‹ Petit larousse illustréChapitre 718 sur 1236 · V. sutor NB surta ceepidam · texte numérisé non relu

V. sutor NB surta ceepidam

Faire parafer un acte, un document, ne variai». — Une édition ne

«arirtur.

Se disait chez les anciens des jour* néfastes, des jours malheureux. Dans un sens opposé, on disait : Albo uoianda Uplila. V. xi.no.

Forme que l'on donne souvent à un vers de I.ticain dans la Pharsale (II, 667) et dont le véritable texte est :

Ntl aetnm errdens, dam quid superesset agtndum C'est le trait principal du caractère de Ccsar.

Mots d'Horace (Epilres, I. 6, 1). Cette maxime stoïcienne est d'après lu) le principe du bonheur. S'emploie souvent dans le sens de ni s'étonner de rien, et est pris alors comme la devise des indifférents.

On dit cela aux gens qui sont obligés de choisir entre deux choses pénibles.

Parole* de Salomon, dans YEcclésiatte (1, 10).

Expression latine qui équivaut à l'expression française Bon .gré mal gré.

Expression tirée de l'Evangile de saint Jean (XX. 17). Ce sont les paroles de Jésus n Madeleine. Se rnppclle quand on parle d'une chose k laquelle une sorte de religion empêche a« toucher.

Axiome de jurisprudence, en vertu duquel on ne peut être jugé deux fois pour le même délit.

Locution qu'on emploie pour avertir quelqu'un de l’inconvenance d'un acte ou d’une parole.

Mois empruntés de YArl poétique d’Horace ( 19), et par lesquels le poêle blâme les digressions. S'emploient à propos d'une chose faite à contretemps. On les cite souvent, inexactement, sous cette forme; Ne» val (ou no» erat) hic (ici) loewa.

1134 LOCUTIONS LATINES BT ÉTRANGÈRES

Xu Igaara mU, alMrU Me- WWNf» d Uro .

[IJonncissant moi-mtme le mal heur, je tait » «courir Us malheureux).

If lirai •■alkN* «dira Carter Ihnoa. . .

(Il n'ttl vas donné à tout le mçnde d aller à Corinthe).

Parole* touchante* par lesquelle* Didon accueille Buée et *e* compagnons d'exil (Virgile, Enéide, 1, 630).

Traduction latine d’un proverbe greo exprimant que les plaisir* étaient si coûteux à Corinthe, qu'il n'était pas permis a tous d y atler séjourner. Se rappelle a propos de toutes les choses auxquelles il faut renoncer faute d'argent, de moyens, etc.

Xta llqnel. . . .

( Cela lieu pat clair).

Celte locution s'emploie pour indiquer qu'une chose est obscure, peu intelligible.

Hm mita, m4 . .

[Non pat det ehotet nombre use».

maiequelquechoseWiniportant).

Se dit en parlant de résultats qui valent non par leur nombre, mais

riar leur importance. (Expression appliquée par Pline le Jeune a la rcture (lettres , Vil, 9].)

Xm, alti par«*4*; vlaellar. .

[On ne la [lel vainc qu'en lui obéietanl).

Axiome que le philosophe François Bacon applique à la naturo : Pour faire aervir la naiore aux besoins de l'homme, U faut obéir k tôt loia.

Nsa nova, ssé atvs .

(Non pat det ehotet nouvel Itt.

maie d'une manitrt nouvelle).

Rsa aaala ysssuasi sasn.

[Nous ne pouvons tout toutes ehotet).

Nm oasnle asrlsr .

[Je ne mourrai pat tout entier).

Haa paaaaaM** .......

[Nous ne pouvons).

Xtaa vMabia aaaaa Palfl. . .

(lu ne verrat pat les années de Pierre).

Na ara «a Ipaaaa ......

(Coniiats-tot toi-mfme).

Novisalaa vvrka .

[Lee dernitrei paroles).

Nulle dlee aiaa llnaa. . . .

(Pat un jour tant un* ligne).

Nunrro Daaa lospara gaudel.

(Le nombre impair piali à Dieu).

Ifisae dlaslllla lama lauas,

Dsnlaa .........

(Maintenant , tu renvoies ton tervileur. Seigneur).

Nsar aal biheadaa .

(Cetl maintenant qu'il fautboire).

Nntrisre al asallagaa .

(J* [le] nourru et je [1] éteins).

Se dit par exemple d'un écrivain qui n'apporte pas d'idée* nouvelles, mais qui fait siennes des idée* dé)à connues, en les présentant d une maniéré nouvelle, dans un ordre qui lui est propre.

Etprrssioo de Virgile ( Eglogutt . VIII, 6.1). Tout le monde n’a paa toutes les aptitudes ; l'homme u'est pas universel.

