‹ Petit larousse illustréChapitre 446 sur 1236 · M YO · texte numérisé non relu

M YO

M YX

ginacéet, à fl«ur« trè» petites et élégantes. appelée vulgairement oreille-de-souris, htrb* d'amour, tu m' oubliez pas. etc.

■ VOTOMIK (mf) n. f. (du gr. mus, rnuoi, muscle, et tomé, section). Dissection des muscles.

MYHl, Ml tti a ou M VISIO (du gr. murisi, dix mille) préfixe indiquant, dans le système métrique, la multiplication d'urvo grandeur par dix mille. Ex. : myriagramine, myriapièze.

MYRIADE n. f. (du gr. rnurias, ado s, dix mille). Grand nombre Indéterminé : de» myriades d'étoiles.

MYHIAGHAMMB ( gra-me, n. m. Masse de dix mille grammes.

HYIUAMETKK n. m. Mesure itinéraire de dix mille mètres (Abrév. mam.)

■YRHPODK n. m. pl. (du préf. myria. ot du gr. pous. podos. pied). Clasce d articulés, dont chaque article porte une ou deux paires de pattes : les myriapodes rtspirmt par des ti-achées. S. un myriapode. (On dit aussi MYRIOPODK.) V. SCOLOPENDRE.

M YHICA n. m. Genre de myricacies, à forte odeur aromatique, et dont certaines espeooa fournissent de la cire (nrier» ou arbres à ctVc).

MYRiriCÉRl (sé) n. f. pl. Famille do plantes dicotylédones, dont le myrica est le type. S. une myricacée.

M YHIOPHYI.I.S [fl le) n. m. Plante des eaux stagnantes, connue tous le nom de volant d'eau.

, Mt IIMKLKOXIDÉR n. m. pl. Famille d'insectes nêvroptères. comprenant les fourmis lions et genres voisins. S. un myrméléomdi.

MYStMiDON n. m. (du gr. Murmidones. anc. peuple de la Thrace). llocnme de très petite taille et, <t“ > personne do peu d'importance ou de peu de

talent. (On écrit aussi miruidon.) (V. l'art. hisl.]

Ml HOU A LAN ou MWHOHOI.an n. ni. Nom donné à divers fruits desséchés des Indes, très em ployés autrefois en pharmacie.

myrohine (xi-ne) n. f. Ferment particulier, qui se trouve dans les graines de moutarde et leur communique leurs propriétés.

M Y MOX VLB n. m. Genre de légumineuses papi tionacées, dont on tire le baume de Totu.

MYHMHK (mi-re)n.f. (gr. murra). Gomme-résine odorante, médicinale, produite par le balsamodendron : la myrrhe est Ionique et antispasmodique.

MYBTACBKS (*é) n. f. pl. Famille de plantes dicotylédones, ayant le myrte pour type. S. une myrtacée.

MYBTE n. m. (lai. myrtui). Genre de myrtacees à feuillage toujours vert, a petites fleurs blanches d une odeur agréable : les myrtes croissent dans la région méditerranéenne. (Le myrte, cher les Romains, était consacré à Vénus ; chei les Grecs, 11 était l'emblème de la gloire.)

MYMTiroilMB adj. Qui a la forme d'uno fouille de myrte : nuiclt myrtiforme.

MYRT1L ((il) n. m ou BÏHT1LLB ((Me) n. f. Un des noms de l'airelle.

MYSTAt.OUIK ( mii-ta-gho-jf) n. f. (de mysta goyue). Initiation aux mystères.

MYBTAGOGUB (mis-ta gho ghe) n. m. (du gr. mustès, Initié, et agdgos, qui conduit). Prêtre qui Initiait aux mystères de la religion, chex les Grecs.

MYSTERE (mis-té-re) n. m. (gr. mustérion; de mustés. initié). Ensemble de doctrines ou de pratiques que doivent seuls connaître les initiés : les mystères d Eleusis. Dogme ou fait religieux inaceessiblo à la raison : le mystère de la Trinité. Ce qui est tenu secret : tes mystères de la politique. Secret, discrétion, détours pour empêcher qu une eboto ne soit divulguée : parler arec mystère ; faire mystère de tout. Objet inaccessible a Is raison des hommes : les mystères de la nature Thédl. Pièce de théâtre du moyen âge. à sujet religieux, oû l'on faisait intervenir Dieu, les saints, les anges et les diables (dans eo sens, le mot mystère, ou mtsfére,

semblo venir du lat. ministerium, office). Liturg. les saints mystères, le sacrifice de la messe.

