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n. m. Qulnilèmo lettre de l'alphabet et la quatrième dcsjroyellca : un O majuscule ; des o minuscules.
O* particule placée devant les noms propres Irlandaispourindiquer la filiation : O'Connel (dis deConnel).
A interj. qui marque l'admiration.
I étonnement, la joie, la douleur, la prière, etc. : d su rpnse. 0 hont * /; ou qui sert a apostropher, A marquer le vocatif : 6 mon Dieu !
OAMIKN, RNDK lit in. é-ne) adj. Qui a rapport aux oasis. Subtlanliv. : le» oasiens du Sahara.
OAMIN I o-o us») n. f. (motgr). Espace qui, au milieu dos déserts, offre de la végétation : In Satah etl une prospère oasis. Hig. Chose exceptionnellement agréable dans un milieu qui ne lest pas. — Les oasis, parfois aussi grandes eue Candie ou la Sicile, forment un petit monde isolé trouvant dans son sein les éléments de production et de perpétuité. Les dattes et les céréales sont leurs principales productions. On (de la prép. lat. oé), préfixe qui marque une
fotition en face ou renversée, ou une idée d opposllon. Devient (sauf exceptions) oc, of , oi>, os. o, suivant la premléro lettre de la syllabe qu'il précédé.
on* n. m. Espèce de manguier du Oabon. (Avec son fruit (i6n] les nnlurcls font le pain de dika.)
ORKDIEME ( di-an-se ) n. f. (lat. obedientia). Obéissance h un supérieur ecclésiastique. Autorisation accordée par un supérieur de passer d'un cou vent dans un autre. Nom donné aux maisons religieuses inférieures soumises aux maisons principales oui en sont éloignées. I.ciire 4'ohédienre, lettre délivrée par un supérieur & un religieux, à une re ligleiise appartenant a un ordre enseignant, et qui tenait lieu, en Franco, du brevet de capacité.
OBÉDIKWCIF.R (di-an-si-é) n. ni ltcllgienx qui. par ordre de son supérieur, dessert un bénéfice dont il n'est P*" titulaire.
ODKDIETI IKI^ EI.LB ( diansi-èl , i-le) adj. Qui a rapport à l'obédience.
OBEIR v. 1. (lat. obedire). Se soumettre à 1a volonté d'un autre et l oxécuter : le soldat obéit à ses chefs. Céder à quelque chose : obéir ft la force. Etre soumis & une force : les corps obéissent a la pesanteur. Ant. DéemHélr.
nnnssAM E fi-xan se) n. f. Action ou habitude d'obéir. Domination du prince, du gouvernement : retenir les peuples dans l'obéissance. Soumission 4'une chose à une autre. AHT- Désobéissance.
OHF.IMMtVT (i-ian), B adj. Qui obéit ; qui est soumis : enfant obéissant. Ant. Désobéissant.
OnÉi.iBQi E (lis-ke) n. m. (gr. obrliskos, de obelos. broche). Monument égyptien quadrangulaire, en forme d aiguille pyramidale. — Le- obélisques étaient pour la plupartdes monolithes (« d'une seule pierre ils sont couverts d hiéroglyphes, c’est A- dire d'inscriptions composées de figures /f\ d animaux et de divers objets gravés ou sculptés, inscriptions dont les savants n'ont trouvé qu'en partie la clef. On fait remonter leur origine aux temps antérieurs h Moïse. Les obélisques ornaient, en Egypte. 1 entrée des temples et des
Falais et décoraient les places publiques.
Is servaient en outre de gnomons pour la détermination de l'heure. Les Itnmams en ont fait transporter beaucoup A ltome, et Paris en possède un magnifique, qui dato de Sésostris et vient de l.oukaor OBr.lt Eli (ré) v. I. (lat. obterare; do ses. écris, monnaie. — Se conj. comme accélérer.) Accabler de dettes : finances obérées.
•SÏ
Obélisque.
OHENK (bi re) adj. et n. Affecté d’obésité : fnbise marche avec peine.
OI1F.NITÉ (xi) n. f. (lat. obesitas).
Excès d'embonpoint : reicrcice physique arrive A combattre fobésité.
OBI n. f. Longue ceinture en soie des Japonais.
OniltB (6i é) n. m. Bot. Espèce du genre viorne, vulgairement appelée boule-de-neige.
OBIT (bit') n. m. (du lat obitus, mort). Servies anniversaire pour le repos de l'Ame d'un défunt.
OBlTI'.tinE (lu ère) n et adj.
Ttegislre renfermant les noms des morts, leur date de sépulture, les obits fondés : l'obituaire d'un couvent.
OBJECTER (*k fél v.l.flat. objectare]. Opposer, alléguercommeoil'flculté. reproche, preuve contraire.
ODJEtTKI'It n. m. Qui objeeto Objecteur de conscience, celui qui refuse le service militaire pour des raisons de conscience.