Pensée d'Horace (Odes. III, 30, 6) : Je ne mourrai pas tout entier, car mon œuvre me survivra.

Réponse de sainlPicrrc et de saint Jean aux princes des prêtres, qui voulaient leur interdire de prêcher lVvangile (Actes des Apôtre*. IV, I9-Î0). Dans l'application, ces mots exprimeut un refus sur lequel on ne peut revenir. S'emploie aussi substantivement: Opposer un •••* pin»**.

Saint Pierre a occupé vingt-quatre ans le siège pontifical : L'aphorisme •• au vidabia aanoa Pair! a pu s'appliquer à loue te* papes

Jusqu'à Pie IX.

Traduction latine de la fameuse inscription grecque GnAlhi eeauton, laquelle figurait sur le fronton du temple de Delphes.

Les paroles les plus récentes. Ces mots servent ordinairement & désigner les dernières paroles d'un mourant.

Mots prélés par Pline ( Histoire naturelle, 3S-36) à A pelle qui ne passait pas un jour sans tracer une ligne, c'cst-A-dire sans peindre. Colt* expression s'applique surtout aux écrivains.

Hémistiche de Virgile tEqloguet, vyi, 75), où le poète fait allusion, sans doute, aux propriétés mystiques que l'antiquité grecque attribuait aux nombres impairs.

Paroles du vieillard juif Siméon, après avoir vu le Messie (Evangile selon saint Luc, II. 25j. On peut mourir apres avoir vu t'accomplir se* plus chères espérances-

Mots empruntés h Horace dans une ode (I. 37, 1) composée à l'occasion de la victoire d'Actium. Manière familière de dite qu'il faut célébrer un grand succès, un succès inespéré.

Devise qui accompagnait ta calatnandrr curies armes de François I«, par allusion a celte ancienne croyance que les salamandres sont capables de vivre dans le feu et même d'en activer l'ardeur.

O allitndo ! . ,

[O profondeur tp

Exclamation de saint Paul (Epître oui nomnlnt, XI. 33) en pariant de la science et de la sage.se divines. Cca mots se rappellent A propos d'un mystère insondable.

•fesearaai par shscarlai.

( L' obscur par le plus obscur).

Dire que l'opium fait dormir parce qu’il a une vertu dormitive, c'en expliquer «k.rnnisi per sbirarias.

Oesslaa fcsksal ai mois «lésbasl.

(Ils ont des yeux et ne verront pat).

•ferlât, éaas Bslasst. . .

((juifs ms ha tuent, pourvu qu'ils me craignent).

Paroles tirées du psaume lu eritu Israël de Ægypto (ps. cxttt), où elle» caractérisent les idoles des nations. On les applique A ceux qu'une cause quelconque frappe -d’aveuglement intellectuel. Dans le même psaume, on trouve les phrases : Oa hobrol, et aan loi|aéslar ^ Elite ont une bouche, et ne parleront pas); Massa k a beat, ai asa paipabuai (Elles ont det maint, et ne toucheront pat); etc.

Expression du poète tragique Attlus (Àtrée). citée par Cicéron (De o fketit, I, 28, 97). Elle peut servir do devise aux souverains autoritaires et soupçonneux.

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

041 profan it n vitlgw*. . . .

(Je hais le profane vulgaire ).

O fsr(n«*lM niiaiuM, >ua il boun Mariait, Agriralt». . .

( Trop heureux les hommes îles champs, s'ils connaissaient leur bonheur!).

Olcnia prrdidiali .

{Tu as perdu Ion huile).

Oau I paolun pro ■«(altco.

(Tu ut ce qu'on ne connaît pas [cal tenu] pour magnifique).

Ou»»« lulit paartun, q«l en I »— mil mile dulei .

[Il a remporté tous les suffrages, celui qui a su mêler luti/e à l'agréable).

Omxxe «Wma es ovo .

(7 ou( être vivant provient d'un germe).

Onula ntevn perle .

(Je porte tous mes biens avec moi).

Oieuia aerviliter pro 4eeia«> lieue .

(Tout servilement en vue de la domination).

Ornai* viacit aeaer .

( L'amour triomphe de tout).

Oaala bomo aendax . . . .

( Tout homme est menteur).

Onu* px-obaudi .

(La charge de faire la preuve).

Ora rotnndo .

( D'une bouche arrondie).

© aanela ainapllritaa ! . . . .

(O sainte simplicité!).

Oa boxaini aabliaae dédit. .

(Il [Dicul a donné à l'homme un visage tourné vers le ciel).

Oa Bagne aoaalnnxa . . . .

(Bouche aux paroles sublimes). .

O lenapora ! • eaeree ! . . . .

(O temps ! A mœurs!).

O terayne qnaterque bealü. .

(O frow ei quatre fois heureux!).

Oliuxa ruai dlguitale . . . .

Repos honoré).

