‹ Petit larousse illustréChapitre 470 sur 1236 · OFF · texte numérisé non relu

OFF

que pondent les femelles des oisenus, des poissons, ete.) Absolum. Œuf de volaille, de poule : /es faunes d'œufs sont I rés nourrissant*. Morceau de bols en forme d'œuf, qu'on met dans un bas pour le tendre, tandis qu'on le reprise. Fig. Germe : écraser le bon sens dnn» f oeuf. Plein comme un oeuf, tout h fait plein. Œuf » de Pâques, boites en forme d oeuf contenant des bonbons, des bijoux, etc., qu'on offre le Jour de PAques. Œuf û la coque, oeuf cuit légèrement dans sa coquille, de façon que le Jaune reste liquide. Œ uf sur le pial, neuf cuit légèrement dans le beurre,

■ar un plat spécial.

Œuf dur, oeuf suffisamment euit pour que leblancet le jaune •oient pris. Se ressembler comme deux oeuf*, se ressembler parfaitement. — I.cs oeufs ne sont jamais absolument sphériques. et il» présentent toujours un gros bout et un petit bout. Sous leur enveloppe ( coquille ) dure ou molle (A), on trouve souvent vers le gros bout un espace vide dit chambre à air (C), puis une membrane pcltucide, le eborion (D), contenant l 'albumen ou blanc d'oeuf (G), qui entoure le vitellut ou Jaune (K). Cette dernière partie, la plus importante, possède un noyau, cicatncule ou vésicule germinative (F). cl dans t axe de l'oeuf deux appendices, dus A la rotation de l ceuf, les chalates (D). Après la ponte, l'oeuf soumis à une température convenable écldt au bout d'un nombre de jours très variable avec les especes.

œiii’RlEH ( eu-fri-é ) n. tn. Ustensile pour faire euire, ou vaso

Coupe d uu crut de poule.

Œufrierf.

pour servir le* œufs à la coque.

tEIITB (eu-ré),

C adj. Se dit des poissons qui ont do» oeufs.

ffiUyilB (/-livre) n. f. (du lai.

opéra, travnil, soin). Résultat du travail ou de I action de : la science est l'œuvre des siècles. Travail, action : se mettre a l'oeuvre. Production de l'esprit, ouvrage d'art :• les œuvres de Montesquieu. Action au point de vue de ses qualités morales : le mérite des bonnes œuvres Mettre en œuvre, employer b quelque usage. Faire œuvre, de, se conduire en : faire œuvre d’homme de qoùt. Fabrique d'une paroisse. U une d'œuvre, banc aes marguillu-rs. Revenu affecté a l'entretien de 1 église, des objets du culte. Façon donnée it diverses cultures. Mar. Œuvres mortes, accastillane d ur. navire. Œuvrer vires, carène immergée d'un navire. EnchAssure d'une pierre. Exécuteur îles hautes œuvres, le bourreau. N. m. Ensemble de tous les ouvrages d'un auteur, d'un artiste : avoir tout l’œuvre de Caltot. Chacune des compositions classées d'un musicien. Ix grand œuvre, la pierre philosophale. liàlissc. Gros oeuvre, fondements d’un bâtiment. Loc. adv. Duo» 0Bu«ru | lior» d'wuirr, en T d’archiC, dans l'intérieur ; hors du corps, du bAtiment : escalier dans œuvre ; escalier hors d'œuvre. En bonk-vui re, par-dessous, dans les fondations.

OFFKiXDAWT [o-fan-san), E adj. Qui offense : relever un propos offensant.

•EEKNHK {o-fan-se ) n. f. (lot. offensa). Injure de fait ou de parole : demander réparation d’une offense. Péché considéré comme un outrage fait b Dieu : Seigneur, pordnnilez-naii s nos offenses.

OEEEiWMK (o-fan-sé). K ndj. cl n. Personne qui a reçu une ulfensc : dans un duel, le choix des armes appartient a l'Offensé. A NT. Offenseur.

•EEENNEH (n fan-séy v. t. Foire une offensé : offenser quelqu'un. Rire injurieux pour: pamphlet qui offense la réputation. Offusquer, troubler : offenser la vue. Ulesscr. entamer : offenser le poumon. Aller contre le» règles de : offenser te goilt. Offenser Dieu, pécher, «‘offenser ». pr. Se Tâcher : s offeneer d'un rien.

