OH, «OMET. V. SAUR
MAtlRET.
moharb n. m. Idiome
slave de Lusacc.
IORRK n f- (lat. sorbus).
Finit du sorbier ou cormier.
MOHDET [fré) n. m. (ar.
chorbat). Boisson à demi glacée, faite de sucre et de Jus de fruits, aromatisée avec une liqueur: sorbet au marasquin.
MOHRETIEHK (li-é-re) n.
f. Vase de métal dans lequel on prépare les glaces et les sorbets.
■ORBIEH tbi-é) n m.
Genre de rosacéês, comprenant des arbres à bois dur, dont il existe plusieurs variétés (ex. : le sorbier des oiseleurs et le sorbier domestique ou cormier): le fruit du sorbier (sorbe ou corme) peut servir à fabriquer une boisson alcoolique.
nohnomqii: adj. Qui concerne la Sorbonne. N. f. Troisième épreuve pour la licence en théologie. parce qu’elle *e passait en Sorbonne depuis le milieu du xtv* siècle.
Sorbier.
MOItROXIMTE (nis-tej t\ m. Etudiant en théologie, de la Sorbonne. Docteur en Sorbonne.
MOIlCKI.I.KltlE i se-te-ri) n. f. (de sorcier). Operation. profession de sorcier : la sorcellerie émit considérée au moyen âqe comme un crime. Par ext. Tours d'adresse qui paraissent surnaturels.
MOIICIEll (»i-é), EUE adj. et n. (lat. sortianus ; de sors. sort). Personne que le peuple croyait jadis en société avec le diable, pour faire de» maléfices : la croyance aux sorciers na pas encore entièrement disparu. Fig Personne fort habile. Fam. Vieille Sorcière, se dit d une femme vieille et méchante.
NOltlillil' adj. (lat. sanhdus). Sale, dégoûtant : habits smdide» ,-tiarice sordide, avarice qui atteint R un d-gre honteux.
■OHIHDEMKVT ( man) adv D'une façon sordide
VORaipiTB n f. Etal de ce qui e«l sordide.
■OHE (du gr. sdms. amas). Nom des groupes des corps reproducteurs, chez les fougères.
MOHGIIO n. m (iial. sorgo). Genre de graminées alimentaires, originaires d'Afrique et de l'Inde : le sorgho peuf atteindre J d 5 métrés de haut.
MOHIB irf) n. f. Sorte de laine dTîspagne : la sorie de Ségovie est estimée.
■OUITE n. m. (gr. sdreités ; de sdros, monceau). Argument composé d'une suite de propositions liées entre elles de manière que l'attribut de chacune d'elles devienne le sujet de la suivante, et ainsi de suite, jusqu'à la conclusion, qui a pour sujet le sujet do la première et pour attribut l'attribut de l'avant-dernière.
MOnNETTE (nit e) n. f. (du vx fr. «orner, railler). Discours frivole, bagatelle : laisses la toutes ces sornettes !
moht («or) n. m. (lat. sors). Destinée: se plaindre de son sort. Rencontre fortuite d'événements. Hasard : le sort en a décidé. Condition, élal de fortune : faire un sort heureux à Quelqu’un. Manière de décider quelque chose par le hasard : beaucoup de magistrats d' Athènes étaient choisis par le sort. Mode de recrutement des armées, dans lequel le sort décide : tirage au sort. I.e sort des arme», les hasards de la guerre. Le sort en est jeté, le parti en est pris. Pratiques consistant en paroles, gestes, etc., en vue do faire des maléfices : ;e/cr un sort sur un troupeau. MORTAltlJC adj. Convenable : mariage sortable NOHTAni.ESIK.XT (mjm) adv. D'une manière sortable. convenable : s'établir sortablement.(Pou us.)
MOKTA.VT (fan), E adj. Qui sort : numéraire sortant. Qui cesse, par extinction de son mandat, de faire partie d'une assemblée : députés sortants. N. m. : les entrants et tes sortants.