O ubi raaapl! .

(O où sont les champs !).

Farte, non dôlet .

(fœtus, cela ne fait pas de mal).

Paaaa et elreenees .

(Du pain et les Jeux du cirque).

Paata rbel

(Tout s'écoule).

Pensée d’Horace (Odes. III, I. 1) qui se flatte de mépriser lo* applaudissements de la foule, et de ne rechercher que les suffrages des gcca de goût.

Vers de Virgile (Géorgiques. Il, 658-639). dont on ne cite souvent que la première partie, laquelle s'applique a ceux qui jouisical d'un bonheur qu ils ne savent pas apprécier.

C’est-à-dire Tu as perdu ton temps, ta peine. Les anciens disaient d'un discours, d'un livre trop travaillé, qui avait dû coûter de la peine, qu'il reniait l'huile; s’il ue valait rien, l'auteur • avait perdu son huile ».

Paroles de Tacite (Vie d'Agricola, 30], qui expriment bien l'attrait de l’inconnu.

Vers d'IIorace (Art poétique, 343). On dit de quelqu'un qui a réussi, qui a recueilli tous les suffrages : Oasi tullt punctum.

Aphorisme biologique de IJAnglais Harvey.

Réponse du philosophe Bias. un des Sept sages de la Grèce, à ses concitoyens do Pricnc, qui, menacés par l'armée de Cyrus. et quittant la ville avec toutes leurs richesses, s'étonnaient de voir que le philosophe ne faisait aucun préparatif. Il voulut leur faire entendre par là que les vraies richesses sont celles de la sagesse.

Réflexion de Tacite (Histoire, I. 36) peignant les flatteries qu'adressait k la multitude Othon, désireux d'obtenir lo pouvoir.

Première partie d'un vers de Virgile ( Eglogues , X, 69). Il s'agit de l’Amour personnifie, tyran des hommes et des dieux.

Paroles tirées du psaume cxv : Credidi propter quoi locutus sum.

Cest aux accusateurs plutôt qu'aux accusés, que revient l oua • pu-

baadl.

C'est-à-dire Dans un langage harmonieux. Pin d'un vers d’Horace (Art poétique, 323).

'Exclamation attribuée à Jean Hus voyant une vieille femme apporter un morceau de bois sur le bûcher où il brûlait. Se cite souvent par ironie pour railler une conduite, une parole, naïves.

Commencement d'un vers d’Ovide (Métamorphoses, I. 85), où le poète, dans son récit de La création, raconte celle de l'homme capable d’idéal, d’aspirations élevées.

Expression d'Horace (Satires, I, i. 3). où celui ci prétend ne. donner le nom de poète qu'à ceux qui possèdent le génie, une intelligence divine (V. mens mviNioa), « une bouche aux paroles sublimes ».

Exclamation par laquelle Cicéron s'élève contre la perversité des hommes de son temps (Latilmaires. I, t,et t errines : De s ignis, 25, 56).

Expression que Virgile (Enéide, I, 96) met dans la bouche d’Euée enviant le sort 'des Troycns morts en défendant leur ville. Imité d'Homère (Odgssée,\ , 306).

Expression de Cicéron (De oratore, I, t, t), exprimant l'idéal d'un Romain retiré de la vie publique.

Exclamation de virgilc(Géorjïoue*. II, 686), regrettant la tranquillité des champs. Horace ( Satires , II, &, 60) a dit dans le même sens : O rus I quando ego le aspiciam!, O campagne.1 quand te reverrai-je!

Paroles d’Arria à Pælus son mari, en lui tendant le poignard dont elle venaitde se frapperrlle-méme, pour l'encourngerà se donner la mort. Pæius, personnage consulaire, s'était compromis dans une conspiration contre la vie de l'empereur Claude (Pline le Jeune, Lettres, III, IC).

Mots d’amer mépris adressés par Juvénal (Satires, X, 8l)aux Romains de la décadence, qui ne demandaient plus, au Forum, que du blé et des spectacles gratuits.

Expression grecque formulant un des principaux axiomes de 1a philosophie d'fléraclite.

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

l'«rrfri> aubjrrtl» et debcllare ■Hperhoa .

(Epargner ceux qui tt soumettent, et dompter les supcrl.es).

Pirralli ........

(<Jue vous obéissiez).

Vert de Virgile (Enéide, VI. S51), mil dent U bouohe d'Anchiie qui explique à Eo?e le rAle futur du peuple romain.

Formule qui rendait exécutoire» le» Jugement! en dehors du renort du tribunal qui loi avait prononcé* : Accorder le paroaiia.

Pur pari referlar.

(O/i rmd la pareille).

Répond a peu près à la loi moiatque du talion : Œil pour ail, déni pour dent, etc.

Parlariunl moatoa t aaarrlur ridieulu» nui ...