OFFB.TBEUII [o-fan] n. m. Celui qui offense, qol a offensé. A NT. Offensé.

OFFF.smif [o-fan-sif], ITB adj! Qui attaque, qui sert A nttaque-r : guerre, arme offensive. Alliance offensive et défensive, traité par lequel deux ou plusieurs Etats couvieniientde s assister mutuellement, soit pour attaquer, soit pour se défendre. N. f. Action d'attaquer. Prendre Coffensive, attaquer le premier. AnT. Défensif.

OFFEXfllVEMB.vr {o-fan. man) adv. D une manière offensive. Ant. Défeuslvetuc-ut.

OFFERTOIHE ( o-fèr ) n. m. Partie de la messe, pendant laquelle le préire offre b Dieu le pain et le vin, avant de les consacrer. Prières qui précèdent ou accompagnent cette oblation. Morceau de musique composé pour être exécuté entre le Credo et le Sanctus. (On disait autrefois offerts.)

OFFICE ( o-fi-se ) n. m. (Int. officium). Devoir spécial, fonction : remplir l'office de secrétaire. Charge civile et, spécialem.. charge d'avoué : acheter un office. Se dit quelqucf. pour Bureau : diriger un office de publicité. Don office ou simplem. office, service: rendre un bon office. Bons offices, intervention bienveillante dans un but de conciliation : puissance qui offre ses bons offices pour hâter la conclusion d'un traité de paix. Ensemble des prières et des cérémonies liturgiques : l'office des morts. L'office divin, la messe, les vêpres, etc. Loc. adv. D'office, en vertu de sa charge, sans en être requis : avocat nommé d'office (par le Jugei. N. f. Partie d’une maison où l'on dispose tout ce qui dépend du service de la table.

OFFICIAI, (o-jï) n m. Juge ecclésiastique, délégué autrefois par l'évéque pour exercer en son nom la Juridiction contentieuse. PI. des officiaux.

OFFICIALITÉ [o-fi) n. f. Tribunal ecclésiastique formé par l'ordinaire d'un diocèse. Siège de l'official.

OFFICIAJVT ( o-fi-si-an ) n. et adj. m. Celui qui officie 4 l'église.

OFFICIA1VTB i o-fi) n. f. Religieuse qui est de semaine pour présider aux offices du chœur.

OFFICIAT [o-fi si-a) n. m. Grade d'officier do santé : l'officiat n'est plus conféré aujourd'hui.

OFFICIE!,, ELLE [o-fi-si-él, é-le) adj. Se dit de tout oc qui est annoncé, déclaré, ordonné par une autorité reconnue : réponse officielle ; de ce qui émane du gouvernement : acte officiel. Qui appartient à l'administration : personnage officiel.

OFFICIE!. I.CUETT lo-fi si-è-lc-mani adv. D une manière officielle : nouvelle officiellement confirmée.

OFFIFIEH [o-fi-si-é] v. 1. fSo conj comme prier.) Célébrer l'office divin A l'église.

OFFICIEH lo-fi-sl-é) n. m. Celui qui a un office, une charge : officier de justice, de police, etc. Militaire qui a un grade au moins égal fc celui de souslicutenant. Officiers subalternes, sous-lieutenants, lieutenants et capitaines. Officiers supérieurs, commandants, lieutenants-colonels, colonels. Officiers généraux, les généraux. Grands officiers de la couronne, autref., les maréchaux, le connétable, le chancelier, le grand chambellan, le grand maître de France, l'amiral de France, le grand écuyer, le grand maître de ( artillerie, etc. Officiers ministériels ou publics, hommes de loi choisis, sous J autorité du ministre de la justice, pour dresser et recevoir des actes authentiques. Officier de paix, magistrat de police municipale. Officier de la Légion dhonnnir. titulaire du giade immédiatement supérieur a celui de chevalier. Grand officier de ta Légion d honneur, dignité au-dessus de celle de commandeur. Officier d’académie, titulaire des palmes académiques. Officier de l’instruction publique, titulaire de la décoration immédiatement supérieure h la précédente. Officier de santé, médecin autorisé h exercer sans avoir le grade de docteur. (Cette faculté a été supprimée en 1892.)

