‹ Petit larousse illustréChapitre 724 sur 1236 · V. no nec eris FELix. Vers d’Ovide (Tristes · texte numérisé non relu

V. no nec eris FELix. Vers d’Ovide (Tristes

Expression d'Ovide ( Métamorphoses XV, 234).

.Signifie, par extension. Sc trouver dans l'embarras, ou bien encore i La difficulté est surmontée.

Dans l'intervalle compris entre le terminus « qns et le termina» ad qnrtn se trouve la date approximative d'un fait dont la date certaine est ignorée.

Adage de jurisprudence, qui s’emploie pour faire entendre que le témoignage d'un seul ne suffit pas pour établir en justice la vérité d'un fait.

Exclamation de joie que firent entendre les dix mille Grecs conduits par Xénophon (Anabcse. iV, 8), quand, accablés de fatigue apres une retraite de seize mois, ils apervurent !e rivage du Pont-Euzin.

Expression de Shakespeare au premier vers du monologue d'Hamlct (IM, I) ; Etre ou ne pas être, voilà ta question. S'emploie pour exprimer un cas douteux.

Expression anglaise, qu'on applique A tout homme qui convient tout A fait A l'emploi auquel on le destine.

S’emploie presque toujours d'une manière ironique et familière.

Proverbe anglais. Maxime d’un peuple pratique, qui sait que la temps bien employé est un profit.

Paroles que Virgile (Enéide. II, 49) met dans la bouche du grand prêtre Laocoon, pour dissuader les Trojcns de faire entrer dan* leur* murs le fameux cheval de bois que le» Grecs avaient perfidement laissé sur le rivage. Elles expriment cette vérité au'il faut toujours se délier d’un ennemi, quelque aimable, quelque généreux qu'il paraisse.

Pensée de saint Thomas d'Aquin : LTiommo qui ne connaît qu'un seul livre, mais qui le possède bien, est un adversaire, redoutable. Quelquefois. on donne A cette phrase un autre sens : Je crains un homme qui a choisi un livre cl ne jure que par lui.

Commencement du premier vers du monologue d'Hamlct f III, 1), dans le drame de Shakespeare. Caractérise une situation où l'existence même d’un individu, d'une nation, est en jeu.

Un jour que saint Augustin, violemment agité par les hésitations qui précédèrent sa conversion, s'était réfugié dans un bosquet pour s'y recueillir, il entendit une voix prononcer ces mots : ■ Toile, lege. - Jetant les yeux sur un livre que lisait ton ami Alype, U tomba sur une épitro do saint Paul, qui décida de sa conversion.

MU

LOCUTIONS LATINES ET ÉTRANGÈRES

T «4 «a la Mite .

[Tout llititr d cti ch oim).

TflrfMli llapalalla-

albaa tarai» .....

[Il [Dieu] a livré le monde i leur »

Jupufr»),

Tradalltra, tradlfor* ....

( l radm leur, traître).

Trakll aaa q or a» que volupta».

[Chacun a ion penchant qui l'entraîne).

Th a ree a|llat .

I Ton intérêt elt en jeu).

Tm >•!«■ .

(.Vil U toi...).

Ta <M», ta alfaara • ta aaaalr» .

[Tu es mon guide, mon seigneur et mon maître ).

Ta «a Ilia air .

(Tu ei cet homme).

Tullt altar kaaaraa .

[Un autre en a tu l'honneur).

Ta HiKtllM aria ! .

(Tu le rai Marcel lue I).

Ta <|aa^att SU i . . . .

[Toi a tau, mon fllt !).

Tatsl qaaatl . .

( Tous, tant qu'ils sont)

t bi brur, Ibl patrla .

(Où Ton eit bien, lù eit la patrie).

t kl aaliladlatH faciaal, |«arca appellent .

(Où ilt font i)n désert, ils disent qu'il » ont donné la pat t).

tlliaaa forma. .