MYATKHIBI «EMBNT {mis-té, zentan) adv.

D'une façon mystérieuse.

MYSTBHIECX, Et MB Imis-lé-ri-eû. eu- se ) adl. Qui contient quelque secret, quelque mystère, quelque sens caché : prédiction mystérieuse. Qui fait un secret de choses nen valant pas la peine : un homme fort mystérieux.

aiYMTlClMMK (mit-ti-sis-me)a. m. (du lat. mystieu», mystique). Doctrine philosophique et religieuse, d'après laquelle la perfection consiste en uno sorte de contemplation qui va Jusqu'à l'extase et unit mystérieusement l'homme à la Divinité.

MYSTiriTB (mis-ti) n. f. Caractère de ce qui est mystique. Raffinement de dévotion.

M YHTIPIAMLB ( mis-ti) adj. Qui peut Aire mystifié. (Heu us.)-

mystificateur, tuick (mis-(t)adj. et n. Qui se plaît à mystifier.

MYSTIFICATION Çmi*-ti, ji-on) n f. Action do mystifier : une mystification est toujours une méchanceté. Chose vaine, trompeuse.

mystifier [mis-ti -/l é.) v. t. (Se conj. comme prier.) Abuser de la crédulité de quelqu'un pour s'amuser à se» dépens.

MYNTlQi K ( mis-ti-ke ) adj. (lat. myslicus). Figure allégorique : l'échelle mystique de saint Jean. Relatif au mysticisme : les auteurs mystiques. Qui raffine nui- les matières de dévotion : caractère mystique. N. Personne qui se livre à des idées mystiques, qui écrit des traités mystiques. N. f. Science de la dévotion mystique.

UVATiQiEMi: NT (mis- ti-ke- man) adv. Selon le

sens mystique, (l’eu us.)

MYTHE n m. (du gr. mulhos, fable). Trait, récit des temps fabuleux et héroïques : les mythes de ta Grèce. Tradition qui, sous la figure de l'allégorie, laisse voir un grand fait naturel, historique ou philosophique : un mythe solaire. Fig. Chose fabuleuse et rare : le phénix des anciens est un mythe.

MYTMiQi K adj. Qui concerne les mythes : la période mythique de la Grèce

MYTROGRAPhe n. m. (du gr. mulhos, mythe, et graphexn, écrire). Celui qui écrit sur les mythes, sur la Fable : les écrits des ancien* mythographes.

MYTUOCIRAPIIIB Ift) n f. Scienoe des mythes. Exposition des fables Anciennes.

MYTUOLOVIE (jt) n. f. (du gr mulhos. fable, et logos, discours). Histoire fabuleuse des dieux, des demi dieux et des héros de l'antiquité : la mythologie grecque est d'une incomparable richesse. Science des mythes : la mythologie comparée. — A côté de la mythologie indo-européenne (Hindous, Perses. Grecs, Latins. Germains, Slaves, Celtes), on distingue la mythologie Scandinave, la mythologie égyptienne, etc. Les travaux des érudits modernes, fondant la science de l'hisloire des religions, ont donné à la mythologie, qui n'avait d'abord qu'un intérêt d'érudition classique. une bien plus haute Importance.

MYTHOLOGIQUE ndj. Qui appartient à la mythologie : les récits mythologiques.

MYTIIOI.OGINTE (liste) OU mieux MYTBBl.OGi R ilo ghe) n. m. Savant en mythologie.

MYTHOMANE adj. et n. Qui a la manie de mentir.

MYTHOMANIE n. f. Manie du mensonge.

m ytii.K’U LTRL'R n. m. Celui qui s occupe de mytiliculture.

MYTILICULTURE n. f. (du lat. mytilus, moule, et de cu/lttre). Elevage des moules.

MYTII.ITOXINE tok-St ne) n. f. (du lat mytilus, moule, et de toxine). Toxine que l'on trouve dans les moules vénéneuses.

MYXOMYCETES! [mik-so] ~i m. pl Ordre de champignons qui forment des amas mous, gélatineux, «ans forme bien déterminée. S. un myxomycéle.

n. m. et f. (én ou ne). Quatorzième lettre de l'alphabet et la onzième dei consonnes : un N majuscule ; un n minuscule. (L'n est une conaonne nasale.)

va b ab (bab) n. m. (mol arabe).