MOHTK n. f. (lat. tors). Espece, genre : toutes tories de biles. Etat, condition : un homme de ta sorte. Façon, maniéré : s ij prendre de telle ou telle sorte, faire en sorte de ou que. tâcher d'arriver a ce que. De la bonne sorte, rigoureusement, sérieusement. Une sorte de. quelque chose qui ressemble à. Eu quelque sorte loc. adv Pour ainsi dire. De aorte que, en sorte que loc. conj. Si bien que. de manière que- MOHTIE (If) n. f. Action de sortir : faire sa première sortie après une maladie. Endroit par ou Von sort ; Issue : celle maison a deux sorties. Attaque des assiégés, lorsqu'ils sortent pour repousser les assiégeants. Transport des marchandises hors de 1'. ndroil où elles étaient : droits de sortie. Action de quitter la scène : acteur qui fait une fausse sortir l ig. Algarade, emportement brusque et violent contre quelqu'un : je ne m'attendais pas à cette sortie de ta part. Sortie de bain, peignoir de bain. A la sorti* Ho loc. prép. Au moment où l'on sort de : d ta soi lie du spectacle. Ant. Entrer, rentré*.
MOHTII.ÈUE n. m. (du lat. tors, sortis, sort, et legere. lire). Maléfice de sorcier : avoir recours aux sortilèges Fig. Moyen de nuiro : l'envie a des sortilèges.
MOKTIlt v. i. (Je sors, nous sortons. Je sortais, nous sortions. Je sortis, nous sortîmes. Je sortiras, nous sortirons. Je sortirais, nou* soi tirions. Sors, sortmis, sortez, fjue je sorte, que nous sortions. IJuc je sortisse, que nous sortissions. Sortant, Sorti, e. — Prend l'auxil. avoir ou être, selon qu'on veut marquer l'action ou t'èlat.) Passer du dedans au dehors : soi tir de chez toi. Aller dehors . jeune fille qi'i ne sort pas seule. Etre parti a l'instant même : madame sort d'ici. Cesser d'étre employé quelque part : sortir du service. Arriver à la il n : sortir de l'hiver. Etre délivré : sortir de prison, de maladie. Avoir été élève : sortir de l'Ftole polytechnique. S'écarter : sortir du sujet. Etre tiré : sortir de l'obscurité. Faire saillie pierre qui sort du mur. Pousser au dehors : les blés sortent de terre. Fig. Etre issu : soi tir de bonne famille. Sortir des bornes. les dépnsscr. Sortir de la ne. mourir Sortir de son caractère, se fâcher, contre sa coutume. Sortir des gonds, se mettre on colère Cet oui rage sort des mains de l'ouvrier, est tout neuf. Cela sort des mains d'un tel. un tel en est l'auteur. Les yeux lui sortent de ta t été. sont animés par un sentiment violent. St pas sortir de là, persister dans son opi-
Sorgbo.
SOR
SOÜ
ni on. Y. t. Tirer dehor* : toriir un cheval de Meurt*. V. imper*. S'exhaler, «'échapper : il tort de ces fleur * une douce odeur. Au «ortir de loc. prêt). Au moment où l'on *ort de : au sortir de l'école, de renfonce. Ant. Entrer, rentrer.
•O HT lit v. t. (lat. sortiri. — Se conj. comme mentir.) Pr. Obtenir, avoir : celle sentence sortira son plein et entier effet.
M.o.M. Signal de détresse radtotélégraphique International émis par les navires ou avions en (langer.
MOMIE (ao- si) n. ra. (V. Part. Iiist.)
MOT, MOTTE Isa , so le) adj. Dénué d’esprit, de jugement : un homme sot. Par ex/. Embarrassé, confus : il resta tout sot. Qui est fait sans esprit : sotte entreprise. Fâcheux, ridicule : sotte affaire; sot orgueil. N. : c'esi un sot. Ant. Intelligent.
MOTIF, (/f) n. f. (de sot). Genre dramatique des xiv« et xv* siècles, dans lequel les personnages sont tous censés être fous : Luuis XII encouragea les soties pour le besoin <le sa politique.
MOT-L.’Y-I.AIMME [so-h-li-se) n. ra. invar. Morceau délicat au-dessus du croupion d une volaille.
MOT AT A [sot' ) n. f. Compagnie de cent cosaques.
MOTTEMBAT (so-te-man) adv. D'une manière sotte : répondre sottement. Ant. intelligemment.
MOTTIME (so-ti-ze) n. f. Défaut d'esprit cl de jugement : la sottise accompagne souvent ta vanité. Discours, action sotte : il a fait la une sottise. Invective, injuro : dire des sottises à quelquun.
