‹ Petit larousse illustréChapitre 611 sur 1236 · SOU · texte numérisé non relu

SOU

•ofa. (sou), B adj. (l&t. s atullus; de satur. rassasié). Pleinement repu, rassasié. Pop. Ivre : un homme soûl n'est pat forcément un ivrogne. Rassasié, ennuyé

Jusqu'au dégoût: tire soûl de musique. N. m. Fam. ?n avoir tout ton soûl, autant qu'on peut en désirer. •OtiEAGEllE.vr (je-man) n. m. Diminution d'un malaise ou d'une douleur du corps, d'une peine d'esprit : apporter du soulagement.

noli-AC-er (jV) v. t. (du lai. sublevare. soulever. — Prend un e muet après le n devant s do: il soulagea, nous soulageons ) Débarrasser d une partie d'un lardcau : soulager un portefaix trop chargé. Fig. Diminuer, adoucir une souffrance physique ou morale : soulager un mal de dent, un chagrin. Aider. secourir : soulager les malheureux. Diminuer l’effort, le travail de : soulager une poutre gui fatigue. *e Malager v. pr. Se procurer du soulagement. Satisfaire un besoin naturel.

MOIS. A HD (/or), R n. et adj. Pop. Ivrogne, Ivrognesse : un vieux soûlard.

MOLl.Al D (10) n. et adj. Ivrogne, ivrognesse. MO( l. Kll (lé) v. t. (de soûl). Gorger de nourriture ou de boisson. Enivrer. Fig. Satisfaire jusqu’à satiété.

MOll.RRIE (ri) Partie de débauche ou l'on s'enivre.

MOllI.Kl'R n. f. Frayeur subite ; saisissement (vx). flOt'IÆVBME.IT (man) n. m. Action par laquelle une chose se soulève : soulèvement des flots. Soulèvement de cœur, mal d’estomac causé par ledégoùt. Uéol. Mouvement de l’écorce terrestre, , qui produit les montagnes et modifie le niveau des couches dti sol. Fig. Mouvement de révolte indignée : les Espagnols ne purent dompter le soulèvement des Pays-lias.

MOLl.KVFll (ré) v. t. (de sous, et lever. — Prend un è ouvert devant une syllabe muette.) Elever à une petite hauteur : soulever un fardeau. Kaire lever : le vent soulève la poussière. Fig. Exciter l'indignation : son insolence souleva l assemblée. Exciter à la révolte : soulever le peuple. Soulever une question, la faire naitre.

Soulever le cœur, causer du dégoût. N« •®ul«*««r v. pr.

Fig. Se révolter. Eclater en indignation. Le cœur se soulève. on est écœuré MOUI.EVELH n. m. Celui qui soulevé» Adjecti v. : contrepoids souleveur. (Peu us.)

HOUL1BR (li-i) n. m (lat.

subtelare). Chaussure qui couvre le pied en tout ou en partie, Fig. N'avoir nas de souliers, être dans un dénuement complet. Etrtaansses petits souliers. être dans une position embarrassante. MOL'UCilVEMBNT (man) n. m. Action de souligner. MOUElGlVEn (gnè) v. t. Tirer un trait, une ligne sous : souligner une phrase. Fig Accentuer par une inflexion de voix, etc., pour attirer l'attention.

N0LE.04IRAPI11E IJfl) n. f. Triv. Ivrognerie, orgie.

MOtlOCIMPBIBR (fi é) r. t. Tnv. Gorger de boisson, enivrer.

MOLMHH v. i (lat. solere). Vieux mot oui signifiait Avoir coutume et qui ne se trouve qu’à l'imparf. de l'ind. :

Quant i son temps, bien sut le dispenser ;

Deux ptrts en Ht. dont il < souloit > passer L’une à dormir et l'autre à ne rien faire.

(Epitaphe de La Fontaine, composée par lui-mème.)

MOL LT F. (soul-te) ou NOL'TE n. 1. (du lat. sol vere, payer) En matière de succession et de par tage ou d’échange, ce que l'une des parties doit payer aux autres pour rétablir l’égalité des lots papier une soulte.

MOVMBTTRB (mè tre) v. t. (Iat. submittere. — Se conj. comme mettre.) Réduire à l'obéissance, à la dépendance, dompter, réduire : soumettre des rebelles. Devenir maître : soumettre ses passions. Subordonner : soumettre la raison à la foi. Subordonner au Jugement de quelqu'un : je vous soumets la question. Faire subir à : soumettre un produit a t'analyse. M« aonnett» v. pr. Faire sa soumission. S’en rapporter : je me soumets à sa décision.