Titre donné, dans l'Inde, aux grands officiers de la cour des sultans timourides et aux gouverneurs de provinces. Par exl. Homme qui vit dans l'opulence et le faste : les nababs de la fi nance.

va BAB if. (if) n. f. Dignité de nabab. Territoire soumis à un nabab.

VABLB n. m. (holl. nagel). Trou percé dans le fond d'un canot et servant a l'écoulement des eaux quand le canot est hissé. Bouchon de noble ou nable, cheville enfoncée dans ce trou, quand on met le canot à la mer.

IV a BOT (io), B n. Se dit par mépris d'une personne de très petite taille.

VACAIRK tké-re) n. f. (liai, gnactara). Timbale de cavalerie, en usage au moyen âge.

KACAK.AT (rai adj . invar (de l'espagn. nacarado. nacré). Houge clair, entre le cerise et le rose :

soie nacarat. N. m. : étoffe d'un beau nacarat.

KICKI.LB (sé-fe) n. f. ilat. nai;icef/a.'dimin. de navis, vaisseau).

Petit bateau sans mât ni voile : nacelle de pécheur. Panier ou plate-forme que l'on suspend â un ballon et qui porte les aéronautes.

VACnE n. f. (persan nakar). Substance dure, éclatante, Irisée, que Ion trouve dans un grand nombre de coquilles et qui est employée en tabletterie : étui de nacre; de la nacre de perle.

VACHÉ. E adj. Qui a l'éclat, l'apparence de la nacre : tetnt nacré.

VACHER (kré) v. t. Donner l'éclat, le brillant, l'aspect de la nacre aux fausses perles de verre.

VAOIH n. m. (mot arabe). Le point de la voûte cilest^qui se trouve sur la verticale de l'observateur et directement au-dessous de ses pieds. (Le point diamétralement opposé est le zénith.)

VAïll iné-vuts) n m (mot lat. signif. tache). Lésion do la peau, de couleur soirs ou rose, formant

Nacelle de ballon.

saillie recouverte de poils, ou seulement une tache, comme les taches de t>in, les enviés, etc. PI. des rusvi.

VAFÉ n. m Frmt d'une plante d'Arabie (la âelmié), dont on fait une pâte, un sirop pectoral.

VAEEB tna-fe) n. f (de lar. nafha, odeur). N'est guere usité que dans cette expression : eau ae naffe, eau de senteur qui a pour base la fleur d'oranger.

VAGE n. f Action de nager. A la nage, en nageant : se sauver a la nage. Se jeter à la nage, se jeter dans l'eau pour nager Etre tout en nage, être tout mouillé, trempé de sueur. Mar. Action de ramer.

VAGÉE ijé) c. f. Espace qu'on parcourt, en nageant. à chaque impulsion imprimée au corps. VAQEOIRE (joi-re ) n. f. (de nager) Organe loco-

Planchette

qu on

moteur des animaux aquatiques, met a la surface d un seau plein d eau. pour empêcher celle-ci de se répandre.

VAGEK (jé) v. ' i. (du lat. navigare, naviguer. —

Prend un e Nageoires A, uoisalt, B. prêterait ; apres le g devant c ; d, anale , B, caudale,

a et o 1 1 nagea.

nous nageons.) Se soutenir et avancer sur l'eau par le mouvement de certaines parties du corps Plotter te bois nage silr leau. Mar. Ramer. Fig. Nager dans l'opulence, étie très riche. Nager dans le sang, en être tout couvert. Nager entre deux eaux, ménager deux partis opposés.

vageir, ES me ijeur. eu-ze) n Qui nage : un intrépide nageur. Mar. Rameur.

VAGIÉHK ou VAGSÉHEM (ght-re) adv. (con traction des roots n'a et guère) 11 y a peu de temps.

VAÏAD tCÉEfl lna-ia-da-séi d. f. pl. Famille de plantes monocotyledones. S. une natadacée.

VA SADE (na-ia-de)n. f. (gr nain s. ados; de noein, couler) M'/th. Divinité féminine inférieure, qui présidait aux fontaines et aux rivières les naïades étaient filles de Z rus .Bot Genre de naiadacées aquatiques, qui croissent dans les eaux douces de 1 Europe centrale. ' VAÏr l na-if). ïfe adj (du lat. nafivus, Datif). Naturel, ingénu, sans artifice : tes grâces naïves de l'enfance Qui retrace la vérité, la nature : un style naïf Inexpérimenté, erédule, sans finesse : réponse natve. N. faire le naïf N m. Ce qui est naif , genre naïf : le naïf plaît toujours.