OFFM'iKl’MKMEWT(o-/i-sf-eu-:e-»ian) adv. D'une manière officieuse : intervenir officieusement dans une affaire.

OFFICIEUX, ElNB [o-fi-si-efi, eu- Te) adj Qui aitns à rendre service. Qui est inspiré par le désir de rendre service : homme officieux; politesse officieuse. Théol. Mensonge officieux, celui qu'on se permet pour obliger quclqu ua. N. m. : faire l'officieux.

omtiNAl., K, AUX (o-fi) adj. Compositions officinales. que l'un trouve toute* préparées dan* l'officine de* pharmacien*. Plantes officinales, dont on »e sert en pharmacie.

OFFICINE [o-fi) n. f. (du lat. officina. atelier). Pharmacie. Fig. Lieu un s'élaborent des travaux scientifiques. Endroit oh se trame quelque chose . des officine» de scandale.

Otl'HtNDK ( o-fran-de ) n. f (du Ut. ojferendus, qui doit être offert). Don offert à Dieu. Cérémonie où le prêtre reçoit lcadonade* (Idoles. Tout ce qu'on offre pour une bonne oeuvre : déposer une offrande.

OFFHANT ( 0-fran ) n. et adj. m. Ne se dit qu'en terme de pratique : vendre une terre, des meubles, etc., aupius offrant et dernier enchérisseur.

Ott-'HK ( o-fre ) n. f. Action d offrir. Acte des fabricants, marchands et ouvriers qui demandent A placer leurs produit*, leurs denrées ou leur travail l'offre et la demande l*a chose offerte : accepter utir offre avantageuse. Offre réelle, présentation maté rlelle faite au créancier de la chose qui lui est duc, avec sommation de la recevoir.

OFFNIK (o-frin) v. t. (lat. offerre — Se conj comme Ouvrir.) Présenter : offrir un bouquet. Proposer : offrir tant d un objet. Mettre au service offrir ton bras, ion épée. Exposer à la vue : la campagne offre un bel aspect. M'offrir v, pr. Se rencontrer, se produire, *e proposer.

OI I-aaT n. ni. Procédé d'impression au moyen d'un .rouleau de oaoiitchouc passant sur la d'orme •ocrée dont il reporte l’encre sur le papier.

OFFUMI'ATION ( o-fus-lta-si-on ) n. f. Action d’obsourcir. étal de ce qui est obscurn : — les offuscation» du soleil. (Peu us.)

l'i'J i.wjrrg/rm

offuscare). Empêcher de voir, d'étre J vu • le brouillard offusque le paysage. Eblouir : le soleil m offusque les p 9 |Îyj"||xjT ymx. Fig. Choquer, déplaire • tout p EjKH' f 'jfil

l'offusque. V XK’jr

OH A M (o-gham' ) ou OCHAM n. tTcjr

m. Nom des runes gaélique*. .. fcè.m i r'

OGIVAL, B, Al * adj. Qui a rap- 1 £&* L '

port A l'ogive, qui est en ogive : L. IHUJ L. style ogival; arc ogival. Architec- L IhEt^II ture ogivale, v ootiiiqui. I | i

OHIVK n. f Nrrvure* ou arêtes Il saillantes qui. en se croisant diagonalement, forment un angle dont FfnJlr, 0?iv#|e. les c6té* se terminent généralement tur la ligne des centres. Adj. Syn. peu usité de ooivai . OHIVETTB (uê-fe) n. f. Petite ogive.

OUffKTTK (o-gné-te) ii. f. (ital. upiietto). Ciseau de marinier, de sculpteur. (On dit aussi iiouo.nkttb.)

OtiNK, OUHKOAK tgré-se) n. Dans les conteste fée», géant vorace qui mange les petits enfants. Fig. Personne méchante cl cruelle Qui mange beaucoup OH ! inlerj. qui marque la surprise.

OHK ! Inlerj. qui sert A appeler OHM (dm') n. m Unité principale de résistance électrique. (Abrév. O.)

