KELLNER
(Costume de cordonnier. Il tient d'une main une paire de bottines et de l'autre un pot de bière.)
(A 1 cantonade.) la ia. . . 77iei)i gotl !. . . sapperment ! — Cho [as tescentre !... (Entrant.) Si onl'égoudait, on ne bourrait même pas reborder sa IfCdideouvrache chez les bradi-
gues... (1) (Souriant.) — Ah! je suis chez mes colombes... il n'y a que là que je me trouve bien. . . elles sont si gentilles ces demoiselles ! . . . Je comprends le chagrin des deux cousins Wilhem et Karl Miller en partant pour la guerre
« Père Kellner — qu'ils m'ont dit — vous êtes un vieux soldat et un brave homme, veillez sur nos deux fiancées; elles et notre pipe, c'est ce que nous avons de plus cher au monde. . . » Je crois bien qu'elles sont fidèles, elles ne voient que les Mayer et moi. . . et mon bête de femme qui est jalouse. (Allant à la poite qu'il ouvre, — A la cantouade.) CtlOUcrouie ! (Revenant.) Déposons-Ià notre pot de bière et ici les bottines de ma petite Bertha ! . . . mein gott ! . . . quel amour de petit pied !