NAIN. NAINE (nin, nè-ne) n. (Ut. nanui). Dont U Utile est de beaucoup Inférieure à la taille moyenne. Adj. : rosier, arbre nain. — Parmi le* nains, quelques-uns représentent des organismes en quelque sorte atrophiés, frappés de déchéance physique et. le plus souvent. Intellectuelle ; ceux-là meurent généralement très Jeunes. Les autres, au contraire, sont des individus petits et parfaits dans leur forme, vériUbles exceptions physiologiques à ce point de vue, mais intelligents et capables de vivre longuement. Les .nains furent longtemps très recherchés des princes, et quelques-uns ont acquis une véritable célébrité. Nous citerons, parmi les plus connus . Bébé, le nain du roi Stanislas, qui, pour une taille de 0», 70, pesait environ 9 livres 1/2: Jeffery Hudson, le nain de Charles 1«; le nain de Philippe IV, dont Velasquez a laissé un admirable portrait ; Tom Pouce (0", 57); Adrien Esmilaire (O", 69 à seize ans:, et la petite reine Mab, qui atteignait, à l'âge de dixneuf ans, 0»,70, Ant Gé»»u

NAISSAIN ( né-sin ) n. m. Jeunes huîtres des hultrières ou Jeunes moules des mouliéres.

Naissance ( nt-san-se ) a. f. (lat. nateentia). Venue au monde : la naissance d'un enfant doit être déclarée à l'officier île Hlat Civil dans tes trois jours. Extraction: Alberoni était de busse naissance. Endroit où commence une chose : la naissance de l'épine dorsale. Fig. Commencement : naissance du monde, du jour, be naissance, depuis ou avant la naissance : aveugle de naissance. Ant. Mors, Sas.

NAISSANT (né-san), E adj. Qui nait. Qui commence à être, à paraître : te jour naissant. Ant. Mssrssi.

NAÎTRE (né-tre) v. 1. (lat. nasci. — Je nais, tu nais, il naît, nous naissons. Je naissais. Je naquis. Je naîtrai. Je naîtrais. /Vais, naissons, naissez Que je naisse. Que Je naquisse. Naissant. Né. e ) Venir au monde : petit poussin qui vient de naître. Commencer à pousser : tes fleurs naissent au printemps. Venir au monde dans certaines conditions spéciales : naître poète. Prendre son origine : f astronomie est née en Chaldée. Provenir : lindustrie naquit des besoins de Chomme. Faire naître, donner 1 existence , provoquer, produire. Ant. Bioarir.

NAÏVEMENT (na-i-’je-man) adv. Avec naïveté.

NAÏVETÉ ( na-i ) n. f. (rad. naïf). Ingénuité la naïveté dun enfant. Simplicité naturelle et gracieuse : la naïveté de La Fontaine. Crédulité Inexpérimentée ; expression, propos qui échappe par ignorance: Agnès dit des naïvetés.

NAJA n. m. Genre de reptiles ophidiens, des régions chaudes d'Afrique et d'Asie. — Les najâs, dits aussi cobras, haies, serpents à lunettes.

atteignent parfois 4 métrés et sont extrêmement venimeux. Ils font périr chaque année des mHliers de personnes dans l'Inde.

NANAN n. m. Friandise, dans le langage des enfants. Fig. Chose exquise.

VAUDOU n. m. Genre de grands oiseaux coureurs, de 1»,65 de haut, voisins des autruches. qui habitent l'Amérique.

NANISME n. m. Infirmité des nains.

NANKIN n. m. Tissu de coton, de couleur jaune chamois, qui se fabriquait originairement à Nankin (Chine) : pantalon de nan/rtn.

NANMOi K (non- souk) ou NANBOCK n. m. Tissu de coton, un peu plus fin que le jseonas, employé pour la confection des objets de liDgerie. pour les applications de broderie, etc.

NANTIS! v. t. (orig. germ.).

Donner des gages pour garantir une dette, un prêt. Par est. Munir, pourvoir : nantir de provisions. uutlr v. pr. Se pourvoir par précaution : te nantir d argent.

ANT l A ARMENT (fi-je-man) n. m. Action de nantir. Contrat par lequel un debiteur remet une chose à son créancier pour sûreté de la dette. Objet remis en garantie : le nantissement d'un objet mobilier t appelle gage.

NA PEE ipé) n. f. (du gr. napt, vallée). Njmpbs

des prairies et des bocages.