( Im dernière, peut-être).

tlllaa ratio ragaa .

[Otrnier argument de i roii).

l aa aalaa vielle .

(Ta seule chance de salut pour les vaincue).

(.'ngalkua rt raalra . .

[Ou bec et des ongles).

liaata rt Jdroa .

[Une seule et même chose).

Irki et erbi . .

[A la ville [Runte] ci <i l'univers).

l'I fa ta Irakaal .

[Comme lee destine conduisent).

Pin d'un vert d'IIoracc ( Satires , I, 9. 2) :

Nescio quid meditans nugarum, («tua lu lllia, r’est à-dire : Songeant à je ne sais quelles bagatelle» qui absorbaient toute ma pensée.

Parole* de X'EcclêsiasIe (111, 11), qui t'appliquent aux dispute* éternelle* de* philosophe», de» «avant», de» homme» d'Etat, eto.

Aphorisme italien, qui signifie que toute traduction est fatalement infidèle et trahit par conséquent la pontée de l'auteur du texto original.

Maxime empruntée à Virgil «[Eglogues, II, 65), équivalent dr» adage» français : Tous Us goûts sont dans la nature, et Chacun prend son plaisir où il le trouve.

Pensée d'Horace ( Epltres , I, II. 8t) Signifie, dans l'application. Cela vous touche, cela vous regarde, il y va de votre intérêt.

Ces deux mots, sans doute empruntés à une phrase du bréviaire, dont la traduction Isolée n'offre aucun sens, s’emploient dans certains cas comme synonymes de difficulté, et reçoivent à peu près la même signification que Asc : C" est là le ta aateas, c'est-à-dire le point essentiel, le difficile.

Parole* de Dante à Virgile qu’il prend pour guide d.vos sa descente aux Enfer* [Enfers, II. UO). Augustin Thierry a fait une heureuse application de ce vers à Chateaubriand, en déclarant que la lecture des Martsjrs lui avait donné la vocation de l’histoire.

Paroles du prophète Nathan à David (l.ivre des Sois. 11, 12. 7). après lui avoir rappelé, au moyen d'une parabole, le crime dont il s'était rendu coupable en faisant tuer U rie pour épouser sa femme llcthsabèe.

Cet hémistiche de Virgile précède les quatre vers qui commencent par Sic vos non vobis [V. plus haut), et se rapporte à la même circonstance.

Allusion aux parole* que Virgile [Enéide. VI, |$3) met dans la bouche d'Anehlte montrant à Enée, dans les Enfers, parmi les glorieux descendants de sa race, le jeune Marccllus, fils d'Octavic, vwur d’Auguste. Tu seras ilarrellus! Ccst une promesse du ciel qui ne sc réalisera pas.

Cri de douleur de César, lorsqu'il aperçut au nombre de ses assassins Brutuq, qui passait pour être ion Ali.

Mots italiens que l’on emploie pour compléter une énumération, pour exprimer celte idée : tous sans exception.

Devise de ceux chez qui les jouissances matérielles l'emportent sur le sentiment patriotique. Elle rappelle la vers de Pacuvaus, cité par Cicéron ( Tusculanes , v, 97} :

Patria est uèirvmque est Oene.

Phrase mise par Tacite [Vie d Agricola. 30) dans la bouche de Gaigacus, héros calédonien, flétrissant le» rapine* des Romains. Ces mot* s’appliquent aux conquérants qui colorent leurs ravages d'un spécieux prétexté de civilisation.

Inscription placée souvent sur les cadrans d'horloge : Tu regardes l'heure; allias fors* a.

Devise que Louis XIV avait fait graver sur ses canons.

Allusion au vers de Virgile [Enéide, il. 35t). Dernière exhortation d'Enéc A set compagnons d’armes lors de la prise de Troie, lorsqu'il essayo d’éveiller en eux le courage du désespoir :

bis »alaa vletia, nullam spentre raluttrn.

