‹ Petit larousse illustréChapitre 717 sur 1236 · I.MCidua «rdo · texte numérisé non relu

I.MCidua «rdo

(Une claire disposition).

Maria anima ! .

{Bon courage I).

Magialrr diill .......

(Le maître l'a dit).

Ma|aa apea altéra Vlnna> . .

(Second espoir de la grande Borne)

Ma|«l uamiais ambra . . . .

(L'ombre d'un grand nom .

Majar « laagieqno ravrrralla.

[L’éloignement augmente le prestige).

Major* • praaaa aida . . . .

(Des ailes plue grandes que le nid;.

Devise .le la Chambre de* notaire*, à Pari*. Elle est due à Sanleul.

S’emploie dans un livre pour renvoyer à l’endroit cité précédemment. (En abrogé : Loc. cit.)

Mot* <]ui s'emploient en médecine : Ou appliquera le lopique loeo dolrnfi.

Expression d'Horace ( Art poétique, il) : Le lueidaa »rda est une des qualités estent telle* des grands écrivains français.

Mots latins qui figurent dans le vert de Stace :

Morte anima! gtnerose puer, sic itur ad astra,

(Courage1 enfant, c’est ainsi qu’on s'élève jusqu'au ciel), vers qui a été pris, légèrement modifie, h Virgile ( Enéide , IX, 641).

Paroles sacramentelles par lesquelles les scolastioues du moyen h go prétendaient citer comme un argument sans réplique l'opinion du maître (Aristote), à l'instar des disciples de Pylhagore. Aujourd'hui, ces mots sc disent, par extension, de tout chef d'une école, d'une doctrine, d'un parti. On dit aussi Ipa» disli (en grec : Autos ephf).

Expression de Virgile, appliquée au fils d'Enée, Axcagne ( Enéide , XII, 167). Elle peut servir a désigner le second personnage d'un Etat.

Célèbre hémistiche de Lu<-ain irharsale, I, 135). Le poète fait allusion à Pompée, qui a perdu sous la toge ses vertus guerrières. La même expression sc rencontre dans Sénèque le Tragique (Octtrvie, 71). Elle sc rappelle a propos des hommes ou des choses qui ont eu leur heure de gloire et dont il ne reste plus qu'un souvenir.

Mot célèbre de Tacite {Annales, 1.47), souvent cité pour signifier que nous kommM portés à admirer de connauce ce qui est éloigné de nous dans le temps ou dans l’espace.

Spirituelle expression d'Horace (Epltres, 1,30- 21) à propos de sa propre vie. Elle s'appliaue à ceux qui, dans une condition médiocre, aspirent h de hautes destinées.

MtlvNSés famés .

(La faim mauvaise conseillère).

Masse, tbceel, pharéa . . . .

(Compté, pesé, divisé).

Mssikes date litla pleaia . .

(Donnes les lu à pleines mains).

Mas aprlcbt dealerb . . . .

(On parle allemand).

Virgile {Enéide. VI, 376), énumérant les monstres qui gardent l'entrée des Enfers, caractérise ainsi la Faim.

Menace prophétique qu'une main invisible écrivit sur le* Murs de ta salle dan» laquelle Balthazar se livrait h sa dernière orgie, au moment où Cyrus pénétrait dans Babylone (Livre de Daniel, ch. v).

Paroles d’Anchisc (Virgile, Enéide, VI. 683) à propos de Marcellus [V.Tu MAacEi.i.u* ekjs): il réclame des dours pour en couvrir 1# tombeau de l'infortuné jeune homme.

Phrase que l'on inscrit sur la devanture d'une boutique, etc., pour indiquer qu’on peut y trouver une personne parlant l'allemand.

Mauss militari . . . .

(Par la main militaire).

Locution usitée surtout dans le Langage juridique, et qui équivaut à Par l'emploi de la force armée, de U gendarmerie : Expulser quelqu'un marna militari.

Margarita* assla porros. . . .

((Ne jelet pas] des perles deiant les pourceaux).

Paroles de l'Evangile (saint Matthieu, VIT. 6), qui, dans l'application signifient qu’il ne faut pas parler devant un ignorant de choses qu'il ne Comprend pas.

Malerlam soperahat «pus. . .

(Le travail surpassait la matière).

Expression d'Ovide (Métamorphoses. II, 6) déorivant le templo du soleil. On peut dire cela de tous les objets d'art dignes de ce nom, d’un livre dont la forme l'emporte sur le sujet traité, etc.

■taaima dsbslar puera rtvv* rpulla . .

(Le plus orand respect est dû a l'enfant).

Vers célèbre de Juvénal (Satires, XIV, 47). II indique de quelle prudence attentive U faut user pour que rien ne vienne souiller l'innocence des enfants.

Médira, cura ta ipsum . .

(.Médecin, guéris-toi toi-méme).

Se dit de ceux qui donnent des conseils qu'ils devraient commencer par pratiquer eux-mêmes.

Mehr l.icht ! . .

(Plus de lumière f).