MOUS, B (mi, se) adj. Disposé à l’obéissance : enfant soumis. Qui annonce la soumission : air soumis. - iHBiOKf (mi-ii-on) n. f. (lat. sufcmtssto). Dis¬

Souliers.

'Soupape de sûreté.

position à obéir : soumission parfaite. Action d« rentrer dans le devoir, ^obéissance : cette ville a fait sa soumission. Déclaration écrite, par laquelle on s engage à se charger d'un ouvrage, d'une fourniture, à de certaines conditions.

MOL'MIMMIOIVIYAIRE (mi-si-o-nè-re) n. m. Celui

?|ui fait une soumission pour une entreprise, une ourniture. etc.

MOL'MINNIO.TTER (mi-si-o-ni) v. t. S’engager

?ar écrit à acheter, à payer un certain prix, ou à ournir. à entreprendre à de certaines conditions : soumissionner à une adjudication.

MOLPAPF. n. f. (de sous, et de l'anC. v. paper, manger). Espèce de petit couvercle en bois, en cuivre ou en métal, destiné à laisser entrer un fluide dans l'intérieur d'un corps de pompe ou de tout autre appareil,

4 l’empêcher de ressortir, ou réciproquement.

Obturateur inobiled’un tuyau de poêle. Soupape de sûreté, soupape qui. dans une chaudière a vapeur, est maintenue par un ressort permettant l'échappement partiel de la vapeur dés que sa pression atteint la valeur qu’elle ne pourrait dépasser sans risque d'explosion.

MOL'PC'O.’Y n. m. (lat. suspectio). Croyance désavantageuse, accompagnée de doute : conduite exemple de soupçon. Idée vague, simple conjecture : j'ai quelque soupçon que c'est lui. Très petite quantité : soupçon de fièvre; un soupçon de vin.

MOLPI OXXABI.E (sn-iia-ble) adj. Qui peut être soupçonné. Ant. lusonpçonnivMe.

MOt SM OAAFK (so-né) v. t. Porter ses soupçons sur: soupçonner quelqu'un d'un crime. Conjecturer: soupçonner quelque mensonge.

MOUPLOXKELMbmr.’VT ( so-neu-se-man ) adv. Avec soupçon ; d'un air soupçonneux.

MOLPI.OX.'VEUX, El'NE (so-ned, eu-se) adj. Défiant, enclin 4 soupçonner : caractère soupçonneux. Ant. («oflasl.

MOI PE n. f. (de souper). Aliment composé de bouillon et de tranches de pain. Agric. Fourrage imbibé d'eau, qu'on emploie pour engraisser le bétail. Fig. Trempé comme une soupe, très mouillé. S'emporter coin me une soupe au lait, se meure très promptement en colère.

NOlT*E\TF. (pan-te) n. f. (du lat. suspendere. suspendre). Assemblage de grosses et larges courroies servant à tenir suspendu le corps d’une voilure. Bande de fer qui maintient la hotte d'une cheminée. Petit réduit en planches pratiqué dans la hauteur d'une chambre, d'une cuisine, etc.

MOFPEK (p<) ou MOL'PÉ n. m. Repas du soir. Mets qui le composent : il y avait un bon souper. Repas qu'on fait très tard dans la nuit : organiser un souper au sortir de t Opéra.

MOUPEH (pé) v. i. (du bas allem. supen, humer). Prendre le repas dit souper.

MOFPÊMEMElvr ( ze-man ) n. m.

Action de soupeser. (Peu us.)

MOL'PENEH (zé) v. t. (de sous, et peser. — Prend un é ouvert devant une syllabe muette : je soupèse.)

I,ever un fardeau avec la main pour juger du poids soupeserunsacd'écus.

MOLPElr, El'NE (eu se) n. Qui l'habitude de souper molpirr, ère adj. Pop. Se dit d une personne qui aime beaucoup la soupe.

MOLPIÈRE n. f. Vase creux et large, dans lequel on sert la soupe.

MOL PI R n. m. (de soupirer). Respiration forte et prolongée, occasionnée* parla douleur, le plaiisir, etc. : pousser. Soupir. étouffer des soupirs. Jusqu'au dernier soupir, jusqu'à la mort. Rendre le dernier soupir. expirer. Poét. Son doux et mélancolique : les soupirs du vent dans les bois. Musiq. Silence, qui vaut une noire. Signe qui l'indique.

Soupière, soupe, qui

sou

sou

ALPHABET CCS

BOI PIHtll. (ra. U mil ) n. m. Ouverture pour éclairer, aérer une cave, un souterrain. PI. de» soupiraux (V maison )

KOI PIHA.TT (mn) n m Qu» aspire a te faire

aimer d'une femme . écarter les toupiranli.