Vers qu'un poète du xviii» siècle, Gaston, a traduit ainsi :

Le salut des vaincus est de n'en plus attendre.

Se défendre aagaibua et raalra, c'est-à-dire vigoureusement et sans lâcher prise.

Savoir tuai ou ne rie) i savoir, c'est »»ua *1 Idem. — Etre pauvre Ou cire avare, c'est nsnw al ideas.

Paroles qui font partie de U bénédiction du souverain pontife, pour marquer quelle s’étend «ur l'univers entier. On dit de même, par extension, publier une nouvelle urbi et orhi, c'est-à-dire partout.

Au gré du destin, du hasard.

Cille date»

Pin d'un vers d'Horace. V. omne tout.

LOCUTION8 LATINES ET ÉTRANGÈRES

IUS

VMI» m« abatl . . .

(U ter. ne pat abuttr).

Kl paoidrlii . . .

(Comme fout possèdes).

Cl |»lr<«ra poeala .

lL<i poésie tsl rumine une peinture).

(Comme ci-dessus).

V*dt la para

( Va en paix).

Vade rrlra. Sala

( ftetire-toi . Satan).

Ta» a ail ! .

{Malheur à l'homme seul/).

Ta» vielia ! .

{.Malheur aux vaincus l).

Taailna «aallataa, ci »a»i«

«•hIim . . .

(Fenill drt vanités, et tout est vanité).

▼are, légion* • redda !. . . .

( Varvt, rends les légions!).

Tarlaraa» . .

(De divers).

Virlaa et mntaliile .

( Chose variable et changeante).

Tedl iVapell, e pol aaaarl !.

( Vois Naples, et meurs f).

Triai «cri Mania. . . .

( Comme 1rs rives d'un malade).

Traînai pe Itnaunqae iaanaqur «Iriaalaa .

{Nous demandant et nout accordons tour A lour celte permission).

▼eal, eldl, «Ici .

{Je suit venu, j'ai vu, j'ai vaincu).

i»ai

{Par ta démarche, elle révéle vue véritable déesse).

Verba volant, arrlpta aaaaanl.

( Les fmroles s'envolent, les écrits restent).

Terglaa aacla nlrbt (fèr'ghis* ma-inn nlchT) . . .

{N* m'oublies pas).

Terltaa adiaaa parit .

(La franchise engendre la haine).

Tietla boaaa ....

( Honneur aux vaincus).

Axiomo de modération, «'appliquant à tout ordre d'idées.

Formule diplomatique employée k propo* de convention* bâtée* tur Ica possédions territoriale* acluellet des belligérant* : Un traité basé

sur t ail paasidcli*.

Pensée d'Horace (Art ^étique, 301), d'apres laquelle, dan* le* poème* comme dons les tableaux, il convient de traiter et rlc juger chaque œuvre suivant son genre. On détourné souvent celte phrase de '«on ccna pour lui faire dire que U poésie est sœur de la peinture.

Formule souvent employée, surtout dans les actes juridiques, pour renvoyer k ce qui procède. — (On dit aussi Tlda aapra : toges ci-dessus).

Parole* du confesseur en renvoyant son pénitent, après lui avoir donné l'absolution.

Paroles de Jésus, qu'on trouve dans l'Evangile sou* une forme un peu différente fS. Matthieu. IV. 10. et S. Marc. VIII. 33). On le» applique en repoussant quelqu'un, en rejetant scs propositions.

Parole* de V Ecclésiaste (IV, 10), oui caractérisent la posilioa malheureuse de l'homme isolé, abandonné à lui-métne.

Paroles adressées par Brennus aux Romains, au moment où il jetait son épee dans la balance dans laquelle on p>-sail l'or destiné a acheter lo départ des Gaulois (Titc-Livo, V, (S). Elles se rappellent pour faire entendre que le vaincu est à la merci du vainqueur.

