M., op. cit., p. 24L
papiers à la main, qui ne peuvent être encollés qu'après la mise en feuilles. « En Angleterre..., les fabricants, qui produisent de si beaux papiers de luxe, n'ont pas cessé d'employer le collage à la gélatine, qui donne au papier un ])eau lustre et une certaine sonorité'. »
Le collage végétal^ le plus répandu aujourd'hui en tous pays, s'opère à l'aide d'une sorte de savon résineux, préparé par la fusion de la résine avec du carbonate de soude; l'addition d'un peu d'alun dans la pile raffineuse précipite un composé résineux d'alumine, qui agglutine les fibres du papier, reconstitue ainsi l'adhérence primitive et naturelle existant entre les fibres végétales avant leur transformation en pâte, et permet d'écrire sur ce papier avec de l'encre ordinaire.
Le papier œllé est donc celui qui ne boit pas l'encre ordinaire, et le papier non collé. celui qui boit cette encre : les papiers buvards ou brouillards^ ainsi que les papiers à fiUi'cr, sont des papiers non collés.
Lorsqu'on veut écrire sur du papier non