Expression allemande. Dernières paroles de Ooethe demandant qu'on ouvrit une fenêtre pour douner plus de lumière, et au'on cite dans un sens to»l different pour dire : • Plus de clarté intellectuelle, plus de savoir, de vérité 1 *

Mrllerlbua aunls .

\Dans des temps plus heureux).

Fin d'un vers de Virgile ( Enéide , VI, 649). S'emploie en parlant d'un temps qu'ou regrette.

Me, me sétum qui feri. .

(C est moi, moi qui l’ai fait)

Hémistiche de Virgile (Enéide. IX, 426). cri sublime que pousse Nisua pour obercher 4 détourner les coup* qui menacent son ami Euryala.

nas

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

Ucatal*, kaa», f «la polvla va •t la palvaraa raverterla .

{Souviens- toi, homme, que lu et poussière et que lu retournerai en poussière).

Kl rua agitai aaaleaa .

( L'esprit meul la maiei).

Mont dlilnlnr .

( Souffle divin).

Mena aaaa la corporo aaaa . .

(Ame eaüu dan* un corps « am).

MvUara ta roda dovo aaa «a il rapo . .

[Hettre la queue où la Ult ne passe pal).

Ululât da atalla .

(Des maux choisir le* moindre*).

Mina# kabraa .

(Ayant moins i.

Mirablle visu .

{Chose admirable à voir).

Modaa farieadl. ......

(Manière de faire).

Modaa vteoadt. ..... .

(Manière de vivre).

■ alla atqae faeataaa . . . .

(Le doux et le fin).

Haualraa harrandta, la* fora», lagraa .

(Monstre horrible, hideux, colossali-

More atajoroua. ......

(V après la coutume des ancêtre *).

More alliaaa ratio. . .

(La mort, est la raison finale de

tout).

■al a preprte .

(Oc son propre mouvement).

■ arh ado aboat uoibln». .

( mcutch a-dou n-ba-oult noib'mg).

( lieaucoup de bruit pour rien).

Huila paacia .

( Beaucoup dans peu [de mot»]).

MoHI anal uorati, paael aéra alret I .

( lieaucoup sont appelés, mais peu sont élus).

Mutatle mutaodla .

(En changeant ce qui doit être changé).

■ nltM Domine . . .

(te nom étant changé).

lHaaaaalar paatm , flaat ara

{On nait poète, on devient orateur).

Ihlaraa aa polira (arra.ltaru ntqua rrrarrrt .

( Chasses la nature avec une four-

' eht, elle reviendra toujours en courant).

Paroles que prononce le prêtre en marquant de cendre le front des Adèle» le Jour des Cendres, en souvenir de la parole de la Genèse, dite par Dieu à Adam, apres le péché originel.

Commencement d’un vers do Virgile {Enéide, VI, 727) placé dans une explication panthéiste et stoïcienne du monde, ctsigniflant qu’un principe spirituel anime 1 univers. — S’emploie dans un sens un peu aidèrent pour désigner tout ce qui marque 1 empire de l'intelligence sur la matière.

Expression poétique par laquelle Horace ( Satires , I, 4, 431 désigae l’inspiration, ce que Boileau appelle : du ciel l’influence secrelc.

Maxime de Juvénal ( Satires , X, 336). I, 'homme vraiment sagr, dit 1e porte, ne demande au ciel que la santé de idine avec la sanie ilu corps. Dans l'application, ces vers sont souvent détournés de leur sens, pour pxprirner que la santé du corps est une condition importante de la saute de l'esprit.

Savoir se retourner, changer de tactique suivant les événements. Proverbe italien.

Proverbe tiré des fables de PhèJre.

Expression qu'on emploie familièrement pour désigner un homme de peu de capacité : C'est un büums bobrur.

C’était vraiment un spectacle curieux, m Irabllr viao. — Dans un sens analogue, on dit Mlrabila dlctu (Chose étonnante à dire).

Façon d'agir : Le madmm facîrodi trahit presque toujours Fintenlion de l’agent.

Accommodement, transaction moyennant laquelle il soit possible A deux partie» en litige de se supporter mutuellement : A dopter un

■oodua vivendi..

Expression d'Horace (Satires. I, tO. 441 disant que les Muses ont accordé h Virgile la grâce et la jeunesse.

Portrait que fait Virgile {Enéide, 111, 658) du oyclope Polyphénie, qu'Ulysae vient d aveugler.

Quand les protestants de Bohême firent la seconde défenestration de Prague, ils déclarèrent qu’ils agissaient aaoro oaajorooa.

La haine, rende, tout t’efface au trépas : mis allias ratio.

Substantivement, Acte volontaire que l'on fait en pleine liberté. — Se dit de certaines bulles du pape.

Titre d'une comédie de Shakespeare, devenu proverbial, surtout tous sa forme française.

Expression qui s'applique aux écrivains concis.

Paroles del’Eeaniyt'ie (8. Matthieu, XX et XXII), qui ne regardeut [ne la vie future, mais qu’on applique k la vie présente dans une foula ie circonstances.