MOV n. m. (lat. sotidus) Petite monnaie de cuivre, qui équivaut à la vingtième partie du franc ou S centimes. Gros sou. un décime, Anctcnncm., sou d'or. monnaie mérovingienne. Sou tournois, ancien sou de 12 deniers. Sou parisis, ancien sou de 15 deniers. Cent sous, pièce de 5 francs. N'avoir pas le sou, être sans le sou. sans un sou vaillant, être sans argent. N'avoir pas un sou de. pas pour un sou de, n'avoir pas de : n'avoir pas pour un sou de talent. Un sans le sou, une personne sans bien. Sou du) franc, remise d’un sou par franc d'achat, que certains commerçants font aux dotnesliques qui se fournissent chez eux. Etre propre comme un sou (neuf), être très propre. Cela vaut mille francs comme un sou, cela vaut largement 1.000 francs. Au sou la livre, A chacun en proportion de la somme pour laquelle il est intéresse a une affaire. Mon à ion, «on par ion loc. adv. Par peliies somme* : payer sou à «ou.
MOI'BAHBE n. m. V. SOUS-DAKBK.
MOI bammeme.VT (ba-se-man) n. m. (de tous, et bas). Partie inférieure d’une construction, sur laquelle semble porter tout 1'édillce. (V. maison.) Tablette de plâtre qu'on place sous le manteau de la cheminée pour diriger la fumée. Garniture d’étoffe que l'on met au bas d'un lit et qui descend jusqu'à terre
MOVBHEMAVT(sd) n. m. (du lat. super, sur, et saltus. saut). Saut brusque, inopiné : cheval qui fait un soubresaut. Sursaut. Fig. Emotion subite.
MOVBRKTTB ( bri-te ) n. f. (provenç. soubreto). Suivante de comédie : les soubrettes jouent un grand rite dans les pièces de Marivaux. Par ext. Femme de chambre.
MOVBB.BVBMTB (vis-te) n. f. ,ital. sopravesta). Casaque sans manches, que l'on portait autrefois pardessus les armes. Sorte de justaucorps sans manches, que portaient les mousquetaires.
MOVCHB n. f. Partie du tronc de l'arbre, qui reste dans la terre après que l'arbre a été couoé. (Se dit particulièrement de la vigne.) Cette panic arrachée avec le* racines. Fig. Personne de laquelle descend une famille : Robert de Clermont, sixième fils de saint Louis, est la souche des Bourbons. Source, origine, principe : de la touche indo-européenne sont sorties un grand nombre de langues. Faire souche, avoir des descendants. Fam. Personne stupide, «ans activité ni intelligence: c'est une souche. Partie d une feuille de papier, qu'on laisse adhérente à un registre et qui sert à vérifier l'authenticité de la partie détachée [volant). Le plus long des deux morceaux de la taille d’un boulanger Partie maçonnée de la cheminée, qui dépasse les combles. Grand cierge postiche, de bots ou de fer-blanc, où l'on ajuste une cire.
MOVCHET (c/ié) n. m. (de souche). Genre de cypéracées des pays chauds, dont plusieurs especcs'oDt des rhisomes alimentaires.
MOOCBBT [chi) n. m. Pierre qui se tire au-dessous du dernier banc d'utic carrière.
MOtcniTAUB n m. Visite qu'on fait dans an
bois abattu, pour compter les souches.
MOVCliETEVit n. et adj. m. Expert qui assiste
au souchetage.
MOV! METTE (c ht-te) n. f. Nom vulgaire de l'agaric à pied en fuseau, qui pousse sous les chênes.
MOV-riiOAU ou MOVCMOACi (chon) n. m. Thé noir de Chine, très estimé.
MOVCI n. m. (de soucier). Soin accompagné 4:<iquiétude: vitre sans souci. Objet de soin, d'affeu lion : mon fils est mon unique souci. C'est 14 le moindre [te cadet) de mes soucis, c'est une chv*a dont je ne me mets nullement en peine.
MOUCI n. m. (lat. solseqwa). Genre de composées ornementales, a fleurs Jaunes: les fleurs du souci ont la propriété de se tourner toujours vers le soleil.
MOVCIEH [*t-é] (ME) v. pr. (lat. sollicitare. — 8e conj. comme prier.) S’inquiéter, se mettre en peine s je ne m’en soucie guère. Je ne me soucie pas, il nn me plait pas. il ne me convient pas : je ne me soucie pas qu il vienne.
