ASTOR, LENOX AND TILDEM FO UN DATIONS
N appelle romanceroy non une espèce de chant, mais un recueil de romances, comme on appeUe chansonnier un re- H cueil de chansons. Ce petit livre ne pouvait pas être un romancero complet. Le romancero de Don A, Duran forme deux gros volumes grand A-octavo à deux colonnes, et d'autres collections «mt venues s'y ajouter. J'ai dû me borner à choisir dans cette énorme quantité de poésies les plus mmarquables échantillons des genres divers que !e$'(aiseurs de romances ont traités avec tant de wccès. Ce succès a été tel que pendant longtemps JQ a cru que l'Espagne avait créé une sorte de roëme auquel les autres nations n'avaient rien comparer. Tous les pays ont pourtant, sous 'autres noms, ce que l'Espagne croyait posséder «eule, de petites compositions épiques d'origine populaire. Mais, tandis que partout on dédaignait, en oubliait ces poëmes ingénus, les Espagnols se ôuvenaient des leurs, les recueillaient, les impriniJent, et leurs meilleurs poëtes ne craignaient pas «''imiter ces vers abrupts et d'y chercher une *éve nouvelle. De là la réputation dont Jes rooances espagnols jouissaient déjà, dans des temps Ci les productions analogues des autres contrées ^aitnt victimes d'un injuste mépris.
Le mot roman:(y dont on fit plus tard romancé
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