombre d'instruments. Musique chiffrée, système dans lequel la musique est écrite au moyen de chiffres et de tirets, etc. Concert : faire de la musique. Compagnie de musiciens : musique d'un régiment. Chef de musique, musicien qui dirige ûne fanfare ou une harmonie civile ou militaire. — Chaque peuple a. dans son histoire, un ou plusieurs personnages auxquels il attribue l'invention de la musique. Chez le» Grecs, c'étaient Apollon. Orphée. Linus et Amphion. Suivant les poètes, ce dernier bitit Thèbes aux sons harmonieux de sa lyre: lea pierres, sensibles a la douceur de scs accents, accouraient et se plaçaient d’elles-métnes les unes sur le* autres. Les animaux farouches venaient aux sons de la lyre du divin Orphée, et les arbres agitaient leurs branches en cadence. La Fable et l'Histoire parlent de la fiùte de Pan, de 1a harpe de David, etc.

MUS

MYO

L'Italien Gui d’Arezzo imagina les lignes. les portées et les signes particuliers qui nous sont demeurés so« le nom de noies et qui forment encore aujourd'hui la langue musicale de l'Europe. (V. note.)

MUMIQUER (si-/ ré) v. i. Faire de la musique. V. t. Mettre en musique.

m aïQi ETTE (s 1-kt-te) n. f. Petite musique facile. sans valeur artistique.

«ll *oiii ( znir ) n. m. Pointe d'une digue, d'une jelée. Télé .d'écluse.

MUMQUÉ (mut-ké). E adj. Parfumé avec du musc. Qui rappelle l'odeur du musc ou le goût du muscat : poires musquées. Fig. Affecté, recherché : écrivain, langage musqué.

MARQUER (mus ké) v. t. Parfumer de musc.

»* 1 SME -POT [mu-ic-po] (À) loc. adv. En cachette. (On 4il quolqucf. <i muche-pol.)

MESMER [mu-sé] (SK) v. pr. Sc cacher. (Vx.)

MI'MAIF (mu-sif), IVE ad], (du lat. [auruml mulicum. [or] de mosaïque). Chim. Or mussif, bisulfure d'étain, dont l'éclat rappelle celui de l'or et dont on se sert pour bronzer les statuettes de plilre.

MUMMTATION ( mu-si-ta-si-on ) n. f. (du lat. mussilure, parler bas). Faiblesse de la voix.

MUBTANU ( mus-tan ) n. m. Cheval sauvage des pampas de l'Amérique du Sud.

MUNTÉLIDÉM ( mus-ti ) n. m. pl. Famille de mammifères carnassiers, renfermant les fouines, putois, etc. S. un mnslélidé.

E (su/) adj. Qui concerne le mahométisme. N. Qui professe cette religion.

«■STABILITÉ n. f. Qualité de ce qui est sujet à changer : la mutabilité des choses humaines.

MUTABLE adj. Qui peut être changé.

MUTACISME (sis-me) n. m. (lat. mutacismus). Vice de prononciation, qui consiste dans la substitution des lettres ni, b et p h d'autres lettres.

MUTAGE n. m. (de muter). Action d'entraver la fermentation alcoolique dans les moûts de raisin, soit en les additionnant d'alcool, soit en les mettant en contact avec des vapeurs d'acide sulfureux : le mutage par addition d'alcool donne les mistelles.

MUTATION (ji-on) n. f. (lat. mu ratio; de mutare, changer). Changement. Remplacement d'une personne par une autre : il y a de nombreuses mutations dans ce régiment. Droit* tlo mutation, impôt que l'administration de l'Enregistrement perçoit sur les biens qui changent de propriétaire.

MUTER (lé) v. t. (lat. mutus. muet). Opérer le mutage de. — (lat. mutare). opérer la mutation de.

MUTILATEl'It n. m. Celui qui mutile : les muhlateurs des oeuvres darl sont de véritables vandales.

MUTILATION (si-on) n. f. Retranchement d'un membre ou de quelque autre partie du corps. Retranchement dune ou de plusieurs parties dune «vivre d'art : mutilation d'une statue.

MUTILE, E n. Personne dont le corps a subi une mutilation : un mutilé de ht guerre.

MUTILER (lé) v. t. (lat. mutilare). Retrancher un ou plusieurs membres : soldat mutilé par un obus. Fig. Retrancher une ou plusieurs parties d une oeuvre d'art : mutiler un monument. Faire îles retranchements maladroits, des restaurations peu artistiques : mutiler un ouvrage.

MUTIN, E adj. cl n. (de l'anc. fr. meule dans le sens de émeute). Insoumis, porté à la révolte : enfant mutin. Fig. Vif, éveillé : air' mutin.

MUTINER (né) v. t. (de mutin). Pousser ai la révolte. *•© mnliaer v. pr. S'entêter dans la désobéissance. Sc révolter : Carmée se mutina. Poét. Sévir avec fureur : les vents se mutinent.

MUTINERIE (ri) a. t. Action de se mutiner : la mutinerie des troupes. Allure vive et piquante.