MOVCIEUMEMBAT ( ze-man ) adv. Avec souci : ré-
fléchir soucieusement à l'avenir.
MOVCTEVX, El MK (si-eû. euse) adj. Inquiet, pensif, chagrin :
mire soucieuse. Qui s'occupe avec soin : peuple soucieux de sa liberté. Qui marque du souci :
air soucieux. Soucoupe.
MOVCOVPE n. f. (de sous, et coupe). Sorte de petite assiette mise sous la tasse.
moi da m. K adj. Qui peut être soudé.
MOIDAGE n. in. Action de souder.
MOVDAI.V, E [din, é-ne) adj. (du lat. lubitaneus, subit). Subit, prompt : mort soudaine. Adv. Dai s le même instant, aussitôt après : il partit soudain.
moi uaim:mi:\t (dé-ne-man) adv. Subitement
moi dai.vktk [di-ne-té) n. f. Etat de ce qui est soudain : la soudaineté d'une attaque.
MOVDAN n. m. (de l'ar. soultan, empereur). Nom donné autrefois aux sultans de Syrie et d'Egypte.
MOVBANIEN, EtVAE (ni-in, é-ne) adj. et n. Du Soudan.
MOVDARD [dar) n. m. (ital. soldato). Vieux soldat. (Se prend surtout en mauv. part.)
MOVDB n. f. Genre de chénopodlées, utilisées jadis pour la soude alcali qu'on en retirait. Sel alcali (Na 011) qu'on retirait de leurs cendres et qu'on obtient aujourd'hui en traitant les sels naturels de sodium, entre autres le chlorure : la soude du commerce est proprement un carbonate neutre de sodium ; la soude caustique est un hydrate de sodium.
MOVDBK [dé) v. t. (au lat. solidare, affermir). Joindre par le moyen de la soudure. Par ext. Unir bout â bout : souder deux bouts de bougie. Me senMer r. pr. (en parlant de deux parties primitivement distinctes) : deux os qui se soudent.
MOVDEVR, BVMB (eu-se) n. Personne qui soude.
movdier [di-é), ÈRE adj. Qui a rapport A la soude : industrie soudière. N. m Fabricant de soude ; ouvrier qui travaille A la soude. N. f. Usine où l'on fabrique de la soude.
SOtDOTEH [doi-ii) t. t. (de solde. - S# conj, comme aboyer.) Avoir à sa solde : soudoyer des troupes. S assurer le secours de quplqu'un A prix d'argent : soudoyer des assassins.
MOl'OiHB n. f. (de souder). Composition métallique en fusion, dont on se sert pour unir des pièces de métal : la soudure des plombiers est un alliage dt plomb et d'ttain. Travail de celui qui soude. Endroit soudé V. autooAne. Mid. Jonction de deux parties par adhésion
MOi'E n. f. (du lat. ttu, porc). Etable A porcs.
NOUFFEAGK (sou-fla-je) n. m. Art, action de souffler le verre. Mar. Couche de bois que l'on ajoute A la carène d'un navire qui n'a pas assez de stabilité.
MOtrmnn ( sou-flar ) h. m. oumuffioni [su-fi) n m. pl. Dégagement de vapeur d’eau qui se forme dans certaines fractures du sol en Toscane et qui donne pour certaines un Jet de 30 mètres do hauteur.
MOl'FST.B (sou-fle) n. m. Vent produit en soufflant de 1 air par la bouche : éteindre uns bougie jiar son souffle. Expiration de l'air inspiré : écouter le souffle d'un malade. Agitation de l’air : le souffle des vents. Exhalaison souffle empoisonné des marécages. Pif-
Puissance mystérieuse qui inspire : le souffl * du génie. S'avoir plut eue le touffle, être a l'agonie. St tenir qu'à un touffle, être peu résistant, peu durable.
•OUFFUÉ (tou-flé). K adj. Se dit d'entremets de p4te légère, A l’Intérieur vide, cuits dans un moule : omelette soufflée. N. m. : un toufflé.