OBJECTIF, I VE (jék) adj. Qui a rapport A l'objet; qui est dans l'objet : réalité objective. (Son contrairo dans co sens, est subjectif.) N. m. Système optique
A. Objeclif.
OBJ
70ft
d une lunette, destiné à être placé du cêté de l'objet qu’on veut voir (par opposition a Voculaie*, celui contre lequel on placo lieilj. Partie d'un appareil photographique, qui contient la lentille que doivent traverser le? rayon? lumineux, avant do pénétrer dan» la chambre noire. Fig. But & atteindre : l objectif d'un* opération de guerre.
ORji:tno\ tjêk-si on) n. f. (do objecter). Ce qu’on oppose a une affirmation, À une proposition : fuire de* objections à tout.
onjKcriVATiox (jêk ti va-si on) d. f. Action d'objecliver. Résultat de ceito action objectivement {jèk. man ) adv. D une maniéré objective.
OBJECTIVER ( jék-ti-vé ) v. t. Considérer comme objectif. Uendro objectif ; objectiver sa conscience.
OBJECTIVITÉ (jck) n. f. En philosophie, qualité do ce qui est ohloodf : l'objectivité des sensation».
An i. NiibJfftUlié.
OBJET (;è) n. m. (du lat. nbjtctum. choso Jetée dovant). Tout co qui a’offra h la vue. affocto les sens : un objet affreux. Chose quelconque : manquer des objet* de première nécessité. Fig. Tout ce qui occupe l’esprit: la médecine est l'objet de ses études. Ce à quoi se rapporte une action ; but : élre l objet d’un entretien. Intention, dessein : avoir pour objet le bien. Matière propro : l'objet dune science. Philos. Ce qui est pensé et s’oppose ù rétro pensant ou sujet. Gram. Syn. de comi'LKmknt.
OHJlllti Vrut II.TIIM K ad), (du lat. objurgare, reprocher). Qui désappiouvo vivement : discours objunjiiieur.
ollJLItGATio.N (si-on) n. f. (de objurgateur). Vive réprimande, reproche violent.
OBtAT (ob la), E n. ( du lat. oblatus, offert ). Enfant voué dès sa naissance au service do Dieu. Personne qui s'agrège A une communauté religieuse en lui taisant 1 abandon de ses Siens. N. m. Soldai invalide, que le roi plaçait dans une abbayo ou dans un prieuré où il était entretenu.
OBI.ATIOIV (si ou ) n. f. Offrandes faite A Dieu ou à ses ministres : l'oblation d'une victime. Acte par l'-quel le préire offre à Dieu, pendant la messe, le pain elle vin qu'il doit consacrer.
ORLIfiATAIItK (1è re) n. l'i opriélaire d’obligations d’un établissement de crédit, industriel, eu*..
Oiii.igation ; si-on ) n. f. Engagement qu imposent la religion, la loi, l& morale : remplir les obligations d'un bon citoyen. Motif de reconnaissance : avoir de grandes obligations à... Dr. Lien de droit par lequel une personno est tenue de faire ou de ne pas taire quelque chose. Fin. Titre représentant un prêt do capitaux qui seront remboursés «Ions un temps déterminé et qui donnent droit à un intérêt annuel.
obi.igatoihe adj. Qui a la foi-ce légale d obliger : arrêté obligatoire. Ant. Facultatif.
oui. IGF, ft adj. Nécessaire, inévitable: conséquence obligée.. Redevable : je vous suis obligé. N. : je suis votre obligé.
OBElGEAMtlE.vr Ijn-man) adv. D'uno manière obligeante : prêter obligeamment son concours à un voisin embarrassé. Ant. I>r«»t»ii*enntm«-»ic ORI.IGEA.NCE (jan se) n. f. Disposition à obliger. OBLIGEANT ( j an ), K adj. Qui ainm a obliger, Fin. Qui annonce un homme aimable, officieux : paroles obligeantes. Ant. Désobligeant.
OHi.iGEit (jé* y. L (lat. obligai-e ; de ligare, lier- — Prend un e’inuet après le g devant a çt 0 : il obligea. nous obligeons.) Imposer lobllgatioK de : voir* devoir vous y oblige. Lier quelqu'un |»ariin acte : nm contrat Coblige à cela. Fig. Porter. exciter : vous l'obligerez à se fâcher. Rendre service: obliger ses amis. D'obliger v. pr. S imposer une obligation : s'obliger hjtpothécairement envers quclguun. Ant. Désobliger.
OOl.iQt e adj. (lat. obliquus). Qui est de biais. Incliné par rapport à la perpendiculaire ligne oblique. (V. la planche lionks.1 Fig. Qui manque de franchise : conduite oblique. Anal. Sc dit de différents mnscleschez l'homme et les animaux. (Le grand oblique et le petit oblique de l'abdomen produisent la rotation du tronc: le gi-and oblique de l'œil abaisse le regard, le; -et it oblique! élève.) .Vf. Ligne oblique.
OBLIQUEMENT ( ke-mun } adv. D une manière
•Nique.
oiii.iqi f.k (fié) v 1. Aller en ligne oblique ; obliquer à droite, à gauche.