OHMMKTHK (oui '-mé fee) n. m. Instrument de mesure électrique pour la résistance.

oinitM [o-i-di oui') n. m Champignon microscopique, qui attaque la vn;ne. Maladie produite par ce champignon • le soufrage est le moyen le plus efficace pour combattre f oïdium.

Olit (ol) n. f. (bas lat. auca). (

Genre de gros oiseaux palmipèdes. (|V''ÆHk

durit plusieurs espèces oui été do g

imsliquées : la chair de l'oie est

excellente. Faut. Personne sotte —f, y

niaise. Jeu de l'oie, jeu que l'on

Joue avec deux dés sur un carton

ou il y n des figures d'oies dispo- ~ *

séesde neuf en neuf cases Finîtes de

manière Foie, routes de fées. Oies du Capitole oies

consacréesâ Junm il qui. enfermées dan* le Capitole.

sauvèrent Home m prévenant par leurs Crts Manlius

et les Komaius «le l'escalade tioettirviè des Gaulois.

OIGNON (o-ÿii mil., on) n in. (lat. uniu). Planle potagère a i seme bulbeuse. Partie rentléa de la

racine de certaines plantas : oignon de lis, d» jacinthe, de tulipe, etc. Callosité aux pieds. O russe

Jeu ds l'nir.

montre bombée. Pelure d'oignon, chacune des pellicules interposées entre les diverses couches qui composent les bulbes des oignons. Par ext. Etoffe très légère. FlAte à t oignon, mirliton. Ks raii( d'oignons, loc. adv. Sur une seule ligno.

OHsKO.V%Dlî(o-i/no)n. f.

Mets accommodé avec beaucoup d'oignons.

OIHNONIKRR (o-qnnni-é-re ) n. f. Terrain semé d'oignons.

O il. (o, l mil.) n. m. (du lat Aocetdupron il) Ancienne forme de oui. Langue d'otl.

que l'on parlait dans le nord de la Erance. (V. or )

OH. LF to, Il mil ) n. r (espagn. olla). Potage d ori Oignons

ine espagnole, dans lequel

entre plusieurs viandes et divers assaisonnement*. OINDKB v. t. (lat. URgew, — Se cuuj comnie craindre.) Frotter d'huile ou d'une substance grasse oindre un membre. Frotter d initie consacrée : oindre le » rois à. leur sacre, les fidèles à la confirmation.

OING loin) n. m. (lat. impuni). Graisse servant h oindre. Pieux oing, graisse de porc fondue pour le* essieux des voitures.

OINT (oin) adj. et n. m. (de oindre). Celui qui h été consacré : Saùl était l'oint du Seigneur (Se dit par excellence de Jésus Christ.)

OINRAV (et)) n. m. (lat pop ancellus) Vertébré ovipare, couvert de plumes, a respiration pulmonaire, A sang chaud, août les membres postérieurs servent A la marobe et dont les membres antérieurs ou ailes servent au vol : ou Connut! dix mille espèces d'oiseaux vivants et cinq cents fossile .« Civière pour porterie mortier. Fam.

et iron. Personne considérée au point de vue de sc* qualités physiques ou morales, lin vilain oiseau, personne dé.

plaisante. Oiseau de bon. de mauvais augure, personne qui annonce de bonnes ou de mauvaises nouvelles, litre Oiseau de inay.m. comnie f oiseau *vr la branche, ne savoir ce que l'on deviendra, être pour très peu de temps dans un endroit. A »«l tl'oiarau, loc. adv. En ligne droite. Pkov. Petit a petit l'oiseau fais «on tait), A force de travail cl de persévérance, on fait sa maison, sa fortune, un établissement. Vilain oiseau que celui qui anlit aou nid, mauvais homme que celui qui médit de son pays ou des siens. (V. squüi.F.TTK.)

OIAFAI -MOM'IIK (sd) n. m. Nom vulgaire des Colibris. PI. des oiseaux-mouches.

OiNgLüH l ze lé) v. t. (du vx fr. oitrl, oiseau. — Prend deux l devant une syllabe muette : il visetlera.) Drosser pour le vol : oiseler un tiercelet. V. i. Tendre des lllels, des pièges pour ptendie drs oiseaux.

OISELET ize li) n. m Petit oiseau.

v*. x y' Ttr-ï-ï «■>: ^^y\eje?>>jft.

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