SOI FILER {tou (U) ▼. 1. (lat. sufflare) Paire du vent en poussant l'air avec la bouche • souffler dans ses doiots. Respirer avec effort : souffler comme un bo-uf. Reprendre haleine : laitier les chenaux souffler. Faire louer un appareil de ventilation : souffler a l’orgue Fournir de l'air : soufflet qui ne souffle plu n Se déplacer, en parlant de l'air : le miitral touffle violemment. J^g. Il note souffler, il n'ose parler. V. t. Activer au moyen du vent : souffler le feu. Eteindre : souffler la chandelle Remplir d'air en sourdant : souffler une vessie. Souffler rorgue.rcmplir les tuyaux d'air au moyen des soufflets. Souffler le verre, l émail, les travailler ft chaud en insufflant de l'air a l'intérieur au moyen d'un tube. Souffler un animal, introduire de l'air sous la peau pour faciliter l'écorchement. Fig. Souffler la discorde, l'exciter. Souffler le froid et te chaud, louer et blé mer la même chose. Souffler son rélle «t un acteur. le lui dire tout bas pour suppléer aux défaillances de mémoire. Souffler un éleve, un aefeur. lui dire tout bas les mots qui échappent a sa mémoire. Souffler un emploi à quelqu'un, l'obtenir a son détriment. Ne pas souffler mot. ne pas dire un seul mot. Souffler un pion, au leu de dames, enlever un pion a son adversaire quand il ne s en est pas servi pour prendre. Mar. Souffler un navire. lui mettre un soufflage (SOI FI1.EHIE ( sou fle-rt ) n. f. Ensemble des soufflets d'un orgue, d'une
f SOI KM.KT (sou-flé) n.
m. Instrument qui sert k «f*>
souffler • soufflet de forge. ■* ^
Couverture mobile de ca- Soufflet,
brio] et. oui se replie en
manière de soufflet. Piece cousue dans une fente pour élargir l'étoffe. Partie pliante d’une chambre photographique. Cpuloir flexible entre deux wagons de chemin de fer
MOI FFI.KT [tou-flè) n. m. Coup du plat ou du revers de la main, sur la Joue. Fiq. Mortification, affront : il a reçu là un rude soufflet.
SOI l'KI.KTtDK tsou-fle) n. f. Soufflets répétés. MOUFFUBTEH [SOU fie té) v. t (Prend deux t devant une syllabe muette : je souffletterai ) Donner un soufflet : souffleter un tftio/enl. Fig. Outrager, avilir : souffleter quelqu'un de son mépris.
WOIFFI.F.UR [sou- fleur) n. m Gros célacé du genre dauphin, commun sur les côtes de France..
NOtm.KlK. Kl’SK ( sou-fleur , eu- ic) n. Celui qui souffle : souffleur de verre. Personne qui respire avec peine. Qui souffle les mots fl une personne parlant ou récitant, qui joue en public : souffleur de théâtre Souffleur d'orgue, celui qui en fait mouvoir les soufflets. N. m. Aidi- appareilieur, chargé de suri ciller le transport des pierres.
soi m i HE [sou flu-re) n t. Nom donné, dans les fonderies et les verreries, a des concavités qui se forment dans l'épaisseur du métal, du verre.
MOUFFRAI^jFK [sou fran-se) n f. Malaise, douleur physique; peine morale: craindre la souffrance. Fig F.n souffrance, se dit des differentes affaires qui sont en suspens : le commerce est 'en souffrance. Jour de Souffrance, baie qu'on peut ouvrir sur la propriété d'un voisin. 4 condition de la garnir d'une grille ou d'un chAsii» dormant
MOI f m a NT (sou (i an) K adj Qui totiffrè per sonne infirme et souffrante Patient, endurant : il nest pas d'humeur souffrante. Eglise souffrante, les aines qui sont dans le purgatoire HOlFIRK-DOl I tl H i tou-fre) n. m invar Personne qui a toute la fatigue d'une maison. Quiesteontinuellement exposé aux tracasseries des autres : le mousse était jadis le sou/lie douleur de l équipage. (Sc trouve quelquef au ftm. : une souffre-douleur.)
SOUFFRETEUX, El MK (sou-fre-teà, eu te ) adj. (du lat. su/fractus. brisé). Qui souffre de la miscre, de la pauvreté ; vieillard souffreteux. Qui éprouve des souffrances physiquos je suis aujourd'hui tout souffreteux Qui annoncé la touffrance : air souffreteux
SOUFFRIR ( tou-frir ) v. t. (du lat. tufferre, supporter. — Se eonj. comme ouvrir.) Endurer : souffrir la faim, la soif. Résister * : il souffre bien la fatigue. Tolérer lés actes, le caractère de : ne pouvoir souffrir les importuns. Permettre: souffres que je vous parle. Etre susceptible de. admettre : cela ne souffre aucun retard. Souffrir mort et passion, le martyre, éprouver de grandes douleurs, de vives contrariétés. V. i. Sentir de la douleur physique ou morale . souffrir cruellement. Etre tourmenté je soufTrt de te voir ainsi. Fig Languir ■ le commerce, tes blés souffrent.
