‹ Petit larousse illustréChapitre 723 sur 1236 · ANTE · texte numérisé non relu

ANTE

{L'étal où te trouvaient précédemment [et se trouvent encore] le»

cAoses).

fltruailt for lire (itreu ghl’ for

la-if) .

( Lutte pour la rie).

(Uallaraa laanitua Ml H.

{Le nombre des toit est infini).

Nlaprla, (ralft .

{Nation», toyt» dan» Cétonnement).

•■ata Mari aaga«M . . . .

{Il ett doux, sur la vatte mer...).

Nafe lava . .

(Sou* Jupiter).

•ablata caaaa, tollilar ef-

fretaa . .

(La coûte supprimée, l'effet disparalt).

Nab l'fga liherta» .

(La liberté tout la loi).

0ab tmaaiaa fa«l .

(A l'ombre d'utl hêtre).

Miafflrlt .

Ot euffit)-

HmSadi dial aaalilla na . .

(A chaque jour suffit sa peint).

Expression d’Horace ( Satire» , I. t. 10) qui nou» représente Lucltius dictant deux conta vora b I heure, debout rur un seul pied. Ellecorreepond A l'expres.ion française Au |>led levé.

Locution italienne. Etre dans l'incertitude, dana l'état d'équilibre instable de quelqu'un qui sc tient sur la corde raide.

Expression employée surtout en diplomatie : Maintenir le étala qaa. Statu quo ante bellum. Situation telle qu'elle était avant les hostilité*.

Locution anglaise, mise k la mode par Darwin. Elle équivaut k Concurrence vitale : La sélection dans tes espèces animales s'explique

par te itrunle for llfe.

Paroles de Salomon (Eccléiiaste, I, 15).

Premier* mots d’une hymne composée par Sanleul pour la file de la Purification de la Vierge. Cette exclamation s'emploie le plus sou* vent d'une façon plaisante, pour aunonoer quelque chose d'étonnanL

Commencement d'un vers de Lucrèce (De natura rcrum, II, 1). Le sens complet est : « 11 est doux, quand, sur la vaste mer. les venta soulèvent les flots, de regarder, de la terre ferme, les terribles périls d'autrui. ■ Ces mots s'emploient pour marquer la Joie que l'on éprouve h être soi* même exempt des périls auxquels les autres sont exposés.

Sous le plafond du ciel, k la belle étoile : Coucher tub Jov». — On dit aussi Nab Di o.

Conséquence évidente du principe philosophique : Il n’y a ;xn d effet tan» cause.

La liberté dan* le t limite» et avec le» rtttriclions impotéct par la loi, •ub l»|« Ilbfriaa, est la seule qui soit compatible avec C ordre.

Fin du premier vers des Eglogues et da dernier vers des Ciorgiques de Virgile,

Je vous entend», sa fiel*.

Aphorisme tiré de l'Evangile (saint Matthieu, VI, 31), et qu'on eite indifféremment en-français ou en latin.

Mal (eseris ........

(De son espèce; De ce çuf n'appartient qu'i i lui).

*•■»•■ lalwrla.

( Excl s de justice, excès d injustice).

Kant laerywa . .

(Il y a de* larme» pour nos malheurs).

Ummi verbe SI «trte, prwierraqaa aihil .

(Des mots, des paroles, et rien de plu»).

Ha* Itapsrs. . . .

(En son temps).

•apvr ■shylMb. . .

(Sur les fleuves de Babylone).

XaeresiUM val» .

( Adieu pour ta dernière foi»).

Dure» et aaabwla. . . . . .

( Ltve-toi et marche).

•rrssa fards .......

(Eleces vo» coeur»).

On dit. par exemple, qu'une fleur exhale une odeur mut gewert», quand cette odeur n'offCe d'analogie avec le parfum d'aucune autre fleur.

Adage latin de droit, cité par Cieéron (De officiit, I, 10,33). Il entend par U qu'on commet couvent des iniquités par une application trop rigoureuse de la loi.

fommencrmen t d'un vers de Virgile ( Enéide. 1, 4*3). Co sont le* parole* d'Enée à son Adèle Achate. h la vue de tableaux représentant la guerre de Troie. Par une erreur d'interprétation, ou prend d’ordinaire ces mots dans le sens de : on pleure tur le» choie» (comme sur le* personnes], ou de : le* choie* prennent part à notre douleur.

