OBS
OBRÊD «NT (dan). E adj. Qui obsède : une insistance obsédant «.
obséder (dé) ». t. (du lai. obsidere. assiéger. — Se conj. comme accélérer.) Etre assidu auprès de quelqu un pour s'emparer de ton esprit . les courtitan» obsèdent le prince île leur* sollicitation i. Fig. Importuner par des assiduité* excessives.
OBSEQUES (sï-kr) n. f. pl. (lat. obstquiæ ; do obit'iui, suivre). Funérailles faites avec une certaine pompe : Victor Hugo tut dt magnifiques obsequr*'.
OBSÉQUIEUSEMENT ( ku-i-tu zt man ) adv D une manière obséquieuso : saluer obséquieusement un protecteur.
ORNÉVIIKH, ElSR (ku-i-eû, su it) adJ. (lat. ohsequinmt). Qui porte à l'excès les égards, les. attentions. etc. : courtisan obséquieux.
obséquiosité (ku-iosi) n. f. Caractère d’une personne obséquieuse, de ce qui est obséquieux.
OBSERVABLE (sèri adi. Qui peut sire observé. éclipse île lune aisément observable.
OBSERVANCE (sèr) n. f. Pratique, exécution do ce quo prescrit «Tue réglé, une loi. surtout en matière religieuse. La règle elle-même. Communauté considérée au point de vue delà règle quelle suit : les observances régulières.
OIISERVAntin (Sér) n. et adj. m. Religieux de l'observance de Saint-François. \
OBSERVATEUR, TRU E (sèr) n. Qui accomplit ce qui lui est prescrit par quelque loi : observateur des commandements de Dieu. Qui observe les phénomènes, les événements : observateur de la naèure. Personne qui regarde .assister en simple observateur. Qui observe les positions de l'ennemi : observateur en avion. Adj. Qui sait observer: esprit observateur.
OBSERVATION ( ser-va-si-an ) n. f. Action d'observer ce qui est prescrit, ce qu'on a promis à quel-
Su un : rappeler quelqu un à I observation de la loi.
es bienséances. Attention que l'on donne a certaines choses : l'observation des mœurs Contemporaines. Eiudo remarquable faite sur les choses physiques ou morales : observation astronomique. Objection, réprimandé : je vous ferai une observation, litre en observation, épier 1 arrivée de quelqu'un ou de quelque chose. Armée d’observation, chargée d'observer les mouvements de l'ennemi.
OBSERVATOIRE (sér) n. in El ablisscment pour les observations astronomiques et météorologique* un observatoire a été établi au pic du Midi. Installation quo I artillerie utilise pour le réglago de scs tirs.
OBSERVER (ïêr-ui() v. I. (lat. nbservare). Accomplir ce qui est prescrit par quelque loi, quelque réglé : observer les commandements de Dieu. Consi derer avec attention, avec élude : observer le cours de* astres. Epier : on vous observe. Remarquer : observez que... (Ne pas dire : Je vous ohserve que..., mais : je cous fais observer.) S'observer v. pr. Etre circonspect : cet homme s'observe beaucoup en société. S épier, se surveiller réciproquement : les deux armée* s observaient.
OBSESSION (sé-si-on) n. t. Action d’obséder. Etat de celui qui est obsédé. Ce qui obsède : je ne puis me délivrer de celte obsession.
Obmiimane OU onsioiENNE (dit ne) n. f.
(rie Obu'dius, qui l'avait découverte, selon Pline) Feldspath potassique d'origine volcanique, qui a l'aspect du verre a bouteilles.
OBSIBIONAI,, E, AUX adj. (du lat. obsidio, onis, siege). Qui a rapportai! siège d une ville. (Se dit surtout d une couronne d'herbes que les Romains décernaient à celui qui avait fait lever le siège d une ville et d une monnaie frappée dans une ville assiégée pour suppléer au défaut de numéraire.)
OBSOLÈTE adj. (lat. Obsnletus; de solerc, avoir coutume). Hors d usage: terme, mot obsolète.
OBSTACLE (obx-ta-kle) n. m. (lat. obstaculuin ; do obstare, être situé en face). Empêchement, opposition : parvenir sans obstacle h scs fins. Phi/siq. Ce qui résiste à une force. Turf. Nom génériquo des différentes difficultés qu'on accumule sur la piste pour les courses de baies ou les steeple choses.
OBmtéthiqi E (obs té) n. f. (du lat. obstetrix, accoucheuse). Art des accouchements.