MOIimhkh (ré) v. i (lat. iu»pir<ire). Pousser des soupirs soupirer de douteur Soupirer pour. vers, après, désirer ardemment. V. t Exprimer par des soupirs s oupirer ses peines. Exprimer sur un mode plaintif : soupirer des vert élégiaquet.

MOI l*l lit: ( H n. m. Qui soupire, qui a l'habitude de soupirer. (Peu us )

moi »*i.u adj. (lat. tupplex). Flexible, maniable osier, étoffe souple. Qui a les membres flexible» : la gymnastique rend souple. Fig Pliable a diverses choses : talent souple. Docile, soumis et, en mauv. part, complaisant jusqu'à la servilité : courtisan souple. Avoir l échine souple, les reins toupies, être soumis, comptai saut. Ant Halde.

moi i* I.KSIE.1T (man) adv Avec

souplesse

MOIIM.EMMK (pli se) n f. Qualité de ce qui est souple, flexible, maniable, etc Ant Kaldvar.

MOI Ql E.qill.l.K (ire ni, Il mil ) n. f (mot d'origine slave). Surtout fort long, fait de grosse toile. Pur ext Vêlement usé, misérable.

MOigLfcH (Aé) v. t Mar. Rai dir fortement : souquer un amarrage. V. i. Kaire effort avec énergie : souquer sur les avirons.

tOIRl'K n. f (de sourdre) Eau

Îut sourd de terre • la source du oiret est extrêmement abondante.

Liquide quelconque qui sourd de terre : une source de pétrole. Endroit où l'on puise : la France est la source des bons vint. Fig. Principe, cause, origine : le travail est une source de richesses. Documents originaux : les sources de l histoire. Eau de source, eau puisée à une source. Sources de la vie, organes essentiels à la vie. Fig, Chose qui coule de source, chose qui se produit aisément, naturellement. Tenir une nouvelle de bonne source, 1a tenir de personnes bien informées

SOGKCIEH (si-é), KM n. Personne qui déeouvrs Ut sources soutarTaines à l'aide d'une banetts

sourds-mors.

MOIKTIL (si) n. m. (lat. superciüum). Saillie arquée, revêtue de poils, qui s'étend au-dessus de l'orbite de l'œil. Ensemble des poils qui garnissent cette région : aeoir tes sourcils Iris fournis. Fig. Froncer le sourcil, témoigner du mécontentement, de la mauvaise humeur.

‘moi kiii.iek (si-li i), ÈRE adj. Qui concerne les sourcils : l’arcade sourcilière.

MOliHCIUJfH (si. U mll..é)v. 1. Remuer le sourcil en signe de mécontentement, de surprise. Fig. A'c pat sourciller, rester impassible dans une circonstance critique.

moi Ht il.i.K.H (si. U mil., i) v. i. Jaillir en petites sources. (Peu us.)

OOtflU'ilAEi'X, RI MB (si. Il mil., eû, eu-te) adj. A qui les sourcils froncés donnent un air hau. tain. Poét. Haut, élevé : roc sourcilleux. (Vx.)

MOI HD i tour), B adj. (lat. surdus). Privé complètement du sens de l'ouie : devenir sourd. Qui a le sens de l ouic plus ou moins atrophié : la plupart des vieillards sont sourds. Sourd comme un pot. extrêmement sourd.- Pi g. Insensible, inexorable • sourd a la pitié, aux prière». Peu sonore : voix sourde. Peu éclatant : teinte sourde. Incertain, qui n’est pii* encore public : une rumeur sourde se répand. Qui se fait secrètement, sans bruit : guerre sourde, l-anternr so unie, v lanterne Lame sourde, lame qui s'élève sans qu'on ait senti le vent qui l'a soulevée. Faire la sourde oreille, faire semblant de ne pas entendre, de ne pas comprendre. N. Qui est privé de l'ouie : un sourd de naissance. Frapper comme un sourd, sans pitié. Crier comme un sourd, 1res fort. l’ROV. : Il s'eil pire loord que celai qui ue test pas retendre, U est plus facile d'obtenir une réponse d'un sourd que de celui qui. intéressé à ne pas repondre, feint de ne pas entendre.

MOI KD41D (do). K n. (d e sourd). Qui n'entend qu'avec peine. (P<Q us.)

soi HDEMK.vr (mun) adv. D'une manière sourde : le tonnerre grondait sourdement. Secrètement : agir sourdement.

moihdikre n. f. (de sourd). Volet matelassé, pour arrêter les bruits de la rue : fenftre garnie de sourdiéres.

moi KDi.it: n. f (liai, sordina). Petit morceau de bois en forme de peigne, que l'on flxe sur lo chevalet du violon, violoncelle, alto, contrebasse, pour en affaiblir le son : louer en sourdine. Aposreil auo l'on met dan* le pavillon de certains

BOCB-DOMINANTB n. f. Mutiq. Quatrième note d'un ton quelconque, immédiatement au dessous de la dominante. Pi. des tout-dominantes.