Pentamètre qui peut s'appliquer k un grand nombre de discours. Le premier hémistiche semble emprunté a Horace (Epilrtx, 1, 34) ; le second a été ajouté plus lard.

Il faut que chaque chou se fatse mmo tsaysrs.

Premiers mots d'un de* plus beaux psaumes d'Israël, relatif h la captivité de Babvlone <p*. ex un), qu'on rappetlo pour marquer le sort des exiles, des captifs, etc.

Mois qu'Ovidc met dans la bouche d'Orphée lorsqu'il perd pour la seconde fois sa chère Eurydice (Métam.. X. 6i). Les homme* ne disent pas facilement unssy stasa aaleuuréismdcre monde t taux plaisirs de la vie.

Paroles de Jé-us-Chrltl au paralytique, qu'il guérit par ces seuil mots (saint Matthieu, IX, Sj.

Paroi es que prononce le prêtre à la messe, au commencement de la préface. On cite ces mot* pour faire appel ou signifier que quelqu'un fait appel à dea senlimenU élevés.

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

AusSlue et ab«tine. . .

( Supporte et abstiene-tof).

Haior, ae lupra erepidam. . .

(Cordonnier, pat plut haut que la chauseurt).

Taediunt vit» .

(Le dégoût de ta vit).

Tant» nolia <ral— . .

(Tant il était difficile...).

Tani»»e animla caalestibaa trm ! .

( Tant de ressentiment peut -il entrer dan t l'âme det dieux.').

Tarde venieutibae oiha. . .

(Ceux qui viennent tard à table ne truuvetH plus que des os).

Tel»» i»b«lle aine ictu. . .

( Trait impuissant et sans force).

Tcnapora al fuerint aubila. .

Trapu* cdaa rrrnua .

(Le temps qui détruit tout).

Tenere luputu anribua. . . «

(Tenir le louppar les oreilles).

Terauinua ad queaa. . . . .

( Limite jusqu'à laquelle...).

Trrnlana a quo.. . .

(Liante à partir de laquelle...).

Teatla uuua. teatia nullaa. . .

( Témoin seul, témoin nul).

Tbalaaaa ! thalnaaa ! . . . .

{La mer/ Ut mer/).

Tbat la llie question (zat is

xe kou-èss-tchoun') .

(Cela est la question).

Tbe rigbt a» la the righl place (zo ra-it' mau’ in’ zc

ra-it' plè-se) .

(L'homme qu'il faut dans la place qu'il faut).

Tlbl gratiae [&-cnt. ago). . . .

(Grâces vous soient rendues).

Time la maney (la-im' izmonè).

(Le temps, c'est de l'argent).

TimeoOaaaaa eidanaferealea.

(Je crains les Grecs, même quand ils font des offrandes [aux dieux]).

Tlmeo honinra ««lus librl. .

(Je crains l'homme d'un seul livre).

Te be or Mot te be (tou bi or not’ tou bi). .......

(Etre eu ne pas (ire).

Telle, leee .

t.J rends , lis).

Maxime det stoïciens (en grec : Anekhou kai apekhou). Supporte ions les maux sans que ton Ame en soit troublée; abstiens-toi de tous les plaisirs qui peuvent nuire A la liberté morale.

Paroles du peintre Apelle à un cordonnier qui, après avoir critiaué dans un de ses tableaux une sandale, voulut Juger du reste (Pliqe,£fi*s loire naturelle, 35-36). Ce proverbe est a l'adresse de ceux qui veulent parler en connaisseurs de choses au-dessus de leur compétence.

Le tmdinm vit» est souvent la conséquence d’une vie inactive et sans objet.

Expression de Virgile (Enéide, I, 33), qui caractérise les difficultés, que la nation romaino rencontra A se fonder, et qui, dans l'application, désigne la difficulté d'une entreprise.

Epiphonèmc de Virgile (Enéide, 1, tl). où le poète s’étonne du ressentiment de Junon contre les Troyens. Boileau a imité Virgile dans co vers du Lutrin :

Tant de fiel entre-t-il dans l’âme des dévots ?

S'emploie au propre et au figuré. Dans ce dernier cas, ces mots s'appliquent A tous ceux qui, par négligence ou par oubli, manquent une bonne affaire.

llémistiohe de Virgile (Enéide, II, 544), en parlant du trait lancé par le vieux Priam A Pyrrhus. Se dit d'une attaque impuissante.

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