Parole* par lesquelles V Ecclésiaste (I, 2) déplore le vide et le néant des choses d'ici-bas. C'est la traduction du grec : Mataiotês mataiotéton, kai , panta mataiotês.

Célèbre exclamation d'Auguste, après la mort et la défaite de Varua et l'anéantissement de ses trois légions en Germanie (Suétone, Aug., XXIII], On y fait allusion aussi bien en français qu'en latin : V'arus, rends-moi mes légions!

Abréviation de la formule Cmm aotla fsrlsna •ei-iptontai (Avec des notes de divers auteurs), qui est la marque d'anetennes éditions classiques estimées ; Ledit ton «ariovuoa de Virgile.

Mol» de Virgile (Enéide, IV. r.69), appliqués par Mercure à la Femme, pour décider EnCe a quitter Carthage, où le retient l'amour de Didoo, François I»r les a redits k sa manière :

Souvent femme varie.

Bieti fol est qui s'y fie.

Proverbe par lequel les Italiens expriment leur admiration pour Naples ot sou golie magnifique.

Fragment d'un vers d'Horace {Art poétique, 7). Il compare un livre tant suite aux rêves incohérents d'un malade.

Mots d'Horace (Art poétique. II), à propos de la faculté de tout oser concédée aux poètes. Ils sont souvent cités pour indiquer la tolérance mutuelle dont on doit user les uns vis-ù-vis des autres.

Mots célèbres par lesquels César annonça au sénat la rapidité de la victoire qu'il venait de remporter près de Zéla sur Pharnace. roi de Pont. Phrase d'une application toitjours familière, pour exprimer la facilité et la rapidité d un succès quelconque.

Mot* de Virgile (Enéide, I, (05), appliqués à Vénusapparaissant 4 Enée.

Ce proverbe latin conseille la circonspection dans les circonstances où Userait imprudent de laisser des preuves matérielles d'une opinion, d'un fait, etc.

Nom allemand du myosotis des marais, qu’on appelle aussi en français ne m'oublies pas.

Fin d’un vers de Térence (Andriennc. I, I, il), dont la première partie est ®b**qnloa» (La complaisance [crée] des amis).

Mots dont se sert le Joueur qui vient de gagner une partie, pour Inviter son adversaire à Jouer le premier coup de la revaacbe.

UM LOCUTIONS L ATI N>BS ST ÉTRANGÈRES

Vlrtrli («au dite plaçait, a* 4 vicia Cataal . . .

( Les dieu r furent pour U vainqueur . maie Cafon pour le vaincu).

VMr* taf«u. .

{J* vois un loup).

Vile* BMllara puisai, dota* rlara . .

( Je l'ois le bien, je Capprouve. tl je fais le mal).

Von 4a Laoain (PkaruUs, I, IM), à propos 4a Caton raatl 44«ta 4 Pompée, vaincu par Céiar. Il sert A. caractériaer celui qui continua A aervir une oauac juste, même quand elle a succombé. Racine en a fait, dans les Plaideurs, une application plaisante :

Devonr le grand Dandin, i innocence ut hardie.

Oui, devant ce Caton de basse Normandie,

Ce soleil d’équité qui n'est jamais terni,

Vietréa causa dits plaçait, asd vicia Cataal.

Sa dit lorsque l'on aperçoit une personne que l'on craint et dont oa parle. Cette locution rappelle un peu le dicton : Quand on parie du loup on en volt la queue.

Ces paroles, mises par Ovide dans la bouche do Médée (Métamor-

fi/ioses. Vil, 20). peignent l’homme à qui son intelligence droite montre e chemin du devoir et de la vérité, mais que sa (hlblesse et i'appll du plaisir entraînent néanmoins vrra le mal.

tir kaawa, dlrcall psrlius . ,

[Un homme de bien qui sait parler).

Vires arqulrit >ml». . . .