NOtlHlt.i: n. m Action dimprcgner.de soufre les allumettes, les étoffés qu'on veut blanchtr. etc. Répandre du soufre en poudre sur certains végétaux malades : le soufrage de la vigne prévient l'otdium.'
MOUFRB n m (lat. tulfur). Corps «impie solide (S), d une couleur jaune citron, insipide et inodore. — Le soufre a pour densité 1 9 j . il fond A IH».i et bout A *44»,5. Insoluble dans l'eau. U se dissout dans la benrine et le sulfure de carbone. Il est mauvais conducteur de la chaleur et de l'électricité et brûle A l'air en donnant du ga* sulfureux, reconnaissable a son odeur forte et pénétrante Le soufre est très répandu dans la nature, où on le trouve k l'état de sulfures et de sulfates, ou meme n l'état natif au voisinage des anciens volcans. Les principaux gisements sont en Sicile, en Louisiane. On utilise surtout le soufre dans la fabrication des allumettes chimiques ; mais on l'emploie aussi pour fabriquer du sulfure de carbone, de 1 acide sulfurique. pour prendre des empreintes de médailles, etc. ; on s'en sert également en médecine. Le soufre en poudre ( fleur de soufre) est utilisé dans le soufrage des vignes.
MOI tHKR [fré) v. t. Enduire de soufre ; soufrer des allumettes Couvrir de fleur de soufre : soufrer une treille. Exposer aux vapeurs du gai sulfureux : soufrer des laines. Soufrer un tonneau, le mâcher.
MOI FHEl R, EURE (eu- se) n. Personne chargée de soufrer. N. f Appareil employé pour répandre le soufre pulvérulent sur les végétaux attaqués ou menacés par l’oidium.
moi > HpEHK n. f. Lieu d où l'on tire le soufre.
aOt'FROlH n. m. Etuve où l'on soufre la laine.
MOURAIT (sou-é) n. m Aspiration vers une chose qu'on n'a pas : chacun forme le souhait d'étre heureux, i-uuhaits de bonne année, voeux de bonheur exprimes a l'occasion de la nouvelle année. A •onlaaii loc.
adv Selon sés désirs : tout lui réussit à souhait.
MOUHAITABI.K lsou-é) adj Désirable ; cette éventualité n est pas souhaitable.
MOi ntlTRR (sou-é-lé) v. t. (de l'anc fr hait, humeur). Désirer: souhaiter la santé. Exprimer sous forme de vœu, de compliment : souhaiter le bonjour. la bonne année. Je vous en souhaite, maniéie familière de dire A une personne qu'elle n'aura pas ce qu elle désire
•OUH.I.AHD (sou. Il mil., ar) n. mi Trou pratiqué dans une pierre pour l'écoulement des eaux. La pierre elle-même.
MOU'II.I.AHDE (sou. Il mil.) n. f Grand baquet pour les soudes lessivées, en usage dans les savonneries
«OUM.I.K (sou. Il mil.) n. f Lieu tourbeux où sc vautre le sanglier. Enfoncement formé dans la vase ou dans le sable par un navire échoué.
MOUII.UEK (sou. Il mil., é) v. t. Salir, couvrir de boue, d'ordure : souiller ses habits de boue Fig. Déshonorer, rendre impur : souiller sa réputatwn. Souiller ses mains de sang, commettre un meurtre.
mOUH.I.ON (*ou. // mil on) n. Qui sc salit, qui est
malpropre. Servante employée a de bas offices
MOUIM.UHK (soit, Il mil ) n f Ce qui souille, loche : létemenl comert de souillures Fig. Tache morale, flétrissure : la souillure du péché.
M O U ï M A N U A ou MOU ■•MA. Ms An m. Nom
Souimsngs.
vulgaire de petits oiseaux â teintes métalliques
qui vivent en Afrique.
SOIR D. m. Mol arsbc signifiant marché.
SOÛ