SCÈNE XII DE MERCY, LOUISE, BATARD, FILOCHE
FiLOCHE. Où est-il?... Ail! le voilà... Soyez ici le bien venu, capitaine... C'est un jour heureux pour moi que celui où je puis donner rtiospitaliië à un des héros de Magenta et deSoIférino!,..
DE MERCY, s'incliuaut. Monsieur I...
FILOCHE, présenlaut Louise. Ma flllel
DE MERCY, Mademoiselle!... (A part). Charmante! • nLOCHE. Le fils d'un de mes anciens amis.... Monsieur
Bavard, greffier assermenté près le.... (ABayard). Comment
dites-vous ça ?
BAVARD. Près le tribunal de première instance de la Seine.
(De Mercy s'incline. Les domestiques apportent le déjeuner.)
LOUISE. Mon père, nous sommes servis. (A de Mercy et à Bavard.) Si ces Messieurs veulent prendre place...
FILOCHE. A i.ible, capitaine. — 11 n'y a rien do le! qu'un bon déjeuner après une longue (ilape.
BAVARD. C'est bien vr..i 1
FILOCHE. Est-ce que vous en savez quelque chose !... un greffier.
BAYARD, à part. Flattons son tic. — (Haut,) Ce n'est pas comme vous, capitaine. (A de aiercy.) Ah! 3Ionsieur, celui-ci en a vu de rudes!...
DE MERCY, à Filoche. Monsieur a Servi ?...
FILOCHE. Oui, monsieur.. . Dans la garde nationale de Paris, de t830 à 1848, époque où le renversement de l'ordre social, amena le licenciement des compagnies de grenadiers ; — licenciement contre lequel j'ose le dire,— je crus devoir...
LOUISE. Mon père, le déjeuner va être froid....
FILOCHE. C'est vrai... A table!