(oès-if na-si on) n. f. (lat. obstinacio). Entêtement: vaincre /'obstination de quelqu'un.
OBSTINÉ, E (ob* ti) adj. et n. Opiniâtre, entêté: enfant obstiné. Fig. Qu'on ne peuivuincreou faire cesser : rhume obstiné Assidu, constant : travail obstiné.
ORiTiltfÉMR.XT (obs-ti-ni-man) adv. Avec obstination : s'en tenir obstinément à sa première opinion.
OHATINER (B*) v. pr. (lat. obstinare). S’attacher avec ténacité : s'obstiner dans un projet irréalisable onaTHiCTit, i ve (obs-truk) adj. (du lat. obslructus. bouché). Méd. Qui cause ohslruction.
ORSTRIICTIOR ( obs-truk-si-on ) n.f. (de obstructif). Engorgement d'un conduit organique. Polit. Tactique d une minorité qui. dans une assemblée parlementaire, entrave systématiquement la marche des travaux législatifs : faire de l obstruction OBSTRUCTIONNISME (o-nis-me) n. m. Systêmo do ceux qui pratiquent l'obstruction polltlquo.
obstructionniste ( nis-ts ) adj. Qui concerna l'obstruction. N. Qui pratique l'obstruction.
ORRTRI'EH (obs-tru-4) v. t. (lat. ohstruert). Boncher, embarrasser : Csmbolit e»t produits par un caillot de sang qui obstrue une artèrt.
OBTEMPERER ( tan-pi-ré J v. 1, (lat. obtem perave.— Se conj. comme accélérer.) Obéir: obtempérer à un ordre.
OBTENIR v. t. (lat. oblinere. — Se conj. comme tenir.) Parvenir à so faire accorder ce qu'on désire obtenir une faveur.
OBTENTION ( tansi-on ) n. f. Action d'obtenir. OBTURANT (ran), B adj. Qui bouche: plaque obturante. ‘
ORTI IIATEI R,TR!CEadJ. Qui sert h obturer plaque obturatrice. N. m. Objet qui sert a obturer. Organe qui, dans les armes à chargement par la culasse, est destiné A empêcher toute fuite de gai a travers le mécanisme de fermeture. Dispositif mécanique, dont on munit un objectif photographique pour l'ouvrir ou le :ermer mécaniquement. Appareil qui sert à interrompre La communication entre plusieurs parties conliguès d’une conduite d'eau de vapeur ou de gnx.
OBTURATION (si-on) n. f. Action ou manière d'obturer ; son résultat. Opération qui consiste a combler avec un cimont ou un amalgamo les cavités des déni* cariées.
OBTURER (ri) v. t. (lat. obturare). Boucher par 1 iniroduction ou l'application d'un corps : obturer une fuite avec du mastic.
OllTUN,K (ob tu, u-ze) adj. (lat. obtusus). Emoussé, arrondi : pointe obtuse. Gcom. Angle obtus, plus grand qu'un angle droit. ( V. anolx.) Fig. Esprit obtus, peu pénétrant r
ortusanoi.e (ob tu-zan gle) adj. Triangle obtusangle, uni a un angle obtus.
ORUM (bu) n ni. (allcm. haubitze). Projectile creux, do formo cylindro-ogivale, rempli d'explosif et muni d'une fusée qui le fait éclater au sot ou en un point déterminé do sAtra- Jecloiro : obus à baltes ; obus de rupture.
OBIJMIKR(sfé) n. m. Bouche a feu servant au tir plongeant.
OBTENIR v. i. (lat. obvenire. — Sp conj. comme venir.) Dr. Revenir, échoir par succession ou autrement.'
OBYEHS (uèr) n. m. (lat. obrersut). Numism. Ryn. do Avers. (On dit aussi orverkk.)
Obvier (tu-é) v. i. (lat. obviare. — Se conj. comme prier.) Prendre des mesures elTiraces pour parer à un mal : olivier à un inconvénient.
OC (ok) n. m. (du lat. Im c, ceci). Particule du dialccto provençal, exprimant ! affirmation. Icingu* d oc, qu’on parlait autrefois au midi de la Luire. --Au moyen Age, la langue parlée au sud de la Loire était appoléo langue d'oc, et l'autre, au nord, langue doit. Ces dénominations venaient de la manière différente do prononcer le mot oui. qui dans ln Midi te disait oc, et dans le Nord oll. A partir de Hugues Capet, le duché de Paris ayant successivement absorbé toutes les provinces du Midi, le din’cete du