•OIJK-DOVEN ( doi-i-in ) n. m. Celui qui est audessous du doyen d'un chapitre. Le second en âge ou en ancienneté dans une charge. Pi. des tous doyens.

MOI’ S -ÉCONOME (sou-îé) n. m. employé adjoint A l'économe. PI. des sous économes.

ROl'B-ENTKNDHE ( sou-zan-tan-dre ) ». t. Ne pas eiprimcr une chose qu'on a dans la pensée. Gram. Se dit des mots qu'on n'exprime pas et qui peuvent être aisément suppléés.

moi M-KNTK.N’ui (sou :an) n. m. Ce qu'on souseniend : parler par sous entendus.

MOtTK-BNTBNTB (tou-zan tan-te) n. f. Ce qu'on sous-entend par artifice : il y a la quelque sousentente. Pi. des sous-ententes.

KOFK-ÉPIDKHMIQl’K (sOU-^-pi-dir) adj. Qui est sous l’épiderme : tissus sous-épi dermiques.

BOIJB— BKTIMEH ou KOI K-BVAI.UER ». t.

Apprécier au-dessous de sa valeur réelle.

ROIR-FaIte (fê te) n. m. Pièce de charpente qui. dans un comble, est posée sous le faite et parallèlement à sa direction. PI. des sous-faites.

moi m-fkhmk ( firme ) n. f. Sous-bail. PI. des sous-fermes.

MOIM-FBRMIER ( fèr-mié ). ÈRE n. Qui prend un bien à sous-ferme. Pi. des tous fermiers.

ROlîR-FIFIlE n. m. Fain. Individu qui occupe un emploi tout à fait secondaire.

moim-fréteh v. t. Fréter à un autre le vaisseau qu'on a affrété.

moi m - fiiitkri EVT ( tês-san) . B adj. Qui ressemble a un sous-arbrisscau : plantes sous frutescentes.

MOI'M— !• A H DK n. f. Demi-cercle qui protège contre les chocs en dessous la détente d’une arme n feu : la partie <le la tous garde qui protège directement la nachette est appelée pontet. PI. des sousgardes. (V. FUSIL.)

NOIIM-UBNRE (jan-re) n. m. Division particulière qu'on établit dans un genre. PI. des sous-genres.

MAIiM-taOHISK n. r. invar Partie de la bride qui passe sous la gorge du cheval et se rattache de chaque c<Hé à la tellere. (V. harnais.)

MOl'M-GOl) vkiinki 'H n. m. Gouverneur en second. Pl. des sous-poueemeitrs.

MOUS-INOENIEIJM n m. Fonctionnaire placé immédiatement au-dessous de l'ingénieur.

ètOl'K-lNSPElTBlj’R n. m. Fonctionnaire placé, dans la hiérarchie, au-dessous de l'inspecteur. Pl. des sous-inspecteurs.

KOI K-INTKNDANCB (sou sin) n. f. Charge de sous-intendant, Sous-intendant militaire, fonctionnaire de l’intendance dont le grade correspond à celui de chef de bataillon. Résidence, bureau du sou» intendant. PI des sous-intendances.

MOlK-iNTKNDANT (sou-x in tan-dan) n. m. Intendant en second. Pl. des sous-intendants.

MOF8-JACENT (*«n). B adj. Qui est placé dessous : tissus tous jacents.

moi m-ji pi; n f. Jupe qui se porte sous une robe ouverte ou d'étoffe transparente. Pl. dessous-jupes.

KOl.'8-l.l KCTBN AN CK n. f. Autref.. grade de sous-lieutenant : acheter une tous lieutenance Pl. des sous-lieutenanres.

moik-I.ikitf.na NT inan) n m Officier du grade immédiatement inférieur à celui de lieutenant,™. des soin lieutenants.

moTm-i.OI ATAlHK (U re) n. Celui, celle qui fait une sous location Pl. des tous locataires.

moi m-i.OI ation Isi on) n. f. Action do sou* louer Pl. des sous locations.

MOCH-LOl ER (lou é) v. 1. Donner A loyer une partie d'une maison dont on est locataire. Prendre a loyer du principal locataire une portion de maison : tout-louer un appartement.

KOI'K-MAIN (min) n. m. invar. Cahier, feuilles de papier ou buvard que l'on place sur son bureau, pour écrire.