En faisant les changements nécessaire» : Reprendre un projet de loi

maliUi onUuJii.

C’est, noUU oomloe, toujours la même chose; il n‘y a que rappel » laiton qui diffère. (Dans Ile race. Sel. I, i, 69, ce» mots sont suivis de : de te fabula narratur. V. ns tx.)

En d’autres termes. F éloquence est fille de Fart, la poésie est fille de la nature. BrilUt-Savarln. dans les Aphorismes qui précédent sa Physiologie du Goal, a plaisamment parodié ainsi 1 axiome latin : On devient cuisinier, mais on naît riliiseur.

Vers d’Horace (E pitres , I, |0. u\, nuo Dastouebes, dans son Cio* rieur (111. E), a traduit par le vers célèbre:

Chasses le naturel, il revient au galop.

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

Naltira non Tarit aalina . .

(La nature ne fuit pas de saut).

Nar ni>rl*lr aonnna. . , . .

(Dont In vau n'a pas t'accrut < I' cttlc des mortel*).

plot-lime Imper. ...

(Ni-.» inégal a plusieurs soleils mime).

Nee pins ultra .

fA’oii p/us loin; Non au delà).

ltr|olioruu (r>(or, . . . .

{Héraut ira/fau'es).

IVrqur aemper arrum tfmlil a polio .

{Apollon ne tend jrns toujours son arc )

Na qu!4 alnia .

(Bien de trop).

Naacin «os

{Je ne vous connais pas).

Waarit vos vissa rascrtl. . .

( La parole une fuis émise ne peut tire ruppelirp

Nassau utoggier dolora C hr rirordarsi «lai tatupu felice Nalla visoria .

{Il n'y a pas de / dus grande douteur que de se rappeler U temps dit bonheur dans l'infortune).

Na autor ultra rra pidam . . .

Na «arlatur .

{Afin qu'il n'y soit rien changé).

Itifrs notamla lapillo

{A marquer d'une pierre noire))

Nil artnv rrputans, si qnid ■uparassal ngendum . . .

{Pensant qu'il il'»/ avait rien de fait, tant qu'il restait quelque chose à faire).

Nil advirarl. .......

(Ne t'émouvoir de rien).

Nil vadiura cal .

(Il n‘y a pas de milieu.)

Nil unsl an h sola .

(Bien de nouveau sous le soleil).

Nalaus, volette .

{Ne voulant pas. voulant).

Noll va langera. . .

(jVe me touches pat).

No» bis in tdav .

( Non deux fois pour la mime chose)

Non 4qrat . . . .

( Cela ne ronvienl pas).

N ou oral his lama . . . . .

(C« n'en était pas la place).

C'esi-à-dire La nature ne crée ni espèces ni genres absolument tranchas . il y a toujours entre eux quelque intermediaire oui les relie l'un -x l'autre. Aphorisme scientifique énonce par Leibniz (Nouveaux Essais, IV. IC).

IK-ir. irlichc de Virgile (Enéide. VI, SO) Il exprime ainsi l’effet de l>nthi.u'-iasmc qui saisit la sibylle au moment où »lle est animée de I reprit prophétique. On rappelle ceite expression à propos des grands orateurs, des grands poctc», etc.

CVO à-dire tu/dricur à tout le monde, au dessus du reste des hommes. Orgueilleuse devise de Louis XIV qui avait pour emblème te soleil.

Inscription gravée par Hercule, selon la Fable, sur les monts Calpé et Abyla, qu’il crut être les bornes du monde, et qu'il sépara pour joindre l'Océan nia Méditerranée. Sert à désigner un terme qui n'a pas été <>u ne saurait être dépassé . Celte statue est le »ec plu» ultra de Ciligance. On ditaussi Nou plus ultra.

Mandatairs : Agir en qualité dt stegotlomn* geatar.

Horace (Odes. II, fO, J9) veut dire qu’ApolIon ne dirige pas toujours ses flèches contre les hommes, comme il le fait dans l 'Iliade. Mais dans l'application on rappelle ce vers pour dire que le dieu lui-méme se repose quelquefois et que, par conséquent, le repos est nécessaire.

Sentence qui. empruntée par lee Lalins aux Orées ( Mfden agan), avait le sens de : L excès en tout est un defaut.

Mots empruntés d’une parabole de l’Evangile (S. Matthieu. XXV, 12), ou il est répondu aux Vierges folles qui viennent trop tard : Neario »«■, je ne vous connais pas, c‘est-é dire On n’entre plus. Cette locution s’emploie familièrement par forme de refus : Adressa vous à d'autres, neacio voe.

Aphorisme d’Horace, dans l’Art poétique (390). Il s’agit de la parole écrite. Horace conseille aux écrivains de garder longtemps un ouvrage avant de le faire paraître, pour mieux le corriger.

Vers de Danfe dans la Divine comédie (Enfer, V, 121-123). C’est par ces mots nue Francesco da Rimini commence U faire au poète le récit de ses malheureuses amours, dont elle souffre aux Enfers la punition.

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