üapel (pèl) n. m. Espèce d'aconit des montagnes.

NAPHtadil ( naf-ta ) ou NEVTGIL ( néft-jil I n. m. Cire fossile de la Caspienne.

NAI*HTALINE (naf-ta) n. f. Carbure (C'MIt) retiré du goudron de bouille. — Cest un solide biane de densité 1.16. fusible à 80». Elle permet de fabriquer les naphtols, napbty lamines, etc., et les nombreuses couleurs qui en dérivent ; elle brûle à l'air, et l’industrie l'utilise pour la fabrication du noir de fumée. Elle sert d'agent de conservation contre les mites, les insectes et. en lannA-ie.pour conserver les peaux.

NAPHTE tnaf-te ) n. m. (gr. naphta). Corps liquide, résultant du mélange do divers hydrocarbures : le naphte minéral fournit le pétrole; le naphte du commerce est un des produits de la distillation des pétroles.

NAPirroL (naf-tol) n. m. Nom donné Aux phénols dérivés de la naphtaline.

NAPHTVLIQIE [naf-ti) adj. Se dit des dérivés de la naphtaline : composés naphtyliques.

NAPOLEON n. m. Pièce de 20 francs, à l'efBgie de Napoléon. (Ondit un napoléon .comme on djt un louis).

NAPOLEONIEN, B.TNB (ni-in. ê-nej adj. Qui a rapport aux Napoléons ou à leurs partisans : répopie napoléonienne. N. m. l'artisan des Napoléons.

NAPOLÉONIAMB (nis-me) d. m. Attachement à la famille ou a la politique des Napoléons. (Peu us.)

NAPOLITAIN, B (fin. é-nc) adj et n. De Naples. Onguent napolitain, pommade mercurielle double. N. f. Tis*u de laine lisse, qui se tirait originairement de Naples. N. m. Sorte de brodequin.

NAPPAGE n, m. Nappe et serviette* de table.

NAPPE (ua-pe) n." t. tlat. mavpai. Linge dont on couvre la table pour prendre les repas . mettre la nappe. Nappe d autel, linge dont on couvre 1 autel. Portion indéfinie d'une surface courbe. Fig. Nappe d'eau, vaste étendue d'eau terrestre ou souterraioe. Cascade qui tombe en forme de nappe Niveau général dés eaux d'un canton

NAPPEKO.V {na.pe) n m Petite nappe qui s'étend par-dessus la grande et qu on enlcvc au dessert ,

NARCELNE (né) n T. Alcaloïde extrait de l'opium et différent un peu de la moi-pbine

NARCIAAE (zi-se) d m. Genre d'amaryllidacées bulbeuse* à (leur* blanches ou jaunes. Fig.

llomme amoureux de sa figure . Joli garçon c'«f un vrai Narcisse. (V. Part, hist.)

NARCIASiAMB n. m. Grand amour de soi même.

NAHCOAE ikd-ze) n. f. (du gr narké. sommeil). Assoupisscmcnl produit par 1 action d un narcotique.

NARCOTICO-ll RE adj Si dit des poisons qui provoquent le nareolisme et I inflammation du tube digestif N. m : un narcotico-âert.

NAHCOTINE n. f Alcaloïde qu'on extrait de l'opium. Syn. opumdse.

VAltt OTiQl E adj (pr narkôtikos). Qui assoupit, endort, comme l'opium, la jusquiamc, la belladone.

etc N a : un narcotique.

NAHCOT1AER (s é) v. t. Mêler un dans narcofucr une potion.

NARt OTIAMB (lis me) b. m Ensemble effets causés par les nareotiquea iPeu us.)

NARB (ru») n. m. (lat. nardus). Genre de graminées, communes dans les près- Parfum élirait d'une v&lerianacée, la nardo\tach<ide de f Inde N 4KG1E {nar-ghe) n. f. Faire nargue à on dune choie, exprimer le peu d» cas qu'on en fait. Sorte d interjection mai quant le mépris, l'insouciance . nargue du chagrin !

NARGIRR [g hé) v. t. (de nargue). Fam Braveravec insolence narguer s-s ennemis.

NARCl II.É (ghi-U) on NARGRILEO loti'.-lti n m. Pipe orientale, composée d'un tiaorm rempli d eau parfumée, que la fumée * *

trareise avant d arriver a la bouche par un long tuyau. narine n. f. (lat naru). Chacune des deux ou-

natation

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