OBLIQUITE (ku-idé) n. f. (do oblique ). Inclinaison d une ligne, d’une surfaco sur une autre : i obliquité plus ou mains grande des rayon* solaires sur la terr* produit i alternance des saison *. A sir. Obliquité de l’écliptique, angle d environ 23<>28'uuo l'écliptique forme avec l'équateur.
oblitérateur, TIIK K adj. Qui oblitère:
timbre oblitérateur. N. m. Instrument pour oblitérer.
OBLITERATION ( si-on ) n. f. Action d'oblitérer: son résultat. Med. Etat d uo vaisseau obstrué.
OBLITÉRER (ré) v. t. (lat. obli te rare. — 8c conj. comme accélérer.) Faire disparailrc peu à peu. mais de manière à laisser des traces: le temps a oblitéré cette inscription. Maculer à dessein : oblitérer un timbre. Mêd. Obstruer, en parlant d un vaisseau, d'un conduit: ( inflammation tend à oblitérer Us vainscaux, ohlo.ng, ongie foè/cm. oity/ts) adj. (lat. oblon -x gus). Plus Jong que large : caisse oblongue.
OBNUBILER (U) v. t. (lat. obnulilara). Envelopper, obscurcit* comme a’un nuage.
OROl.K n. f. (gr. obolos). Autrefois, la plut petite monnaie cher, les ürecs, valant un sixièmo de drachme. Petit poids pesant un peu plus de 72 centigrammes. En France, petit poias qui valait douzo grains. Ancienne petite monnaie qui valait une maille, moitié d'un denier. Fig. Très petite somme '.apporter son obole à une souscription. Cela ne vaut pas une obole, cela ne vaut rien.
ODONRHKK tbon-bré) v. ,t. (lat. obumbrare). Couvrir de son ombre. Mettre à l’abri. (Peu us ) ORHKPTK'K (rip) ad J. (lat. obrepticius). Se dit d une chose obtenue on taisant uno vérité qui aurait dû être dite.
OBREPTICRMENT ( rép , man) adv. D une manière obreptice.
ORRKi»TioX4rép-9f-on) n. f. (lat. obreptiô). Surprise, réticence au moyen de laquelle on obtient une grâce, une faveur. (Peu us.)
OBDCÊNE (ob-sà-ne) adj. (du lat. obscenus, de mauvais augure). Qui blesse la pudeur : parole obscène.
onD< énité {ob -*é) n. f. Caractère de ce qui est ob«cene. Parole, image, action obscène.
ORMCUR (obs kur), R adj. (lat. » b*curus). Sombre, qui n est pas éclairé : cave obscure Peu vif, qui ti'esl pas éclatant : couleur obscure. Fig. Peu connu, caché mener une vie obscure. Peu clair : style obscur. Faire obscur, se dit : 1* lorsquo le ciel eut sombre 2» lorsqu on n'y voit pas clair dans un endroit Ant. flair.
ORPM TKAWTBME (obs-ku-ran-tis-me) n. m Système de ceux qui ne veulent pas voir l'instruction pénétrer dans la masse du peuple.
OiiDCf it a ntimte {obs-fcu-can-tis te) adj. Qui a rapport h I obscurantisme. N. Celui, celle qui proteste ce système.
OlSRiT ration (nbs-ku ra-sion) n. f. Obscurcissement produit par uno éclipso.
OnNC'lKMR ( obn-kur) v. t. Rendre obscur. Fig. Uendro peu intelligible; obncurcir le style. Affaiblir l'éclat de : obscurcir la'vérité. D'obscurcir v pr Devenir obscur: le temps s'obxcurcit. Fig. : sa gloire s’eet obscurcie. Ant. Eclaircir.
ORDf crciddembnt (obs-ku^si se-man) n. m. Affaiblissement de lumière : C obscurcissement du soleil. Etat de cc qui a été rendu peu intelligible . les obscurcissements de la vérité. Ant. Ectalrris-rmrut ORDCl RÉMENT (obs-ku-ré-tnan) adv. D uné manière obscure, peu intelligible, mal définie, etc. De manière à rosier ignoré, ou peu connu -.finir obscurément sa vie. Ant. f ialrcmnit.
OHDC'l iiitf. (obs leu) n. f. fiai, obscurilas). Absence de lumière : se dissimuler dans l'obscurité de lu nuit. Fig Défaut de clarté : obscurité du langage. Eut de ce qui est douteux ou imparfaitement connu : l'obscurité du passé. Etat d une personne, d une chose peu connue, qui est en dehors de la connaissance du public : vivre dans C obscur lié. Ant. Clarté.
Oibmécti \TiON (91-on) n. f. (lat. obsecratio). Fleure de rhétorique par laquelle l'orateur implore l'assistance de Dieu ou des hommes. N. f. pl. Cbes los Romains, prières publiques ordonnées lorsqu# la république su trouvait en danger.
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