ROl N-MAtTRB ( mi tre ), ROI M-MAiTREMKK

(mê-^rè-s?) n. Qui aide le mAitrr, la m&itreaae, dans (cors fouettons. Pl. des sous- mat très, tous-mallrtsstS

■•OR-MARIN, B add. ; Qni existe sous la mer : plante tout-marine ; volcan sous-marin ; navigation

Sons-marin.

*ous-mari?te. N. m. Navire construit pour naviguer sous l'eau : c'est en France qu'ont été construits Ut premiers sous-marins vraiment pratiques.

KOFB-MAXIULAIHE ( mak-ti-li-rt ) adj. Situé sous la mâchoire : glandes sous-maxillaire*.

ROCK-MENTONNIERE ( man-to-ni ) n. f. Bride qui sert A attacher le shako sous le menton. Pl. des souf-mentonniérei.

KOUR-MCI.TIPI.E adj. Se dit d'une quantité qui est contenue exactement dans une autre nn certain nombre de fois. N. m. : trois est un sous-multiple de neuf. Pl. des sous-multiples.

BOOM-NAPPE (na pe) n. f. Pièce d'étoffe qu’on met sous la nappe. Pl. des sous nappes.

MOCR-NORMAI.E n. f Géom. Partie de l'axe d'une courbe comprise entre la projection d’un point sur l'axe et la normale â la couroc. Pl. des tousnormales.

moi m-occipitai., E (»ou-xoâ-«t')adl. Placé sous l'occipital (se dit spécialement des nerfs de la première paire cervicale) : nerfs sous-occipitaux.

MOCR-œi'N HK (sou-xeu-ure)n. m. Ensous-cruvre, se dild'un travail fait sous un autre, après un autre, pour en compléter certaines parties . reprendre en tous-aruvre la construction d'un edi^ce.

MOCK-OFFH IKH (tou-zo-fi-si-i) n ni. Militaire d'un grade inférieur â celui de sous-lieutenant cl supérieur A celui de caporal. Pl. des sous officiers.

MOOR-OHRITAIRE ( sdu-zor-Oi-ti-re ) adj <Jui est situé sous l'orbite : artères sous-orbitaires.

noir-ordre (sou-sor) n. invar. Qui travaille sous les ordres d'un autre. Ilist. nal. Subdivision d'un ordre. (Pl., en ce sens, des tout-ordres.) Km •••>•ordre loc. adv. Sub'ordonnémcnt. nu second rang Créancier en sous-ordre, créancier d un créancier.

KOON-P1ED ( sou-pii ) ou BOCPIED (vi-é) n. m. Bande de cuir ou d'étoffe, qui passe sous le pied et s'attache au bas des deux côtés d'une guêtre oi> d'ua pantalon. Pl. des sous-pieds.

MOCR-PRÉFECTORAL. don, fèk) B, AUX adj.

Qui appartient, qui a rapport k une sous-préfecture, à un sous-prefet.

MOl'B-PRFFFCnjRE (fik) n. f. Subdivision de préfecture, administrée par un sous-préfet. Ville ou réside le sous-préfet. Fonction, demeure, bureau du sous-préfet : solliciter une sous-préfecture. Pl. des sous-pré feçtur es.

moi'K-prÉfkt ( fè) n. m. Fonctionnaire chargé de l'administration d un arrondissement. Pl. des sous-préfets.

ROl'R-PHÉFÈTE n. f. Fam. Femme de souspréfet. Pl. des sous-préfètes.

KOt'B-PRODl'lT o m. Produit secondaire obtenu dans une fabrication.

ROI K-PI RIEN, BNNK adj. Qui est sous le pubis

ROl’R-Rl'APiri.AlRK ( tka-pu-li-re ) adj. Qui esl placé sous l’omoplate (en lat. tcapuluni) : muscles sous-scapulaires. (V. planche mohms.)

ROIR-RECRF.TAIHK (1è re) n. m. Celui qui aide ou remplace un secrétaire. Sous-secrétaire d'Etat. haut fonctionnaire adjoint dans certains cas A un ministre et qui, par délégation de ce dernier, dirige une partie de l’administration centrale. Pl. des tout-secrétaires.

ROI R-RECHÉTARIAT (ri-a) n. m. Emploi de sous-secrétaire. Bureau d’un sous-secrétaire. Pl. des sous-secrétariats.

ROVR-REINU (sin) n. m. Acte fait entre particuliers, sans l'intervention d'un officier ministériel. (On dit le plus souvent que Pacte est fait sout-teina f rivé.) [V. sxiho.J 9

SOUSSIGNE, B (sott-si) n. et ad]. Qui a mit ion nom au bas d'un acte : le soussigné déclare ; le i témoins soussignés.