(Les montagne» sont en travail :

il en naîtra un rat ridicule).

Pensée d'Horace (Art poétique, 1-19), que La Pontaine a commentée ■tans sa fable la Montagne qui accouche, et qui, dans l'application, iart A qualifier les promesse» non suivie» d'effet.

P««la . . .

(Ça et là).

Palereqasa lpa« ferlsll le»r»

(Subis la loi que toi-mémeasfaite)

Patenta, paierai» * asatensa, utaleraia .......

(Les biens du père, à la ligne paternelle ; tes biens de la mert.n la ligne maternelle).

Paîtras, qoia alrraas. . . .

(Il est valienl parce qu'il est

éternel).

Paura, aed b»»a ......

(Peu de chosts, mais bonnes).

Panel qaas trqaaa aaatll Jap*

plier . . . . .

(/.et rares humains qu'a aimés l équitable Jupiter).

Paala majora eaaamaa. .

(Chantons des choses un peu plus relevées).

Formule latine dont on fait suivre le titre d'un ouvrage cité, pour indiquer qu'on y trouvera de nombreuses références en divers endroits: l oir sur ce su/el Commentaires de César, paaalm.

On doit subir les conséquences d'un principe que l'on a établi sol* même. (Traduction latine d une pensée de f’itlacus de Mytilene.)

Ancienne formule de dévolution, dans les héritages, remplacée par légalité de partage dans let deux lignes, que eoosacre le Code civil.

Paroles de saint Augustin admirant la patience immuable de Dieu au milieu des crimes du monde. On dit aussi de la Papauté : Fsilras,

quia Minas.

Cet auteur n'a laissé qu'un petit nombre t ouvrages, mais chaque page est empreinte du cachet inimitable de son génie; p»»e». »rd bon».

Mots de Virgile [Enéide. VI, 139-130). Ces rares mortels ont seuls pu, dit le poete. sortir des Enfers. On applique ces mots a des hommes doués de qualité* particulières, ou d'un bonheur spécial.

Virgile (Eglogues. IV, 1). Cette loontion sert de transition pour passer d'un sujet A un autre plus important.

Panpe«-tn» Impoli! sséss.

( La pauvreté, qui a foules les audaces, me poussa).

Ver» d'Horsce (Epftres, II, 2, SI). Le poète ajoute : ...tH oerou» tmeerem, ... d faire des vers. La pauvreté pousse à des tentations, od l'on ne se risquerait pas sans elle.

PerfStl ! .

(J’ai péché I).

Exclamation du roi David [Il ois. Il, 12. 13), après avoir été confondu par la parabole du prophète Nathan. S'emploie pour sigoiAsr qu'on avoue scs torts.

Prrt» rat qno4 dlaerloa faril.

(Ou le ectur qui fait les éloquents).

Prd« p «en» rlanalo .

(Le châtiment au pi'd boiteux',.

De ce mot de Quintillen (X, 7, 15) Il faut rapprocher celui de Vauvenargues : Les grandes pensées viennent du caur.

Pensée d'Horace (Odes. III, 2, 33). qui signifie que, si le ch&timent ne suit pas toujours immédiatement le crime, il ne manque cependant jamais d'arriver.

Pejor avis oih .

(L'âne présent ne vaut pas celui des aïeux).

Pondent opéra iaterrnpta , .

(Le* travaux interrompus restent en suspens ;.

Par r»» et nef»» .

(Par te juste et l'injuste).

Perlndo » r eadater . . . .

(Cwin»« un cadavre).

Locution empruntée au début d'une ode d'Horace qui a dit, en réalitd (Odes, III, 6, 46) :

Ætns parentum ptjor avis (L’Age de nos pères inférieur A celui de nos aïeux).

Mots de Vireile, dans X Enéide (IV, M), A propos des travaux interrompus, A Carthage, depuis que la reine Didon est tout occupée d'Euéo.

C'est-A-dire Psr toutes les voles, par toits les moyens possibles.

Expression par laquelle saint Ignace de Lovola, dans ses Constitutions. prescrit aux jésuites la discipline et l'obéhisanca à leurs supé» rieurs, réserve faite des cas que 1a conscience défend.

P»r J»eaa». . . .

(Par jeu. Pour rire J.

Il ne convient pas de se fâcher tune innocente plaisanterie, dits par Jmvb.

Per Jav»a« t .

(Par Jupiter !).

Espèce de jurement familier, que Molière met dans U bouche d'un pédant.

Par obilom

(Par la mort).

a ai suiir un

per oMlsa.

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

P«p mIIub. . . .

( Par faut).

P«r«oD« (rata. . ,

(Personne bienvenue).

PartraaaiM beaefacienda. .

(Il a passé en faisant le bien).

PiiKta aatarc doras. . . .

( Tu apprentie ti naqtràunpoitson).