(E/le acquiert des fortes dans sa course ).

Vicias pasi asaaa. . . . .

( La vertu après lu fou).

Via raalra .

(La force comique; Le pouroir de faire rire).

Vllam liupradsra vera ....

( Consacrer »<r t ir à la vérité).

Vlvcrs parva .......

( Vivre de peu).

Définition de l'orateur, que Caton l'Aneien proposait A son Als. donnant A entendre qu'il Haut A l'orateur la double autorité de la vertu et du talent.

Etpression de Virgile faisant le portrait de la Renommée ( Enéide , IV, 173). — Défiez-vous de la calomnie : viras aeqairt* saada»

Commencement d'un vers d'Horace iBptires, I. 1, 34), qu'il donae comme la maxime des Romains. Il critique avec Ironie cette théorie.

Mots extraits d une épigramme de Céiar sur Térence (Suétone, Vie de Térence). En réalité, dans l'épigramme latine, l'adlectireomica ne se rapporte probablement pas A où, mais A un autre mot de la phrase.

Mots de Juvénal [Satires, IV, •!), dont J. -J. Rousseau AI sa devise.

üeureux qui sait vlvsra paras! — Le bonheur consiste dans le

vivre* parva.

Vlva valaqaa . . .

(Vis et porte-toi bien).

Formule dont on fait quelquefois uaage A la An d'une lettre (Horace. Salirei, II, 5, 110). — On écrit aussi : Visa si ave ssaa, Vis et aime-moi bien .

Vivll sah partorc valaas. . .

(La blessure vit au fond du ctxur).

Visu . .

(Il a vécu).

Vslsatl a»a Ai lajwrla. .

(On ne fait pat tort à celui qui consent).

V*lil aakllv .

( Tournez vite).

Val rlaaaalli la descria. . .

(La voix de celui qui crie dans U disert).

Vax raaelhaa h sait .

(La voix s'arrêta dans ma gorge).

Vsa papwll, vaa Bvi .

( l'oix du peuple, voix de Dieu).

Valarranl aaavi, alllaa ar.

rat . . .

( Toutes blessent, la dernière lue)

Wslk*svsr (ou ôk o veur).

Energique éxpression de Virgile (Enéide, IV. 67). A propos do la passion naissante de Ridon pour Enée. On y fait allusion pour exprimer la vivacité des traces que laissent iss sentiments profonds.

Formule par laquelle les Romains annonçaient la mort de quelqu'un ; on l'emploie encore familièrement. André Chénier l'a transplantée en français :

Elle a vécu, Afyrto. la jeune Tarent me I

Axiome de jurisprudence, d'après lequel on n'est pss fondé A porter plainte pour un dommage auquel on a consenti.

Expression italienne (en abrégé V. A.) Indiquant «le tourner rapidement un feuillet d'une partition.

Paroles de saint Jean Baptiste aux Juifs qui lui demandai~nt s'il était le Christ, Elieou un prophète : • Je suis, répond! l-il ta voix de celui qui crie dans le désert : /tendez droites les votes du Seigneur. - (Evangile selon S. Matthieu. III, 3). 11 faisait allusion A ses prédications devant la foule, dans 1- désert. 0*1 abusivement qu'on dit, de quiconque n’e»t pas écouté, qu'il prêche dans le désert.

Expression de Virgile (Enéide. III. 48), placée par le poète dans la bouche d'Knér racontant l’effet produit sur lui par un prodige. Elle e»t souvent employée pour peindre 1 étonnement, i» stupeur.

Adage suivant lequel on établit la vérité il un fait, la justice d'une chose, sur l accora unanime des opinions du vulgaire.

En parlant des heures, inscription latine usitée anciennement sur les cadrant d horloge des églises ou des monuments publics.

Expression anglaise, désignant une course ti laquelle ne prend part qu'un seul cheval :-Ce Oitial a fait walk-over.

ALUI.'lt.

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