SOUS-MOI. n. m. Couche immédiatement au-dessous de la terre végétale ■ un sous-sol sablonneux Construction située au-dessous du rez-de-chaussée : la cuisine est dans te sous sol. PI. dos sous-sols.

SOUS-STATION n. f. Station secondaire d'un

grand réseau de transport et distribution d'énergie électrique.

SOUS-TANGENTE ( jan-le ) n. f. Géom. Partie de l’axe d’une courbe comprise entre l'ordonnée cl la tangente correspondante. PI. des sous-tangentes.

MOta*TE.\DAaTE n. f. Corde qui sous-tend un arc.

aotü-TEADHE (tan dre) r. t. Géom. Former la corde de : la corde gui sous-tend un arc.

SOUS-TITRE n. m. Titre placé après le titre principal d'un livre. PI. des sous-titres.

MOlNTHAlTir [sou strait tif), IVE adj. Qui a rapport à la soustraction. Qui doit être soustrait : nombre soustractif.

sOtitVHAI Tiov (sou-straA-si-on) n. f. Action de soustraire : soustraction de papiers. Arith. Opération par laquelle on retranche d'un nombre autant d'uniU-s qu'il y en a dans un autre : le résultat de la soustraction te nomme reste, excès ou différence. (On l'ail la prouve de la soustraction en ajoutant le reste au nombre A soustraire ; on doit alors retrouver le nombre le plus grand. Le signe — [moins] indique qu'il faut soustraire.) Ant Addition.

NOEüTltAiKE tsou-s(ré-re) v. t (SeconJ. comme traire.) Oter par adresse ou par fraude : soustraire des effets. Fig. Faire échapper : t ien ne peut le soustraire à ma vengeance. Arith. Retrancher un nombre d’un autre. Se •««•traire v. pr. Se dérober : s< soustraire au châtiment. Ant. Additionner.

SOUS-TRA ITAMT [tri tan) n. m Celui qui reçoit une entreprise en seconde uiain. PI. des sous-traitants.

noen-thaite (fré t*) n. m. Traité contenant

trantmission d'un droit ou d'une obligation résultant d'un traite antérieur.'

PI. d**s sous-traités.

SOUS-TRAITER (frété) v. t. Reprendre une affaire de celui qui l'a Irai lée.

moum-tihpi.e adj. Se dit d'un nombre contenu trois fois dans un autre:

3 est sous-triple de 9.

MOIMTTLAIHE (sousti-lé-re) n. t. Ligne droite perpendiculaire au style J d'un cadran solaire et menée dans un plan perpen-

UiÎto"sÎr|tîUKmTin.Ê«B S0‘,Un*i ' ,«•

tioim-’VisxTit ienB »u« s. ; f, actuelle, (tan) n. f. Courroie attachée aux deux limons d'une charrette et qui passe sous le ventre du cheval limonier.

PI. dos sout-venlriéres. (V. harnais).

ROl'S’VEKtaE (vêr-je) n. m. invar.

Cheval attelé, non monté, placé à la droite d'un autre également attelé.

3ui porte le cavalier. Fam. Adjoint 'un chef.

SOETAfHE n. f (hongr. ssustah).

Passementerie, tresse de galon qu’on applique sur diverses parties du costume militaire et des vélcmcnls de femme.

sot tacher (c hé) y. t. Garnir de suutache : soutacher un manteau.

SOUTANE n. f. (liai, sotlana).

Sorte de robe, boulonnée par devant, que portent les ecclésiastiques : les .

Cliques portent ta soutane violette. ooutanelle. Par ext. Etat ecclésiastique : renoncera la soutane.

roetaa'ei.i.e |né-/e) n. f. Sorte de redingote h collet droit, qui remplace la soutane comme habit de ville dans certains cas.

Sou : .nielle.

HOETR n. f. (du lat. sublus, en dessous). Réduit pratique dans U cale d'un navire, pour reocvolr

toiites sortes de provisions et de munitions : soute aux poudres ; soute au biscuit. (Syn. de soultb.)

soiteaari e adj. Qui peut être supporté, enduré : joug gui n'est pas soutenable. Qui peut se soutenir par de bonnes raisons : opinion soutenable. Ant. lu«on»en«lile.

NOITENAAK'E n. f. Action de soutenir une thèse : une brillante soutenance. Planche échancréc. dont on se sert pour battre et nettoyer le chanvre.

SOUTENANT (n<m) n. m. Celui qui soutient uno thèse.

SOUTÈNEMENT ( man ) n. m. Action de soutenir. Appui, étai disposé de manière A résister A la poussée des terres ou d’une massed'eau : mur de soutènement.