Plaodilr, rives ! .

{Citoyens, applaudisses

Plrruaqup Ût ...... .

(Ce qui arrive le plus souvent).

Plarlosa mortis imago. . . .

(La mort sous mille aspects).

Plus sr<|ue . . . . .

(Plus que de raison).

Post «qnltao» srdrl atra rurn.

( l * noir souci monte eil croupe derrière le cavalier). •

Post bor.rrgn proptrr bar. . .

(A la suite de cela, donc à cause de cela).

Post mort r h, uibil est. . . .

(Après la mort, il n'y a rien).

Potins uiari quant fmlari . .

(Plutôt mourir que se déshonorer).

Présente radavara .

(Le cadavre étant présent).

Prima avulso, uon tlrflcit alter.

(Le premier arraché, ilnenianque pas de s'en présenter un autre).

Primo raihi ........

(A moi d abord).

Primo arrupauti ......

(Am premier occupant).

Prlmum t itéré, drinila pliilo* «ophari .

(Vivre du bord, philosopher ensuite).

Primus Inter paras .

( Le premier entre tes égàux).

Pro aria et loris .

(Pour ses autels e l ses foyers).

Pro domo sna .......

(Pour sa maison).

Pro forma. .......

(Pour la forme).

Proh (ou Pro} pudor ....

(O honte I).

Prolem aina autre rrralani

(tnfiinl né sans mire).

Pro memorla

(Pour tiumvirt).

C'est-à-dire Sans passer par les grades intermédiaires. Se dit ea droit canon, par exemple d'un homme fait prêtre sans avoir regu le diaoonat.

Mots latins par lesquels on désigne, dans la langue diplomatique, un personnage -qui sera agrée avec plaisir par la puissance prés laquelle on l'accrédite : Etre (ou If être point) parsaaa (rata a ta cour.

Mots simples et touchants de saint Pierre dépeignant Jésus au ceo* turion Corneille (Arles. X, 38), et qu’on applique aux hommes dont la vie a été consacrée au soulagement de leurs semblables.

Vous voulex en remontrer à quelqu'un sur son métier, sa spécialité.

Mots par lesquels les acteurs romains, à la On d'une eomédie, sollicitaient les applaudissements du public.

Stoluer sur le plammquo Ht, c’est-à-dire Ne pas se préoccuper des exceptions possibles, prendre pour régie les vas les plus nombreux.

Fragment d’un vers de Virgile (Enéide, II, 369). Enéo fait k Didon la peinture rie la deémere nuit de Troie : • Partout le deuil, partout la terreur, la mort sous mille aspects. *

Boire plue aequo.

Vers d’Horace (Odes, III. 1. 40), qui exprime que c’cst en vain que l’on cherche dans une distraction quelconque un remède à l’enuui, aux noirs soucis, Boileau a traduit ainsi celte pensée :

Le chagrin monte en eroupe et galope avec lui.

Pormule par laquelle on désignait, dans la scolastique, l’erreur qui consiste à prendre pour cause ce qui n’est qu’un antécédent dans le temps.

Commencement d’un vers de Sénèaue le Tragique (Troyennes, 3'>8). Il se termino par Ipsaqae moro uibil (et la mort elle-même n'est rien).

Expression latine qui peut servir de devise à tous ceux qui préfèrent l’honneur à la vio. On l'attribue au cardinal Jacques de Portugal (m. en 14591. Sous une forme un peu différente, elle a èto la devise d'Anne de Bretagne, de Ferdinand d'Aragon : Malo aori qaam rœdari.

lorsqu'un pape meurt, le cardinal camerlingue doit donner lecture de ses dispositions testamentaires,, s'il en existe praaca te eadawrr.

Vers de Virgile ( Enéide , VI, 143). Il s’agit d'un rameau d’or sans lequel il n'est pas permis de pénétrer dans les Enfers. On cite ce vers à propos de difficultés sans cesse renaissantes, d'ennemis ou de défenseurs d une cause qui se renouvellent chaque fbis que l'un d'eux disparaît.

Maxime favorite de l'égoïste.

A ce droit de premier occupant remonte naturellement celui de la propriété, même provisoire.'

Précepte des anciens, par lequel on se moque de ceux qui ne savent que philosopher ou discuter, et ne sont pas capables do us créer des moyens d'existence.

Le président d'une république n'est que le primas inter parce.

Celui-là est bien fort, qui combat pro aria ci foela.

Titre^'une harangue de Cicéron plaidant à son retour d'exil contre le patricien Clodiua, qui avait fait confisquer ses biens. Plaider pro domo sus, c'est plaider pour sa propre cause.

Faire une demande pro forma.

Sert à manifester un sentiment de profond étonnement, de vive indignation.