MUTISME (fis-nte) n. m. (du lat. mutus. muet). Etat de celui qui est muet : l'apoplexie amine souvent le mutisme. P.tat de celui qui ne veut ou no peut exprimer sa pensée : réduire un peuple au mutisme. — Cette infirmité se trouve le plus souvent jointe A la surdité, dont elle est le résultat. En effet, si le sourd-muet ne parle pas. cela ne tient pas h l'imperfection de l'organe de la parole, mais A ce qu'il n'a Jamais entendu parler. Ce mutisme de naissance a été considéré jusqu'ici comme incurable. I.e mutisme peut, néanmoins, être accidentel et provenir dune conformation défectueuse do la langue

On doit au célébré abbé de L'Epée et & son successeur I abbé Sicard un système d'éducation au moyen duquel les sourds-muets suppléent par des signes, dont un alphabet manuel leur donne la clef, aux facultés qui leur manquent. On les exerce aussi a comprendre la parole de l'interlocuteur par le mouvement des levres, et l’on est parvenu à leur faire articuler des sons, h les faire parler, quoiqu'ils ne s'entendent pas cux-mémcs.

Il existe en France plusieurs instituts de sourdsmuets, dont les plus remarquaMes sont ceux de Paris, de Lyon et de Uordeaux. (V. souhh -muet.)

MUTITÉ n. f. (lat. mutilas; de mutus, muet). Syn. de mutisme.

MUTUALISTE n. et adj. V. mutuelustx.

MUTUALITÉ n. f. Qualité de ce qui est mutuel. Système de solidarité, de services mutuels. Ensemble des systèmes de solidarité sociale, des sociétés de secours mutuels, etc. : la mutualité française.

MUTUEL, ELLE (tu-èl, t-le) adj. (lat. mutuus). Réciproque : haine mutuelle. Enseignement mutuel, système suivant lequel les enfants s'instruisent les uns les autres, sous la direction de l'instituteur. (Son opposé est : enseignement simultané.) Assurance mutuelle, société donl les membres s assurent réciproquement contre certaines éventualités.

MUTUELLEMENT ( tu-i-le-man ) adv. Réciproquement : s’instruire mutuellement.

MUTUELLINMB ( tu-i-lis-me ) n. m. Système de mutualité que Proudlion défendit contre Bastiat.

MUTUBI.LIMTE (tu-i-lisle) ou MUTUALINTE (lu-alis-te) n. Membre d'une société mutuelle. Adjectiv.

théorie mutuel liste ou mutualiste. Mutule.

mutile n. f. (lat. tnufulus). Ornement qui, dans l'entablement dorique, est placé sous le larmier et qui correspond au triglyphe, dont il a la largeur.

MYCÉLIUM (li-om') n. m. Partie végétative des champignons, née des spores et produisant les firuc-

litirations.

MYCÉNIEN adj. De Mycènes. (V. Part, hisl )

M Y CODEU R E (dir-me) n. m. (du gr. tnultés. champignon, et denna. peau). Levure qui se développe A la surface des boissons fermentées et. des jus sucrés.

MYCOLOGIE et MYCÉTOI.OGIE(jf) n. f. (<lil gr. muhés, champignon, et logos, discours). Partie delà botanique, relative aux champignons.

MYCOLOGUE ou MYCÉTOI.OGCE (lo-glie) n. m. Auteur d'un traité sur les champignons.

•R YCORIIIKEN n. m. pi. Champignons qui sc rencontrent sur 1rs racines des végétaux.

MYCOSE (kd-se) n. f. (du gr. mukfs. champignon). Affection provoquée par des champignons : fa pelade est une mycose.

myélite n. f. (du gr. muelos, moelle). Inflammation de la moelle épinière.

MYGALE n. f. Nom de diverses araignées qui creusent des terriers. ûleDt de* toiles ou habitent les creux des arbres : la morsure des mygales est tris douloureuse.

myi.abme n. m. Genre de coléoptércs, dont diverses espèces d'Asie MT8*,esont utilisées pour la fabrication des vésicatoires.

MYOCARDE n. m. Partie musculaire du cœur.

M I OGHAPüB n. m. (du gr. mus. muos, muscle, et graphein, décrire). Appareil qui enregistre les contr tenons musculaires.

MYOGKAPIIXE (fl) n. f. (de myographe). Description des muscles.

M YCLOGIK (jf) n. f. (du gr. mus, muos, muscle, et logos, discours). Anal. Elude des muscles.

MYOPE n. et adj. (gr. mudps). Qui a la vue courte.

MYOPIE (pi) n f- Etat de celui qui a la vue courte • la myopie se corrige par des verres concaves.

■YOPOTAÜE n. m. Genre de mammifères rongeurs, de l'Amérique du Sud. dont la fourrure, dite castor du Canada, est assez estimée.

M VONOTI» (j o-tiss) n. m. (du gr. mut, muos. souris, <’t mu, "a ns. oreille). Planté delà fa toi lie des horra-

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