SOUTENEUR n m. Celui qui soutient: les souteneurs d'un système. Protecteur d'une maison ou d'une personne mal famée.

soutensr v. t, (lat. stisfinere. — Se conjcomme venir.) Tenir par-dessous, supporter : soutenir une poutre. Fig. Défendre : soutenir ses droits- Résister à : soutenir une attaque. Affirmer : ie vous soutiens nue... Nourrir, sustenter : te» viandes soutiennent bien l’estomac. Faire subsister : soutenir une famille. Empêcher de faiblir: soutenir le courage. Appuyer: soutenir des troupes. Ne pas démentir : foi'tenir son raraclire. Soutenir la voix, prolonger le son avec la même force. Soutenir son rang, vivre d'une manière conforme à son rang. Soutenir sa réputation, s'en montrer digne. Soutenir ta conversation. ne point la laisser languir. Soutenir une çageure. la tenir. Soutenir une disgrâce, une épreuve , les supporter avec courage. Se aouteuir v. pr. Se tenir debout. S'empêcher réciproquement de tomber. Etre porté 6ans enfoncer: se soutenir sur l'eau, en l’air. Fig. Continuer : le mieux sc soutient. So prêter une mutuelle assistance.

SOUTENU, E adj Constamment nolde, élevé : style soutenu. Qui ne languit point : intérêt soutenu.

SOUTERRAIN, E ( tê-iin , i ne) adj. (du lat. sub, sous, et ferra, terre) Qui est sous terre': chemin souterrain. Fig. Voies souterraines, pratiques cachées pour parvenir A ses fins. N. m. Excavation, en forme de galerie, qui s’étend plus ou moins loin sous terre : les souterrains des châteaux forts allaient s’ouvrir au loin dans lu campagne.

SOUTF.HR AINEMENT (fe-ré-ne-man) adv. Do açon souterraine. Fig. Mystérieusement.

SOUTIEN (f«-in) n. m. (de soutenir 1. Ce qui soutient : cette colonne est le soutien de la vofde. Fig. Appui, défenseur: le soutien du trâne. Soutienne famille, Jeune homme reconnu nécessaire pour faire vivre sa famille et à qui, A ce titre, sont accordés certains avantages au point de vue du service militaire.

SOUTIEN-GORGE n. m invar. Pièce du costume intime féminin, servant A soutenir la poitrine.

SOUTIER (li é) n. m. Celui qui est chargé de la garde d’une soute.

SOUTIRAGE n. m Aetion de soutirer: fe soutirage clarifie te vin. Vin soutiré : une pièce de soutirage.

SOUTIRER (ré) v. t. Transvaser du vin ou une. autre liqueur d’un tonneau dans un autre. Fig. Obtenir par adresse : soutirer de l'argent a quelqu'un.

MOUTHA n. m. Dans la littérature de l lnde, traité où sont réunies, sous forme de courts aphorismes, les règles du rituel, de la morale, de la vie quotidienne.

SOUVENANCE n. f. Souvenir lointain. (Vx.)

SOUVENIR n. m. Impression, idée que la mémoire conserve d’une impression précédente : souvenir confus. La faculté même de la mémoire: cchauper au souvenir. Objet qui rappelle un fait: sa blessure est un glorieux souvenir. Oojct donné par une personne pour qu’on se souvienne d’elle. Se dit des tablettes où l'on écrit ce que l'on veut so rappeler.

souvenir (SE) v. pr. (Se conj. comme venir.) Avoir mémoire d'une cnose : souvenez-vous des leçons du passé. Par menace : je m'en souviendrai, je me veneerai ; il me le payera. V. impers. : vous souvient-il que... Ant. Oublier.

SOUVENT (tan) adr. Fréquemment. Ant. R«r«- ■SMlG

SOU VENTE FOIS (van-te-foi) ou SOUTINT»

fois (van-te-foi) adv. Vieille forme de souvent.

•OITM/in, ■ (rin, é-ne) âdj. Suprême; qui atteint le plu* haut degré : le souverain bien. Qui ■'exerce uni contrôle : puissance i ouveraine. Qui exerce une puiiunce.de ce genre: prince souverain. Remède souverain , remède infaillible. Le souverain pontife, le pape. Cour souveraine. tribunal oui juge en dernier resiort. N Celui, celle en qui réside l’autorité souveraine. N. m. Monnaie d'or d'Angleterre équivalant h ia livre sterling.

MOU Y EH AINE MK. HT ( ri-ne-man ) adv. Au plus haut point : Dieu est souverainement bon. Par est. : livre souverainement ennuyeux. Avec un pouvoir souverain : commander souverainement. Sans appel : la Cour de cassation juge souverainement.