Montesquieu a- mis celle épigraphe, tirée d'un vers d'Ovide (Métamorphoses. 11. S5J). en tête de sou Esprit des lois, pour marquer qu'il u avait pas eu de uiodtele.

Formule encore employée en diplomatie, pour rappeler des droits périmes depuis longtemps.

LOCUTIONS LATINES ET ETRANGERES

Pr» rt|« BRtpe l pro patrin •emprr .

(Pour le roi. souvent; pour la patrie, toujours).

Pr» Iruipor*. .......

( Selon le tempe).

•'■lirkrr.hrnr, rarla ! . . . .

(Bien, trie bien, parfait f).

PulMlr, *i aparirlur «alil* . .

(Frappes, et il voue tera ouvert).

Pn.ir» filet .

(Foi punique, carthaginoise).

Qnarrpaa que» duorft . . .

Cherchant quelqu'un à dévorer).

Qwatli irtiftl prrfO t . . . .

(Quel grand artiste je meure!)

Q nalta palrp, (ali* dllis*. . .

( t el pire, tel /Ue).

Quaadoqu* k**a* dormllat llomrrul .

(Le bon Homère sommeille quelquefois).

9*a*Mi*i ■*l*tM ak ilia t . .

(Combien différent de et qu'il était).

(«aahia •*«!* .

(Autant que suffisamment).

Osla BtalHor la* ....

(Parce que je m'appelle lion).

0*1 ka*a aaaa(, kaa* raaligal

(Qui aime bien, châtie bien).

Qald dervat, a nid *oa. . . .

(Ce qui convient, ce qui ne convient pat).

Quld jarUT .

(Quoi du droit T).

Quid ao.i? .

(Quoi de nouveau f).

Qaid |irodr*lî .......

(A quoi sert ; A quoi bon?).

Çuldqaid deliraal rr|*i, plac lunlur kcki.l .

(Toutes '.es fois que les rois font des sottises, ce sont les Grecs qui reçoivent les coups).

Qaidqald taaUban direre lrr> «a* aval . .

(Tout ce que j'essayais de dire était vers).

Qaieta mou Mo.ara .

(\c pa\ agiter ce qui est tranquille).

Qui kakal aura* audiroili, «•■dial .

(Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende).

Qui bckII diaaimnlarc, «car il r«|aara .... .

(Celui qui ne sait pas dissimuler, su sait pas régner).

Devise de Colbert.

Agisses pra (««par*.

Exclamation d'un critique trop bienveillant, dont Ilorare (<trf pratique, 100) fait entendre qu'il faut se uufler.

Parole* de l'Evangile (saint Luc. XI, 9), que l'ou cite pour engager quelqu'un k persévérer dan» se* efforts.

Les Romains accusaient l«s Carthaginois d'enfreindre souvent le. traités, ce qui leur fit employer celle expression comme synonyme de mauvaise fox.

Expression de saint Pierre ( EpUres , I, b. 8), pour caractériser le démon.

Dernière exclamation de Néron avant de se tuer, d'apré» Suetnne (.Véron, 41), exprimant la perte que le monde faisait par la mort d'un homme qui avait brille au thcàlrc et dans le cirque.

H tsl rare qu'on puisse dire de la postérité des grands hommes, el surtout des grands écrivains : Quali» pairr, (ali* flliu*.

Iloraee (Art poétique. 339) veut faire entendre par ce< mol* que même un écrivain de génie n'esi pas toujours égal a lui-méme-

Parolcs que Virgile t Enéide, II, 371) met dan* la bouche d'Enée saisi d'horreur a la vue d'Hector qui lui apparait, en songe, couvert de blessures.

A dose suffisante ou raisonnable. Formule pharmaceutique exprimée souvent par les initiale» Q. S., qui sont aussi celles de quantité sut fixante ou de quuiu* *«fdci( (autant qu'il suffit).

Mots tirés d’une fable de Phèdre (I, S). Ccsl la raison donnée par le Lion pour s'attribuer la première part du buiin. Sc dit de celui qui abuse de sa force, de son autorité. L imitation de La Kontmnc a donné naissance A cette expression, qui s’emploie dans le même sons : La f-arl du lion.

Application facile, puisque le châtiment n'a d’autre tut que de corriger les défauts ou les vices de celui que l’cn aime.

Précepte d'Horace, dans l’Arl poétique (308). Corrigez ce qui est mauvais, garda ce qui est bon, voyez qaid d*cc*(, qaid no*.

C'cst-A-dire Quelle est la solution que donne le droit, la jurisprudence ?

Interrogation familière, que deus personnes s'adressent volontiers quand clics sc rencontrent.

Je tous répéterait bien tout ce qu'il m'a dit, mais qnid pr*dr*i?

Pensée d'Horace (Evtlres. I, 2, U). dont La Fontaine a donné celte imitation libre :

. On r oit que, de tout temjis.

Les petits ont ;<dn des sottises des grands.

Vers d'Ovide (Tristes, IV, 10. 26). qui témoigne de son irrésistible penchant pour 1a poésie, que son père voulait 1 empêcher de cultiver.

Proverbe qui s'applique surtout en matière politique ou religieuse, pour dire qu il est imprudent de réveiller 1rs querelle» assoupies. Il csi peut-être tiré d une expression de Solluste (Catilina, XXI, Ij.

Paroles qui se trouvent plusieurs fois dans l'Evangile. A la suite de paraboles du Christ. S'emploie pour avertir qu'on doa faire son protil d uu avis.

Maxime favorite de Louie XL

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES 113

•«I eerlblt, kli l*(li . . . .

(Celui qui écrit, lit deux foie).

•xi ata* fctraia *•( — . . .

(Celui qui e*t sans péché...).

fai<, qxld. obi, qufbaa xxillila, car, qxxaaxdx, qxxxdx ?

(Qui, quoi, ou, par quel* moyen», pourquoi, comment, quand ?).

Qai* talarlt Crarrboe de ■«dllioao qxaerextea T . . . .

IQui aurait rapporté que In GracqU'-s te plaignissent d'une sédition/).

*aad •b Maalbaa, qx«<l xblqxe, qxxd Mn^tr. (Ce qui [b été admit] par tout le monde, en tout lieu et de tout tempr).

Oaad dl «ara Marital ! . . .

( Que le» dieux détournent ce présage t).

fatd aral daaaatlrtndaa.

(Ce qu’il fallait démontrer [ou, par abréviation : C. (J. F. £*.]).

Qu»d tcripal, aerlpal . . , .

(Ce que j’ai écrit. J* l’ai écrit).

•aaaiodc vtlra 7 .

( Comment vous portez-vous ?).

Oao ton ttrradrl 7 ... .

(Où ne montera-t-il pas/).

Quorum para ai|at fai. . .

(Où j’ai prit une grande part).

Quos ego— .

(Mou suspensifs dont le sens équivaut k : Je devrai*...).

Q itoe vxlt Jnppiter perderc, druaultl priua .

( Ceux que Jupiter veut perdre, il commence par leur d ter la raiton).

Quai eaplla. lat araaaa. . .

(Autant de têtes , autant d’avit).

Qxoxsqxe teaéaa» .

(Jutquet à quand...).

Uapara In jaa .......

( Traîner en jutlice).

■tara aala ta terrla .

(/lare oiteau tur la terre).

■art aaatra la garglta «atla.

(De rares naufragé* /luttant sur te vaste abîme).

■ adde Caaurl qua aaal Caeaaria, ri qaaa aaal Dai Dra.

(Hernie» à César ce qui appartient à César, et à Uieu c» qui appartient à Dieu).

Magla ad aiaaplar .

(A l’exemple du rot).

Axiome latin. Pour comprendre et retenir un texte, l'écrire équivaut à le lire deux foi*.

Célèbre parole de Jésus, dans l'Evangile (S. Jean, VIII. 3. 12), au sujet de la femme adultère : Que celui qui est tans péfhé lui jette la première pierre.

Hexamètre technique, qui renferme ce qu'en rhétorique on appelle les circonstances : la )iersoitnc. le fait, le lieu, les moyen», le* motifs, la manière et le temps. Il résume aussi toute l'instruction criminelle : Quel est le coupable / quel en le crime ? ou l’a ton commit f par quels moyen» ou avec quels complices ? pourquoi f de quelle manitre ? à quel moment f II nous a été transmis par Quintilien.

Vers de Juvéoal [Satire*. II, 24). II s'applique k ceux qui blâment le* procédés qu'eux-mémes ont employés.

Parole* oue saint Vincent de Lérins donne comme règle pratique pour discerner les articles de la foi traditionnelle dan* l'Eglise catholique.

Formule employée pour exprimer le souhait qu'un tel malheur n'arrive pas.

Phrase qu’on prononce souvent après une démonstration, et qu'on trouve reproduite dans les livre* par ces initiales : (J. E. D.

Réponse de Ponce Pilate aux princes des prêtres, qui lui reprochaient d'avoir inscrit sur la croix : Jésus roi dqt Juifs (S. Jean, XIX, 22). On l'emploie pour indiquer une détermination bien arrêtée.

Sorte de salutation familière, par laquelle on a'informe de la aanté d'un anii.

(Et non Quo non aseendam, malgré une tradition constante ) Devise de Fouquei. Elle tlgurait, dans se> armes, au-dessous d'un écureuil.

Mots par lesquels Enéc (Virgile, Enéide. II, C) commence le récit de la derniers nuit de Troie, et qu'ou peut s'appliquer en parlant d'événements auxquels on a pris une grande part. Si l'on veut élrc modeste, au lieu de magna, on dit pana (petite).