SOUVERAINETE (ri) n. f. Autorité suprême : la souveraineté de la nation. Autorité du prince souverain : lourerainefé héréditaire. Territoire d’un souverain. Fig Pouvoir suprême : la souveraineté du droit.

SOVIET un-éf) n. m. (mot russe). Dans la Russie révolutionnaire, conseil des délégués ouvriers, paysans et soldats. PI. des soviets.

SOVIETIQUE adj. Relatif aux soviets.

bOviÉtiseh v. t. Soumettre au -régime des soviets, au communisme.

sova n. m. V. soja.

SOYER isoi-ié ou so-ii )) n m. Verre de champagne glacé, qu'on hume, avec ‘une paille.

noyer { soi-ié ), KHE, adj. Qui a rapport A la production de la soie : industrie soytre.

SOYEUX, EUSE ( soi-ieû , eu-ze) adj. De la nature de la soie : matière soyeuse. Fin et doux au toucher comme de la soie : laine soyeuse.

SPACIEUSEMENT (ze-man) adv. Ail large, avec beaucoup d'espace : être loqé spacieusement.

spacieux, buse (si-ru, eu se) adj. (du lat. spattum, espace). Vaste, de grande étendue : logement spacieux. Ant. Polit, étroit, resserré.

SPADASSIN (da-sin) n. m. (liai, spadaccino ; do spada, épée). Bret tour, ferrailleur ; qui recherche les duels : un spadassin à gages.

SPADICE n. m. (lat.

rdix). Bot. Sorte d’m- ■cscence en épi ou en panicule qu'enveloppe une bractée (spathe).

BPADII.LB (Il mil.) n. m.fespagn. espadilta)

L'as de pique, au jeu do l'hombre.

SPAGHETTI n. m

pl. (mot ital.). Macaroni Spahi algérien.

très mince et sans trou.

SPAHI n. m. (du turc ou persan sipahi, cavalier). Cavalier turc. En Algérie, au Sénégal, cavalier appartenant à une troupe au service de la France, composée en grande par tie d’indigènes.

spalax ( laks ) n. m.

Genre de mammifères rongeurs vulgairement appelés rats-taupes.

MPAI.T n. m. (ital.

«paHoy.Bitume de Judée.

SPALT n. m. (mot allem. ). Pierre écailleuse, qui sert A mettre SPALTEH (tir) n. m

Spalax.

les métaux en fusion.

Brosse plate dont les

peintres en bâtiment et les peintres décorateurs sc servent pour faire les faux bois.

SPAHADHAP (ara) n. m. Emplâtre agglutinaiif, étendu sur au linge ou du papier : couorir une plaie iC un sparadrap.

SPARDKCK (dtk) n. m. (mot angl.V Pont léger sur montants, recouvrant les cabines et salons du pont supérieur des paquebots SPAHC1ANIEH (ni-é) n. m. Rot Genre de typbacées qui vivent dans les eaux, et ■ont dites vulgairement rubans d'eau. c , SPARKLET (kltt'l n. m. Ampoule métal- sP*"*rllque oui renferme de l'anhydride carbonique liquide, yoor fabriquer toute espèoe de boisson gazeuse.

SPARTE (iparf) n. m. (gr. sparton). Nom de diverses graminées, dont les feuilles servent h confectionner de la sparterie. (On écrit aussi SPART.)

spaiité.ine n. f. Composé

que l'on trouve dans le spart à balai et qui est employé en médecine comme tonique du cœur et diurétique.

SPARTERIE (rf) n. f. Lieu où l'on fabrique des tissus de sparte. Art de tisser le sparte :

la sparterie est originaire d'Espagne. Nattes, tapis, brosses, tapis de pieds, etc., confectionnés en sparte. _____

SPARTIATE (si-a-te) adj. et Boui*,U*s à spsrklei n. De Sparte : la législation sparti ale fut l'oeuvre de Lycurgue. Fig Austère, plein de fermeté, comme les habitants de Sparte. A la Spartiate, sévèrement.

SPASME (spasme) n. m. (du gr. spasmns, contraction). 'Contraction involontaire et convulsive dos muscles : se débattre dans les spasmes de l’agonie.

spasmodique ( spas-mo ) adj. Qui a rapport au spasme : contractions spasmodiques.

SPASMODIQUEMENT (man) adv. Par spasmes.

si* atangoi des f gho-i-de ) n. m. pl. Ordre d’oursins. S. un spatangolde.

spath ( spat ') n. m. (mot allem.). Nom de divers minéraux pierreux,

sffliFWwna»

a structure lamelleuse.

SPATHE n. f.

(gr. spathé). Involucre de certaines fleurs : la spathe < entoure le spadire.

SP ATHIQI K adj. Qui est de la nature du spath

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