Paroles (en forme de réticence) queVirgile ( Enéide . I. 135) met dans" la bouche de Neptune irrité contre les vents déchaînés sur la tuer, cl qui, dans la bouche d'un supérieur, expriment la colero et la menace.

Pensée d'Enripide, à laquelle Boissonade adonné cette forme latine. Racine en a reproduit le sens dans son Athalie :

Daigne. daigne, mon Dieu, sur Mathon et sur elle (Athalie), /Upandrt Cet esprit d’imjrrudencc et d’erreur,

De la chute des rois funeste avant-coureur !

Jamais on ns vit pareille confusion : noot rapita, M aenaat.

Térence a dit dans le même sens ( Phonulun . II. 4, 14> : Quoi hoaiuta, aol aealextla* ( Autant d’hommes, autant d’avis).

Premiers mots du premier discours de Cicéron contre Catilina, lorsque celui ci osa se présenter au sénat après qu'on eut découvert le complot qu'il tramait contre la République.

Locution latine, qui a son équivalent exact en français.

Hyperbole de Juvânal ( Satires , VI, ICS), â propos des Lucrèce ri des Pénélope. Se dit par extension de tout ce qui cslexlraordinan r. I.iplu* ordinairement, on cite seulement les deux premiers mou : (tara «vis.

Fin d'un vers de Virgile ( Enéide , 1, 118), dont on fait de nombreuses applications.

Réponse de Jésus aux pharisiens qui lui demandaient insidieusement s'il fallait payer le tribut A César (saint Matthieu, XXII, 21). S'emploie le plus souvent sous la forme française.

Hémistiche de Claudien (De / V cumulatu Eonorii. 2001. qui signifie que tous se règlent sur les exemples donaés'par le roi, c’est-à dire par un maître quelconoue.

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LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

Melleta ken* paraïul*

(fe'ii abandonnant peu gloricuce ment mon bouclier).

flcnrMbrr ! (ri-mem-be ur ) . .

(Souvenes-vous !>.

Hrquinrtl in paev* ! . . . .

((Ju'il repose en paixf).

Me* *»|mM* d*nl .

[Ht maigres ressources à la maison)

Me* jndlcata pra veritala baketar .

(La chose Jugée est tenue pour vérité).

Me*, non vvrba .

(Des réalités, non des mois).

Me* untliu* .

(las chose de personne)

Mo* périt domino .

(Ixi chose périt pour le compte du maître).

Me* aarra miaer ......

(Le malheureux, chose sacrée).

Métro 0ata«a ! .

(Arriére. Satan f).

Midienlw* mu* .......

(Un rat, objet ridicule )

Mi*um teneati* t . . •

(Vous retiendrez-vous de rire?i

Mndia indi(aotai|UO mole*. .

(Masse conflue et informe).

Mnlo, Mritauaia froul'). . .

(Gouverne, Angleterre).

•alu* popull suprême le* eato.

( Que le talut du )<eupU soit la suprême loi).

■ aartnm «anelaenm. . . . .

(Le saint des saints).

Mapieua nihil adrnal qua«l non probet . . . .

(I* sage n'affirme rien gutl ne prouve).

Meribitur ad warrandnm, non ad probandnm .

(On écrit pour raconter, non pour prouver).

Mrdrt arteraumqiie r«.dohit.

(Il est assis et restera assit éternellement).

Me hohla eapaftol .

(On parle espagnol).

Mot* d'Horace (Odes. II. 7. 10) à propos d» la bataille de Philippe* a laquelle il avau assisté. Il faut voir dans cet aveu surtout une initiation des poète* crées Archiloque. Alcée, Anacréon. Il s'applique souvent avec Ironie à ceux qui fuient devant l'ennemi.

Dernier mot de Charles l*r, roi d’Angleterre, sur l'échafaud, adressé à l'évéque Juson.

Paroles qu'on chante à l'office des morts, et qu'on grave souvent sur les pierres tuinulaires.

La pauvreté au logis, c'est, dit Juvénal (Satires, III, 16^), ce qui empêche souvent l'hunnéte homme de percer.

Axiome de l'ancien droit, toujours en vigueur : Chose jugée, chose démontrée; Arrêt rendu vaut titre formel.

Expression latine qu'on emploie pour dire qu'on demande (que la situation exige) des effets, des actes, et non des paroles.

Ce qui n'appartient en propre 11 personne : La terre n’est jamais consiaérée comme rem untliu*.

Le dommage résultant de la perte d’une rhot* incombe au projiriétairt de cette chose. Axiome de droit romain, adopté par le droit français; c'est la règle dans le cas de force majeure.

Expression de Sénèque (Epigrammet, 4), qui exprime le respect que l'on doit avoir pour le malheur.

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